Auteur/autrice : Carla

  • SEO application mobile : découverte du ASO

    SEO application mobile : découverte du ASO

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    ASO, le SEO pour applications mobiles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous vous êtes renseigné(e) sur les manières dont on peut faire prospérer son activité sur le web, vous avez alors sûrement déjà entendu ou lu les termes “SEO” , “référencement naturel”, “référencement payant” ou encore “SEA”. Mais saviez-vous qu’il existe également des moyens pour référencer son application mobile sur les stores ? Car en effet, le succès des smartphones a fait émerger de nombreux nouveaux usages et a offert aux marques l’opportunité de s’implanter sur ce marché florissant. Et tout comme pour le référencement classique, certaines bonnes pratiques sont à respecter pour donner de la visibilité à son application mobile, et c’est là que l’ASO entre en jeu.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le marché des applications mobiles en vogue

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    Un contexte propice au développement

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]D’années en années, le marché des applications ne cesse de croître, de quoi donner de l’espoir à quiconque voudrait essayer de conquérir les fameux stores Google Play et Apple Store, muni de son idée d’application innovante. En effet, que ce soit en France comme à l’échelle mondiale, une évolution constante a été nettement remarquée.

    Selon le rapport annuel de App Annie, une référence française à l’échelle mondiale dans les données du marché de l’app mobile, le développement d’applications mobiles a tout bonnement explosé depuis la crise sanitaire mondiale liée au Covid 19. En effet, 170 milliards auraient été dépensés dans les stores, et pas moins de 230 milliards de téléchargements auraient été effectués sur de nouvelles app. Cette progression amène les entreprises à vouloir de plus en plus se tourner vers le support de l’application mobile, que ce soit dans un objectif interne ou externe. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4745″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La technologie au service des consommateurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les applications mobiles nous apportent aujourd’hui une véritable valeur ajoutée en tant que consommateurs. En effet, avec la progression technologique, les possibilités de personnalisation sont multiples et les fonctionnalités de plus en plus spécifiques. Grâce à l’aide de l’intelligence artificielle et la réalité augmentée, une application peut aujourd’hui nous offrir la possibilité de vivre une véritable expérience digitale.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    iOS vs Android

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les magasins d’applications présents sur le marché, c’est-à-dire les plateformes en ligne regroupant les applications destinées au grand public, les deux principaux leaders restent Google Play et Apple Store. Et c’est d’ailleurs Apple Store du système d’exploitation iOS qui est en tête des boutiques d’app avec plus de 75 milliards récoltés en 2021 selon Sensor Tower.

    Android quant à lui, a atteint les 42,5 milliards de chiffres d’affaires avec son Google Play Store. Un chiffre plutôt inférieur à celui d’iOS, mais qui n’en reste pas moins non négligeable quand on souhaite conquérir le marché des applis. 

    En effet, le marché des applications n’ayant jamais été aussi haut, offre des opportunités de taille si vous disposez d’un concept ambitieux répondant à un besoin. Ainsi, si vous souhaitez développer une application mobile, nous vous conseillons en tant qu’agence web de ne pas vous concentrer sur un seul de ces stores mais de vous implanter sur les deux afin de maximiser vos chances de visibilité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la découverte de l’ASO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Par définition

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le SEO désigne “Search Engine Optimization”, et que le SEA désigne “Search Engine Advertising” et sont tous les deux des méthodes de référencement sur le web, l’ASO quant à lui s’apparente au référencement des applications. En effet, signifiant “App Store Optimization” et “optimisation des app stores” en français, l’ASO est un processus consistant à améliorer la visibilité et le positionnement de votre application dans les stores, afin d’en générer plus de téléchargements. C’est donc un type de référencement naturel donc non payant, pour application. 

    Ainsi, l’ASO repose sur deux piliers fondamentaux :

    ➡️  la recherche et l’optimisation des mots clés : il s’agira de définir les mots clés en lien avec votre application mobile puis de sélectionner ceux qui ne sont pas saturés et qui sont susceptibles de booster votre position dans le classement de la recherche utilisateur.

    ➡️  l’optimisation des éléments de l’app : ceci vise à réajuster, la structure, les éléments visuels et textuels de votre application afin d’optimiser son taux de conversion (téléchargements) après avoir été aperçue par les utilisateurs sur les stores. 

    En respectant ces deux critères, votre app bénéficiera d’un meilleur classement et le taux de conversion plus élevé générera une plus grande visibilité. Cependant, ceci doit reposer sur une stratégie minutieusement élaborée et respectée. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4750″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les facteurs de positionnement d’une appli

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin que votre app puisse bénéficier d’un classement avantageux, des pré requis doivent être respectés afin d’établir votre stratégie ASO. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un nom reconnaissable et fort de sens

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi eux, nous trouvons en premier lieu le nom de votre application. Dans l’Apple Store comme dans Google Play, celui-ci a une importance fondamentale. Car en effet, les mots clés qu’il contient impactent votre référencement. Cependant il n’est pas toujours possible de les inclure car vous aurez peut être déjà défini un nom au préalable avec un concept entier qui repose dessus. Dans ce cas, vous pouvez toujours optimiser votre description d’appli en incluant ces fameux mots clés.

    De plus, il ne faut pas oublier l’impact émotionnel que ce nom aura sur les utilisateurs pour qu’il soit rapidement retenu. Celui-ci doit donc raconter une histoire comme un titre, retenir l’attention, être intuitif pour être facilement mémorisable. Enfin et si possible, il peut se référer à votre activité pour éclairer sur votre expertise. 

    Bien entendu, il est difficile d’inclure tous ces points dans un seul et unique nom, et il va donc falloir choisir. En effet, le nom d’une application sur Google Play ne doit pas dépasser 50 caractères, et sur Apple Store 30 caractères. Mieux vaut donc pour vous mener une longue réflexion pour choisir l’option la plus avantageuse et si possible vous faire aider par un professionnel des applis.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La description, élément déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après le nom vient naturellement la description. Mais alors, comment bien la rédiger afin qu’elle soit efficace pour votre classement, tout en étant pertinente et intrigante pour les utilisateurs ?

    Tout comme le titre de l’application, la description a également une importance capitale. En effet, son contenu comporte deux enjeux non négligeables. Elle doit premièrement informer de manière claire sur votre concept, donner l’utilité et la valeur ajoutée de votre application mobile, tout en restant brève et agréable à la lecture. Et cela n’est pas une mince affaire, car c’est elle qui déterminera si oui ou non les utilisateurs voudront télécharger cette app.

    Il ne faut pas hésiter à employer un ton qui reflète votre identité, un ton attractif. Vous pouvez donner le but de votre application sans détailler l’intégralité de ses fonctionnalités, afin de garder une part de mystère et pousser votre utilisateur au téléchargement. Cependant, ne faîtes pas l’impasse sur les fonctionnalités qui pourraient fortement intéresser les mobinautes pour conserver les opportunités.

    Deuxièmement, les mots clés présents dans votre description doivent vous aider à vous positionner dans le haut des résultats de recherche du store Google Play, car ils sont un facteur de référencement naturel.

    Cependant, il faut faire attention à ne pas être trop promotionnel ou trop dans l’optimisation des mots clés, car vous pourriez être sanctionné(e). En effet, le descriptif doit rester le plus informatif et le plus cohérent possible pour l’utilisateur pour qu’il puisse bénéficier d’une expérience utilisateur optimale.

    Les stores et magasins d’applications mobiles mettent un point d’honneur à ce que votre description corresponde en tout point avec le but de votre app mobile. Ainsi, son contenu ne doit en aucun cas être faux ou extrapolé. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4747″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’icône, repère visuel impactant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’icône est un point fort de l’ASO puisque c’est le premier contact visuel que vont avoir les utilisateurs avec votre univers dans les magasins d’application. Alors, pour faire la différence face à la masse concurrentielle certains critères doivent être respectés. 

    On dit que la première impression est la bonne, n’est-ce pas ? Et bien finalement, pourquoi ne serait-ce pas le cas dans les résultats de recherche ? Votre icône doit être visuellement attrayante et compréhensible, sans pour autant être surchargée. Elle doit inciter les utilisateurs à vouloir se renseigner sur votre app et à en générer le téléchargement en répondant à certains codes. 

    Votre graphisme d’application doit être simple et explicite à la fois. Et cela ne veut pas dire minimaliste, mais il s’agira de ne pas embrumer les utilisateurs avec des détails et des formes qui détourneraient du véritable sens de votre application.

    Ainsi, cohérence, authenticité et simplicité seront les maîtres mots dans la réalisation de votre icône. Cependant, si vous disposez déjà d’une icône et que vous pensez qu’elle a besoin d’être réajustée, vous pouvez tout à fait faire appel à un designer qualifié. Car bien entendu, celle-ci doit être en harmonie avec votre charte graphique et avec le design de votre application. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La nature de l’application

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les applications mobiles sont classées sur les stores par catégorie. Cette catégorie va permettre à l’algorithme du store de déterminer dans quelle section placer la votre selon les recherches des mobinautes. Cette catégorie vient appuyer et renforcer votre stratégie de caractères clés pour l’amélioration de votre App Store Optimization (ASO). 

    Il est très important d’indiquer la bonne catégorie de votre appli, sous peine d’être pénalisé par les stores et de perdre en visibilité dans les recherches. Car en effet, cela voudrait dire que vous induisez les utilisateurs en erreur dans leur recherche, avec l’utilisation d’une mauvaise section. Ceci, pouvant être rédhibitoire pour votre projet, nécessite donc une grande attention.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La qualité des pages et de l’interface

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Que ce soit au niveau structurel, visuel ou textuel, votre application mobile doit être irréprochable. Ceci, afin de fournir aux mobinautes une expérience utilisateur de qualité. Avec la multitude d’applications s’implantant chaque année sur les boutiques, la concurrence accrue fait monter les exigences des systèmes d’exploitation qui veulent tous devenir ou rester les numéro un. 

    Ainsi, votre appli doit s’avérer intuitive et design dans son intégralité. Le contenu des pages doit donc faire l’objet d’une attention particulière, notamment sur la qualité des textes et des visuels. Ceci, afin de montrer une image de marque sérieuse, de ne pas repousser les utilisateurs et d’éviter la désinstallation. Google Play et son algorithme scrupuleux pénalisent d’ailleurs les applications qui font l’objet d’un fort taux d’installation.

    Chaque page doit donc être réfléchie et réalisée en fonction du parcours de vos utilisateurs. L’UX Design est une expertise mêlant les sciences cognitives au marketing et au design permettant de déterminer les attentes et les freins d’un utilisateur sur une interface numérique. Grâce à l’UX Design, vous vous assurez d’acquérir une application dont l’utilisation répond aux attentes, dont chaque page trouve sa cohérence et sa place. 

    De plus, il ne faut pas négliger le fait que la lecture sur écran nécessite un effort supplémentaire. Notamment sur un écran mobile aux dimensions considérablement réduites. L’architecture doit donc être conçue en tenant compte de ce détail.  

    Vous avez besoin d’un avis d’expert concernant la réalisation de votre projet web ? Contactez-nous dès maintenant pour nous en faire part.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le QR code pour les entreprises

    Le QR code pour les entreprises

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment et pourquoi utiliser un QR code au sein de son entreprise ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Depuis quelques temps, vous devez observer de plus en plus de QR codes s’implanter dans de nombreux secteurs d’activité. En effet, cet outil vous permet par exemple dans un grand nombre de restaurants d’accéder à la carte. Il est également de plus en plus utilisé pour le contrôle des billets de train,  pour la réservation en ligne, ou encore pour la réception de colis. Plus récemment, nous avons constaté la prolifération du QR code dans notre mode de vie durant la pandémie avec le fameux pass sanitaire. Côté entreprise, le QR code peut également permettre de transmettre des informations pertinentes à vos clients, notamment pour le processus de réflexion d’achat. Déclinable selon les différents types d’activité et vos objectifs, il peut être un véritable allié dans votre stratégie digitale marketing[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur le QR code

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que le QR code ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Signifiant “Quick Response Code” en anglais soit “code à réponse rapide”, le qrcode est un code barres 2D servant à stocker des données numériques et à faciliter l’accès à certaines informations. Il intervient donc en deux temps, et offre un bénéfice à celui qui le génère comme à celui qui va le scanner, et fluidifie donc la transmission d’éléments.

    Visuellement, il se présente comme un carré comportant un motif noir et blanc semblable à un damier. Sauf que contrairement au damier, le motif du QR code contient des points et des lignes servant à décoder les informations incrémentées, il n’est pas là pour être visuellement attrayant et a une utilité bien précise. Si le code barre classique se lit seulement à l’horizontal, le QR code contient des informations à l’horizontal comme à la verticale, offrant une lecture à 360 degrés. Mais alors, d’où vient cette technologie et comment s’en servir à bon escient ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4713″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différents types de QR code

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de pouvoir définir l’utilisation qui peut en être faîte, il s’agira dans un premier temps de les diviser en deux principales catégories : les statiques et les dynamiques.

    ➡️  Le statique : Qui dit statique, dit fixe. Dès sa création, son contenu ne peut faire l’objet d’aucune modification, il est donc définitif. Ce type de QR code s’utilise donc pour transmettre une information considérée comme permanente telle que l’url (Uniform Resource Locator) de votre site web, afin d’assurer une redirection vers celui-ci. Ainsi, si cette URL est modifiée, la technologie cessera instantanément de fonctionner. Pour transmettre à nouveau la nouvelle adresse de votre site web via un QR code, il faudra en générer un nouveau.

    ➡️  Le dynamique : Si le statique n’est pas modifiable, le contenu du dynamique l’est en cas de besoin via l’URL cible. Il est donc plus flexible que son prédécesseur et plus utilisé par les entreprises. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes versions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En dehors du type, les QR codes peuvent être catégorisés par leur version. Il en existe plusieurs mais 2 principales ressortent, permettant de déterminer la manière dont le contenu est stocké.

    ➡️  La version numérique : elle est réputée pour la grande capacité de stockage qu’elle offre et ne contient que des chiffres décimaux (0 – 9), jusqu’à 7089.

    ➡️  La version alphanumérique : elle peut contenir des chiffres, symboles, lettres ainsi que des espaces, et sa capacité de stockage est de 4296 caractères.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’origine du QR code

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’usage du QR code n’était au départ pas destiné à devenir ce qu’il est aujourd’hui, à la grande surprise générale et celle de ses inventeurs Masahiro Hara et Takayuki Nagaya. C’est dans l’article de journal Libération datant du 23 octobre 2021 que l’un de ses créateurs, le japonais Masahiro Hara, se confie sur l’ascension grandissante de son outil réservé à la base dans le secteur de la production automobile, et plus précisément à l’entreprise Toyota.

    En effet, il a dans un premier temps été mis au point pour limiter le nombre de codes barres qui couvraient par dizaine les différentes pièces automobiles. Il était ainsi question de mettre un place un code barres extrêmement performant dans lequel toutes les informations pourraient y être stockées. 

    C’est par sa passion pour le jeu de société chinois “GO”, dont les pions noirs et blancs sont déplacés sur une plateforme quadrillée, qu’est venue l’idée de la conception en deux dimensions, palliant au code barres classique. Effectivement, cette structure permettrait d’y intégrer plus d’informations. Si un code barre classique détient un nombre limité de données, le QR code quant à lui peut en concentrer jusqu’à 4296 caractères selon le créateur, soit 2000 fois plus. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4708″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La tâche fut par la suite laborieuse puisqu’il était question de savoir comment cet outil allait être scanné et reconnu par les appareils, et c’est ainsi qu’apparurent les 3 carrés situés aux angles des QR codes.

    Si cette technologie trouva très vite sa place en Asie, elle ne s’implantera que tardivement en occident. C’est Snapchat, qui avec son Snapcode réussi à donner un véritable sens à l’utilité du QR code dans les mœurs occidentales. Ainsi, il a plus récemment trouvé sa place et connu son apogée dans le contexte de la pandémie du Covid 19.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’utilisation du QR code durant la pandémie Covid 19

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le besoin de distanciation sociale a poussé un grand nombre d’entreprises à franchir le pas du qrcode. Scannable directement via son smartphone depuis l’appareil photo ou en téléchargeant une application, celui-ci a permis la transmission d’informations sans la manipulation d’objets ou de documents en mains propres. 

    Outre les entreprises, c’est également le gouvernement qui s’est emparé de l’utilisation des QR codes dans le cadre de l’instauration du pass sanitaire puis du pass vaccinal. En effet, la preuve de vaccination d’une personne est disponible sur ces derniers sous forme de qrcode. Ceci, prouvant bien l’aspect pratique et sécurisé de cet outil. Mais alors, comment l’intégrer dans votre stratégie marketing et quelles fonctionnalités choisir pour votre activité ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment lire un QR code ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, le QR code se décode à 360 degrés. Pour que vous puissiez le lire, il faut obligatoirement le scanner. Cette étape peut s’effectuer sur tablette ou smartphone disposant d’internet ou sur un lecteur adapté

    Il est reconnu par les différents appareils grâce aux fameux 3 carrés qu’il contient, puis scanné par décomposition.

    Certains dispositifs ne disposent pas de la fonction de lecture de QR codes, et il faut alors télécharger une application pour y parvenir, disponible dans les stores de Google Play et Apple Store. Une multitude d’applications est disponible à cet effet. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4715″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment en générer un pour votre activité ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Faire l’acquisition d’un QR code s’avère particulièrement simple si vous suivez les bonnes pratiques. En effet, il n’est pas nécessaire d’être un expert en informatique ou en codage pour générer votre propre qrcode d’entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Définir l’objectif auquel répond votre QR code

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre outil doit avoir une fonctionnalité claire, et donner des informations pertinentes à vos clients. Il doit en effet répondre à un objectif précis de votre stratégie marketing et peut avoir de nombreuses utilités. En termes de prospection, de ventes digitales, de notoriété, d’information et bien encore, il peut être un allié particulièrement utile. En effet, correctement utilisé, il peut vous servir à agrandir votre liste de prospects, augmenter vos interactions sur les réseaux sociaux, faire connaître vos produits et services, et bien d’autres choses selon vos besoins.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Déterminer son contenu

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que vous avez fixé l’objectif auquel répondra votre qrcode,  il s’agira de déterminer les informations à y inclure. Elles peuvent être entre autres :

    ➡️  des informations textuelles concernant vos produits / services

    ➡️  le lien vers votre site web ou votre landing page

    ➡️  le lien vers vos réseaux sociaux

    ➡️  un fichier MP3 audio (chanson, podcast)

    ➡️  un fichier image

    ➡️  vos coordonnées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Choisir votre générateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois le contenu préalablement déterminé, vous pouvez choisir un générateur parmi la multitudes d’existants sur les stores ou le web. Le générateur de QR est disponible sous forme d’application ou de plateforme en ligne. Parmi les générateurs les plus performants réside QR Code Generator, un des leaders du marché disponible sous forme de plateforme web et très intuitif concernant son utilisation.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4720″ img_size= »large » alignment= »center » title= »Interface de QR Code Generator »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Personnaliser votre outil

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]N’oubliez pas la personnalisation de votre qrcode afin de le mettre à l’image de votre entreprise. En effet, cette fonction permet d’intégrer avec votre QR votre logo ainsi que les couleurs principales de votre charte graphique. Cela permettra à vos prospects d’avoir un aperçu de votre identité visuelle et à vos clients de vous reconnaître directement. Inclure votre logo et vos couleurs accroît donc la notoriété de votre marque et donne une intrigue supplémentaire au contenu des QR codes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Son utilité dans le monde professionnel

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que nous venons de définir le principe du QR code et comment s’en procurer un pour son activité, il s’agira de donner des exemples concrets dans lesquels il peut intervenir pour la stratégie marketing digitale de votre entreprise. Car effectivement, il peut avoir de nombreuses casquettes en raison des  fonctionnalités qu’il peut couvrir.

