Catégorie : e-commerce

  • CRO définition : qu’est ce qu’un CRO et comment ça fonctionne ?

    CRO définition : qu’est ce qu’un CRO et comment ça fonctionne ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Définition CRO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Qui n’a jamais désiré utiliser une méthode qui puisse à la fois booster les performances des différentes pages de son site web tout en optimisant le taux de conversion de son site internet ? Et bien avec le CRO c’est possible, du moins, quand il est correctement utilisé. En effet, entre études qualitatives et quantitatives, techniques de référencement et outils analytiques, il ouvre un large champ d’action pour votre activité en ligne. Mais alors, comment l’utiliser à bon escient ? Réponse dans ce guide.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le CRO et son environnement

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Définition CRO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le CRO, signifiant “Conversion Rate Optimization” dont la traduction est “Optimisation du taux de conversion”, est par définition un ensemble de techniques visant à l’optimisation de votre site internet ou de votre application mobile. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À qui s’applique-t-il ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le concept du CRO peut s’appliquer à quinconce dispose d’une activité en ligne. Grâce à cette démarche, vous pouvez optimiser une page en particulier telle que votre page d’accueil (home page), vos pages liées à la vente ou l’intégralité de votre site web selon vos besoins. En effet, selon votre secteur d’activité, vos différentes pages de site ne répondent pas aux mêmes enjeux. Selon votre type de site web et votre secteur, vos objectifs de marketing d’acquisition et de conversion seront différents.

    Si vous tenez une plateforme E Commerce, vous voudrez avoir plus de visibilité sur vos pages produits afin d’apparaître dans les premiers résultats de recherche.

    Si vous êtes une association, vous aurez tendance à privilégier la page d’accueil qui présente votre mission et vos valeurs.

    Si vous êtes un média, votre section la plus optimisée devrait être le blog pour que vos articles aient de la visibilité dans les résultats de recherche.

    Votre activité détermine donc les pages sur lesquelles vous devez être positionné(e), et celle-ci est propre à votre entreprise.

    Ainsi, vous n’aurez pas les mêmes impératif sur internet que les autres selon la nature de votre activité, et vous devrez élaborer une stratégie à partir de vos données. Grâce au CRO, vous pouvez donc cibler les pages que vous souhaitez mettre en avant. Ce n’est pas une technique fixe car aucun schéma n’est imposé comme étant la marche à suivre, mais une méthode agile s’adaptant à vos spécificités en tant qu’entreprise.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4971″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À quoi sert-il ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La démarche CRO vous permet de mesurer l’efficacité de votre site web, dans le but d’en augmenter sa performance. Vous menez des actions correctrices sur les pages nécessaires, et optimisez celles qui vous génèrent le plus d’engagement. Ainsi, vous maximisez vos chances de conversions, et évitez des démarches inutiles. Plus simplement, il sert à transformer vos prospects en clients.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une “conversion” ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Puisque le Conversion Rate Optimization est basé sur l’optimisation du taux de conversion, nous allons d’abord devoir identifier la définition d’une conversion. La conversion est en quelque sorte une unité de mesure liée au marketing classique ou au marketing digital.

    Selon le type d’entreprise que vous êtes, cela peut être un achat, un téléchargement (formulaire, livre blanc,  etc), une inscription. En bref, c’est ce qui met en lumière la concrétisation de vos actions marketing sur le web ou lors d’une campagne publicitaire. 

    Dans notre cas, nous allons nous concentrer sur la définition web d’une conversion. Il y a « conversion » lorsque vous arrivez à transformer vos visiteurs en prospect, ou lorsque vos prospects deviennent des clients. C’est donc une réponse favorable de votre cible vis-à-vis de ce que vous avez mis en place. Réussir ses conversions, c’est arriver à acquérir une clientèle, et donc à forger sa réputation ainsi que son chiffre d’affaires.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que le taux de conversion ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le taux de conversion sert à déterminer l’impact de vos actions marketing. Celui-ci mesure le rapport entre les personnes cibles ayant effectué l’action que nous désirons (exemple : téléchargement) parmi l’ensemble des personnes touchées par la campagne internet. Ainsi, il répond à la question : “Combien de prospects ont fait ce que j’attendais d’eux sur l’intégralité des personnes que j’ai touchées ?” 

    Le TDC est un Key Indicator Performance (KPI), et par traduction un indicateur clé. Il se calcule comme ceci :

    “nombre de prospects ayant effectué l’action demandé / Nombre de prospects touchés x 100”.

    Mais alors, à quoi correspond un bon TDC ?

    Pour :

    ➡️ un site E Commerce Français, le pourcentage moyen est de 3 %

    ➡️ un site d’habillement, le pourcentage moyen de 5%

    Au-delà de 10%, vous pouvez considérer que vous avez un très bon TDC.

    Ainsi, comment le CRO arrive à optimiser votre TDC grâce à différents outils ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4969″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La mise en place d’une démarche CRO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La collectes de vos données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de pouvoir déterminer si vos efforts marketing actuels sont fructueux, vous devez vous munir des différents éléments concernant vos canaux d’acquisition online et offline et leurs différents coûts pour déboucher sur une analyse. Vos données seront alors de l’ordre du :

    ➡️ Quantitatif : le nombre de visiteurs sur votre site et par page

    ➡️ Qualitatif : des informations précisent sur le comportement des internautes et leurs préférences

    ➡️ Expérience utilisateurs : le ressenti de vos utilisateurs quand ils naviguent sur votre plateforme

    ➡️ Technique : les erreurs et bugs qui augmentent votre taux de rebond et freinent votre conversion.

    Il est extrêmement important que les éléments récoltés soient fiables. Sinon, comment savoir si vos actions à mettre en place sont véritablement pertinentes ?

    De plus, à l’instauration de vos nouveaux axes d’intervention, il faudra que ceux-ci soient analysés et ajustés avec des tests pour vous faire bénéficier d’une optimisation maximale. Le CRO est une stratégie continue qui doit prendre en compte l’évolution du digital comme de votre entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La webanalyse, indispensable à la stratégie d’acquisition

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, le CRO est un concept modulable pouvant s’adapter à votre stratégie de marketing d’acquisition.  Cependant, une étape primordiale ne peut être négligée : il s’agit de la webanalyse.

    Cette analyse va vous permettre d’avoir une vision globale de vos données, de vos performances, de votre audience et trafic afin de pouvoir mettre en place votre démarche CRO. Plus concrètement, elle permet de :

    ➡️ Mesurer votre ROI

    ➡️ Connaître la rentabilité de vos différents leviers marketing

    ➡️ Étudier la performance de vos pages internet.

    De plus, elle améliorera la connaissance que vous avez de vos leads en répondant à ces questions  :

    ➡️ Qui sont vos visiteurs et d’où viennent-ils ?

    ➡️  Par quel biais sont-ils arrivés ? (site internet, réseaux sociaux, lien)

    ➡️  Sur quel support sont-ils (ordinateur, tablette, téléphone).

    Ceci, afin de déterminer ce qui les intéresse sur votre plateforme et pouvoir répondre à leurs besoins.

    Cependant, la webanalyse ne sert pas qu’à collecter des informations sur vos visiteurs. Grâce aux données récoltées, vous pourrez ainsi mener une analyse aboutissant sur des études qualitatives et quantitatives concernant le trafic et les interactions avec votre site web. Ces études vous permettront ainsi d’en dégager des actions stratégiques.

    Connaître vos canaux marketing générant le plus de trafic vous permettra de concentrer vos efforts sur ceux qui marchent véritablement, et ainsi d’optimiser au maximum votre taux de conversion. 

    Afin de pouvoir analyser correctement l’audience de votre site web, vous pouvez faire appel à un expert où directement passer des formations via le digital learning. À l’issue de ces formations, vous saurez maîtriser certains outils tels que Google Analytics et aurez de bonnes base en termes de recherche utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4970″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre parcours client, pour opportunité de transformation à chaque étape

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Qu’est-ce que votre parcours client ? Autrement appelé “customer journey », celui-ci est par définition l’intégralité des étapes clés que vit un client avec votre entreprise, allant de sa recherche, au premier contact jusqu’au service après vente. Vos prospects ont donc un niveau de maturité de lead, selon l’étape à laquelle ils se trouvent. Et chaque niveau doit être travaillé spécifiquement.