    Dans les secteurs de la vente et de la restauration, il est capable d’améliorer l’expérience utilisateurs et l’expérience clients (CX). Il permet également à des marques de communiquer de façon judicieuse et moderne, et ainsi de pouvoir se démarquer de la concurrence. Présent dans vos campagnes publicitaires, vos campagnes d’e-mailings, sur vos panneaux d’affichage ou vos packagings, il peut faire pencher la balance. Mais comment ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le QR code comme carte de visite

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la manière dont il est le plus utilisé par les entités. En effet, afin que votre carte de visite reste visuellement attrayante et sans surcharges, vous pouvez y mettre vos coordonnées et votre poste, et y inclure le QR code qui comportera les informations complémentaires. Il pourra notamment rediriger vers votre site internet, votre profil Linkedin, une vidéo de présentation Youtube sur votre activité, une landing page, et bien d’autres possibilités encore. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pour les restaurateurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour les restaurateurs, le QR code peut couvrir plusieurs missions. Tout d’abord, il peut être placé sur la vitrine des restaurants pour donner les horaires d’ouverture ou encore rediriger le public sur leur site web.

    Sur les tables, il peut intervenir en temps que carte des plats et des boissons, et plus récemment comme moyen de commande et de paiement. Car en effet, le QR code est en train de devenir une révolution dans ce secteur pour le gain de temps et la fluidification des processus qu’il peut apporter. Ce gain de temps permettra au personnel de se concentrer davantage sur les clients et améliorera ainsi leur expérience. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4710″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Promouvoir vos offres

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le QR code peut faire office de coupon. Bien que ce type de procédé ne soit pas encore suffisamment développé dans l’Hexagone, c’est ainsi l’occasion de saisir cette opportunité afin d’acquérir une image de marque innovante.

    Par ce biais, vous pouvez ainsi proposer des offres limitées qui attirent de nouveaux clients et fidéliser ceux que vous avez déjà. Pour mettre en avant un de vos évènements via une landing page, ou l’un de vos nouveaux produits via l’URL votre site web, le QR code s’avère être une solution pratique, intrigante et peu coûteuse.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Accroître votre référencement naturel

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Puisque votre site web est un levier fondamental dans votre stratégie marketing, pourquoi ne pas l’allier aux bénéfices générés par les QR codes ?

    Ainsi, en incorporant cet outil à côté de votre logo dans votre signature mail, sur vos dépliants, vos goodies ou tout autre document d’entreprise, vous augmentez les chances d’accroître votre référencement naturel.

    Car si votre trafic augmente, Google prendra en compte cette accélération comme gage de qualité et vous attribuera un meilleur référencement naturel. Ceci, augmentant également votre notoriété en ligne.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Promouvoir votre application

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les QR codes peuvent s’avérer très utiles dans le cadre d’une campagne publicitaire, notamment pour faire connaître votre application. Ainsi, il suffira de les inclure sur vos différents supports publicitaires afin d’inciter votre public cible à télécharger votre application via un scan sur son téléphone. Ceci, permettant également à votre application d’ acquérir un bon référencement dans les stores dès sa sortie, pour un maximum de bénéfices.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Générer des avis clients et accroître votre e-réputation

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les avis clients pèsent aujourd’hui dans la balance concernant la décision d’achat. En effet, ils la boostent considérablement quand ils sont positifs, instaurant directement un climat de confiance et de sérénité avec votre marque.

    Ils sont donc très importants pour votre notoriété digitale mais également pour votre tunnel d’achat. Ainsi, il est judicieux d’inclure l’URL de votre établissement Google afin de pouvoir acquérir des avis. Ceci permettra également d’optimiser votre SEO (référencement naturel) grâce au trafic sur votre compte.

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  • Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelles sont les missions présentes dans la fiche de poste d’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous êtes sensé(e) disposer de données à caractère personnel concernant vous clients et vos utilisateurs. Vous êtes ainsi normalement concerné(e) par le RGPD et devez donc justifier de la conformité de votre entité avec celui-ci. Et ce n’est pas toujours une mince affaire car il est vite possible de se sentir submergé(e) par ce règlement nécessitant le respect de plusieurs étapes clés parfois laborieuses. Et c’est là que le délégué à la protection des données intervient. Mais qui est-il ? Quelles sont ses missions et les enjeux auxquels il doit faire face ? Comment le désigner au sein de son entreprise ? Est-il interne ou externe ? Réponse dans cet article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Par définition

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La data protection officer, plus communément appelé DPO ou délégué à la protection des données, est une personne nommée au sein d’une entreprise en vue d’assurer le respect de la protection des informations à caractère personnel. En d’autres termes, il veille à ce que les données personnelles ne soient pas volées ou utilisées à tort et protège ainsi l’entité à laquelle il est affilié des sanctions judiciaires. Il est en ce sens le garant de la mise en conformité avec le Règlement Général sur la Protection des Données et joue donc un rôle majeur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La responsabilité du respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous collectez dans la majorité des cas des données personnelles. En matière de données personnelles, nombreuses sont les occasions de recueillir de précieuses informations sur votre cible : à travers un questionnaire, avec la création de dossiers client ou encore sur votre site web via le bandeau cookies. Mais après, où sont stockées ces données et quelle est l’utilisation qui en est faite ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4693″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Entré en vigueur le 25 mai 2018 et instauré par la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), le Règlement Général sur la Protection des Données  (RGPD) est centré sur le droit des utilisateurs à pouvoir contrôler l’utilisation de leurs données personnelles. Ce droit s’appuie sur 4 points concernant le traitement des données utilisateurs :

    ➡️  leur traitement

    ➡️  leur stockage

    ➡️  leur protection

    ➡️  leur diffusion.

    Le RGPD s’applique à toute organisation du territoire européen qui traite des données personnelles, ainsi qu’à toute organisation or territoire européen mais dont la cible est européenne. 

    Obligatoire, il en va de votre devoir de professionnel de le respecter si vous ne voulez pas en subir les sanctions, et être tenu(e) comme responsable de la potentielle fuite de vos données client. Car en effet, quand vous respectez le RGPD, vous instaurez directement un périmètre de confiance et de sécurité, et cela démontre votre implication et votre sérieux vis-à-vis de la protection des données qui sont en votre possession. Indirectement, cela souligne le respect que vous portez à vos clients et utilisateurs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus de traitement du non-respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Différentes mesures peuvent être prises par la CNIL dans le cadre d’un non-respect RGPD, à des degrés variés. En effet, à travers des plaintes utilisateurs, un contrôle en ligne ou en physique d’une autorité de la CNIL, ou suite à une violation de données, votre entreprise peut être mise en porte à faux. Les répercussions sont parfois être très importantes et peuvent impacter lourdement votre activité.

    Suite à ces différents motifs de signalement, la CNIL peut désigner un “rapporteur” parmi les membres de la Commission, dans le cadre où votre dossier ne sera pas mis en demeure ou clôturé immédiatement. Ce rapporteur va être chargé de constituer et rédiger un dossier concernant votre manquement au Règlement Général sur la Protection des Données, avec un sanction établie par la formation restreinte. La formation restreinte est l’équipe de Commissaires qui déterminera votre potentielle sanction à la réception du dossier et la présentation du rapporteur.

    Le délai de réponse de votre DPO ou d’un des membres de votre organisme est de un mois. Ce délai peut vous permettre de recueillir les éléments nécessaires qui plaident en votre faveur, et le DPO est dans ce cas de figure un élément primordial. Vous devrez ensuite assister à une séance de la formation restreinte dont vous aurez été informé(e) un mois auparavant par convocation. Après délibération, la formation restreinte choisira ou non de vous attribuer une sanction.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4694″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes sanctions possibles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les risques encourus peuvent s’avérer plus ou moins élevés en fonction de la gravité du délit. Les sanctions peuvent être parfois rendues publiques, accompagnées ou non d’une amende. La CNIL peut donc pénaliser votre organisme via :

    ➡️  des sanctions pénales

    ➡️  des sanctions administrative

    ➡️  le versement de dommages et intérêts pour préjudices moraux.

    Les sanctions qui sont rendues publiques peuvent lourdement impacter l’image de votre entreprise. De plus, les acteurs principaux de la fraude peuvent écoper de 5 ans d’emprisonnement.

    Les pénalités pécuniaires peuvent également être importantes :

    ➡️  de 2 à 4% du chiffre d’affaires annuel

    ➡️  de 10 à 20 millions d’euros d’amendes.

    Une note qui ne laisse pas le droit à l’erreur, et qui ne donne pas envie d’aller à l’encontre de la direction et de l’autorité de la CNIL. Ainsi, en connaissance de ces éléments, un délégué est-il ou non obligatoire pour les organismes ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le DPO est-il obligatoire ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO n’est pas obligatoire dans toutes les entreprises et les organisations. Vous devez obligatoirement disposer d’un DPO dans la mesure où :

    ➡️  vous êtes un organisme public

    ➡️  vous êtes une entreprise amenée à faire un suivi régulier en matière de données

    ➡️  vous êtes un organisme qui traite des données sensibles, c’est -à -dire des données à caractère personnel concernant un individu.

    Cependant pour le reste, il est tout de même recommandé de recourir à un DPO pour ne pas risquer de subir les sanctions en matière de violation de données personnelles.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un DPO interne ou externe ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, la mission du DPO n’est pas une mince affaire et les différents traitements de données personnelles de votre entreprise doivent faire l’objet d’une attention particulière. L’avantage, c’est que la Commission nationale de l’informatique et des Libertés n’impose aucune contrainte concernant le choix du data protection officer.

    Ainsi, si vous pensez ne pas avoir le temps de vous en charger en interne, préférez opter pour un délégué à la protection externe. En effet, cela paraît l’option la plus judicieuse si vous n’êtes pas à l’aise avec l’aspect juridique du RGPD et que vous voulez éviter tous les risques. 

    En revanche, si vous pensez disposer de la personne ayant les compétences requises pour exercer cette fonction en interne, cela sera tout à fait envisageable. L’avantage de disposer d’un DPO en interne est qu’il possède une certaine expérience au sein de votre organisme, notamment d’un point de vue juridique et concernant les différents traitements de vos données clients / utilisateurs. De plus, des formations existent afin d’apporter un accompagnement et des bases solides à la personne qui est désignée comme responsable des données au sein de votre organisme.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4697″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ainsi, si vous êtes une PME, l’externalisation peut être la solution la plus sûre pour éviter tous les risques lors d’un potentiel contrôle, sauf dans les cas où une personne est déjà habilitée en interne à effectuer cette tâche et dispose du temps nécessaire. 

    Or, si vous êtes une grande entreprise, il est vivement conseillé d’avoir votre propre DPO en interne à temps plein pour la gestion de vos différents flux en matière de données. En effet, s’immerger dans la vaste étendue des données d’un organisme colossal peut être un périlleux exercice pour une personne extérieure.

    Maintenant que nous venons de voir les enjeux liés au délégué à la protection des données et son importance au sein des organismes, nous allons maintenant nous concentrer sur l’impact de ses différentes missions dans la sécurité des datas. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes missions du DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les missions du DPO sont énoncés dans l’article 38 et l’article 39 du RGPD, qui l’assigne en tant que responsable du traitement des différentes données. Cependant, il n’est pas désigné comme fautif en cas de non-respect du RGPD. Il doit simplement être en mesure de prouver que les traitements sont réalisés sur la base de l’article 24.1 du RGPD, soit en bonne et due forme. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Toujours s’informer et veiller

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Sa mission principale consiste à s’informer afin d’avoir une culture informatique et juridique importante. Votre data protection officer doit en effet maîtriser les concepts de base de la protection des données afin de pouvoir établir correctement et maintenir la mise en conformité de votre organisme. 

    Et quand on parle de s’informer, on fait plus particulièrement référence au RGPD ainsi qu’aux actualités et contenus publiés par la Commission nationale de l’Informatique et des libertés. En d’autres termes, votre DPO doit se renseigner au niveau des changements pour les professionnels, pour les collectivités, avoir connaissance des textes de référence.

    Il doit également connaître les bonnes pratiques délivrées par la CNIL et les mettre en œuvre. Avec ce rôle bien défini, le data protection officer pourrait presque s’apparenter à un métier à part entière en matière d’expérience et de responsabilité. C’est d’ailleurs pour cette raison que les grosses structures optent dans la majorité des cas pour un DPO en interne, exerçant intégralement et à plein temps le rôle de responsable des données. 

    Mais les tâches du data protection officer ne se limitent pas à de l’information sur le plan juridique, et nécessitent des compétences allant au-delà de la sécurité et de la mise en conformité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4692″ img_size= »large » alignment= »right »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un aspect ressources humaines

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Mis à part le devoir de l’information, la data protection officer doit également avoir un rôle de sensibilisation.  En effet, il s’agira d’initier une réflexion globale avec les collaborateurs de son entité afin de  mettre en place des procédures stables et cohérentes sur la gestion des différents flux de données. Ceci, dans le but que lui puisse ensuite suivre les étapes clés de la bonne gestion en matière de datas. Il représente donc une autorité de conseil et d’accompagnement pour les différentes équipes dont l’impact doit se faire ressentir.

    Ainsi, votre délégué devra donc être impliqué dans la conception de documents de type “charte d’utilisation et de traitement des ressources informatiques”, “politique de récolte », “violation de droits utilisateurs”, « procédure de gestion de droits”, etc. Ceci, afin de limiter au maximum les erreurs de traitement et pouvoir ainsi protéger au mieux votre entreprise des risques RGPD. 

    Plus l’ensemble de vos collaborateurs sont informés et formés au niveau des risques et des bonnes pratiques à mettre en place, plus l’exercice de la mise en conformité sera fluide et automatique pour votre délégué. Si vous êtes directeur / directrice, le fait de désigner une personne relais pour chaque pôle métier (marketing, RH, etc) et instaurer des réunions mensuelles avec eux, permettra un gain de temps dans la collecte d’informations numériques. Ces réunions permettront également à la direction de réajuster si-besoins les procédures, et de piloter et améliorer les différentes mises en œuvre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La coopération avec une autorité de contrôle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO ne doit pas être que en contact avec le directeur ou les personnes relais de son organisme. En effet, il doit également représenter le principal interlocuteur de l’autorité de protection de la CNIL et lui faciliter l’accès aux documents sur les différents traitements. Bien que le délégué est soumis au secret professionnel vis-à-vis du directeur de son organisme, cela ne peut interférer avec les demandes de l’autorité en cas de besoin. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Devenir DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Être DPO ne s’improvise pas et ce métier nécessite quelques savoirs-être et certaines qualités professionnelles. Ainsi, plusieurs pré requis sont nécessaires afin de se préparer à l’éventualité de devenir DPO. En effet, des compétences avérées et une formation sont recommandés pour que votre délégué assure correctement sa fonction. Des compétences en droit, en gouvernance d’entreprise, en diagnostic, en gestion des risques, en connaissance des métiers sont vivement désirées.

    Il existe plusieurs moyens d’acquérir la certification DPO. En matière de dispositifs de formation, un large choix peut délivrer le précieux sésame. Les formations en ligne (MOOC) permettent d’acquérir les fameux pré requis fondamentaux et permettent à l’apprenant de se familiariser avec les différentes missions du délégué. Les formations en présentiel dont la durée varie permet également fournir la certification. 

    Des formations sont également disponibles à l’université afin d’acquérir les compétences nécessaires pour assumer le rôle du DPO. Parmi les campus, l’université de Paris 2 Panthéon-Assas en partenariat avec Apave Certification,  permet d’exercer cette formation dans ses locaux. Mais il n’y a pas qu’à Paris que vous aurez la possibilité de suivre une formation similaire.

    Vous avez des questions au sujet de la mise en conformité RGPD ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ERP vs CRM : toutes les différences entre ces logiciels?

    ERP vs CRM : toutes les différences entre ces logiciels?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comprendre les différences entre ERP vs CRM pour choisir sa solution

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parce que nous proposons des services d’intégration de solutions de gestion d’entreprise, nous sommes soumis à de nombreuses questions de la part de nos clients. “Pourquoi devrais-je choisir un ERP plutôt qu’un CRM pour ma gestion d’entreprise ?”, “J’ai déjà un CRM, est-il compatible avec une solution ERP ?”, “Pourquoi un CRM me suffirait-il plutôt qu’un ERP ?”. Car en effet, la frontière entre ces deux logiciels est parfois mince et les différences peu claires. Bien qu’un écart considérable existe entre ces deux outils, ils ramènent tous les deux au même point : connaître vos clients et optimiser le système de votre structure. Dans cet article, après avoir récapitulé la fonction et les caractéristiques de ces deux logiciels de gestion, nous verrons lequel est le plus adapté à votre activité selon vos objectifs et ambitions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le CRM, votre allié commercial

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La définition CRM

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le CRM est un Customer Relationship Management, soit un logiciel de gestion de la relation client (GRC) en français. En d’autres termes, il permet la centralisation de toutes vos interactions avec vos clients, intervient dans chaque étape de votre processus de conversion, et vous offre une vue panoramique pour l’analyse de vos différents flux. Ainsi, il vous permet de réunir l’ensemble de vos données client et optimise donc votre organisation.  

    Le GRC peut être disponible sous forme d’une application web, d’intranet, de logiciel téléchargeable ou encore d’outil selon les préférences des entreprises, pour offrir une accessibilité maximale. Il peut donc être déployé en mode Saas (Software as Service) sous forme de cloud, ce qui permet un accès instantané à vos ressources à partir de n’importe quelle plateforme web, sans être contraint(e) d’avoir téléchargé le CRM au préalable sur votre ordinateur. En plus d’un gain de coût certain, il vous permet une mobilité sans faille ainsi qu’une organisation plus flexible. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4627″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les axes d’intervention du CRM

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le CRM intervient dans 3 grands axes de la relation client :

    ➡️  Une vision 360 degré des actions et interactions clientèle : le CRM vous permet de suivre et d’analyser l’historique de vos interactions afin d’organiser et de fluidifier vos processus. Ainsi, vous pouvez construire une base de données unique et facile à suivre pour tous les aspects commerciaux de votre activité.

    ➡️  Le ciblage marketing : le CRM vous offre la possibilité de mettre en place des campagnes marketing ciblées, et d’en mesurer leur impact afin de déterminer les attraits de votre cible et ses besoins premiers. 

    ➡️  Un service client personnalisé : il optimise la gestion des demandes et des incidents, et vous aide à la programmation de rendez-vous.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 3 principes fondamentaux 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le CRM est couramment résumé à l’automatisation des forces de ventes, or ses fonctionnalités offrent des possibilités d’action bien plus larges. En effet, cette solution commerciale numérique peut être représentée autour de 3 principes :

    ➡️  Le collaboratif

    ➡️  L’analytique

    ➡️  L’opérationnel.

    Au fur et à mesure des années, ses fonctions se sont donc étendues afin de couvrir l’ensemble des processus liés à la prospection, à la vente ainsi qu’au service client. Ces solutions CRM permettent donc de rassembler vos outils, vos différentes stratégies et vos processus de fonctionnement de l’étape de la rencontre client jusqu’aux suivi sur le back office[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4628″ img_size= »large » alignment= »center » title= »Les 3 domaines d’intervention du CRM »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Ses avantages pour votre activité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le CRM est un outil hautement recommandé pour créer une relation durable avec vos clients et gérer votre processus de fidélisation. Il vous permet d’entretenir et d’optimiser vos différents contacts et flux avec vos cibles. Ceci, afin d’obtenir une vision et gestion instantanée et complète. 

    De quoi simplifier grandement le travail de vos commerciaux et offrir à vos clients et prospects des services de qualité, qui seront un atout majeur face à vos concurrents.

    De plus, il est un compagnon indispensable quand vous souhaitez analyser le comportement et les besoins de vos clients, et permet d’acquérir des informations capitales (freins, attentes) pour réajuster vos actions marketing et votre communication.

    En termes d’organisation, le CRM est un véritable levier pour mesurer le degré de maturité de vos différents leads, ainsi que pour ôter ceux qui ne correspondent pas à vos objectifs. Se concentrer sur vos leads adéquats vous permettra de consacrer votre temps et votre énergie à l’entretien de la satisfaction de votre clientèle confirmée. 

    Entre organisation de vos différentes prospections, création d’un agenda de prise de rendez-vous et relance, génération de rapports détaillés, prise de commande, les fonctionnalités potentielles sont nombreuses et le gain de temps et d’efficacité est grand. 

    Grâce au CRM, vous arrivez à vous adapter aux enjeux du temps et à l’évolution de votre activité. En effet au fil des années, votre base de données, votre portefeuille comme votre fichier client augmentent et la gestion des différentes informations paraît de plus en plus difficile.

    Outre la productivité et le gain de temps, le GRC quand il est correctement pensé et installé, permet de générer des bénéfices à long terme. En effet, la gestion commerciale qu’offre le CRM permet à vos équipes de déterminer les leads importants en temps réel afin de conclure plus de ventes.

    Vos commerciaux voyant leur productivité augmentée peuvent assurer une meilleure gestion de la relation client afin d’optimiser la rétention de clients. Ceci, impactant également positivement votre image de marque en termes de relation et service client.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance du cahier des charges

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour mettre en œuvre un projet CRM, il vous faudra d’abord élaborer un cahier des charges en y indiquant des informations clés telles que le fonctionnement de votre entreprise, vos objectifs à travers ce CRM, vos spécificités, les salariés qui vont l’utiliser, les ressources disponibles pour ce projet. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des exemples d’outils CRM efficaces

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmis les nombreux intervenants du marché en matière de CRM, certains sont réputés pour offrir des services de qualité à un prix juste :

    ➡️  Hubspot : Simple, rapide et disposant d’une version gratuite, il offre de la flexibilité et des fonctionnalités puissantes.

    ➡️  Oracle : Un des plus fiable du marché, vous offrant une solution adaptable grâce à ses différents modules. 

    ➡️  Odoo : Un CRM conçu et réfléchi pour le client, afin de vous orientez vers les meilleures prises de décision possibles, avec une expérience utilisateurs intuitive pour vos collaborateurs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ERP, puissant allié de votre gestion d’entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4631″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’ERP (Enterprise Resource Planning) traduit par “Progiciel de gestion” (PGI) peut être défini comme un logiciel permettant de gérer et raccorder tous les processus opérationnels et la ressource d’une structure afin d’en optimiser sa gestion. Il est constitué d’un ensemble de modules interagissant en synergie et capables de s’adapter aux spécificités de votre entreprise, en prenant en compte tous ses pôles. 

    Tout comme le CRM, il est disponible sous forme d’application web, d’intranet, de logiciel téléchargeable. Il est également accessible sous forme de cloud, un déploiement dont les nombreux avantages ne sont pas à négliger tant en termes de prix que d’efficacité. 

    Le PGI dit “sur-mesure”  est composé de différents modules (fonctionnalités) compatibles et connectés en permanence à votre base de données, afin de vous offrir un résultat unique et une solution qui répond précisément à vos besoins, et que les autres entreprises de votre secteur ne peuvent se procurer.

    Son architecture est flexible et offre à vos équipes une expérience utilisateur de qualité. En effet, construit à partir de vos processus existants à travers une compréhension juste de votre organisation, son appropriation par les salariés est grandement facilité.

    Il existe également des ERP « standards » sous forme de système packagé qui peuvent répondre à vos besoins basiques.  Cependant, l’absence de modules et fonctionnalités spécifiques à votre activité peuvent desservir des fonctionnalités inutiles. En termes d’optimisation, l’ERP packagé peut donc s’avérer beaucoup moins rentable et efficace sur le long terme. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Les axes d’intervention d’un ERP

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Tandis que le CRM intervient seulement sur la gestion de la relation client, l’ERP quant à lui est capable de regrouper l’intégralité des polarités, départements et différentes ressources d’une entité. Il défi donc les organisations classiques afin d’apporter une productivité colossale. 

    En effet, une solution ERP personnalisée peut couvrir grâce à ses nombreux modules les processus liés à : 

    ➡️  La finance et la comptabilité

    ➡️  Les ressources humaines

    ➡️  Le marketing

    ➡️  La planification et suivi de projet

    ➡️  La production

    ➡️  La vente.

    Ainsi, il vous sera capable de gérer l’intégralité ou une partie des processus de votre entreprise selon vos besoins. Si vous constatez une baisse de régime dans l’un de vos départements, l’ERP peut être la solution à votre problème.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelle technologie choisir pour un ERP ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreux éditeurs présents sur le marché des progiciels de gestion intégrée, il y en a un qui selon nous sort du lot : Odoo. Ce logiciel open source, c’est -à -dire accessible aux développeurs experts du monde entier, peut être constamment amélioré avec de nouveaux modules. Ces modules, autrement appelés “applications”, sont développés en fonction des besoins réels des structures suite à des études de cas. 

    Son design intuitif et moderne offre à ses utilisateurs une prise en main facile et agréable. Des améliorations et des mises à jour sont régulièrement effectuées afin qu’Odoo évolue plus rapidement que les solutions des autres éditeurs, et soit toujours à la pointe de la technologie, au plus près des besoins. Ainsi, de nombreuses entreprises telles que Toyota, Hyundai, Veolia ou encore Danone ont opté pour cet outil afin d’optimiser une partie ou l’ensemble de leurs processus.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4640″ img_size= »large » alignment= »center » title= »schéma erp »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages d’un ERP pour votre structure

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il offre une vue 360 degré de votre structure permettant d’analyser chaque département, de retrouver n’importe quelle ressource, et de suivre l’intégralité de votre évolution en temps réel. Il peut grandement vous aider dans le développement de votre entreprise, vous apportant une harmonisation des flux optimale tout en réduisant vos coûts

    Grâce à sa scalabilité, c’est-à-dire à sa capacité à subir une forte augmentation de la demande tout en gardant son niveau de performance, l’Enterprise Resource Planning peut répondre à vos perspectives d’évolution, notamment à votre désir d’internationalisation. En effet, le mode Cloud sur mesure peut vous permettre de répondre aux enjeux de différents pays et ses applications au contexte international.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les enjeux de la mise en place d’un ERP

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si les bénéfices peuvent être énormes grâce au PGI, il faut toutefois qu’il soit conçu en bonne et due forme afin qu’il devienne véritablement efficace. En effet, la mise en place de ce logiciel si complet nécessite une véritable connaissance et analyse de sa propre entreprise. Si le CRM comporte moins d’enjeux, l’ERP et ses domaines d’intervention doivent être mûrement réfléchis avant leur mise en œuvre. Et cela nécessite donc un cahier des charges définissant précisément vos besoins, ainsi que les attentes de vos différentes équipes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance du cahier des charges d’un ERP

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ce cahier des charges doit regrouper des informations essentielles telles que :

    1. Un préambule sur les raisons et objectifs vous poussant à l’acquisition d’un ERP
    2.  Votre secteur d’activité, des infos clés sur votre entreprise (CA, effectif, nombre de structures, position sur le marché) ainsi que les produits, services et différentes offres que vous proposez.
    3. Des explications concernant l’organisation de votre entité, les différents sites géographiques, la manière dont les départements communiquent entre eux.
    4. La description de votre environnement, l’explication des liens qui existent avec vos fournisseurs, vos clients, vos partenaires ainsi que vos co-traitants ou sous-traitants. Cela permettra à votre prestataire de réfléchir à la nature de chaque module spécifique.
    5. Le dressage de la cartographie de vos différents processus métiers. Cette partie va être la plus déterminante pour la compréhension de vos besoins. En effet, c’est à la suite de l’analyse détaillée de cette section que votre prestataire va pouvoir vous proposer une modélisation sur mesure, capable de s’ajuster à l’ensemble de votre mécanisme. Vous devrez également détailler votre type de production, si c’est en série ou alors sur prévision afin que la solution puisse être en adéquation avec votre fonctionnement.

    Ce cahier des charges est primordial pour assurer la bonne compréhension de vos objectifs et vous couvrir en cas de défaut de réalisation par votre prestataire. Il doit donc être le plus précis et le plus affiné possible. Il ne doit également pas être mis au second plan si vous voulez acquérir ou refondre un ERP. C’est en quelque sorte votre garantie de réalisation.

    Chaque liaison de module doit être correctement réalisée afin de ne pas fausser les données de toute l’entreprise.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    CRM versus ERP, lequel choisir selon votre activité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que nous avons défini les caractéristiques et rôles de ces deux outils, il s’agira de voir lequel est le plus adapté et le plus rentable pour votre activité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La définition de vos besoins

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’avons vu précédemment, le cahier des charges est primordial pour correctement définir vos besoins, avoir une trace écrite de votre demande et pouvoir bénéficier des avantages qu’offrent le CRM et l’ERP. C’est par la définition et l’analyse de vos besoins et des objectifs attendus, qu’il sera possible de déterminer l’outil à adopter, et comment l’adapter à votre structure. Ainsi, deux types de besoins seront à définir : les besoins fonctionnels et les besoins technologiques.

    Vos besoins fonctionnels se réfèrent aux processus métiers que vous souhaitez automatiser. Ils doivent être définis de la manière la plus détaillée possible pour que le prestataire comprenne vos attentes. Est-ce une automatisation pour l’ensemble de votre activité ou bien seulement pour la relation client afin d’augmenter vos ventes et améliorer votre fidélisation ? Quels flux souhaitez-vous numériser et pourquoi ? Quel(s) département(s) intègre la solution ?

    Concernant les besoins technologiques, il s’agira de définir sur quelle(s) plateforme(s) vous voudrez que la solution personnalisée soit disponible : via le web ou téléchargeable sur votre ordinateur ? Cette solution doit-elle être compatible avec d’autres applications que vous utilisez ou les remplacer ? Quelle méthode de sécurité souhaitez-vous, comment désirez-vous vous authentifier ?

    À la suite de cela, la solution adaptée à votre besoin paraîtra alors évidente.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4633″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Dans quelles conditions choisir le CRM ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous êtes une jeune entreprise avec des perspectives d’évolution grandissantes mais que vous voulez y aller étape par étape, le CRM sera un choix stratégique pour vous habituer à la numérisation de vos flux et à trouver votre équilibre. Il vous permettra d’automatiser dès le départ votre relation clients afin de mettre en œuvre des processus vous aidant à les conserver sur le long terme. Ainsi, vous aurez plus de temps à consacrer aux autres aspects de votre entité. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Dans quelles conditions choisir l’ERP ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous êtes prêt(e) à automatiser l’ensemble de vos flux et à optimiser l’intégralité de votre organisation, vous êtes alors un(e) candidat(e) éligible à l’ERP. En effet, il sera un atout majeur afin d’augmenter en productivité et en performance ainsi qu’à accéder à des informations précises en temps réel. 

    Bien qu’il représente un grand changement pour votre structure, il vous apporte sur le long terme une meilleure compétitivité sur le marché, une coordination fluide de vos différents collaborateurs et départements, et des rapports d’analyses détaillés afin d’apporter les corrections nécessaires à vos processus avant qu’ils ne vous causent de réels problèmes. 

    De plus, si vous souhaitez déployer votre entreprise sur d’autres régions ou à l’international, le PGI vous sera d’une aide précieuse dans votre management et votre gestion des différentes ressources

    Si vous disposez d’un CRM et que vous voulez passer à l’étape ERP, sachez que ces deux solutions sont complémentaires. En effet, leur utilisation conjointe comporte des avantages pour le contrôle de vos coûts et l’augmentation de vos ventes. 

    Cependant, ces deux outils peuvent parfois être difficiles à connecter entre eux, et leurs tarifs respectifs peuvent paraître élevés. Il faut savoir que l’ERP peut couvrir le rôle d’un CRM. Cela vous permet de centraliser vos données sur le même progiciel et de réduire vos dépenses.

    Par conclusion, le CRM est donc un bon outil pour débuter dans sa gestion des flux clients et créer une fidélisation. Cependant, à termes et selon l’évolution de votre structure, l’ERP semble par finalité inévitable. Mais alors, comment être sûr(e) d’acquérir un ERP qui tient ses promesses et qui vous permettra une gestion fluide de vos pôles tout en vous dégageant un ROI confirmé ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’enjeu du choix du prestataire

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un grand nombre d’acteurs se revendiquent compétents dans l’intégration d’une solution ERP, or les multiples offres que l’on trouve sur le marché ne sont pas toujours fiables et peuvent mettre votre projet en péril. Si vous n’étudiez pas scrupuleusement les offres et que vous négligez le contenu de votre cahier des charges, vous aurez investi du temps et de l’argent pour un logiciel inefficace et coûteux. Le choix et l’étude de votre prestataire s’avèrent être un aspect primordial. 

    Ainsi, afin de vous assurer que vous êtes sur la même longueur d’ondes que votre potentiel prestataire, demandez-lui de reformuler votre besoin. Si il est investi et qu’il a bien étudié votre projet de mise en œuvre, il sera en mesure de vous proposer des options adaptées et judicieusement réfléchies.

    Le prix est également un facteur de choix. Plus le prix est bas, plus il faudra vous poser des questions sur la réelle efficacité de votre PGI. Le sur-mesure peut avoir un coût élevé, mais il est à percevoir comme un investissement intelligent grâce aux bénéfices financiers et organisationnels qu’il vous dégagera.

    Cependant, les différents coûts liés à l’ERP (prix des modules, licence, coût d’intégration, formation, gestion de projet) doivent être justifiés par votre prestataire afin de vous faire bénéficier d’un prix juste.

    Vous souhaitez acquérir un CRM ou un ERP mais vous ne savez pas à qui vous adresser ? Contactez dès maintenant nos experts pour nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX design vs UI design : quelles différences ?

    UX design vs UI design : quelles différences ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est ce qui différencie l’UX design et l’UI design ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous suivez régulièrement notre blog, vous êtes déjà sûrement tombé(e) sur le terme UX design ou encore UI design. En effet, étant les deux premières étapes primordiales d’un projet de développement web de qualité, nous les abordons dans la quasi-totalité de nos articles. Cependant, nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas encore consacré d’article sur les différences résidant entre ces deux approches. Maintenant, c’est désormais chose faite. Ici, nous parlerons des différences entre l’UX et l’UI ainsi que de l’interdépendance qui les lie dans le processus de conception d’une interface. Une partie sera également consacrée aux astuces pour trouver des designers compétents pour votre projet. Vous verrez que même si vous n’êtes pas issu(e) du milieu digital, il est fascinant de constater le pouvoir des sciences cognitives, de la psychologie et du marketing au service de la création d’une interface numérique[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de comparer en détail l’UX et l’UI design, il s’agira dans un premier temps de rappeler à quoi ils consistent indépendamment[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’expérience utilisateur soit UX (User eXperience) en anglais, fait référence dans le monde digital à ce que va vivre un utilisateur sur votre interface (site web, application mobile) en globalité. Cependant, cette définition n’est pas ancrée dans la pierre puisque quand on parle d’expérience utilisateur, il peut s’agir de la qualité du parcours de votre site, ou bien encore des émotions suscitées par celui-ci à l’égard d’un internaute. Le ressenti, la confiance, le temps de chargement des pages, la qualité des articles de blog et le temps de recherche pour trouver des informations : tous ces éléments sont à prendre en compte quand on cherche à étudier l’expérience utilisateur. 

    Ainsi, on peut définir à l’UX deux axes principaux : le niveau d’utilisabilité de votre interface ainsi que l’impact émotionnel sur votre utilisateur. Alors, pourquoi l’UX est-il donc si important dans un projet de développement web et que vous apporte-t-il comme bénéfices ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4590″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance de l’UX dans le développement web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous est-il déjà arrivé de quitter un site web parce qu’il ne vous inspirait pas confiance ? De stopper votre navigation parce que vous ne trouviez pas rapidement les informations que vous cherchiez ? Ou bien encore de supprimer une application mobile suite à la déception de son design vieillissant ? Ces 3 points négatifs sont en tout cas liés à la qualité de l’expérience utilisateur. Ainsi, ils nous prouvent donc l’importance capitale d’un parcours utilisateurs attrayant et intuitif. 