    En d’autres termes, il s’agit de réussir à toucher vos leads, au bon moment et au bon endroit, quelque soit l’étape à laquelle ils sont. Car en effet, ceux-ci effectuent un parcours précis de recherche. Ils tapent leur requête, s’intéressent aux différents résultats de recherche présents, comparent les offres et arrivent enfin sur votre plateforme.

    En ayant une connaissance précise de leur trajet, vous pouvez optimiser votre stratégie de marketing digital afin de les intercepter à chaque étude avec des arguments ciblés[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des tests pour améliorer la performance de vos page

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Connaissez-vous l’AB testing ? Par définition, l’AB testing consiste à faire le test de deux versions (A et B) d’une page afin de connaître celle dégageant la meilleure rentabilité, et donc le plus de conversions. Ainsi, vous pouvez voir quelle version génère le plus d’interactions, de clics, de ventes, de formulaires, etc.

    Grâce à ce procédé, vous pouvez gagner du temps sur le développement, mais également en réduire les coûts tout en étant sûr(e) d’avoir pris la bonne décision. Bien évidemment, ces tests doivent tout d’abord s’effectuer sur les pages vous rapportant le plus de trafic, c’est-à-dire les pages déterminées comme étant très porteuses dans votre webanalyse.

    La mise en œuvre de ce type de tests nécessite généralement l’intervention d’une équipe qualifiée. De plus, afin d’élaborer une stratégie véritablement efficace par la suite, l’AB testing doit être accompagné par d’autres outils optimisant les conversions tels que des outils pour :

    ➡️  Test d’heatmaps (Crazzyegg, Clicky)

    ➡️  Test d’enquêtes clients (Kampyle, Usabilla)

    ➡️  Les données analytiques (Google Analytics, Adobe Analytics).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le CRO, intimement lié à d’autres leviers

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour que votre stratégie CRO fonctionne, elle doit être en accord avec d’autres leviers tels que le SEO, l’optimisation de votre expérience utilisateur ou encore avec le contenu de votre business model.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    SEO & CRO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre démarche d’optimisation de taux de conversion est étroitement liée au SEO (Search Engine Optimization) soit par traduction le “l’optimisation du référencement naturel”. Par définition, le SEO est une alliance de plusieurs éléments et procédés visant à optimiser votre position sur les moteurs de recherche. Ainsi, cette démarche tend à accroître votre trafic sur Google et donner de la visibilité à votre activité. Finalement, ne pourrait-on pas dire que le SEO et le CRO sont complémentaires ?

    Si le SEO sert à accroître votre position dans les résultats de recherche, le CRO va devoir convaincre vos leads de rester sur votre site et l’un ne doit pas être négligé pour l’autre. Pour en savoir plus sur le référencement, vous pouvez consulter ce guide.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4510″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX design pour engendrer des convertis

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Aujourd’hui, l’expérience utilisateur est un facteur de conversion évident. Tant pour Google et ses robots, que pour les internautes. Parmi la multitude de sites web existants, offrir une expérience utilisateur de qualité n’est pas une option négligeable. De plus, plus vos prospects se sentiront en confiance sur votre interface, plus vous augmenterez votre taux de générer des convertis. Ainsi, pour l’optimiser convenablement, il faudra faire appel à l’UX design. 

    Par définition, l’UX design est une expertise visant à étudier scrupuleusement vos utilisateurs afin de concevoir une interface adaptée à leur attentes. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce guide. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’inbound marketing pour décrocher des prospects qualifiés

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’inbound marketing, dont la traduction s’apparente au « marketing de contenus” est axé comme son nom l’indique sur la rédaction de contenus optimisés SEO. En effet, il s’agit d’alimenter votre plateforme web avec du contenu de qualité (articles, événements, photos, vidéos) afin d’augmenter votre référencement tout améliorant votre expérience utilisateur. Il participe donc directement à l’amélioration de votre taux de conversion.

    Le contenu de vos pages web est essentiel pour faire rester vos visiteurs, il doit leur donner ce qu’ils sont venus chercher, soit de l’aide ou des informations pertinentes. Certains contenus permettent de vous générer de la conversion autrement : il s’agit des Ebooks / Livres blancs

    Véritable valeur ajoutée dans une stratégie d’inbound marketing, les livres blancs vous permettent de vous adresser directement aux décideurs d’une entité (cible visée) et d’ainsi générer des leads de qualité . Car en effet, il sert à convaincre vos prospects que vous êtes l’entité vers laquelle ils doivent se tourner. Généralement, il est fourni à vos internautes en échange du remplissage d’un formulaire contenant leurs données personnelles ou professionnelles. L’importante expertise contenue dans ces livres va accroître vos chances de convertir vos leads en clients potentiels. 

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  • E-commerce et ROI : le guide pour optimiser son site

    E-commerce et ROI : le guide pour optimiser son site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment générer du ROI avec son e-commerce ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le retour sur investissement est essentiel dans le sens où il permet d’évaluer la rentabilité d’un e-commerce. D’ailleurs, le calcul du ROI permet de mettre en place un plan prévisionnel. Cet indicateur est utile pour mieux gérer le budget, réajuster certaines actions si nécessaire, développer l’activité et prendre les bonnes décisions. Connaître son seuil de rentabilité prouve aussi le sérieux de l’entreprise notamment auprès d’une banque ou d’un organisme financier. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Conseils pour améliorer la rentabilité d’un site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre site soit rentable il faut globalement que chaque coût engendré pour sa création soit inférieur à ce que le site vous rapporte. Quelques aspects sont nécessaires pour optimiser au maximum son e-commerce et ainsi espérer une bonne rentabilité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4878″ img_size= »LARGE »][vc_column_text]Pour un e-commerce tout particulièrement, l’UX doit être parfaitement considérée par le porteur de projet. En effet, il doit y avoir une réflexion en ce sens et des prototypes UX réalisés avant que des maquettes UI ne voient le jour. Cela permet de poser les bases d’une navigation fluide. Prévoir les bons éléments aux bons endroits est très important pour orienter les parcours utilisateurs vers vos objectifs et donc bénéficier d’une bonne rentabilité par la suite. Aussi, le temps de chargement des pages doit être très rapide pour éviter qu’un utilisateur parte du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faites vivre votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute chose, assurez-vous d’avoir accès à suffisamment de blocs sur votre site et notamment sur votre home pour mettre en avant des promotions par exemple. Aussi, il faut un espace blog qui vous permettra d’alimenter le site avec des articles qui vous positionnent en tant qu’experts. La rédaction d’articles de blog est bénéfique bien sûr pour vos utilisateurs mais aussi beaucoup pour Google qui fait que votre SEO (référencement naturel) est optimisé. Ainsi, faire vivre votre site revient à publier régulièrement du contenu et à actualiser certaines informations. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Travailler l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4880″ img_size= »large »][vc_column_text]L’idée pour que le site soit rentable est que l’utilisateur aille jusqu’à un paiement. Pour cela, il doit rester un minimum de temps sur le site et donc apprécier sa navigation. Ainsi, le design doit être particulièrement attrayant et moderne. Des animations sont aussi les bienvenues, à petites doses certes, mais ce sont souvent les détails qui font la différence entre un site e-commerce et un autre. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Fidéliser ses clients / utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Des actions marketing peuvent être mises en place pour maintenir le trafic de vos clients sur le site e-commerce, telle que mettre en place une newsletter, proposer des offres spéciales exclusivement sur votre site internet. En effet, l’e-acheteur se sentira privilégié et appréciera d’autant plus sa navigation sur votre e-commerce. Aussi, donner accès à des contenus uniquement pour les clients ayant une carte de fidélité peut être une action marketing pertinente. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Miser sur la personnalisation