    En effet, quand vous voulez concevoir des interfaces telles que des sites web ou applications mobiles, avant même de penser à leur contenu, il faut commencer par se questionner sur l’utilisation que va en faire votre cible. Une plateforme convenablement alimentée en termes de contenu mais peu intuitive, ne pourra pas répondre à l’intégralité de vos objectifs. L’étude de l’expérience utilisateur demande un travail de longue haleine et des compétences certifiées pour que le résultat soit cohérent et bénéfique à votre projet. 

    Et n’est pas un as de l’UX design qui veut, ce n’est malheureusement pas en regardant quelques tutoriels Youtube ou en lisant des articles de blog liés à cette expertise que l’on obtient toute les réponses concernant l’interaction utilisateurs. Un bac, une formation longue, des expériences professionnelles sont normalement nécessaires afin d’avoir un niveau qui assure une réponse à vos objectifs. Et c’est là que l’UX designer entre en jeu. Vous voulez en savoir plus sur l’UX ? Voici un article plus complet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX designer, pilier de la conception UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreuses catégories de designers présentes sur le marché et les métiers associés, celui qui est également appelé “concepteur d’interface” est le spécialiste de l’expérience utilisateur, et intervient dans toutes les étapes du processus afin de valider le travail effectué et prodiguer ses précieuses astuces. 

    Avant de déterminer quel parcours sera le plus approprié pour votre interface afin qu’elle génère des leads et de la rentabilité, il a le devoir d’anticiper tous les freins potentiels qui pourraient entraver vos prospects dans leur quête. Car en effet, les utilisateurs peuvent avoir du mal à trouver un produit, une information sur votre entreprise, ou encore l’onglet de prise de contact ou le blog. 

    Parmi les compétences techniques nécessaires à une bonne réussite de projet, un UX designer efficace doit avoir des aptitudes comportementales telles que la créativité, l’empathie, l’écoute, des astuces de gestion et d’organisation. En effet, n’est pas UX designer qui veut, et malgré une formation longue, si le candidat ne dispose pas de ces pré-requis de personnalité, il pourrait rapidement être dépassé.

     Il existe beaucoup de “faux UX designers” qui se revendiquent qualifiés mais qui ne disposent pas des compétences techniques nécessaires pour un projet hautement qualitatif. Celles-ci s’acquièrent généralement par le biais d’un bac, différentes formations et d’expériences professionnelles autour de l’ergonomie, du design, du marketing, des sciences cognitives.

    Devenir concepteur de produit numérique ne s’improvise pas, et nécessite minimum un Bac+3, pouvant aller jusqu’à Bac+5 selon les compétences requises et l’envergure des projets. Mais cette étape post bac ne suffit généralement pas, les technologies liées à l’UX sont en constante évolution. Ainsi, les UX designers doivent suivre des formations courtes en e-learning afin de rester à la page. 

    Conscient de l’importance de l’UX, nous avons fait le choix d’avoir à nos côtés un UX designer sénior, c’est-à-dire avec plus de 10 années d’expérience derrière lui. Notre équipe est également composée de profils séniors pour toute phase du processus afin de garantir la stabilité et l’efficacité de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4592″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les risques d’un développement sans étude UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe un grand nombre d’entreprises qui ont fait les frais d’un développement de projet web sans étude UX préalable. Elles étaient satisfaites de leur site web, le parcours utilisateur était tel qu’elles l’avaient désiré, pourtant il n’avait durant plusieurs mois après sa mise en ligne généré aucune rentabilité. Quand le projet nous appartient, tout nous paraît fluide et évident, et on a tendance à penser que la compréhension sera la même côté utilisateur. Or, ce n’est pas le cas. Des règles dîtes “ergonomiques” sont à respecter. Et c’est sur ces règles que l’UX designer va axer son travail. Il est en définitive le stratège et le garant de la fluidité et de l’interactivité de votre projet digital. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ergonomie pour une utilisation efficace

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ce que l’on appelle ergonomie web sont les critères qui vont rendre les interfaces faciles et agréables à utiliser. L’ergonomie repose sur donc 5 points clés :

    ➡️  La capacité d’apprentissage : c’est à dire comment les nouveaux utilisateurs vont réussir à manipuler votre site et à en apprendre ses fonctionnalités.

    ➡️  La satisfaction : les internautes ont-ils apprécié leur navigation sur votre interface ?

    ➡️  L’efficacité : à quelle vitesse et avec quelle aisance les utilisateurs vont-ils effectuer leur tâche une fois l’interface assimilée ? 

    ➡️  La mémorisation : avec quelle facilité les utilisateurs revenant sur votre site se rappellent-ils des fonctionnalités et s’en servent-ils ?

    ➡️  Les erreurs de parcours : les utilisateurs cliquent-ils au mauvais endroit ? Leur parcours est-il cohérent avec là où vous voulez les mener ?

    C’est sur ces 5 principes que s’appuie l’UX designer pour soumettre ses recommandations. Bien que concepteur d’interface et ergonome soient deux métiers différents, il existe de grandes similitudes entre eux. L’affordance, soit la capacité d’un produit ou d’une interface à suggérer sa propre utilisation, est leur principal point de liaison. Et c’est sur la liaison de l’affordance et du design que se base le travail du designer d’expérience utilisateur.

    Après avoir récapitulé le rôle de l’UX et du métier associé, intéressons-nous maintenant à l’UI design.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI Design, petit frère de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’UI design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX désigne l’expérience utilisateur, l’UI quant à lui fait référence à l’interface utilisateur (User Interface). C’est-à-dire, la plateforme qui permet l’interaction entre l’utilisateur et le produit (site web, application). Mais alors, comment se met-elle en place et quel est son rôle par rapport à l’UX ?

    L’UI, c’est donc la conception de l’interface utilisateur. Il se rapporte au côté graphique ainsi qu’à l’agencement des différents éléments. Ceci, dans le but de susciter une émotion de la part de votre cible et de lui donner confiance en votre plateforme. Et là, vous êtes sûrement en train de vous dire “Mais la confiance et l’aspect émotionnel, c’est pas plutôt le rôle de l’UX designer comme il est écrit plus haut ?”. Et si tel est le cas, on peut vous comprendre. C’est en fait le rôle de ces deux designers, mais d’une manière différente. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4594″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composants UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmis les éléments qu’englobent l’UI design, il y a :

    ➡️  La charte graphique (logo, couleurs, typographie)

    ➡️  La dispositions des différents boutons 

    ➡️  La mise en page (hiérarchie des différents contenus)

    ➡️  Des éléments graphiques.

    En clair, l’UI design regroupe l’ensemble des éléments avec lesquels le visiteur est susceptible d’interagir, soit l’intégralité de l’environnement graphique. Que ce soit de façon visuelle, ou par des clics. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI designer, garant de l’harmonie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le rôle des UI designers est primordial dans un projet de développement réussi. En effet, c’est eux qui ont la lourde tâche de rendre votre interface attractive et agréable à utiliser pour l’utilisateur. Tous les éléments doivent être correctement associés, en harmonie et cohérents. De plus, il doivent faire en sorte que le design n’entrave pas la fluidité du parcours utilisateur et donc de son expérience. Ils doivent donc savoir doser avec précision les couleurs, les polices, les rubriques afin d’avoir un rendu synergique, attrayant comme ergonomique.

    Il a donc le sens du détail et ne laisse rien au hasard : chaque placement doit être judicieusement justifié. Il doit constamment se mettre à la place des internautes afin de leur proposer les meilleurs sources d’interaction possibles, ainsi qu’une plateforme numérique répondant au plus près de leurs attentes tout en minimisant leurs freins. 

    Tout comme pour l’UX designer, devenir UI designer nécessite généralement un BAC+3 à BAC+5 dans le domaine du graphisme. Et il doit également suivre des formations courtes e-learning pour être à la page des différents logiciels. Pour la conception d’une charte graphique, il n’est pas nécessaire de faire appel à UI designer et un freelance peut largement suffire. Cependant, dans le cadre d’un projet web il est hautement recommandé.

    Alors, si les UX et UI designers travaillent tous les deux dans l’expérience utilisateur, la fluidité du parcours ainsi que l’aspect émotionnel, quelles sont les différences qui résident entre eux ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différences entre l’UX et l’UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Invisibilité vs visibilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de pouvoir visualiser les distinctions de ces deux expertises, nous pourrions les comparer à un iceberg. En effet, bien que les deux soient des approches qui placent l’utilisateur au cœur de la démarche, il y réside des différences importantes.

    L’UX design représente l’architecture entière de l’iceberg. Centrée sur l’analyse de l’utilisateur, il s’agit donc de la réunification de données afin de faire coïncider l’ergonomie de la plateforme numérique avec le design. C’est un long travail de recherche, de thèse et de persona qui servira à ouvrir la voix sur des possibilités d’architecture d’interfaces. Commercialement parlant, c’est donc savoir trouver le juste milieu entre la rentabilité que va dégager l’interface pour le client, et la qualité de l’expérience des internautes et mobinautes. 

    Concernant l’UI design, c’est donc la partie émergée de l’iceberg. Centrée sur l’esthétisme et l’émotion, elle se concentre sur la transmission de l’identité visuelle de l’entreprise cliente ainsi que la manière dont elle souhaite transmettre ses valeurs. C’est donc en d’autres termes la personnalisation de l’architecture de l’interface.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4597″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La synergie UX / UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX et l’UI n’interviennent pas au même moment du processus, ils en restent pour le moins complémentaires voire indissociables. On pourrait croire que l’UX prime au détriment de l’UI car perçue généralement comme “secondaire”.

    Or si le parcours utilisateur est fluide et cohérent mais que l’interface ne suscite aucune émotion et confiance auprès de l’utilisateur, cela ne servira à rien. D’où l’importance de les intégrer ensemble dans la conception de projet, afin de pouvoir répondre à vos objectifs d’image de marque, de notoriété, de référencement ainsi que bien évidemment d’expérience utilisateur.

    L’UX designer et l’UI designer interviennent donc ensemble dans l’élaboration d’une interface cohérente, attrayante et intuitive pour le client comme pour les utilisateurs. Au cours d’un projet, l’UX designer se chargera d’identifier les objectifs client, les besoins utilisateurs et le contexte de l’utilisation de l’interface afin d’élaborer une architecture qui sera retranscrite et personnalisée par l’UI designer.

    Lors de la conception des prototypes, l’UX designer font généralement appel aux UI designers afin qu’ils élaborent ensemble les premières versions grâce au mélange de leurs expériences. Entre échange d’astuces et partage de méthodologies issue de leur propre formation, ils arrivent à mettre au monde une interface intelligemment conçue qui cochera tous les critères. Ensemble, ils optimisent la stratégie de conception et peuvent également intervenir à la suite de test utilisateurs afin de modifier le design, la structure ou le contenu d’une interface.

    Vous avez un projet web et vous cherchez une équipe experte en UX / UI design ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos ambitions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les meilleurs gestionnaires de cookies en 2022

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les cookies ont au fil du temps fait leur introduction sur les sites web jusqu’à devenir obligatoires depuis le mois de mars 2021.  Et il ne s’agit pas ici de cookies pâtissiers, mais bien de ceux à caractère législatif dont la présence protège les données personnelles des utilisateurs, et renforcent ainsi la confiance des clients envers vous. En effet, la confiance sur Google a été mise à mal et de plus en plus de personnes s’interrogent sur la notion de vie privée en ligne, et notamment sur la protection de leurs données. Pour exercer avec conformité votre activité sur internet, il est à l’heure actuelle indispensable de disposer d’un bandeau cookie. Aujourd’hui, de nombreux prestataires proposent des offres cookie, et il est parfois difficile de savoir quel gestionnaire offre les services les plus fiables et avantageux lorsqu’on ne maîtrise pas complètement le jargon du web. Alors, qu’est-ce qu’est un bon gestionnaire et vers qui se tourner en fonction des fonctionnalités et du tarif désirés ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel du contexte de la protection des données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les données personnelles sur le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une donnée personnelle en ligne (data), concerne toute information se rapportant à une personne identifiée ou identifiable. Ces informations peuvent être directes, c’est-à-dire le nom et prénom d’une personne. Elles peuvent également être indirectes comme le numéro de téléphone, de sécurité sociale ou encore l’adresse d’une personne, et offre malgré tout la possibilité de l’identifier.

    Ces données sont considérées comme un véritable sésame par certaines entités qui les utilisent à des fins commerciales, sans respecter la politique de confidentialité ainsi que la vie privée des utilisateurs en les vendant sans scrupules. Ainsi, les aprioris concernant le web ainsi la remise en cause de la cybersécurité ne cesse de prendre de l’ampleur. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le fléau du piratage de données 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En même temps que la technologie avance, les méthodes de piratage de données se multiplient aussi. En effet, entre le phishing, le vol de mot de passe, l’usurpation d’identité (de personne physique ou morale), le rançongiciel, la fraude à la clé USB, les logiciels malveillants ou encore le faux réseau wifi, le piratage des données personnelles comme professionnelles devient monnaie courante sur la vaste toile du web. Avec toutes ces techniques, il s’avère de plus en plus difficile de faire aveuglément confiance à internet et notamment lors d’un achat ou du remplissage d’un formulaire en ligne. Mais, qu’est-ce qu’une data personnelle rapporte-t-elle aux hackers ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4546″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Et bien, elle rapporte de l’argent, parfois beaucoup d’argent ! En effet, car ils peuvent les vendre sur le dark web à un prix conséquent. Dans le domaine de la vie privée comme dans le monde professionnel, les datas peuvent être la porte d’entrée pour toute sorte de chantage, mais également pour récupérer des données bancaires. Le fonctionnement est simple, les cybercriminels vont utiliser les informations qu’ils auront volées afin de s’introduire dans des comptes où les données de paiements auront été préalablement sauvegardées sur l’ordinateur. 

    Les spécialistes en cybersécurité voient rouge, et ce n’est pas les utilisateurs qui diront le contraire. En effet, selon un sondage de Odoxa / Oracle datant de Janvier 2021, 7 français sur 10 se disent préoccupés par les informations collectées par les sites web. De plus, 71 % d’entre eux estiment que les données communiquées sont mal protégées. Avec un tel constat, difficile d’avoir une notoriété sans faille sur le net, à moins d’être paré(e) à toute éventualité et de disposer des meilleurs outils de protection possibles. 

    Pour diminuer les craintes des utilisateurs face à la question de la confidentialité, la CNIL a décidé de mettre en place un règlement impliquant la responsabilité des entreprises : le RGPD[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’instauration du RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de mettre un terme à l’insécurité grandissante des internautes concernant la confidentialité de leur données personnelles, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a décidé de mettre en place le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), ayant pour but de renforcer la sécurité sur le traitement et la gestion des données à caractère personnel, s’appliquant à tous les détenteurs sites internet de l’union européenne. Ce règlement entré en vigueur le 25 mai 2018 renforce donc la responsabilité des entreprises et implique de tenir un registre hiérarchisé des données. Il nécessite également la désignation d’un DPO (Délégué de la Protection des Données) éligible en interne ou en externe par un contrat de sous-traitance.

    La mise en conformité avec le RGPD nécessite donc de respecter un processus réglementé constitué d’étapes clés. Parmi les obligations de ce règlement, un des points essentiels est de laisser le choix aux utilisateurs de donner ou non leur consentement au bandeau cookies.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le cookie, kezako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un cookie en informatique est un fichier déposé par un navigateur (Google Chrome, Mozilla Firefox, Opera, ect) lorsque vous êtes en navigation sur le web. Les cookies sont donc des traceurs de datas. Ils sont stockés dans le terminal de vos interfaces (ordinateur, portable, tablette) et sont associés à un nom de domaine web, c’est-à-dire à l’ensemble des pages d’un site internet.

    Un cookie est composé uniquement de texte, il est donc dans la majorité des cas totalement inoffensif. Alors, comment est-il possible que votre navigateur enregistre directement un cookie sans consentement préalable ? La réponse est que le cookie n’est pas envoyé comme une pièce jointe à votre navigateur, mais placé dans l’entête HTTP avec la mention “cookie”. Ainsi, quel est donc son fonctionnement et son rapport à la gestion du consentement data ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4550″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différents types de cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différents types de cookies, ayant tous une importance et des fonctionnalités différentes. On parlera dans un premier temps de cookies internes et externes avant d’affiner leur statut. Alors que le cookie interne dit “propriétaire” permet seulement de tracer un visiteur par le site web qui l’a déposé, le cookie externe, dit “tiers, offre la possibilité d’étudier le comportement de l’internaute sur tous les sites web qui les intègrent. D’un point de vue marketing, ces cookies tiers sont des aubaines pour collecter une information capitale sur sa cible

    Les traceurs tiers sont notamment très utilisés dans le secteur de la publicité en ligne. Dès que vous cliquez sur un bouton “j’aime” Facebook, que vous sélectionnez une vidéo Youtube à regarder ou que vous visitez un site Ecommerce pour trouver une paire de chaussures, les cookies tiers vont reconstruire votre historique de navigation afin de vous suggérer des publicités en lien avec vos recherches.

    Pour aller plus loin, nous pouvons diviser les cookies en 4 catégories :  

    ➡️  les cookies dits “nécessaires” : ils permettent d’utiliser les différentes fonctionnalités principales d’un site. Sans eux, impossible de disposer d’une utilisation correcte sur une interface.

    ➡️  les cookies analytiques : ils servent à la mesure d’audience, regroupent de précieuses informations telles que la manière dont un utilisateur va accéder à votre site par quelle page est-il arrivé (page d’accueil, blog, etc), la durée de sa visite ainsi que les pages qu’il a consulté. Ils vous apportent donc des réponses cruciales sur le comportement de vos utilisateurs et la manière dont vous devez les appréhender, et nécessitent un consentement de leur part.

    ➡️  les cookies publicitaires : ils sont ceux relatifs aux campagnes de pub et ouvrent le champ sur l’histoire de navigation des internautes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le consentement aux cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La CNIL a avant tout mis en place la règle du bandeau cookies afin de renforcer la pertinence du consentement d’un internaute. Ainsi, avant d’avoir un cookie déposé sur le terminal d’un utilisateur, il faut avant toute chose acquérir son consentement. En effet, les traceurs contiennent les paramètres de préférences des utilisateurs et leurs données de navigation qui appartiennent au cadre de la vie privée.

    Depuis le règlement de la CNIL, vous n’avez plus le droit de placer un cookie dans un terminal sans avoir recueilli le consentement de l’utilisateur au préalable, sous peine d’être pénalement répréhensible. De plus, chaque consentement cookie que vous aurez récolté devra être tracé et archivé pour être en conformité avec le RGPD. Les paramètres doivent également indiquer la raison de la collecte. La durée de validité du consentement doit apparaître ou être facilement trouvable, soit dans le module de gestion, soit dans la politique de confidentialité. 

    Il est aussi possible de supprimer, autoriser, bloquer ou gérer vos traceurs via les navigateurs tels que Google Chrome. Sur Chrome, cliquez sur les paramètres jusqu’à arriver sur “Afficher l’ensemble des cookies et données de sites” puis sélectionnez “Tout effacer ».  Ceci vous permet de supprimer tous vos cookies existants ou ceux d’une période spécifique. Quand vous cliquez sur les paramètres, vous pouvez également modifier ou personnaliser la gestion de vos différents traceurs. Cette utilisation vous permet donc de conserver votre droit de consentement ou de rétractation en tant qu’utilisateur, et pouvoir ainsi bloquer les traceurs qui vous dérangent.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4551″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] 

    ➡️  Côté internautes : ils comportent de nombreux avantages tels que la simplification et la personnalisation de la navigation. En effet, les préférences de l’utilisateur sont enregistrées (affichage, langue, informations de formulaire, souscriptions de services, panier sauvegardé, etc) afin de faciliter au maximum son parcours utilisateur.

    ➡️  Côté exploitants et annonceurs : ils vous permettent de récolter de précieuses informations sur un utilisateur telles que son activité en ligne, les sites web qu’il a visité au préalable. Ceci peut vous permettre de comprendre plus facilement les besoins de vos prospects, d’ajuster votre axe de publicité sur Google ainsi que votre communication. Ainsi, plus vos internautes verront des publicités pertinentes pour eux, plus ils seront incités à cliquer.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un bon gestionnaire de cookies, c’est …?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]On trouve sur le marché un grand nombre de gestionnaires de cookies. Mais alors dans la jungle du web, quel gestionnaire est susceptible de vous fournir des services de qualité tout en vous apportant une véritable mise en conformité avec la CNIL ? Avant de répondre à cette question, il va falloir définir ce que c’est d’être un bon gestionnaire de cookies. Par gestionnaire de cookies, on peut également entendre fournisseur de CMP (Consent Management Platform) ou « Bannière Consentement Cookies » en français, des solutions sous forme de module de tchat, d’affichages de publicité ou encore de lecteur vidéo. 

    Premièrement, un bandeau cookies doit être visible et compréhensible pour l’utilisateur afin que le consentement ne passe pas à la trappe ou soit ambigu. Il ne doit pas se manifester en minuscule dans un coin où l’utilisateur peinerait à le remarquer.

    La CNIL insiste fortement sur le fait que le bandeau cookie doit apparaître bien en évidence afin de laisser un véritable choix. Pour accepter comme pour refuser, vous cliquez simplement, la manipulation ne doit pas être fastidieuse. De plus, il est vivement conseillé de laisser le bandeau cookie sur votre page même après consentement afin que votre internaute puisse effectuer son éventuel droit de rétractation, et ainsi conserver le respect de sa vie privée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Vers qui se tourner pour une prestation de qualité ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4554″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreux gestionnaires proposant des services cookie, nous vous en avons sélectionné deux, qui sont selon nous sont les plus intéressants et sûrs. Ceci, dans le but de ne pas vous induire en erreur dans votre choix et de vous suggérer des prestations de qualité, et bien évidemment conforment au RGPD.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Axeptio, le gestionnaire de confiance

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Axeptio est un logiciel de protection des données dont l’utilisation comporte de nombreux avantages malgré son jeune âge. En effet, simple et sécurisé, ce partenaire est un outil dont les fonctionnalités répondent à vos problématiques RGPD. La phrase du bandeau cookie qui ne veut “pas nous déranger” instaure directement un climat de confiance avec les utilisateurs. Avec lui, c’est la touche d’humour et de proximité qui prime afin de convaincre les internautes de fournir leurs données personnelles plus facilement. En ce sens, il propose un bandeau le très agréable à utiliser quand on est côté visiteur et peut donc ainsi répondre à vos intérêts d’entreprise.

    Avec ce gestionnaire, vous cliquez sur un bouton d’accès pour en tant qu’utilisateur faire apparaître le bandeau cookie et pouvoir modifier vos paramètres de préférences. Ainsi, vous pouvez à tout moment vous rétracter d’avoir partager vos données.

    Concernant ses fonctionnalités, Axeptio offre la possibilité de hautement personnaliser les paramètres du bandeau, notamment la police d’écriture, sa taille ainsi que les images tout en ayant des cookies préconfigurés. De plus, il est possible avec cette solution d’intégrer Google Tag Manager. Google Tag Manager permet la gestion de vos balises (dispositif guidant votre navigateur) de manière simple et sécurisée, afin d’améliorer votre flexibilité et travailler plus sereinement. L’alliance de ces deux solutions permet d’avoir une approche plus marketing de la gestion de vos traceurs. 

    Côté RGPD, la version payante de Axeptio est particulièrement bien adaptée à la réglementation de la CNIL puisque c’est un outil français répondant donc aux normes françaises. De plus, ce gestionnaire bénéficie d’une véritable expertise en termes de législation web, gage de confiance pour vous comme pour vos utilisateurs. 

    Côté bémols, il n’est disponible qu’en Français et Anglais et n’est conforme au RGPD que dans sa version payante. Cependant, les informations ainsi que la sécurité qu’il apporte sont un bénéfice à la hauteur de son prix.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4556″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Cookiebot, le puissant gestionnaire qu’il faut savoir prendre en main

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css_animation= »none »]Si Axeptio est le favori côté utilisateur, ce n’est pas le cas de tous les gestionnaires, et notamment Cookiebot. Par exemple, celui-ci ne fait apparaître le bandeau cookie qu’une seule fois, ce qui enlève au visiteur son droit de rétractation. De plus, le bandeau ne reste que très peu de temps sur le site web. Ceci ne permet pas forcément un consentement éclairé de la part de l’utilisateur. Enfin, son design très simpliste n’est pas vraiment celui sur lequel on va se retourner au premier regard.

    Cependant, ses fonctionnalités poussées et très complètes pourraient presque faire oublier le problème du bandeau. En effet, la politique de protection et de gestion des données plus que complète de cet outil offre un service de qualité inspirant confiance. 

    Cookiebot génère également des rapports d’analyses mensuels concernant les cookies et sécurise par clés cryptées les consentements recueillis afin d’assurer une sécurité maximale à votre entreprise comme à vos utilisateurs.

    Enfin, Cookiebot est disponible en 46 langues différentes, ce qui n’est pas un point négligeable, notamment quand on exerce une activité à l’international.

    Vous désirez vous mettre en conformité avec le RGPD et vous souhaitez trouver un partenaire de confiance ? Contactez dès maintenant nos experts.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le référencement naturel est pour beaucoup une énigme paraissant difficile à résoudre. En effet, il peut être perçu comme un fourbe déloyal s’amusant à modifier en permanence notre positionnement à cause de facteurs inconnus, sans nous en avertir au préalable. Finalement, c’est un peu comme le dernier niveau d’un jeu vidéo tel que Super Mario Bros, où des obstacles viennent entraver les dernières secondes vers la victoire dans le château. On se dit que cette fois-ci on va y arriver et que rien ne peut nous arrêter, mais le big boss Google finit par surgir et vient perturber notre place dans le classement, à l’aide de ses fidèles chefs les algorithmes et ses disciples les robots. Et dans le cadre de sites web jeunes, la première page des moteurs de recherche paraît un périlleux exercice. Cependant et de part notre expérience, nous savons que c’est possible bien que cela nécessite de l’investissement, de la rigueur et du temps. Dans cet article, nous verrons les pré-requis nécessaires à un bon référencement, ainsi que les facteurs qui permettront de le booster. Ceci, dans le but d’évaluer quand les premiers résultats peuvent se faire ressentir.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4500″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte SEO déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour rappel, le référencement naturel de son anglicisme SEO (Search Engine Optimisation), fait référence à l’ensemble des méthodes et techniques qui permettent de positionner vos différentes pages de site sur Google ou sur les autres moteurs de recherche tels que Yahoo, Ecosia, Bing, Qwant, etc … C’est donc lui qui va décider de votre classement et indirectement de votre sort. On parle alors de pourcentage d’autorité d’un site web ou encore de page authority. Mais, quels sont les facteurs déterminants ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une histoire d’algorithmes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin de définir la place d’une page web, un moteur de va prendre en compte différents critères qui détermineront sa qualité. On a tendance à penser qu’il n’y a qu’un seul et unique algorithme par moteur, devant se charger de cette lourde et complexe tâche. Or, il en existe une multitude si ce n’est pas pour dire une constellation, chacun ayant sa spécificité et son barème d’évaluation. En effet, le domaine de la technologie se développe, et accroît la capacité de l’IA (Intelligence artificielle) à traiter des informations avec de plus en plus de précision et de technicité. Et comme si ce n’était déjà pas assez, le géant Google procède a énormément de tests de ses algos, créant l’apparition et la disparition d’un grand nombre d’algorithmes chaque jour. Vous commencez à comprendre les coulisses du référencement et la complexité du positionnement ? Et bien, vous n’êtes pas au bout de vos peines. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4505″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Une réputation à maintenir

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avec le temps et l’avancée technologique, le SEO devient de plus en plus exigeant voire intransigeant. Il est aujourd’hui capable de détecter sur votre interface des éléments, même moindres, qu’il jugera gênants pour l’utilisateur. Ainsi, il vous pénalisera directement en impactant votre position et sans vous en avertir au préalable. En effet, il en va de la bonne réputation du moteur de recherche. Il ne faut pas l’oublier, mais les différents moteurs sont en constante concurrence même si Google détient le monopole. En ce sens, chacun essaye de fournir à ses internautes le contenu le plus pertinent et qualitatif possible, il en va de sa crédibilité et donc de sa fréquentation. À première vue, cela pourrait paraître relativement injuste et presque gratuit. Vous, qui prenez soin de fournir un travail de qualité. Cependant, imaginez-vous une seconde combien de sites internet que comporte le web. 

    Au 08 mars 2021 selon Internet Live Stats, 1,34 milliards de sites étaient comptabilisés à l’échelle mondiale, et une moyenne de 170 sites seraient créés chaque minute. Face au nombre surabondant de contenus en tout genre, il paraît indispensable d’effectuer des contrôles et d’instaurer des règles. Par ce biais, les algorithmes vous poussent alors à devenir la crème de la crème en matière de contenu, à vous surpasser face à vos concurrents afin de prétendre à la première place si convoitée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les prérequis pour obtenir un bon référencement naturel 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’âge du site, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À l’acquisition de votre site internet, il faudra attendre que Google indexe vos URL (Uniform Resource Locator), en d’autres termes qu’il vous reconnaisse et valide votre contenu. Cela peut prendre du temps, et il faut parfois s’armer de patience. Il n’y a pas de moyenne de temps à envisager pour cela, car des paramètres qui vous sont spécifiques sont à prendre en considération. Il en va de même quand vous ajoutez ou modifiez une page de votre site. Cependant, ce n’est pas parce que l’indexation prend du temps qu’il ne faut pas déjà commencer à mettre en place votre stratégie SEO, bien au contraire. 

    Dans le cadre d’un site jeune, plus votre blog sera alimenté par des contenus de qualité, plus vous aurez de chance de raccourcir le délai SEO. Pour un site existant depuis des années mais sans travail de référencement effectué, gagner des places sur les moteurs s’avérera beaucoup plus rapide si vous disposez des bonnes clés. Il n’y a pas de moment précis pour prouver à Google que vous êtes sérieux et engagé, et le plus tôt sera le mieux. Sans le savoir, et par le contenu publié sur vos expertises avec régularité, vous commencez déjà à construire votre notoriété digitale, même si les résultats ne se voient pas immédiatement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur, indispensable à toute progression SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, les algorithmes des moteurs de recherche sont de plus en plus exigeants et capables de détecter la moindre faille pouvant vous porter préjudice, et cela vaut également pour la structure de votre site. Mais, qu’entend-t-on vraiment pas le terme structure ? Il s’agit de celle que forme l’ensemble des pages et des liens constituant votre site web, et la façon dont celle-ci est organisée. On parle alors de “parcours utilisateur”, et plus globalement de l’étude de « l’expérience utilisateur« . Mais quels en sont les enjeux ?

    Le parcours utilisateur se réfère à la manière dont un internaute va réussir à se déplacer sur votre interface web, ainsi qu’au temps qu’il va mettre à trouver les informations qu’il est venu chercher. Pour concevoir un projet digital fluide pour l’utilisateur, cela nécessite des compétences en marketing, design et psychologie, autrement appelé l’UX Design (User eXperience Design). En effet, l’algorithme et les robots ne sont pas la seule entité que votre site internet doit charmer : vos utilisateurs restent la clé de voûte, et ce n’est pas Google qui dira le contraire. Les utilisateurs ont besoin d’un site intuitif, au temps de chargement minime et aux informations pertinentes. Et oui, les internautes s’avèrent parfois intransigeants et impitoyables concernant les pages web, et ne laissent aucune chance aux sites qui ne leur inspirent pas confiance. Ainsi, ce sont les responsables indirects du fameux taux de rebond tant redouté. Et ça, les moteurs de recherche le remarquent. Google a même décidé de mettre l’expérience utilisateur au coeur de son nouvel algorithme “Google Page Experience”. Celui-ci part à la recherche des lacunes contenues dans les sites web afin de n’en référencer que les meilleurs.

    C’est d’ailleurs pour cela qu’un nouveau terme a émergé dans le milieu du référencement naturel : le SXO.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le SXO, nouveau SEO selon Google

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le SXO (Search eXperience Optimization) est en fait la fusion du SEO et de l’expérience utilisateur, dans un but commun : l’optimisation des résultats de recherche sur tous les points. En effet, les besoins des utilisateurs sur le web s’affirment et s’affinent en même temps que l’avancée technologique et la place prédominante que prend le web. Ainsi, le SEO traditionnel disparaît peu à peu afin de laisser la place au SXO. 

    Reposant sur quatre piliers fondamentaux (UX, techniques, contenus, liens), il est le garant d’une interface de qualité. De l’optimisation du temps de chargement de vos pages, à la personnalisation de la navigation en passant par la qualité rédactionnelle et SEO de vos contenus, il ne laisse rien au hasard pour référencer le haut du panier. L’élaboration d’une stratégie axée sur le SXO permet de réduire de manière parfois considérable le temps d’indexation et de vous faire gagner en visibilité et trafic face à la concurrence. Cependant, il est généralement nécessaire de passer par une agence spécialisée afin de mettre toutes les chances de votre côté et d’en constater de réelles retombées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4504″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le contenu de votre site

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’évoquions dans le SXO, le contenu de votre site est une des clés d’un bon référencement naturel, voire même la principale. Du moins, quand il est travaillé dans les règles de l’art. Et cela relève notamment de la rédaction web et de la stratégie d’inbound marketing. En effet, vendre ou présenter vos produits ou vos services ne suffira pas à vous positionner en haut du classement. L es méthodes de marketing traditionnelles consistant à bombarder d’informations sans avoir de cible prédéfinie ne sont aujourd’hui plus du tout adaptées. 

    Nous sommes à présent dans une ère où les consommateurs sont mieux informés, et où ils privilégient la qualité plutôt que la quantité, préférant la proximité et l’éthique que les promesses mensongères. La stratégie de contenu permet donc d’informer sur vos valeurs, votre identité ainsi que vos prestations tout en instaurant un climat de confiance et d’entraide avec votre cible. Ainsi, vous transmettrez un contenu pertinent pour l’utilisateur qui restera sur votre interface afin de le consulter. Les moteurs de recherche prendront le temps passé sur vos pages comme un signe d’engagement et boosteront petit à petit votre référencement naturel. En ce sens et grâce à ce référencement, d’autres prospects vous trouveront via vos articles de blog, et alimenteront ce cercle vertueux. Ceci vous permettra d’accroître votre visibilité mais également votre notoriété grâce à l’augmentation du trafic

    Cependant, cette stratégie devra être minutieusement élaborée et suivie des règles précises pour fonctionner de manière optimale. Celle-ci reposera sur l’attraction, la conversion, la transformation ainsi que la fidélisation afin de définir un tunnel de conversion propice au SEO. Un travail de recherche sur les mots clés devra également être fait en amont de la rédaction. L’intégration de différents supports visuels et textuels (vidéo, slidder, animation, graphique, illustration) sera également un plus. Enfin, une régularité devra être suivie concernant la publication de ces contenus en gage d’investissement et de crédibilité de votre marque. Pour cela, il sera judicieux de créer un calendrier éditorial.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des liens pour tisser la toile

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le netlinking est le dernier pilier des pré requis pour prétendre rejoindre les premiers résultats de recherche, mais également le plus difficile à atteindre. Effectivement, cette technique consistant à acquérir des backlinks est fastidieuse à mettre en place mais peut permettre de constater de très bons résultats SEO. Les backlinks, soit les liens externes venant de sites et redirigeant vers le vôtre. Ils sont un facteur majeur d’une bonne stratégie SEO car ils instaurent un climat de confiance entre vous, d’autres entités et Google. En effet, vous gagnez peu à peu la confiance des moteurs de recherche si vous vous associez à des sites ayant déjà fait leurs preuves sur le web. C’est-à-dire ceux qui ont une autorité élevée. On parle alors de récupérer le “jus” des sites, et indirectement leur notoriété. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4503″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cependant, les backlinks doivent être de qualité pour ne pas vous pas vous attirer les foudres du géant Google. Car, il est en fait possible d’en acheter sur le net, mais cela comporte des risques et vous pouvez être fortement sanctionné. À partir du moment où vous payez pour des backlinks, vous ne respectez pas les règles de Google, et vous vous exposez au danger.

    Parmi les clés qu’offrent les liens qu’offre la toile du web, le maillage interne est également un bon levier. Il résume l’organisation des liens internes de votre interface. Celui-ci consiste à insérer des liens dans vos différents contenus, pour rediriger les utilisateurs sur vos autres pages portant sur une thématique similaire ou complémentaire, et ainsi augmenter le temps qu’ils passeront sur votre site.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Gare au plagiat !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous visez un référencement naturel qualitatif, il ne faut surtout pas dupliquer le contenu des sites concurrents, car c’est la hantise des moteurs de recherche. En effet, les robots et les algorithmes sous l’autorité de Google le remarqueront tout de suite. Vous pourrez alors dire au revoir à l’éventualité d’accéder à la première page du classement, et vous perdrez votre position si jamais vous étiez déjà référencé. Néanmoins, il n’est pas pour autant dramatique si le contenu total de votre site comporte entre 5% et 10% de contenu dupliqué, c’est la marge laissée par Google. Afin de traquer le copier-coller, il a mis au point le filtre Panda, qui se charge de déclasser et désindexer les pages plagiaires et non qualitatives.