    [/vc_column_text][vc_column_text]Grâce aux cookies, l’expérience utilisateur peut être personnalisée. Par exemple, un utilisateur qui est déjà venu sur le site peut voir s’afficher un message différent de quelqu’un qui n’est jamais venu. Ce peut être aussi via un système de notifications. L’objectif est de proposer des recommandations ciblées afin d’accroître les ventes. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment effectuer le calcul du ROI de son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les coûts à prendre en compte

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4872″ img_size= »large »][vc_column_text]Les coûts liés au développement de l’activité doivent être détaillés, tels que ceux liés à la mise en place de votre site et à sa maintenance, ceux qui concernent les stocks à prévoir, les coûts de livraison, les frais liés à d’éventuels prestataires et l’achat de matériel, de logiciels, software, de plug-ins ou de développement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Méthode de calcul du ROI

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après avoir établi les postes de dépenses de votre activité en ligne, il faut avoir connaissance ou du moins une estimation de votre chiffre d’affaires. Ainsi, vous pourrez calculer votre marge brute, c’est-à-dire la différence entre le chiffre d’affaires et chaque coût lié à la réalisation des services. Une fois cette marge calculée, il suffit de faire cette opération : (marge générée par vos ventes / coûts investis) x 100. Le résultat obtenu correspond à votre taux de retour sur investissement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Prendre en compte la campagne marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cependant, la rentabilité ne se base pas seulement sur le gain monétaire généré sur le site. En effet, la rentabilité est à la conversion, c’est-à-dire une transformation d’un utilisateur vers un statut qui peut se rapprocher d’un client. Cela peut être de l’ordre qualitatif notamment, ou du moins plus subtil que par une vente brute. [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un e-commerce sans anticiper le calcul du ROI de celui-ci peut être l’objet d’un regret plus tard. Une campagne marketing entre bien sûr dans les coûts investis pour calculer la rentabilité du e-commerce. C’est ce qui participe à la conversion, que ce soit sur mobile ou desktop, d’où la pertinence de ceci sur un site e-commerce. En effet, l’embellissement de l’offre, ce dans quoi oeuvre le marketing, permet de se démarquer de la concurrence. En effet, la création de valeur passe par le marketing, des actions sur mobile, en phygital peuvent rendre l’achat sur le web plus attractif. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les outils à mettre en place pour évaluer le ROI de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le taux de conversion de votre site web dépend de la qualité du tunnel d’achat certes mais aussi du temps de chargement des pages notamment sur mobile où l’internaute est davantage pressé. Pour évaluer la rentabilité du site autre que par le biais de l’achat, et donc calculer le ROI de votre site web, plusieurs outils peuvent être pertinents. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le call tracking

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4874″ img_size= »large »][vc_column_text]Le call tracking ou suivi des appels entrants par le numéro de téléphone figurant sur votre site est un excellent moyen pour évaluer la rentabilité du e-commerce. En effet, cet outil prouve que le site a créé une action qui peut être le début d’une signature de contrat, ce lead est récupéré par le site e-commerce sans qu’il y ait eu (encore) de paiement via le site internet mais il s’agit tout de même d’un point évaluant la rentabilité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le formulaire de contact

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans la page contact, le formulaire peut vous ramener des contacts qualifiés. Le mieux à faire pour un formulaire est de pré-filtrer c’est à dire qu’il est bon de pré-définir un type de sujet (candidature / renseignements / demande de devis). Ainsi, votre rentabilité pourra être affinée. Le formulaire de contact doit bien sûr être simple, avec peut-être des champs obligatoires et facultatifs pour que le client ne se sente pas forcé. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Google Analytics

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4870″ img_size= »large »][vc_column_text]Google Analytics est un outil marketing vous permettant de comparer les actions effectuées sur votre site ainsi que vos performances avec les entreprises de votre même secteur d’activité. Aussi, Google Analytics rend compte du trafic, des impressions et d’où viennent vos utilisateurs. Ce sont des données importantes pour comprendre vos utilisateurs et orienter peut être des actions sur le site. Les informations liées au trafic sur le site doivent pouvoir être analysées un minimum. Le taux d’achat sur mobile est particulièrement représentatif pour savoir si le site web a une bonne UX notamment. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marketing au coeur de la stratégie de ROI 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une valeur ajoutée pour du ROI

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour créer du retour sur investissement, on doit vendre plus que ce qui existe réellement. C’est-à-dire que sa marge entre le prix de vente et le coût réel doit être assez important. Le marketing est donc au cœur de cette stratégie. La création de valeur est ultra importante pour rendre l’investissement moindre par rapport au gain. C’est cette recherche de valeur qui va rendre un ROI du site e-commerce important. Le web est composé de nombreux attributs, solutions et opportunités auxquels les agences spécialisées en marketing digital doivent être à l’affût pour maintenir un bon taux de conversion et d’achat chez leurs clients. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Dans la peau d’une entreprise e-commerçante

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4876″ img_size= »large »][vc_column_text]La conversion est certes le point sensible mais c’est aussi être sans cesse dans la veille, la recherche de toujours plus de nouveautés et d’adaptation des clients et à leur utilisation sur le web. En effet, la communication en ligne tend à se moderniser toujours plus, la façon de faire une recherche est elle aussi différente (recherche vocale par exemple). Ainsi, l’entreprise qui vend ses produits / services sur le web doit s’adapter et encore mieux, anticiper ces bouleversements que le web peut être amené à connaître. Ainsi, les équipes de communication et de marketing doivent être à l’affût de nouvelles données et s’en servir pour orienter les actions de l’entreprise sur le web (SEO, parcours clients, stratégie digitale au global).[/vc_column_text][vc_column_text]

    La création d’une campagne marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le taux de réussite d’une campagne marketing dépend beaucoup de la connaissance que l’entreprise a de son audience. Il peut être pertinent, si vous n’avez pas de service marketing en interne, de confier la conduite d’une campagne marketing a des agences spécialisées. Ainsi, ces agences pourraient étudier la cible de façon précise et orienter en conséquence la campagne, pour un meilleur taux de conversion. En effet, la création d’une campagne digitale est le cœur de métier de certaines agences, ce qui optimise forcément le taux de conversion. Ces agences sont aussi chargées de fournir le résultat des actions marketing, à savoir notamment si le taux d’achat sur desktop et mobile a augmenté. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le référencement naturel (SEO)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour qu’un site soit visible sur les moteurs de recherche, il doit être apprécié par Google c’est-à-dire être bien référencé. Il est d’autant plus important pour un site e-commerce que d’être visible pour générer du trafic. Mais il ne suffit pas de faire atterrir des utilisateurs sur votre site, il faut que ce trafic soit qualifié. Pour cela, une stratégie de référencement naturel (seo) doit être mise en place pour intégrer les bons mots-clés afin d’être retrouvé dans les recherches correspondant à ce qu’offre le site e-commerce. Ensuite, après avoir adopté un bon SEO, il peut être pertinent de réaliser une campagne de référencement payant (SEA).[/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, la recherche de valeur, l’embellissement de l’offre par le marketing, la mise en place d’une stratégie digitale, la réalisation d’une campagne publicitaire… Ce sont toutes des solutions visant à rendre le site e-commerce rentable. [/vc_column_text][vc_column_text]En conclusion, pour que votre site e-commerce soit rentable, plusieurs actions sont à prendre en considération afin d’optimiser le ROI. Aussi, des outils permettent de l’évaluer, en effet son calcul est important pour bien orienter l’ensemble des décisions prises à l’égard du e-commerce. Contactez l’agence web Kwantic pour évoquer ensemble votre projet de site e-commerce.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Pourquoi utiliser Magento pour le développement de mon Ecommerce ?