    En résumé, classer un site en première page demande aux moteurs de recherche la vérification d’un grand nombre de critères. De plus, des critères spécifiques et propres à chaque site ne permettent pas de définir une durée précise pour performer en SEO. Cependant, si vous respectez scrupuleusement ces pré requis et avec notre expérience, vous pouvez constater des résultats majeurs dans les 6 mois à 1 an après le commencement de votre stratégie. De plus, il existe des méthodes permettant de venir renforcer l’efficacité des ces pré requis, afin d’optimiser au maximum votre stratégie de référencement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les leviers qui boosteront votre SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Travailler votre notoriété sur le web, facteur clé d’un potentiel succès

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la vie réelle, l’acquisition de notoriété est généralement synonyme de succès (à quelques bad buzz près). Sur internet, c’est pareil. Et ce n’est pas les moteurs de recherche qui vous en tiendront rigueur, bien au contraire ! Car en effet, votre notoriété peut être un levier considérable pour briller en SEO, et booster l’autorité de votre domaine. Mais alors, comment se travaille-t-elle ? 

    La notoriété, c’est la présence d’une marque et son interprétation dans l’esprit des consommateurs, et sur le web cela consiste à soigner et alimenter son e-réputation. Le netbuzzing est une méthode qui prévoit l’utilisation de différents canaux de communication tels que des forums, plateformes, réseaux sociaux afin d’apporter du trafic sur votre site. Google est très friand des redirections sur son moteur, puisque cela lui génère du trafic, et il ne manquera pas de vous le faire savoir. Ainsi, en plus d’accroître votre notoriété, vous permettez au moteur d’acquérir des visiteurs, et tout le monde est gagnant. En insérant des liens de redirection de votre site sur les réseaux sociaux, et en faisant parler de vous sur d’autres blogs par affiliation, vous augmentez donc vos chances de performer plus rapidement.

    Enfin, pour développer sa notoriété digitale, les avis restent la meilleure des techniques. En effet, quoi de mieux offrir aux utilisateurs que des témoignages d’autres utilisateurs. Des avis positifs sont donc bon pour votre marque comme pour votre SEO. Cependant, gare à la triche et à l’obtention de “faux avis” qui viendront décimer de plein fouet le reste de votre stratégie. Optez pour les plateformes d’avis à haute vérification telles que Avis vérifiés. De plus, créez une fiche Google My Business afin de recueillir encore plus d’avis et d’être trouvé par la localisation.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4336″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le SEA, pour soutenir le SEO aux yeux de Google

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le SEA (Search Engine Advertising) est un autre type de référencement. Il consiste à mettre en place des campagnes payantes à l’aide de mots clés appartenant à votre domaine, afin de vous classer instantanément en haut des résultats de recherche, en rapport avec votre localisation et votre activité. Cela vous permet donc de recevoir un trafic de prospects qualifiés. Cependant, le terme “annonce” apparaît devant votre nom dans la SERP (Search Engine Results Page) avant les résultats SEO, ce qui peut indiquer aux internautes que vous avez payé pour ce service.

    De ce fait, on pourrait croire que le SEO et le SEA sont en concurrence déloyale. Or, le référencement payant peut vous aider à optimiser votre référencement naturel. Pourquoi ? Parce que vous payez le moteur de recherche en plus de travailler rigoureusement votre SEO. Cela démontre donc un investissement financier de votre part, et donne donc une raison supplémentaire de vous faire accéder au podium. Bien que cela ne soit pas clairement explicité, et que les algorithmes nous réservent bien des secrets, plusieurs facteurs nous poussent à croire aux bénéfices de cette association SEO / SEA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une agence de développement web dévouée

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, votre site web doit comporter des caractéristiques particulières pour prétendre à être en haut de l’échelle. Aujourd’hui, beaucoup de marques créent leur site internet sur des plateformes en ligne. Et l’offre forfaitaire qui paraît à la base très attrayante se transforme en cauchemar. Pourquoi ? La réponse est : fonctionnalités réduites, faible degré de personnalisation et … très mauvais référencement. En effet, les templates de site disponibles sur le net ont déjà été utilisés mainte et mainte fois, ce qui empêche Google de vous indexer en temps que marque à part entière.

    Finalement, passer par une plateforme en ligne requiert sur le long terme un budget supérieur pour beaucoup moins d’efficacité. Si vous disposez d’un site sur template et que vos principaux concurrents ont un site sur mesure, vous serez constamment à la traîne au niveau SEO et ne pourrez jamais les dépasser sans payer une certaine somme. 

    Il sera donc nettement plus efficace de passer par une agence de développement sur mesure proposant également des prestations de référencement, afin d’avoir un projet qui tienne la route, tant au niveau de votre référencement que de la qualité et de la fluidité de votre interface. Celle-ci pourra en plus de vous fournir un projet élaboré avec soin en fonction de vos spécificités, réaliser un audit SEO afin de vous apporter la réponse et la stratégie la plus adaptée à vos besoins. En effet, celle-ci pourra vous fournir un accompagnement sur le long terme, via une analyse technique et poussée de votre environnement

    Le budget ne doit pas être un frein pour ce genre de projet d’envergure, être présent sur internet revient presque à monter une deuxième entreprise parallèle. Certains de nos clients qui avaient opté au départ pour la solution la moins chère, se sont vite rendus compte du peu de rentabilité qu’elle dégageait. En tant qu’agence d’experts, nous sommes confrontés à de nombreuses problématiques SEO et UX, et nous ne pouvons que vous conseiller d’investir dans un travail de qualité. Ceci, afin de pouvoir sur le long terme profiter des bénéfices qu’il aura généré. 

    Vous avez un projet de site web, une problématique SEO et vous ne savez pas à qui vous adresser ? Contactez-nous dès maintenant pour nous faire part de votre projet. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research pour améliorer l’expérience utilisateur de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quel dirigeant avec de nombreuses années d’expérience derrière lui n’oserait pas vous affirmer qu’il a appris à connaître les attentes de ses clients, ainsi que les méthodes infaillibles pour les faire aller là où il voulait les mener ? Très peu d’entre eux certifieront le contraire, et pour cause. Il est parfaitement normal, après de nombreuses situations d’échec et de remise en question, d’avoir l’impression d’avoir trouvé la clé qui permet de lire dans son client comme dans un livre ouvert. De penser savoir l’appréhender avec une justesse si subtile que l’on saurait presque à l’avance quoi lui proposer, avant même d’avoir écouté sa requête. Et que bien qu’il demeure une minorité d’imprévisibles, les autres restent majoritairement déchiffrables. Cependant, il ne faut pas oublier que cela émane d’un ressenti, dont l’efficacité ne peut être vérifiable sans étude préalable. Enfin, certaines situations nécessitent des données précises, démontrables et chiffrables sur notre cible pour avoir un réel impact. C’est notamment le cas dans l’élaboration d’une interface digitale (site web, application) dont un grand nombre de paramètres sont à prendre en compte, ne laissant pas de place à l”’à peu près”. Et c’est là que l’UX Research intervient.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX Research dans la conception design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’UX Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de nous focaliser sur l’UX Research, il est important de rappeler ce qu’est l’UX Design dans sa globalité. L’UX désigne l’expérience utilisateur (User eXperience), c’est-à-dire ce que va vivre un internaute quand il va arriver sur votre site web, en tenant compte de l’ergonomie, de la fluidité de navigation, de son temps de chargement, etc.

    Le géant Google met un point d’honneur à ce que votre site web offre à vos visiteurs une expérience de qualité, il en va de sa réputation de moteur de recherche numéro un. En ce sens, disposer d’une mauvaise user expérience pénalise parfois considérablement votre référencement naturel (SEO). Depuis Juin 2021, Google a déployé ses différents robots afin d’analyser les interfaces web et de propulser sur le devant de la scène celles offrant la meilleure expérience utilisateur. De ce fait, de nombreuses entreprises dont ce n’était pas la priorité se sont vues fortement pénalisées dans le classement, et beaucoup ont décidé de faire réviser leur interface en termes d’UX.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4474″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research, première étape du processus de conception d’interactions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de la création d’une interface, l’UX Research soit “User Experience Research” ou encore « la recherche utilisateurs” en français, fait référence à l’étude des utilisateurs à travers la combinaison de différentes méthodes d’investigation, soit la première étape de l’UX design. Ceci, dans le but d’obtenir des données claires et fiables sur les besoins des utilisateurs, afin de mettre en place une interface aussi intuitive que cohérente sujette à l’augmentation de votre taux de conversion, dans le but de vous faire profiter d’un référencement ainsi qu’un retour sur investissement avantageux. 

    L’UX Research, c’est en fait placer l’utilisateur au centre du développement d’un site web, et d’adapter l’intégralité de sa stratégie de conception à  autour de lui. De plus, ceci facilite grandement le travail de l’UI Designer, chargé de la retranscription graphique et visuelle de la recherche UX. 

    La recherche utilisateurs dans le but d’améliorer votre interface, c’est donc répondre à des questions essentielles telles que :

    ➡️  “Qui sont mes potentiels utilisateurs ?”

    ➡️  “Que sont-ils venus chercher sur mon site ?”

    ➡️  “Pourquoi, pour répondre à quel(s) besoin(s) ?”

    ➡️  “Qu’est-ce que mes produits ou mes services peuvent-ils leur apporter ?”

    ➡️  “Comment peuvent-ils avoir confiance en mon site web ?”

    ➡️  “Qu’est-ce qui les freine ?”

    Et y répondre, non pas seulement avec sa propre subjectivité, son expérience et des hypothèses, mais à travers des données hiérarchisées et en concordance, qui offrent de véritables informations sur les motivations des visiteurs et la ligne directrice à définir pour viser juste. Il s’agira donc de concevoir une véritable stratégie axée sur l’empathie, afin de trouver des réponses au travers de résultats indéniables. 

    La recherche UX peut être comparée au MVP (Minimum Viable Product). Pour rappel, le MVP est une version minimaliste d’une interface ou d’un produit permettant de tester sa pertinence sur le marché. Tout comme l’UX research, le Minimum Viable Product consiste à chercher ce dont les consommateurs ont besoin, à mieux appréhender votre cible ainsi que l’utilisation qui sera faîte du produit.

    Cependant, c’est un processus long et fastidieux nécessitant de grandes connaissances en psychologie, analyse et marketing. En effet, c’est cette première étape clé du processus qui permettra à l’équipe de développement de concevoir un site au plus près des attentes de vos visiteurs, et donc de favoriser la prise de contact ou de vente, par la mise en avant inconsciente des call to action. De plus, cela viendra renforcer votre image de marque digitale et accroître votre taux de conversion grâce à l’agilité et à l’attrait de votre outil digital. Alors, elle ne doit pas être prise à la légère, et la mettre en application dans les règles de l’art est un véritable métier. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Researcher vs UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’User experience research est le premier maillon de la chaîne UX qui va, comme énoncé précédemment, proposer des pistes de conception d’interface à travers l’analyse de résultats d’études, afin d’éviter une mauvaise interprétation des besoins et freins des utilisateurs cible.

    Mais alors, qu’en est-il du métier d’UX Designer ? Pour rappel, celui-ci doit imaginer le scénario le plus adéquat en termes de parcours client / utilisateur et déceler tous les potentiels freins qui bloquent le prospect dans sa quête d’information et l’oblige à se diriger vers la concurrence. Mais là, vous allez me dire qu’il fait exactement la même chose qu’un UX researcher ? Et c’est ici que ça devient légèrement plus complexe. Un UX Designer peut avoir des qualifications d’UX Researcher et inversement, mais pas obligatoirement. L’UX Designer élabore généralement des personas. Ces personas seront définis à partir d’une représentation fictive assez poussée. L’UX Researcher, lui, interrogera de véritables personnes ciblées à travers un large choix de méthodes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4475″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la branche de l’UX Design, aucun processus n’est clairement défini. Chaque agence de développement a recours à sa propre méthode de gestion de projet, en fonction de la diversité des compétences de son équipe et de son organisation. Il n’y a aucune directive universelle et comme on dit, tous les chemins mènent à Rome, du moins à partir du moment où l’on a réussi à recueillir les infos nécessaires. Cependant, disposer de compétences UX Research en interne est un levier qui pèse dans la balance au niveau de la qualité des projets.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’alliance de la recherche et du prototypage

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un UX Designer peut, de par ses qualifications en psychologie et marketing, donner ses recommandations pour la conception des prototypes sans être spécialisé en UX research, et donc sans obligatoirement se baser sur des données vérifiables et tangibles. Il se focalisera donc sur son expérience et sa perception de la situation, mènera des recherches pour comprendre l’état d’esprit des utilisateurs et résoudre les problèmes d’utilisabilité. Ceci, à l’aide de modèles mentaux, principes fondamentaux et autres. 

    L’UX Researcher lui, sera spécialisé dans la découverte et l’étude de la cible mais avec des méthodes dîtes “qualitatives” et “quantitatives”. Ce profil est très recherché de par la pertinence des informations qu’il peut apporter. Il peut à lui seul éviter de concevoir une interface ou un produit inefficace et ainsi empêcher de recommencer entièrement un projet. Cela permettant une réduction des coûts, d’investissement et temps non négligeable. L’UX Researcher mène donc des recherches et met en place un périmètre d’étude en fonction des objectifs fixés par son client. 

    En ce sens et au regard de ces éléments, l’UX Design et l’UX Research sont complémentaires, et l’alliance de  ces expertises peuvent avoir un véritable impact positif sur les projets. C’est par exemple, comme une neurologue et un ophtalmologiste essayant ensemble de trouver la pathologie d’un patient commun. Grâce à l’association de leurs facultés spécifiques, ils trouveront en synergie et beaucoup plus facilement les problèmes du patient, et se consulteront afin de lui fournir le traitement le plus adapté. Pour l’UX Researcher et l’UX Designer c’est le même principe : le chercheur va apporter une piste minutieusement élaborée ne laissant pas de place au doute, pour que le designer puisse s’en servir comme la clé de voûte des prototypes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche UX, utile à tout moment

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme évoqué précédemment, il est judicieux de faire intervenir l’UX Researcher au démarrage du projet pour s’assurer de sa viabilité et de sa bonne orientation. Mais pas de panique si ça n’a pas été fait à ce stade, vous pouvez très bien le faire intervenir en cours de projet, ou bien même après pour une évaluation. En effet, il peut soumettre son expertise juste avant la  d’un projet ou d’un produit afin de s’assurer de sa pertinence

    La recherche utilisateur peut également être un excellent levier dans le cadre de la refonte de votre interface web, afin de mettre en lumière les entraves du parcours utilisateur et apporter les corrections nécessaires pour que votre site puisse générer des leads. Enfin, la recherche utilisateur peut être véritablement pertinente dans le cadre d’un audit d’user experience, pour tester le plan fonctionnel et ergonomique de vos outils numériques (site web, application, CRM, ERP). En ce sens, la recherche utilisateur offre un axe d’optimisation et d’amélioration continu permettant de corriger les problèmes actuels de votre interface tout en anticipant les prochains. 

    Dans le cadre d’un audit, la recherche utilisateur se base sur l’engagement, la perception et la satisfaction. En ce sens, elle permet l’analyse de votre interface par rapport à 7 critères fondamentaux :

     ➡️   L’utilité : votre interface répond-elle aux besoins des visiteurs ?

     ➡️   L’accessibilité : est-elle accessible sur tous les supports et le temps de chargement est-il optimal ?

     ➡️   La confiance : votre interface donne-t-elle confiance à vos utilisateurs et renvoie-t-elle une bonne image de votre entreprise ? (design / arborescence / contenu )

     ➡️   L’utilisabilité : votre interface est-elle facile à prendre en main pour les utilisateurs, le parcours est-il clair et intuitif ?

     ➡️   La désirabilité : votre expérience utilisateur est-elle attractive ?

     ➡️   L’adoption : est-ce que votre interface donne-t-elle envie de souscrire à votre offre / de se procurer votre produit / d’adopter votre service ?

     ➡️   L’investissement : votre interface et l’expérience qu’elle offre peut-elle être pérenne pour vos utilisateurs ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4481″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes méthodes d’UX research

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini en profondeur la place de l’UX research dans l’étude de l’expérience utilisateur, ainsi que la valeur ajoutée qu’elle peut apporter en termes de crédibilité, il s’agira maintenant de voir ensemble comme la mettre en application. En effet, la mise en œuvre de ce processus concis nécessite une approche structurée, au cours de laquelle plusieurs méthodes vont intervenir en synergie. Cela, permettant de faire ressortir de ces études les réels besoins et attentes de vos utilisateurs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche qualitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cette approche dite “qualitative” permet à l’UX researcher d’appréhender le comportement des utilisateurs à travers des entretiens individuels, des user-tests et des focus group. Cela, pour répondre aux interrogations du “comment” et “pourquoi”, et en ce sens identifier en profondeur les points de blocage. Cette approche vise une catégorie précise et réduite de vos visiteurs pour une approche détaillée. Le fait de s’entretenir avec un panel cible préalablement choisi permet le recueil de ressentis spontanés sur les freins au bon déroulement de l’user experience, dans un cadre sécuritaire où le libre arbitre est le maître mot. Il permet également d’optimiser l’interface par des propositions d’axes d’améliorations sous entendues consciemment ou non durant les entretiens. 

    Les tests d’utilisabilité, autrement appelés tests d’ergonomie, permettent d’identifier des problèmes d’utilisation de votre interface et ainsi pouvoir développer des solutions corrigées et optimales. Le test d’utilisabilité met donc en lumière le degré d’aisance avec lequelle un utilisateur maniera votre site web, le comprendra, le temps qu’il mettra à trouver les informations ou le produit qu’il cherche.

    Le but de ces différentes méthodes est donc que l’utilisateur s’exprime librement sur ses émotions, et d’en faire ressortir des données au plus proche de la réalité. Cependant, la méthode qualitative a ses limites puisqu’elle est basée sur l’instant T, et donc l’humeur des participants peut impacter positivement comme négativement leurs réponses. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes qualitatives

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différentes approches pour mettre en application la recherche qualitative, parmis elles :

    ➡️  les interviews : méthode probablement la plus connue, elle permet de recueillir des réponses à des questions extrêmement visées.  Elle apporte donc des informations très pertinentes et utiles pour appréhender les besoins utilisateurs.

    ➡️  l’entretien ethnographique : intervenant notamment en phase de test d’interface, cette méthode permet d’observer l’utilisation que fait un individu d’une interface digitale, afin de mettre en lumière les freins qu’il rencontre.

    ➡️  la revue d’experts : principe similaire à l’ethnographie, mais ce sont cette fois-ci des experts qui testent l’interface afin de relever tous les points qui entacheraient la conception, la convivialité et l’accessibilité de l’interface. De plus, cela permet également de souligner les aspects positifs et innovants de la plateforme.

    ➡️  les groupes de discussion : comportant entre cinq et dix personnes, ces groupes sont l’occasion d’échanger et de débattre sur les besoins des utilisateurs. Au cours de ces discussions, les avis peuvent diverger et faire émerger les besoins individuels des participants.

    Les études qualitatives permettent de tester très en amont la pertinence des idées et des prototypes, évitant ainsi un potentiel échec. Cependant, l’approche qualitative ne se suffit pas à elle-même et doit donc être accompagnée pour plus d’efficacité et de justesse, d’une autre considérée comme plus rationnelle  : l’approche quantitative[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4484″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le qualitatif répond au “pourquoi” et “comment”, le quantitatif est dirigé vers le “qui” et le “quoi”. Répondre à ces deux pronoms relatifs engendre le recueil de données cette fois-ci chiffrées et non basées sur l’aspect psychologique. Ces données seront orientées « habitudes de consommation » et dans le cadre d’une interface digitale, sur les habitudes d’utilisation. Ceci, permettant à l’UX Researcher d’obtenir des réponses courtes mais claires, et de pouvoir ainsi quantifier les avis. 

    L’étude quantitative s’effectue à l’aide de deux outils : le sondage et/ou le questionnaire. Ces outils aux réponses oui/non ou choix multiples permettent de connaître l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, les préférences et attentes, les habitudes en ligne, sans pour autant rentrer dans la profondeur de la pensée des interrogés.  Ils permettront également de mettre en lumière des régularités de réponses, de donner des explications à certains freins, de soulever de nouvelles questions et d’illustrer par la suite les données sous forme de graphiques ou de tableaux de statistiques[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un processus de recherche utilisateurs, les méthodes quantitatives servent généralement à valider, invalider et quantifier les éléments recueillis lors des approches qualitatives. Parmis les méthodes les plus courantes il y a :

    ➡️  les enquêtes : le plus souvent sous forme de questionnaire oraux ou écrits, ces enquêtes recueillent uniquement ce qui est dit. Dans le cadre d’une interface, cela peut être en rapport avec leur habitude concernant le design, son temps de chargement idéal, l’organisation de l‘arborescence, etc.

    ➡️  l’A/B Testing : utilisé généralement lorsqu’il existe deux prototypes ou deux variantes d’interface, ce test laisse des utilisateurs en juger pour vous. Cependant, pour avoir un résultat clair, il ne faut pas moins d’une trentaine d’interrogés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus détaillé de recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de réaliser une recherche intelligente, l’UX researcher doit suivre un processus rigoureux. Celui-ci lui permettra d’acquérir les réponses et suggestions les plus pertinentes que possible. Pour cela, il s’agira donc d’allier les différentes méthodes énoncées précédemment de manière subtile, afin de créer un enchaînement cohérent et réaliser une identification complète des besoins. Une agence de développement ayant en interne d’un designer qualifié en UX Research dispose d’un gros avantage concurrentiel. En effet, grâce à cette compétence supplémentaire, elle pourra faire bénéficier ses clients d’un retour sur investissement optimal.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4487″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de recherche des designers

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La première étape de ce cheminement est cruciale. Les designers pratiquant l’UX Research pourront vous affirmer que réussir les paris d’une UX research efficace réside tout d’abord dans cette première partie. En effet, en collaboration avec l’équipe de développement et l’entreprise cliente, l’UX Designer va identifier les objectifs précis de recherche, afin de pouvoir les intégrer tout au long de sa méthodologie. Faire une recherche sans objectifs définis préalablement revient à chercher quelque chose sans savoir réellement ce que c’est. 

    C’est donc sur ces objectifs que reposera l’intégralité de la stratégie dont vont découler ou non vos bénéfices et votre ROI. Mais c’est également de ces objectifs que vont arriver les questions à poser aux utilisateurs et ainsi le rapport entre chaque test. De ce fait, les tests devront s’enchaîner dans un ordre cohérent et chacun d’entre eux devra apporter une réponse en lien avec les objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La planification des examens

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois les objectifs définis et la stratégie bien pensée, il faudra donc passer à la planification de chaque test, ainsi que celle de tous les éléments nécessaires à l’organisation. Pour cela, l’élaboration d’un plan de recherche est le moyen le plus efficace d’y parvenir. Ce plan, dont toutes les parties prenantes connaissent l’existence et pouvant être perçu comme le “cahier des charges” de la recherche, devra comporter tous les éléments nécessaires aux données des utilisateurs, leur recrutement, les objectifs de recherche, le budget, les échéances, les différents questionnaires, le choix des techniques, les outils utilisés etc. C’est avec l’aide de ce plan que les différentes parties s’assurent être d’accord et en phase avec la marche à suivre du déroulement. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le déroulement de la recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois le plan terminé, il s’agira d’entrer dans le vif du sujet et d’exécuter les différentes méthodes préalablement choisies pour recueillir les précieux sésames que sont les réponses des participants. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4480″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’analyse des données et leur présentation 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est enfin le moment pour l’UX designer de tirer ses conclusions et d’en informer les autres membres du projet de développement. Il s’agira donc pour lui et après analyse des résultats, de rédiger des recommandations concrètes en les justifiant en profondeur par des informations utilisateurs. Pour cela, il peut séparer des résultats en quatre catégories :

    ➡️  les expériences : il faut contextualiser le moment et le recueil d’information (entretien ou questionnaire ?). Que s’est-il concrètement passé ?

    ➡️  les faits : c’est grâce à l’expérience que l’UX Researcher va pouvoir justifier des faits. Les faits sont ce qu’il a trouvé par rapport à l’expérience vécue, et ne doivent en aucun cas s’appuyer sur les suppositions ou son opinion personnelle. Les faits sont donc la parole indirecte des utilisateurs.

    ➡️  les insights (idées) : c’est ce qui est venu à l’esprit du researcher pour résoudre les problèmes énoncés dans les faits. Plusieurs faits peuvent être associés dans le but de résoudre un problème commun, et deux idées novatrices peuvent également être fusionnées pour être encore plus pertinentes.

    ➡️  les recommandations : c’est le moment où le designer va présenter de manière concise et hiérarchisée ses recommandations complètes et voir s’il a réussi ses paris avec les clients comme avec l’interface en elle-même. Il est important qu’il détaille tous les aspects au maximum pour s’assurer d’une crédibilité maximale.

    Les recommandations sont le plus souvent présentées sous forme de guide d’animation, et des personas sont créés à cet effigie afin de mieux communiquer aux équipes les attentes utilisateurs. Enfin, les informations recueillies dans la recherche peuvent ouvrir le champ à un nouveau marché et  de nouvelles opportunités puisqu’elles peuvent mettre en lumière un besoin et/ou un attrait qui étaient jusque-là encore inconnus.

    Vous avez la moindre question au sujet de l’UX Research ? Vous recherchez une équipe d’experts à qui faire part de votre projet de développement web ? Contactez-nous dès maintenant afin que nous en discutions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer une charte graphique

    Comment créer une charte graphique

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment créer une charte graphique aussi innovante qu’attrayante ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Oh, la charte graphique ! Signe d’inspiration pour certains comme de contrariété pour d’autres, ce document qui vous servira de directive visuelle pour la création de votre entreprise, n’a pas fini d’être un sujet controversé ! En effet, sachant que les goûts et les couleurs sont quelque chose de subjectif, il est difficile de savoir quand on est dans le vrai ou dans le faux concernant l’élaboration de ce guide graphique. Cependant pas de panique, nous verrons dans cet article les éléments clés qui déterminent la qualité d’une charte graphique, ses composantes, son importance pour toucher votre cible ainsi que son efficacité suivant vos besoins et objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi la charte graphique ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte social déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant toute chose, la charte graphique est nécessaire afin d’apporter une identité visuelle à votre entreprise. C’est grâce à ce guide que vos clients vont pouvoir vous identifier, mais pas que. En effet, elle contribue également à alimenter votre identité de marque, et constitue une étape majeure pour faire la différence face à la concurrence, donner le ton, et être reconnue comme entreprise à part entière

    Qu’on le veuille ou non, les marques ont aujourd’hui une place prépondérante dans notre société, et nous influencent donc sur notre manière de consommer. En effet, consciemment comme inconsciemment, nous ne consommons pas qu’un produit ou un service, mais également l’image que nous associons à sa marque ou son entreprise. Nous émettons forcément un jugement au sujet des marques, et notamment sur les sentiments qu’elles nous inspirent. En effet, la société actuelle nous pousse à développer un sentiment d’appartenance ou de désaccord avec celles-ci. Cela a modifié notre manière d’acheter, puisque nous ne n’achetons plus un produit ou un service pour sa qualité, mais également pour l’image perçue que nous avons de la marque.

    Ainsi, et souvent machinalement, nous sommes ou non satisfaits d’être associé(e)s à une marque. Que nous évoque-t-elle ? Du dynamisme ? De la modernité ? Ou au contraire quelque chose de démodé et manquant de sérieux ? La présentation d’une entreprise, du logo au style de typographie en passant par l’organisation des informations ainsi que les différentes couleurs utilisées… Chacun de ces éléments et l’identité visuelle qu’ils forment nous poussent à émettre un avis au sujet d’un produit ou d’une société, et ainsi à leur attribuer une certaine valeur. Alors, dîtes vous que si c’est valable pour les autres, ça l’est également pour vous. Nous allons dès maintenant voir comment analyser la charte graphique pour en créer une qui répondra à vos objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4418″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre charte graphique, la personnalité de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La charte graphique, regroupant tous les éléments et règles liées à l’identité visuelle de votre entreprise, doit refléter vos motivations, votre mentalité et vos valeurs. En interne, elle doit servir de référence pour l’utilisation d’éléments visuels relatifs à votre identité propre. Elle doit être présente sur vos supports print, sur vos plateformes digitales (site web, application mobile) ainsi que sur vos goodies. De votre carte de visite à votre kakemono, elle est votre écusson. De ce fait, elle doit apparaître partout afin de maintenir votre cohérence de marque et votre distinction. 

    En externe, son rôle est également primordial puisqu’elle alimente votre branding, c’est-à-dire la stratégie des actions marketing qui tendent à vous faire connaître, à vous ancrer dans l’esprit des consommateurs et prospects. 

    Cela permet donc de refléter votre caractère de marque sur différents supports  à travers : 

    ➡️  des codes couleur,

    ➡️  des illustrations, 

    ➡️  des polices d’écriture,

    ➡️  des éléments graphiques.

    Il est impossible de créer votre business sans concevoir une identité qui servira de signe distinctif. Avec la masse concurrentielle existante, votre nom ne suffira pas à faire face aux autres acteurs de votre marché. De plus cela entachera grandement votre réputation auprès des prospects qui verront  votre manque de sophistication visuelle comme de la négligence

    Le document de référence qu’est la charte graphique assure, comme énoncé précédemment,  la cohérence de la communication interne comme externe de votre marque, tout en boostant votre notoriété de marque. Cependant, pour que votre charte ait l’effet escompté, elle nécessite des composantes fondamentales et minutieusement élaborées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composantes de la charte graphique

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La création d’un guide graphique de qualité nécessite organisation et stratégie pour avoir l’effet désiré. Devant être aussi complet qu’intuitif, et aussi flexible que précis, ce guide doit être encadré par des règles et différents éléments déterminants.  Pierre angulaire de votre communication visuelle, il nécessite généralement l’intervention de professionnels qui sauront mettre leur vision d’experts à profit de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le logo et ses déclinaisons, le visage de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le logotype est la première étape de votre de communication visuelle, c’est votre blason d’entreprise. Sur le web comme en physique, il est votre signe distinctif numéro 1. Ce logo doit être inspiré d’un concept tournant autour des valeurs que vous voulez véhiculer ainsi que l’atmosphère dans laquelle vous opérez. Il peut également se référer à votre industrie, ainsi qu’aux produits ou services que vous vendez. Par exemple, si vous êtes dans le domaine de la coiffure, intégrer un peigne ou un sèche-cheveux dans votre logotype permet d’informer directement sur votre secteur d’activité[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4422″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo doit directement transmettre une bonne image de votre entité, inspirer confiance, et si possible orienter votre cible sur votre positionnement sur le marché. Le choix des “matières” qui constituent le logotype peut également être intéressant. Par exemple, si vous désirez monter une concession automobile, vous pouvez élaborer votre logo en lui donnant un aspect métallisé, se rapprochant de la carrosserie. De nombreux acteurs du monde automobile ont déjà opté pour cette option, telles que les marques Mini Cooper, BMW, Renault, Peugeot, Toyota.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un logo oui, mais dans de bonnes conditions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo ne doit pas ressembler à celui d’un concurrent qui opère dans le même secteur d’activité que vous, comme il ne doit pas se rapprocher fortement d’un logo déjà existant tout secteur confondu. Premièrement, car ce serait dommage que vos clients vous prennent pour quelqu’un d’autre et n’identifient donc pas votre marque comme il se doit. Deuxièmement, car c’est pénalement répréhensible puisque si votre logo se rapproche trop d’un existant, vous pouvez écoper d’une amende en refusant de le changer. De plus, votre proposition de logo peut être refusée par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) ce qui vous obligera d’office à en concevoir un autre, et vous perdrez alors du temps et de l’argent. Cependant, bien élaboré, votre logo peut être un véritable levier pour marquer les esprits et renvoyer de vous une vision positive et innovante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les attributs d’un logo de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un bon logo est donc un logo qui se remarque tout en étant simple, qui est pertinent par rapport à votre activité, et qui est directement assimilé par votre cible. Celui-ci doit logiquement être réalisé par un graphiste. En effet, le graphiste certifié est un professionnel de la communication visuelle. Il sait, à partir d’un design paraissant simple, diffuser un message percutant comportant des sous-entendus ingénieux. Ainsi, le logo ne doit être ni trop simple pour qu’on vous reconnaisse, ni trop élaboré pour ne pas perdre votre cible, ni brouillon pour faire gage de sérieux.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La palette de couleurs, créatrice d’une atmosphère 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le choix des couleurs composant votre charte à une importance capitale. En effet, elles ont le pouvoir d’évoquer certaines émotions et transmettre l’état d’esprit et les valeurs de votre marque. De plus, ce seront-elles qui définiront votre atmosphère visuelle. Cependant, il n’est pas recommandé d’en utiliser trop pour la création de sa charte graphique. Comme le réalisateur Jacques Tati le disait si bien, “Trop de couleur nuit au spectateur”. De ce fait et selon notre expérience en UI Design, il est préconisé d’utiliser :

    ➡️  Une couleur principale : celle-ci représentera majoritairement votre identité, et sera présente dans au moins 60% de votre univers.

    ➡️  Deux couleurs primaires.

    ➡️  Trois à cinq couleurs secondaires.

    ➡️  Deux teintes dominantes. 

    Si vous n’arrivez pas à atteindre ces chiffres, il est tout à fait possible de jouer avec l’opacité des couleurs, qui donne grâce à la mise en transparence un grand nombre d’autres teintes proches des vôtres.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4426″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les couleurs ont une signification et sont souvent associées à un type de marché. Il est donc fortement conseillé de vous pencher sur la symbolique des couleurs avant le choix de votre propre palette. Les exemples pour vous éclairer sont nombreux : 

    ➡️  La couleur verte : elle se réfère généralement à la nature, l’espoir, l’écologie, le positivisme. Il est donc normal qu’elle soit utilisée par la majorité des acteurs du secteur biologique et qu’elle soit l’élément phare du logo “AB – Agriculture Biologique.” 

    ➡️  La couleur rouge : synonyme de force, de pouvoir et de passion, mais c’est également la couleur du danger ainsi que du sang. Le rouge a donc un gros impact côté branding, et son utilisation doit être maîtrisée pour qu’il ne paraisse pas agressif. Le rouge stimule le désir et donc l’appétit. C’est pour cela qu’un grand nombre de marque de l’agroalimentaire l’on choisi. On pense notamment à Coca-Cola ou encore MacDonald.  Il paraît d’ailleurs que c’est Coca-Cola elle-même qui a donné sa couleur rouge au père noël, lui qui était à l’origine vert. Cela démontre bien la puissance que peut avoir une identité de marque dans les mœurs sociétales, et donc l’importance du choix de sa palette. L’utilisation du rouge peut également se faire pour attirer l’attention sur un élément et le mettre en valeur.

    ➡️  La couleur bleu : synonyme de calme, d’intelligence, de sérénité et de divinité, le bleu a une nature apaisante. Le bleu roi fait également référence au pouvoir. Étant la couleur la plus appréciée dans le monde, elle peut être particulièrement efficace si elle est bien utilisée. Fortement ancrée dans le monde de la finance et des assurances, elle a le don de rassurer et offre directement un sentiment de proximité. Faîtes cependant attention à l’utiliser si vous opérez dans un secteur très dynamique.

    Comme nous venons de le voir à travers ces exemples, l’étude de la symbolique est importante dans le choix de sa palette graphique. Cependant, il ne faut pas oublier que la signification des couleurs n’est pas la même en Occident et dans les contrées étrangères. En effet, selon la culture, la symbolique change. Par exemple, si dans les pays occidentaux la couleur du deuil est le noir, en Asie, c’est le blanc. Aux États-Unis, le vert est associé à l’argent à cause de la couleur des dollars, tandis qu’en Europe, il se réfère plus à l’environnement et à la nature. La bleu dans les pays occidentaux est attribué aux garçons, alors que sa signification de base évoque la féminité. 