    Pourquoi utiliser Magento pour le développement de mon Ecommerce ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi Magento pour mon site, tout savoir sur cette technologie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] Le E-commerce est en train de révolutionner les comportements d’achat, côté acheteur comme côté vendeur. En effet, il n’est maintenant plus nécessaire de se rendre en boutique pour faire l’acquisition d’un article tant convoité. D’un seul clic sur le web, cet article rare en magasin est disponible sur un site marchand via Google, avec un tas d’options avantageuses telles que la livraison rapide chez soi ou encore la personnalisation. En tant que consommateur, cette innovation facilitante a grandement modifié notre rapport à l’achat et le commerce en ligne gravit les échelons, parfois même en dépit du commerce physique. Les entreprises ont vite cerné le potentiel de ce nouveau mode de consommation, et se sont successivement implantées sur la toile d’internet. Un grand nombre de sites E-commerce ont ainsi vu le jour, parfois très imposants. Mais alors, quelle technologie permet de créer et supporter ces sites d’envergure ? Il s’agit de Magento, et nous allons découvrir dans cet article les avantages considérables et fonctionnalités qu’elle offre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento, le CMS mastodonte de l’E-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un CMS, késako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]CMS signifie par définition “Content Management System”, soit un système de gestion de contenu. Cependant, son nom peut lui porter préjudice car il ne sert pas qu’à gérer du contenu. Ainsi, nous pouvons également le nommer « website builder”. Le CMS existe sous forme de logiciel ou encore de plateforme et permet de créer, modifier et optimiser un site web, une application mobile, une landing page, un blog. 

    Ainsi, le CMS regroupe tous les éléments nécessaires à la conception d’une interface web. Pour avoir le titre de CMS, un logiciel doit pouvoir répondre à plusieurs critères :

    • être accessible par plusieurs utilisateurs en même temps
    • permettre de gérer la structure de l’interface et les contenus séparément
    • attribuer des accès et autorisations particulières selon les utilisateurs.

    S’ il ne remplit pas ces critères, le logiciel ne peut être défini comme étant un CMS.

    Il existe deux solutions de système de gestion de contenu : les open source et les propriétaires. Mais alors, quelle est la différence entre ces deux systèmes ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4850″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Open source versus prioritaire

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un CMS dit “prioritaire” maintient son code fermé au public. C’est -à-dire que la manière dont il a été conçu ne peut être modifiée ou altérée par un individu extérieur. Le système de gestion de contenu prioritaire est la propriété légale de l’entreprise ou des développeurs qui l’ont créé. Cependant, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas accessible au public. Cela signifie plutôt que le logiciel sera libre d’utilisation pour le public sans que son code source ne puisse pas être modifié par celui-ci. 

    Le CMS open-source quant à lui possède un code source ouvert à tous. Il peut alors être modifié par les différentes communautés de développeurs afin d’être amélioré et optimisé. Ainsi, la mobilisation de développeurs permet d’apporter aux utilisateurs du logiciel une assistance continue grâce aux grand nombre de tests et au développement ininterrompu. L’avantage principal de cette solution est la sécurité et la transparence qu’elle apporte aux utilisateurs, tandis qu’on ne connaît pas la qualité de code du logiciel CMS propriétaire.

    Alors, entre ces deux produits, lequel paraît le plus avantageux ? Cela dépendra de votre budget ainsi que de l’utilisation que vous souhaitez en faire mais en tant qu’agence web, nous privilégions l’open-source.  En effet, si vous souhaitez conserver votre site, le voir évoluer parallèlement à votre croissance et le personnaliser, cette solution est la plus avantageuse. Plus vos perspectives d’évolution sur le web sont grandes, plus votre solution doit être malléable[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un secteur concurrentiel

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe une masse concurrentielle importante dans le monde des CMS. Ainsi, les solutions pour créer votre site internet sont nombreuses mais toutes ne sont pas adaptées à votre activité. Sur le marché, il existe à l’heure actuelle entre 250 et 300 programmes variés d’aide à la création de blog et de site web. Difficile donc en naviguant sur Google de trouver LA solution disposant des fonctionnalités adaptées à vos attentes et vous permettant d’acquérir la boutique en ligne que vous imaginez.

    Ce nombre peut vite sembler déroutant quand on ne dispose pas d’une connaissance accrue du web et rendre ainsi le choix compliqué. En effet, entre WordPress, Joomla, Shopify, Drupal, Prestashop ou encore Squarespace, il n’est pas évident de s’y retrouver.

    Si WordPress reste l’acteur le plus utilisé du marché, il n’est pas forcément l’outil le plus adapté à votre projet. S’ il dispose de nombreuses extensions et offre ainsi de nombreux avantages, il n’en reste pas moins controversé par les professionnels et n’est pas adapté pour les projets d’envergure car il a ses limites

    Dans le cadre d’un projet de commerce en ligne conséquent, la solution cochant le plus de critères reste sans aucun doute Magento. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages de Magento pour le développement de son Ecommerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento, la crème de la crème des CMS Ecommerce ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les principaux acteurs du commerce en ligne ont mis un point d’honneur à trouver un CMS qui répondrait par ses fonctionnalités à leur besoin de croissance, de personnalisation et d’évolution. Et la solution paraissant évidente pour beaucoup fut Magento. Mais pourquoi cette technologie est-elle si prisée par les commerçants, par Google et par les développeurs, mais également difficile à acquérir pour son projet ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4855″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contrôle total

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento est une plateforme open-source permettant de créer, gérer et maintenir des sites de vente en ligne. Elle offre aux propriétaires du site ainsi qu’aux développeurs le contrôle total de la partie front-end comme back-end. Mais que cela signifie-t-il réellement ? Cela signifie que votre interface sera intégralement personnalisable, et cela sans limite.

    Ainsi, Magento permet de répondre aux besoins de personnalisation de votre entreprise et de modifier à tout moment vos paramètres et votre design. La flexibilité est l’avantage incontournable de cette technologie de pointe.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des extensions adaptées à vos besoins

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi la multitudes d’extensions dont dispose Magento, certaines peuvent véritablement optimiser les performances de votre boutique virtuelle. Parmi elles, certaines extensions sont devenues incontournables :

    ➡️ Fraud Prevention : comme son nom l’indique, cette extension permet d’éviter un achat ou paiement frauduleux. Sur le web comme en physique, des personnes peu scrupuleuses peuvent en effet utiliser un faux moyen de paiement ou un moyen de paiement obsolète.

    ➡️ FAQ : pour vous permettre de créer une page FAQ dédiée où les interrogations de vos clients sont rassemblées, permettant de connaître leurs craintes et d’améliorer votre expérience client (CX).

    ➡️ M2 Live Chat : pour discuter directement avec vos clients et ainsi instaurer un climat de confiance et de proximité.

    ➡️ Delivery Date : proposez des jours et des heures de livraison personnalisables afin que votre client choisisse ce qui lui convient le mieux. Grâce à cette extension, il pourra également bannir les dates et heures qui ne lui conviennent pas. 

    Bien évidemment, les extensions présentes ci-dessus ne sont qu’une partie émergée de l’iceberg et d’autres extensions plus spécifiques pourront répondre à vos besoins.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des modules pour assurer votre marketing

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento comporte un grand nombre de modules performants pour vous aider dans vos tâches marketing et susciter de la confiance et de l’engagement auprès de vos clients. Un module consiste à ajouter des fonctionnalités supplémentaires et spécifiques à votre site e-commerce. Parmis les fonctionnalités des modules, vous pouvez par exemple :

    ➡️ Mettre en place et personnaliser des coupons pour vos clients

    ➡️ Recueillir des commentaires au moment des achats des utilisateurs

    ➡️ Vous lancer dans le marketing automation avec la créations de campagnes publicitaires, suivre l’ensemble de vos données (historique de commandes, analyses des comportements utilisateurs, etc).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une scalabilité sans faille

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour toute entreprise ayant des perspectives d’évolution et de croissance, l’évolutivité est l’un des facteurs de prédilection dans le choix de sa plateforme de commerce en ligne. Pourtant, un grand nombre de propriétaires de boutique misent avant tout sur l’aspect fonctionnel sans mettre en place de stratégie à long terme. Ils cherchent à ce que leur boutique soit opérationnelle dès sa mise en ligne, mais négligent le choix de la technologie et ainsi son utilisation future, sa potentielle évolutivité. Ceci, pouvant impacter assez rapidement la gestion de leur boutique et produits.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4268″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento est une des plateformes les plus évolutives du marché des CMS, adaptée à des entreprises commercialisant des produits et services de tout type et de tout secteur d’activité confondu. Complète et comparable à un logiciel de gestion de type ERP, cette plateforme peut vous permettre de gérer l’évolution et la croissance de votre entreprise tout en assurant votre rentabilité. C’est ce qu’on appelle la scalabilité

    Plus vous évoluez, plus vous devez faire face à une augmentation des commandes sur votre boutique en ligne.  Ainsi, vous devez vous adapter et traiter un plus gros volume tout en maintenant vos performances et la qualité de vos services, notamment vis-à-vis de vos clients.

    Grâce à Magento, ses outils et sa structure, il est possible de gérer efficacement votre évolution et de vous préparer au mieux. Cette scalabilité est d’ailleurs accentuée par un avantage considérable : l’hébergement cloud.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento et l’hébergement cloud

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le stockage sous forme de cloud est un modèle de stockage de données informatiques à distance, c’est-à-dire sur des serveurs externes à votre disque dur. La création du système du cloud a été une révolution dans le monde du stockage grâce au nombreux avantages qu’offre ce biais. En effet, entre la maintenance du serveur prise en charge par le fournisseur, la flexibilité de stockage, la sécurité renforcée ou encore la réduction des coûts, nombreux en sont les points forts.

    Alors, pourquoi le passage à l’hébergement cloud accroît-il la performance de Magento ?

    En 2016 sortait l’offre cloud de la plateforme : Magento Commerce Cloud. Tout d’abord controversée à cause du peu de notoriété du système cloud, cette offre est aujourd’hui considérée comme une solution qui performe. À tel point d’être aujourd’hui vu comme un pionnier et leader du commerce sous cloud.

    Plus votre entreprise se développe, plus vous avez besoin d’espace de stockage pour vos données. Magento Commerce Cloud permet de gérer une quantité très importante de données sans faire appel à plusieurs prestataires, ce qui offre un gain de temps et de productivité considérable. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento et le SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento n’est pas vanté que pour ses performances en gestion et optimisation, mais également pour le référencement de votre boutique en ligne. En effet, la plateforme couvre des avantages considérables en termes de SEO

    Le SEO, soit “Optimisation pour les moteurs de recherche” (Search Engine Optimisation), comporte l’ensemble des techniques pouvant améliorer la position de votre boutique en ligne sur les moteurs de recherche tels que le géant Google. Les boutiques en ligne référencées dans les premiers résultats de recherche cochent donc un certain nombre de paramètres, notamment liés à l’infrastructure, à l‘expérience utilisateur et aux contenus des sites.

    Le fait que la plateforme soit open source permet de satisfaire les besoins d’adaptabilité de votre site E commerce aux contraintes et aux opportunités du SEO. De plus, le CMS a été développé en tenant compte des critères de référencement et permet ainsi de démarrer ou de redémarrer votre business avec une base SEO solide.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4255″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Plus que le SEO, le SXO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si Magento est optimisé SEO, la plateforme va encore plus loin en répondant aux spécificités SXO (Search eXperience Optimization). Mais alors, quelle est la différence entre le SXO et son prédécesseur aux yeux de Google ?

    Le SXO allie le côté SEO de votre vitrine digitale avec celui de l’expérience utilisateur. Google met un point d’honneur à ce que les sites web et les applications web offrent aux internautes et mobinautes une expérience utilisateur très qualitative. Mais, comment peut-elle être évaluée ?

    Avec l’avancée de l’intelligence artificielle, Google est capable de penser, de naviguer et de juger un site internet comme un individu pourrait le faire. Bien que les facteurs SEO traditionnels soient toujours d’une grande importance, de nouveaux viennent faire pencher la balance en faveur des utilisateurs et peuvent notamment s’évaluer aux niveaux des fonctionnalités.

    Les fonctionnalités prêtes à être utilisées et très complètes de Magento offre à votre boutique en ligne d’offrir une expérience de qualité et de naviguer à travers un parcours utilisateur fluide et personnalisé. Ainsi, le CMS vous permet grâce à cela de disposer d’une expérience client compétitive et de promouvoir au mieux vos produits ou services. Plus votre expérience client est qualitative, plus vous aurez de chances de mener vos prospects jusqu’au paiement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento version 1 passe à la version 2

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’outil de création d’e-commerce a fortement évolué depuis son arrivée sur le marché 2007 en version beta et n’a cessé d’être constamment amélioré par sa communauté. Magento est actuellement disponible en version Community ainsi qu’en version “Enterprise Edition”, la communautaire étant gratuite et l’édition entreprise payante. 

    Afin d’être encore plus performant, le CMS a subi une refonte technique complète, ce qui l’a fait migrer de la version 1 à la version 2. Dans cette nouvelle version, des changements ont permis de constater une amélioration des performances notable, une aubaine pour les e-commerçants. Entre respect des normes RGPD, ergonomie intensifiée, adaptabilité à tout support (smartphone, ordinateur, tablette) et bien d’autres choses encore, la version M2 apporte un réel confort côté vendeur comme côté utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento versus Shopify

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand on fait l’acquisition d’un commerce en ligne, on cherche à rentabiliser son activité dans les meilleurs délais et disposer des meilleurs outils possibles pour y arriver. Si Magento est extrêmement prisé, il n’en reste pas moins spécifique à une certaines catégories de commerçants. Ceux dont les boutiques en ligne s’avèrent colossales, et disposant d’un grand nombre de produits. En effet, si vous vous lancez dans l’E commerce et que vous cherchez un CMS, Magento ne sera peut-être pas la technologie la plus adaptée. 

    En effet, tant en termes de fonctionnalités que de coûts, la plateforme paraîtra trop conséquente par rapport à votre nombre de produits ainsi qu’à la rentabilité dégagée. Ainsi, le choix de votre solution devra dépendre de l’utilisation que vous souhaiterez en faire. 

    Si vous êtes débutant, et que vous cherchez une interface intuitive avec des fonctionnalités basiques, vous pouvez opter pour Shopify. En effet, Shopify est très simple d’utilisation et dispose de nombreux templates de magasin. 

    Cependant, si vous êtes une entité robuste avec un catalogue de produits conséquent, optez pour Magento plutôt que pour Shopify. En effet, Shopify est adapté aux petites structures tandis que Magento s’adresse à des entreprises de grande taille. En termes de design, Magento vous permet de créer votre propre thème d’interface tandis que Shopify dispose de templates existants.

    Vous opérez dans les régions de Bordeaux, Paris, Toulouse, Marseille, Strasbourg, Lyon, Lille, Nice, Rennes ou Nantes et que vous cherchez une agence web à qui confier votre projet ? Contactez dès-maintenant nos experts pour nous faire part de votre projet.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelle est l’importance du e-commerce dans le secteur touristique ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les professionnels du tourisme ont connu de nombreuses complications ces dernières années. L’enjeu est de rester compétitif malgré tout et de s’adapter aux changements comportementaux des particuliers. Les consommateurs, de plus en plus exigeants, auront moins de mal à aller chez un concurrent par rapport à quelques années en arrière. C’est là qu’intervient le e-commerce et sa manière simple de réserver des voyages, vacances, séjours touristiques. Aussi, grâce au e-commerce, il existe de nombreuses façons de mettre en avant les voyages. Le développement de nombreux acteurs du tourisme dépend aujourd’hui de leur présence et communication en ligne.      [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme : une valeur ajoutée à votre offre

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un éco-système digital complet 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La vente en ligne a fait émerger de nouveaux comportements clients auxquels les professionnels du tourisme doivent s’adapter. Les réseaux sociaux sont importants pour montrer à vos clients que vous existez de plusieurs façons. Cela va donner plus de reflets à votre entreprise du tourisme, c’est ce qui va séduire plus facilement le particulier et le rassurer[/vc_column_text][vc_column_text]