    De ce fait, il y a donc un travail alliant psychologie et marketing a effectué, notamment si vous souhaitez vous implanter à l’international. Le choix des couleurs n’émane donc pas du hasard. Et même si vous pensez avoir défini votre palette de couleurs par pure inspiration, vous êtes inconsciemment influencé(e) par ces codes qui relèvent de la culture et de la science cognitive. Il est donc déconseillé de concevoir sa palette de couleur à l’aide d’un professionnel compétant qui saura prendre en compte tous ces éléments. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4429″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes polices de caractères, un choix stratégique pour porter le message

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Suite logique du guide couleur, la sélection de la ou les polices de caractères est cruciale afin de faire passer correctement les ambitions de votre marque. En effet, les polices appartiennent à différentes connotations permettant de mettre en lumière l’état d’esprit et les valeurs d’une entité, et leur utilisation nécessite donc une certaine réflexion. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes catégories de polices

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la classification Vox-Atypi datant de 1953 de Maximilien Vox, théoricien et historien de la lettre et de la typographie, il  existe 11 types de polices :

    ➡️  Les Humaines : Centaur, Golden Type, Hadriano

    ➡️  Les Garaldes : Bembo, Garamond, Plantin, Sabon

    ➡️  Les Réales : Baskerville, Perpetua

    ➡️  Les Didones : Bodoni, Didot, Walbaum

    ➡️  Les Mécanes : Clarendon, Rockwell, Serifa

    ➡️  Les Linéales : Futura, Gill Sans, Kabel, Univers

    ➡️  Les Incises : Albertus, Optima

    ➡️  Les Scriptes : Isadora, Shelley

    ➡️  Les Manucures : Banco, Libre, Ondine, Post Antiqua

    ➡️  Les Fractures : Wilhelm Klingspor Gotisch, Fette Fraktur

    ➡️  Les Non latines : Garamond grec, Hebraica.

    À ce jour, les temps ont évolué et nous avons pu constater l’arrivée de nouveaux styles de police, moins rigides et plus ancrés dans un design créatif. Il n’est donc plus obligatoirement question de suivre un guide typographique dans la création de sa charte graphique. En effet, avec les techniques de création numériques et l’arrivée considérable de nouveaux exemples de police, leur utilisation doit être orientée non pas par des règles, mais par harmonie avec le reste de votre charte. C’est le rôle du designer de déterminer pour vous et avec vous, quelle typographie sera la plus adaptée suivant la manière dont vous voulez communiquer. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4431″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les conseils pour correctement les utiliser

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir abordé le style typographique, il s’agira maintenant de savoir l’utiliser à bon escient. Car en effet, trop de typographies tue la typographie. Il est connu dans le domaine du web design que l’utilisation de plus de 3 polices est proscrite. En effet, cela peut indirectement refléter un manque identitaire de votre part, ainsi qu’une impression d’excessivité. C’est comparable à l’utilisation excessive d’images ou d’éléments visuels sur un document, qui entachent la pertinence du message. Ainsi, plutôt que de privilégier trop de polices, privilégiez plutôt les caractères en gras et en italique qui donneront du relief et de l’impact à votre texte. 

    Comme énoncé précédemment, la typographie est une histoire de contexte, et ses formes peuvent nous évoquer des émotions ou une certaine intonation. De ce fait, il faut que le texte soit en harmonie avec les valeurs que vous voulez transmettre. Si vous opérez dans les cotons biologiques, une police délicate, fine et arrondie sera appropriée. En revanche, si vous montez une plateforme de casino en ligne, des caractères épais et en relief seront plus appropriés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des éléments graphiques pour illustrer les supports

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Que ce soit pour votre site internet ou votre carte de visite, votre texte pour un besoin d’esthétisme et de compréhension, doit être accompagné d’éléments graphiques (images, illustrations, graphiques, 3D, ). En effet, ceux-ci facilitent la lecture de vos supports, illustrent votre texte, donnent de la personnalité et apportent une émotion. Cependant, il est important de ne pas surcharger vos différents supports. Et ce n’est pas nos designers ou le célèbre John Maeda, designer de renommée mondiale, qui dira le contraire : “Simplicité n’est pas synonyme de rabat-joie. Simple ne veut pas juste dire minimaliste et fonctionnel. On peut faire simple tout en véhiculant beaucoup d’émotions. » 

    De ce fait, l’ajout d’éléments graphiques doit venir renforcer la cohérence de votre logotype et de votre typographie, et n’est pas là pour semer le trouble. À vouloir montrer trop d’informations, on oublie celles qui sont essentielles. Pour une charte graphique, c’est pareil. Un designer américain du nom de Kevin Barnett l’avait parfaitement résumé avec sa citation “La simplicité se démarque alors que la complexité va se perdre inexorablement dans la foule.”. Il faut donc savoir allier les éléments en arrivant à transmettre un message fort, sans le polluer par des informations improductives. C’est donc un travail de longue réflexion stratégique, qui peut notamment faire l’objet de tests utilisateurs (A/B testing), afin d’accroître le niveau de qualité de votre charte et de mettre toutes les chances de votre côté.

    Le motion design, de son français “design d’animation”, consiste à animer des éléments graphiques et donc potentiellement ceux de votre charte. Synonyme de haute technologie et d’innovation, le motion design peut être l’élément de votre site web qui vous distinguera de vos concurrents. Le motion design peut animer une image, de la typographie, des éléments graphiques. Accompagné d’une bande son adéquate, il est directement capable de faire entrer vos utilisateurs dans l’univers de votre marque. De plus, le motion design tend à transformer des informations complexes en contenus simples. Le storytelling et l’atmosphère seront toujours mieux reçus par votre cible qu’un simple texte. Cependant, cette expertise nécessite des compétences particulières et il faut donc passer par un designer graphiste pour que le rendu soit à la hauteur de vos espérances. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le prestataire, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Deux possibilités s’offrent à vous dans la conception de votre projet de charte graphique. Et le choix de votre prestataire va dépendre des objectifs que vous comptez atteindre grâce à elle. Cependant, faites déjà une croix sur la méthode “je réalise tout(e) seul(e) ma charte graphique via des plateformes sur internet”, cela ne pourra que vous porter préjudice, et des logiciels ne peuvent remplacer la réflexion et la technique d’un professionnel, surtout sur le point fondamental qu’est l’identité visuelle.

    Si vous êtes une petite entreprise et que vous voulez quelque chose de basique, un graphiste freelance pourra suffire. En revanche, méfiez-vous des profils trouvés via les recherches en ligne. En effet, internet regorge d’annonces suspicieuses et il est simple de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Renseignez vous bien sur la plateforme sur laquelle vous trouverez les offres, cherchez les graphistes sur Linkedin, demandez des informations sur les projets qu’ils ont déjà réalisé et pour quels clients.

    Si vous misez sur votre charte graphique pour moderniser votre image auprès de vos clients, pour donner un second souffle à votre entreprise, ou pour lancer votre marque avec une identité de pointe entre les mains, il sera plus approprié de passer par une agence spécialisée. En effet, concevoir une identité visuelle où aucun support n’est laissé au hasard, englobant le côté print et le côté digital, nécessite des compétences techniques et plusieurs profils d’experts. Des recherches doivent être effectuées concernant votre secteur d’activité, les caractéristiques de votre marque doivent être reflétées, vos valeurs et promesses doivent être traduites graphiquement et donner envie d’en savoir plus. Une agence spécialisée sera en mesure d’élaborer cette stratégie et d’avoir en interne les profils adéquats.

    Vous avez un projet entre les mains et vous désirez créer votre charte graphique avec des professionnels à l’écoute et de confiance ? Vous disposez déjà d’une identité visuelle mais vous voulez réinventer votre image auprès de votre clientèle. Comment faire ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ERP Médical : les avantages pour le secteur médical

    ERP Médical : les avantages pour le secteur médical

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages de l’intégration d’un ERP médical

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous opérez dans le secteur médical, vous avez déjà sans doute entendu parler des ERP (Enterprise Resource Planning), ces puissants logiciels de gestion permettant de centraliser, coordonner et automatiser tous les processus de travail d’une entreprise ou d’un établissement. En effet, ils peuvent s’adapter aux exigences et aux spécificités d’une structure afin d’offrir une organisation la plus optimale possible. Côté patient comme côté soignants, les bénéfices générés par l’ERP se font ressentir grâce la fiabilité des données qu’il fournit en temps réel. Celles-ci permettent l’anticipation de problèmes, évitent l’erreur humaine, offrent l’accessibilité à des informations capitales sans oublier de les sauvegarder. Mais connaissez-vous réellement les avantages et l’impact, que l’utilisation de ces solutions de pointe peut avoir sur l’industrie de la santé ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’ERP, un progiciel qui ne cesse de croître

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de se pencher concrètement sur le secteur du médical, redéfinissons ensemble ce qu’est un ERP dans le détail, et les bénéfices que peuvent apporter ses différentes fonctionnalités à une entreprise.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ERP, l’allié des entreprises

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans n’importe quelle catégorie d’industrie, l’ERP peut véritablement bouleverser le contrôle et la production d’une entreprise. Autrement appelé PGI (progiciel de gestion intégrée), il est devenu un incontournable technologique dans le pilotage d’entreprise. En effet, ces logiciels de gestion intégrée permettent de gérer et suivre l’ensemble des informations émanant des différents services d’une entité. D’abord adopté par les multinationales dès sa sortie, il est parvenu au fil du temps à se faire une place de choix et à se rendre indispensable quelque soit la taille des entreprises l’utilisant. 

    Il représente malgré tout un chamboulement majeur impactant toute une organisation et de ce fait l’ensemble des intervenants. Il nécessite donc une implication des dirigeants et salariés qui doivent se préparer et être prêt à recevoir le changement. De plus, son installation et l’intégration des différents modules demandent des compétences en développement. Un raccordement mal opéré entre deux modules et c’est toutes les données de votre affaire qui sont impactées et faussées. Le prestataire de ce type de service doit donc être sélectionné avec soin, et il ne vaut mieux pas se risquer à entreprendre l’intégration d’un ERP sans l’aide d’un professionnel. De plus, une formation des équipes est nécessaire pour savoir utiliser correctement ce logiciel de pointe. Cependant, après cette formation et une fois l’outil correctement assimilé par les différents services, l’ERP ne peut que révolutionner le pilotage d’une société.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4360″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi utiliser un ERP ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que nous avons cerner la place et les enjeux que représentent l’acquisition d’un ERP dans une entreprise, voyons plus en détail comment il intervient et pourquoi l’utiliser. Ce logiciel permet de vous concevoir un projet sur-mesure, ce qui veut dire qu’il s’adapte spécifiquement aux besoins de votre société. Chez Kwantic, sa mise en place se fait par l’intégration de différents modules Odoo, une technologie reconnue pour sa puissance et diversité, préalablement choisis par rapport à votre particularité. Cela, afin de vous apporter une solution répondant à l’intégralité de vos exigences. 

    L’ERP tourne autour de 3 grands axes :

    ➡️  Regroupement, automatisation et visibilité 360 degrés de tous les processus : de la gestion de projet à la finance, de la prospection à la vente de produits, de la commande à la gestion des stocks. Le progiciel vous permet d’agir sur n’importe quel processus, de planifier, de pouvoir en automatiser le suivi et d’avoir une vision d’ensemble de la situation. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment l’ERP révolutionne progressivement le pilotage des établissements médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir rappelé les avantages d’un progiciel pour toute industrie confondue, nous allons maintenant nous pencher sur le monde médical. En effet, les établissements de santé tels qu’un hôpital, un cabinet de soins ou encore un laboratoire pharmaceutique, exigent une traçabilité parfaite des flux ainsi que des données fiables en temps réel. Penchons-nous donc sur ce marché aussi nécessiteux que porteur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des nécessités dans le secteur de la santé

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les établissements de santé sont des entreprises à part entière qui requièrent une planification optimale des opérations et processus, tout en devant justifier d’une mise en conformité et d’une traçabilité hors pair. De plus, les prestataires de soins de santé peinent à valider leur double objectif qui est de fournir des soins de haute qualité aux patients, tout en réussissant à réduire les coûts. Car en effet, le monde médical regorge d’imprévus et de rebondissements, et il est donc difficile d’élaborer une planification des dépenses, des stocks, des équipements à réquisitionner.

    Les enjeux sont de ce fait considérables dans ce secteur où la vie d’individus peut être en jeu, et il faut faire preuve d’une grande vigilance et d’organisation. En ce sens, le personnel peut parfois vite se sentir dépassé par les nombreux contretemps et peut avoir l’impression de ne plus réussir à gérer la situation. Cela peut entraîner des burn out, de la dépression, mais également des erreurs humaines au sein du système. Heureusement, les fabricants d’ERP ont su cerner les problématiques médicales afin de créer des solutions pouvant optimiser considérablement l’organisation de ces entreprises particulières. En effet, chaque solution est modulable et personnalisable selon les besoins des différents acteurs, et peut également s’adapter à une législation stricte[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4363″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une réglementation des données sous contrôle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La protection des données dans le secteur médical fait l’objet d’une attention particulière du côté du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). En effet, les données médicales sont considérées comme des données sensibles, et sont protégées par un grand nombre de textes de Lois (règlement européen sur la protection des données personnelles, loi Informatique et Libertés, code de la santé publique, etc). Cela, afin d’éviter au maximum la fuite de ces données et respecter la vie privée des patients. En ce sens, par erreur d’inattention ou par mauvaise gestion de ces informations, les sanctions sont vite arrivées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les enjeux liés aux dispositifs médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’industrie médicale et plus particulièrement celle des dispositifs médicaux et leur fabrication, est soumise à de nombreux challenges :

    ➡️   traçabilité des produits

    ➡️   cycle de vie produit

    ➡️   approvisionnement 

    ➡️   prévisions liées aux facteurs locaux comme internationaux.

    La demande mondiale pour ces dispositifs augmente en période de crise, et modifie donc les flux de production et de distribution. C’est notamment ce que nous avons pu constater lors du début de l’épidémie du Covid-19, entraînant une pénurie d’équipements médicaux. Cela impacte la chaîne d’approvisionnement médicale, et l’accessibilité à ce type de biens de santé.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    CFR & FDA

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour commercialiser un dispositif médical aux États-Unis, tous les fabricants internationaux comme locaux doivent acquérir l’autorisation de la FDA (Food and Drug Administration), et être conformes à ses exigences tout au long du processus, concernant la qualité et fiabilité des produits. Pour cela, la FDA a mis en place le CFR (Code des Règlements Fédéraux), un recueil comportant les différentes règles à suivre. Ce code impose entre autres aux professionnels de la santé, de répondre à des critères de conformité concernant le fait de sauvegarder des documents, leur signature électronique, etc. Cela implique également l’inspection et l’accessibilité de leur système informatique.

    Cela peut être une source de préoccupations pour de nombreux cadres du secteur de la santé, souvent tracassés par l’arrivée de nouvelles réglementations. En effet, l’industrie médicale doit constamment s’assurer sur la qualité et la provenance de sa chaîne d’approvisionnement, afin de garantir la sécurité des patients et l’intégrité des produits. Heureusement, certains PGI comme Odoo et Sylob sont aujourd’hui en mesure de les couvrir dans cette lourde tâche.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La croissance notoire des progiciels médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]D’années en années, l’ERP ne cesse de prendre une place prépondérante dans le domaine médical. En effet, celui-ci permettant l’amélioration des soins des patients tout en réduisant les coûts opérationnels grâce à la technologie, connait aujourd’hui un grand succès auprès de nombreux utilisateurs finaux (hôpitaux , cliniques, établissements courte/longue durée et autres). Et pour cause, ce logiciel permet une véritable fluidification du système tout en fournissant conformité et sécurité, à travers des données claires et accessibles de partout

    Dans les laboratoires pharmaceutiques, il est également un allié de taille pour être en conformité avec une réglementation scrupuleuse et garantir à leurs clients du monde médical des produits efficaces et sûrs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4370″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avec cette progression fulgurante, des acteurs clés tels que Odoo, Sylob ou Sage se sont imposés sur le marché afin de mettre au monde des solutions au plus près des besoins d’un établissement de santé, et ainsi proposer des fonctionnalités toujours plus précises et pointilleuses. La prolifération des ERP s’étend même jusqu’au petit cabinet médical, où ils sont utilisés pour simplifier les échanges médecins /patients.

    Malgré cette ascension, beaucoup de professionnels de la santé continuent d’utiliser en interne d’anciens dispositifs technologiques, souvent sujets aux bugs et nécessitant l’achat de solutions informatiques coûteuses. L’ERP quant à lui, facilite la gestion des dépenses puisque seuls les modules dont à besoin votre structure sont à votre charge. Son architecture adaptable permet également de suivre l’évolution de votre établissement avec l’ajout ou le retrait des modules. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La multitude de fonctionnalités dédiées au médical

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les fabricants de solutions ERP ont créé une multitude de modules permettant d’améliorer considérablement la qualité des soins destinés aux patients, comme la qualité de travail des professionnels de la santé.

    Côté patients, les ERP leur permettent :

    ➡️   l’accessibilité de leurs rapports et de leur base de données à distance

    ➡️   de faciliter la planification de consultations et d’examens

    ➡️   de garantir la disponibilité de leurs informations sur un système.

     

    Côté professionnels, les avantages ne sont pas moindres non plus :

    ➡️   contrôle des finances

    ➡️   gain d’efficacité opérationnelle

    ➡️   amélioration de la sécurité des patients

    ➡️   renforcement de la fiabilité des données cliniques

    ➡️   mise en oeuvre de processus de gestion efficaces

    ➡️   optimiser l’organisation de manière générale

    ➡️   mise en conformité totale avec les différentes lois

    ➡️   optimiser les processus de soin de santé dans leur intégralité

    ➡️   avoir une vision 360 degrés des stocks.

     

    En d’autres termes, cela assure aux prestataires de centraliser toutes les données et processus sur un seul logiciel de gestion, afin d’avoir une vision globale de ce qu’il se passe sur les différents services, et de se dédouaner de certaines tâches fastidieuses pour gagner en efficacité.  L’ERP met aussi en lumière certains problèmes, et permet d’anticiper de futurs. Grâce à lui, les équipes peuvent se consacrer à des tâches considérées comme urgentes telles que la prise en charge et la gestion des patients. 

     [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4374″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’avantage cloud

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le PGI sous cloud, soit un » système informatique dans un nuage » en bon français, permet de stocker ses modules et données sur des serveurs distants accessibles via internet. C’est donc une catégorie d’hébergement qui s’oppose au fait de stocker ses données sur des serveurs internes. Le cloud est plus rentable car il ne nécessite aucune installation physique. De plus, nous constatons que le monde de la santé tend à une augmentation des fusions et des acquisitions d’établissements. Le cloud est la manière la plus efficiente pour une uniformisation des données. Le logiciel sous cloud peut être accessible via tablette, smartphone et ordinateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la quête de la traçabilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, les ERP peuvent permettre de résoudre les problèmes liés à la traçabilité. En effet, par le biais de contrôle de procédures opérationnelles standard et de signatures électroniques, ils peuvent garantir le respect des lois par les fournisseurs, de la fabrication à l’installation. 

    Les progiciels de gestion intégrés offrent donc une configuration correspondant aux attentes réglementaires, avec une intelligence et rationalisation dans les procédures. 

    Vous opérez dans le médical et vous souhaitez vous adresser à des professionnels compétents concernant la mise en place d’un ERP ? Contactez nous dès maintenant afin que nous discutions ensemble de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]