    Raconter des histoires

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4738″ img_size= »large »][vc_column_text]Dans le secteur du tourisme, il est plus évident de raconter des histoires et de contextualiser ses “produits”. Que ce soit des billets d’avions, de trains, des hébergements, des excursions, rédiger des articles pour alimenter le blog est important pour le SEO mais aussi pour le voyageur. En effet, sans cesse à la recherche de conseils, de tendances, la réservation en ligne doit déjà être une expérience satisfaisante pour les voyageurs. C’est une façon de valoriser son offre en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une offre toujours plus personnalisée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le e-commerce permet de mettre plus de contenus, d’entrées selon le profil et le besoin des voyageurs. Une navigation fluide sur le site permet aux visiteurs de bénéficier d’une bonne expérience et de prendre connaissance d’un maximum d’informations et de contenus sur les offres que propose l’entreprise touristique. Les professionnels du tourisme ont donc tout intérêt à étayer leur propos sur les offres proposées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie marketing forte

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que le commerce sur internet d’un professionnel du tourisme soit efficace, il est fortement recommandé d’avoir derrière une stratégie marketing accompagnant l’activité sur le site. Le système d’e-mailings, de newsletter est encore efficace aujourd’hui pour fidéliser et créer un certain engagement de la part des voyageurs. Ces lettres d’informations peuvent rappeler au client que des articles ont été publiés sur le blog, qu’un concours sur les réseaux sociaux est en place, qu’une nouvelle offre (activité, voyages…) va être disponible… Tout ce qui peut faire venir le client sur le site est bon à faire. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, le e-commerce est un réel atout pour le tourisme. En effet, il offre davantage de possibilités pour les professionnels du tourisme (agences de voyage…).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Tourisme en ligne : un mode de consommation différent

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    E-commerce : M-commerce

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4739″ img_size= »medium »][vc_column_text]Les sites e-commerce ne sont pas les seuls dans ce phénomène de boom du commerce sur internet pour le tourisme. La recherche sur mobile tend à être plus importante que la recherche sur desktop, c’est pourquoi l’ensemble des contenus doivent être lisibles et pensés pour utilisation sur mobile. Ainsi, outre le site ultra optimisé pour l’usage sur mobile, il peut être nécessaire d’avoir une webapp ou une application mobile. En effet, sur le marché du tourisme, des voyages, les applications sont très utilisées. Le développement de l’activité touristique sur mobile est un des enjeux auxquels doivent répondre les professionnels du tourisme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dispersion des offres

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avec internet, le tourisme a connu une segmentation de ses offres, il est très courant désormais d’avoir un voyageur qui réserve un billet aller par une compagnie, un billet retour par une autre, un logement via une application, ses excursions sur un site concurrent etc. Le tourisme est donc fortement concurrencé, c’est ce qui prouve l’importance et l’enjeu du e-commerce pour ce secteur. L’achat d’une prestation touristique en ligne est tout à fait la norme aujourd’hui, plutôt qu’en agence de voyage physique ou bien au guichet d’une entreprise. En effet, le touriste est de plus en plus autonome aujourd’hui, voici quelques chiffres clés et tendances à ce sujet :
    79 % des touristes français ont cherché en ligne des informations pour préparer leurs vacances et week-ends.

    • Le trafic sur les sites Internet d’agences de voyage a diminué de 25 % entre mars et janvier. 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réservation efficace

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le voyageur souhaite naviguer de façon fluide sur le site, sans contraintes. Il veut être rassuré, vivre une expérience émotionnelle dès son arrivée sur la page d’accueil. Le temps passé par le client pour arriver à ce qu’il recherchait doit être restreint, ce qui veut dire que l’information sur le site doit être claire et bien hiérarchisée. Les avis doivent être exposés, le processus d’achat doit être simple et rassurant, afficher des conseils est un vrai plus, tout comme choisir la bonne place pour chacun des produits : proposer une billetterie d’activités à l’intérieur d’une fiche produit peut notamment être bon pour l’expérience utilisateur mais aussi pour votre business. En fait, les ventes sur les sites web touristiques dépendent de la qualité de l’expérience utilisateur[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme dans sa globalité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marché du e-tourisme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tourisme en 2021 a repris grandement par rapport à 2020 sans surprise avec le covid, mais c’est surtout en comparant la part de l’e-commerce qui prend le dessus sur le reste par rapport aux années précédentes qui est à souligner. En effet, les acteurs du tourisme ont connu un pic de leurs ventes sur internet : différentes études sur l’achat de voyages par internet ont été réalisées, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Par exemple, selon la FEVAD, l’e-tourisme est en hausse de +48% au 3ème trimestre 2021 en France. Ces leaders du marché du tourisme en 2020 ont compris que les investissements en référencement sont indispensables à leur stratégie de communication, voici quelques chiffres-clés.

    • Booking investit plus de 7 milliards d’euros dans sa mise en place du SEO.
    • Expedia, quant à lui, a dépensé 6 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires d’environ 140 milliards.

    En effet, le référencement est un des enjeux pour la réussite de leur business. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Et après ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4741″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour donner quelques chiffres, d’après des études menées par Sojern, dès 2021 et au cours des 5 prochaines années, les marketeurs pensent que les nouvelles technologies vont impacter la communication dans le tourisme. Ils estiment une augmentation de :

    • 20 % de la place de la réalité augmentée ;
    • 17 % du rôle des datas ;
    • 13 % de la part de l’intelligence artificielle et de la recherche vocale.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les métiers du tourisme en 2022

    [/vc_column_text][vc_column_text]La formation qui servait il y a quelques années à être un professionnel du tourisme n’est plus la même requise aujourd’hui. En effet, les modes de ventes, de référencement, de présentation des offres sont très différents aujourd’hui. La formation inclut désormais en grande partie l’univers digital et web. Les métiers du tourisme ont connu un grand bouleversement surtout depuis la crise du Covid. En outre, des choses comptent davantage pour les voyageurs aujourd’hui comme les avis, les spots photos, la slow life… Les professionnels du tourisme doivent être sans cesse à l’affût de nouvelles tendances.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’achat d’une prestation touristique devient une réelle expérience, ainsi les métiers du tourisme évoluent et s’adaptent à des voyageurs autonomes et exigeants. C’est le e-commerce qui est au cœur de ce secteur désormais. En effet, le tourisme réalise aujourd’hui la plus grande part de son commerce sur le web. 

    Kwantic a réalisé plusieurs sites du secteur touristique pour ses clients tels que Gîtes de France Sud et LVE Travel, une agence de voyage. 

    Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet d’e-commerce ou bien même d’e-booking. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Découvrez les tendances de paiement en ligne qui changent l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le vaste et ancestral monde du commerce classique a connu une révolution avec l’e-commerce, c’est-à-dire le commerce en ligne via les sites web, suivi de près par le commerce sur mobile (m-commerce). Le e-commerce a servi d’amortisseur économique pour un grand nombre d’entreprises entrant dans la digitalisation. Autrefois, les cartes de crédit Visa et Mastercard avaient déjà été une révolution dès leur apparition dans les années 60, offrant un service inédit : les paiements avec prélèvement directement sur le compte en banque à l’aide d’une carte pucée. Aujourd’hui, c’est maintenant au tour de l’e-commerce de connaître une transformation et toujours au niveau des moyens de paiement. En effet, il ne s’agit plus seulement de payer ses achats en ligne avec ses coordonnées de carte bancaire. De nombreuses solutions de paiement / vente en ligne (vad) ont ainsi émergé pour simplifier la transaction et l’encaissement, que ce soit du côté des clients comme des commerçants. Quelles sont ces solutions ? Nous vous donnons la réponse sur cette page. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’e-commerce change ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs facteurs expliquent les mutations du secteur de l’e-commerce liés à la demande en elle-même et l’environnement. En effet, la multiplication des innovations en matière de paiement en ligne n’est pas arrivée par hasard. Entre la modernisation des banques, l’évolution des technologies, la prolifération et l’arrivée de différents acteurs, les raisons de ce changement majeur sont nombreuses. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une demande croissante des particuliers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon un sondage de Médiamétrie, une société spécialisée dans la mesure d’audience et de l’étude du numérique en France, 42 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 2ème trimestre 2021, soit plus d’un million de cyberacheteurs supplémentaires par rapport au 2ème trimestre de 2020. Et pour cause, les avantages du paiement en ligne sont nombreux. Parmi eux le gain de temps, la praticité, la facilité… En effet, effectuer un achat en ligne n’est plus quelque chose de réservé aux pros de l’informatique, les modalités de transactions bancaires via un site ont été grandement facilitées, que ce soit par le design de la plateforme de paiements, par les messages clairs et par les moyens de sécurité mis en place. Ce dernier rassure les acheteurs et assure la sécurité de la transaction. Ainsi, un nombre considérable de clients préfèrent aujourd’hui se tourner vers l’achat en ligne plutôt que de se rendre en boutique physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcement de la sécurité en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4399″ img_size= »large »][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants en ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’évolution de la technologie

    [/vc_column_text][vc_column_text]La technologie est le point central de l’e-commerce, c’est donc par son biais que sont arrivés les nouveaux modes et services de paiement. Ceux-ci ont créé une véritable diversification des transactions et encaissement via le web, au point de pouvoir établir un comparatif avec une liste assez exhaustive d’offres. Plusieurs solutions et enjeux poussent les commerçants à devenir e-commerçants. La traçabilité en est une, il est possible de récolter des données afin de savoir d’où viennent vos utilisateurs, qu’est-ce qui les touche davantage, qui sont-ils. Ces données sont donc une aubaine pour mieux comprendre sa cible et ce qu’elle recherche pour lui proposer une offre adaptée à son besoin. De ce fait, plusieurs éditeurs de technologies puissantes ont mis des modes de tracking permettant de mieux orienter son business afin d’accroître son activité. De plus, avec l’arrivée du paiement sans contact sur smartphone, nous avons progressivement été amené à adopter le moyen de paiement dit “dématérialisé”.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le contexte particulier lié à la pandémie

    [/vc_column_text][vc_column_text]Lors de la pandémie du Covid-19, les contacts étaient à éviter voire interdits. Ainsi, le paiement en ligne a explosé, que ce soit par des achats en ligne classiques ou par le biais du système de click & collect. Outre cela, le paiement par carte bancaire en magasin a lui aussi évolué vers le sans contact. Ainsi, à partir du moment où il est possible de payer via sa carte bancaire sans taper son code sur la machine, plus d’une solution est possible avec cette même technologie ou presque. Apple pay notamment permet des transactions bancaires sans cartes de crédit, en magasin. Aussi, il était possible de régler par des applications telles que Lydia ou Revolut à un commerçant avec le système de virement instantané. En effet, le contexte a poussé à trouver une solution limitant au maximum le contact d’une personne à une autre pour le paiement. Les entreprises ont su se mettre à la page pour répondre aux nouvelles demandes. [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, l’e-commerce est amené à changer car le cadre concurrentiel s’élargit donc il y a toujours plus de solutions de vente à distance, et l’importance de se tenir à la page est ultra importante dans ce contexte concurrentiel fort. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les solutions de paiement en ligne ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre types de paiement en ligne

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe deux types de solutions de paiement en ligne :

    – Les solutions de paiement en ligne liées à un contrat de vente à distance
    Ce type de solution vous oblige à mettre en place un contrat en détaillant votre activité commerciale. Ceci est proposé par les banques traditionnelles ou organismes bancaires.

    – Les solutions de paiement en ligne sans contrat de vente à distance
    Ces solutions de paiement en ligne sans VAD comme myPOS, PayPlug, VivaWallet, Sumup… sont en général sans contrat d’engagement ni abonnement avec une souscription gratuite.[/vc_column_text][vc_column_text]Plus d’une solution de paiement en ligne existe, des paiements sans contact pour être plus juste. Et pour cause, le marché porteur du e-commerce a donné à un grand nombre d’acteurs l’envie de diversifier le moyen de paiement en ligne. En effet, mises à part celles de la banque, plus d’une solution de règlement a fait surface afin de rivaliser avec les méthodes de vente traditionnelles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le QR Code

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4401″ img_size= »large »][vc_column_text]Le fameux QR Code n’est pas seulement le représentant du pass sanitaire. En effet, via cet outil, il est possible de réaliser une transaction en boutique. En tant que client, il suffit d’avoir l’application compatible avec le commerçant. Par exemple, pour réaliser une transaction, le commerçant doit tout simplement introduire un montant à payer dans l’application dédiée et un code unique apparaît. Le client scanne ce dernier à l’aide de l’application sur son smartphone et confirme l’envoi en introduisant son code PIN. Il obtient une confirmation de paiement et le tour est joué.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Apple pay & Google pay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour faire fonctionner Apple pay, il suffit d’ajouter votre carte de crédit dans l’app Wallet sur votre iPhone. Ainsi, via son smartphone ou sa montre connectée, il est possible de régler son achat chez un commerçant. Cette fonctionnalité est aussi utilisable chez les e-commerçants ou même d’envoyer de l’argent à ses proches via la messagerie de l’iPhone grâce à Apple Pay Cash. Au sujet des des applications mobiles, voici un article qui explique comment les sécuriser[/vc_column_text][vc_single_image image= »4400″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Paypal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Paypal est la solution de paiement via internet la plus ancienne, cette plateforme est entrée en bourse en 2022. Cette plateforme permet non seulement de payer en ligne sans devoir systématiquement rentrer ses coordonnées bancaires sur la boutique en ligne dans laquelle les clients souhaitent réaliser un achat, mais Paypal permet aussi des facilités de paiement. En effet, un paiement en quatre fois sans frais était possible sur internet avec Paypal contrairement aux autres moyens de paiement classiques. Paypal était aussi connu et utilisé pour sa sécurité garantie, au moment où les authentifications et systèmes de sécurité n’étaient pas encore bien établis chez les banques. Ainsi, réaliser ses paiements avec Paypal permet une certaine sécurité et immédiateté, choses rares il y a quelques années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Stripe 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Stripe est une société destinée aux paiements par internet pour professionnels. Le service qu’offre Stripe réside dans sa gestion des ventes en ligne (vad) pour le compte d’un professionnel. En effet, Stripe s’adresse aux professionnels “créez un lien et vendez vos produits partout dans le monde”. De plus, une gestion simplifiée est offerte (paiement, remboursement etc), c’est une solution qui s’implémente très facilement (pour les développeurs tout de même) sur les différents CMS des sites web. Voici un petit comparatif des solutions Stripe et Payplug[/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, bien que Stripe soit utilisé massivement et par de très nombreux moyens de paiement, contrairement à Payplug, ce dernier pourrait exploser les prochaines années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Revolut

    [/vc_column_text][vc_column_text]Revolut rime avec révolution, coïncidence ? Je ne pense pas ! Revolut est une solution mise en place par une néo banque britannique. Elle offre un service bancaire en ligne, international, et tout cela avec des frais réduits. Étant à la base une application mobile, Revolut a su s’adapter aux enjeux de son temps, et diversifier son offre en changeant de statut : celui de la banque en ligne. Revolut est disponible sous forme d’abonnement, allant de l’abonnement gratuit (standard) à celui le plus coûteux (métal). [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, est-ce que les solutions de paiement en ligne bousculent l’e-commerce ? La réponse est oui. En effet, cela a un lien direct avec les comportements de consommation des clients. Contactez l’agence web Kwantic pour réaliser votre site e-commerce et discuter des solutions de paiements qui conviendraient le mieux à votre entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants et ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’optimiser le tunnel d’achat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre site internet doit remplir plusieurs objectifs, en effet il ne sert pas à “faire joli”. Certes, il doit être joliment designé mais ce n’est pas du tout son objectif principal. Il doit être agréable visuellement mais surtout designé et pensé en fonction de ce pourquoi il a été créé : vendre des produits, demander des devis, contacter… Les objectifs peuvent être différents mais toujours dans l’idée de convertir le visiteur du site en lead/client.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste la conversion ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée de la conversion réside dans le fait de transformer un internaute en un client ou lead chaud. Il en va de la rentabilité du site internet et du chiffre d’affaires généré par l’entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Attirer

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4278″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Le parcours utilisateur commence dès sa recherche sur internet, c’est-à dire qu’il doit pouvoir visualiser à un moment, un extrait de votre site, une annonce… Il faut donc que votre site soit bien référencé certes mais ce n’est pas le sujet de cet article, en voici un dédié au webmarketing. Outre ce point, l’annonce doit donner envie, doit inviter l’utilisateur à cliquer pour se rendre sur votre site. Ainsi, l’inconnu devient un visiteur : c’est déjà un bon début. Il va donc commencer l’expérience de navigation sur votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Convertir

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes doivent avoir envie de rester sur votre site, de naviguer. Ils doivent atteindre leur but s’ils en ont un tout en remplissant votre objectif. Votre site doit remplir une fonction de guide vers l’action, donner toutes les clés en main aux utilisateurs. L’optimisation d’un site pour faire en sorte que les choix des utilisateurs soient guidés relève d’une réflexion particulière quant à la conception du parcours client. Page à page, l’internaute doit pouvoir naviguer, être intéressé, être curieux, apprécier sa recherche. Nous reviendrons à cette étape cruciale dans un second temps.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Conclure

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les visiteurs sont devenus des prospects, ils sont intéressés, sur le point de devenir clients de votre e-commerce. Seulement, c’est à cette étape que tout se joue : de nombreux prospects abandonnent leur panier. Le parcours de paiement doit être irréprochable pour mettre un maximum de chances de votre côté. En effet, le processus de conclusion d’achat et le tunnel de paiement doivent être simples, rapides et efficaces. Voici une liste non exhaustive de points cruciaux sur lesquels de nombreuses ventes peuvent soit se conclure soit être ratées : 

    • Ne pas avoir trop d’étapes avant de recevoir la confirmation de sa commande : faire un tunnel d’achat concis
    • Dès le début, donner des informations claires à propos des modalités de livraison et les différents moyens de paiement : être transparent 
    • Mettre en place des moyens de paiement fiables et reconnus auprès des clients : rassurer

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Fidéliser

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tunnel d’achat a été un succès, vous avez de nouveaux clients grâce à votre site e-commerce bien fait. Il s’agit désormais de faire revenir le client sur votre site et de le faire acheter de nouveau vos produits. C’est donc la démarche de fidélisation qui commence. Quelques clés peuvent faire en sorte de reconduire une vente par le même client. Notamment, il est bon de communiquer régulièrement de façon personnalisée avec son précédent acheteur pour lui livrer des informations quant aux promotions et nouveautés de votre offre. Ses coordonnées (adresse email notamment) auront pu être récupérées grâce à l’achat justement ou bien via un formulaire de contact rempli. Vous avez le pouvoir de transformer vos clients en ambassadeurs en les engageant dans votre marque. Ils en parleront autour d’eux et auront un poids important dans la masse de trafic sur votre site : permettant de partir sur une bonne base pour une potentielle conversion[/vc_column_text][vc_single_image image= »4279″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Ces étapes de conversion impliquent d’être en permanence attentifs à sa clientèle. Ainsi, le processus de conversion passe beaucoup par le tunnel d’achat mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des bonnes pratiques à adopter pour la conversion

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour la conversion dont le tunnel d’achat bien sûr mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le temps de chargement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque page de votre site doit s’afficher rapidement après un clic pour ne pas risquer de perdre l’utilisateur. La vitesse de chargement est primordiale sur internet : l’internaute est impatient et volatile. Ainsi, si la navigation est trop lente, votre site ne sera pas consulté ou très peu. Le parcours de page à page doit pouvoir être suffisamment fluide pour satisfaire les utilisateurs et améliorer votre taux de conversion.  Pour cela, vous pouvez par exemple diminuer le poids de vos visuels, compresser vos données, effectuer des mises à jour fréquentes ou encore optimiser le code du site pour l’optimiser dès la construction du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Clarifier les informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]La cohérence parmi les éléments du site est le maître-mot. Vos pages doivent être claires avec des informations pertinentes et bien hiérarchisées. Aussi, intégrer des fonctionnalités différentes dans le site peuvent permettre d’améliorer l’expérience des utilisateurs et enrichir votre site pour le rendre plus moderne, intelligent et simple. Par exemple, les filtres produits, le formulaire d’auto-complétion, la sobriété dans le design…autant de choses qui permettent de rendre fluide le parcours client et ainsi optimiser les ventes. Les clés pour faciliter la compréhension de votre offre par les visiteurs sont la conception UX (UX Research, UX Design) et la conception UI. Ce sont deux étapes cruciales en amont du développement web et de l’intégration des pages web car elles jouent en très grande partie sur la mise en valeur de chaque information, chaque produit et donc sur le processus de ventes. Voici d’ailleurs un article à ce sujet précis : UX Design, l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le service client

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le service client, lié au service marketing doit pouvoir être certes réactif mais aussi doit comprendre les enjeux d’une bonne expérience client. S’il y a un concept sur votre site ou de votre marque en général, le service client doit en être imprégné. Outre ces recommandations, davantage d’ordre marketing, l’optimisation du service client peut passer par différents outils sur votre site tel que le live chat par exemple. Si les visiteurs ont une question sur les modes de livraison, des produits ou services, ils peuvent vous les poser en ligne directement. Ce canal permet d’être proche de ses clients, par rapport à un email notamment, la messagerie instantanée est un outil permettant de véhiculer une bonne image ainsi que d’être réactif et donc de participer à la bonne expérience client. La barrière du digital est plus floue avec cet outil contrairement à un formulaire ou un email qui rendent le processus de vente plus long, risquant ainsi un fort taux d’abandon. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire simple

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4280″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Pour éviter que les visiteurs abandonnent leur panier, le tunnel de conversion, ou le tunnel d’achat, doit être particulièrement bien pensé : il doit avant tout être simple et rassurant. En effet, son importance est primordiale car le tunnel d’achat guide l’e-acheteur de son panier jusqu’à la validation de la commande. La rapidité est aussi un point important, qui en va davantage de la technique du développement. Comme évoqué précédemment, la simplicité et le fait de rassurer sont des points issus de l’UX et de l’UI Design. La clarification des processus et de l’offre vient aussi beaucoup du marketing, cela aide beaucoup à faciliter l’achat d’un produit en ligne. Toutefois, sur les sites e-commerce, l’action de payer un produit peut s’avérer difficile si l’ultime étape n’est pas simplifiée. En effet, l’internaute fait plusieurs choix tout au long du processus de commande : le mode de livraison, les options, le mode de paiement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un réel enjeu pour l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les sites web comportent divers outils dans l’ensemble des pages servant à casser au maximum la barrière du digital, à rendre plus authentique l’expérience client. En effet, les sphères digitales et physiques sont interdépendantes, voici d’ailleurs un article sur comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce. Comme en boutique, l’offre de produits et services doit être facilement compréhensible et les prix doivent être facilement lisibles et identifiables. Tout comme la place des cabines d’essayages et les caisses en boutique ne sont pas disposés au hasard, les blocs et parties du tunnel d’achat doivent être à la bonne place pour faciliter le parcours d’achat. C’est notamment l’UX Designer qui œuvre sur cette partie. Un tunnel d’achat bien optimisé permet incontestablement de diminuer le taux d’abandon de panier. À savoir, le E-commerce connaît un bouleversement : voici un article sur le M-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilité d’une formation Google Analytics

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour connaître les statistiques de votre site (trafic, taux de rebond, taux d’abandon de panier…), vous devez lier le site à un compte Google Analytics. En effet, grâce à Google Analytics, il est possible de connaître la rentabilité en un clin d’œil et avoir une visibilité claire sur les actions menées ou à mener. Il est possible de faire une formation Google pour toujours mieux comprendre et ainsi mieux orienter les actions.  [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, un site avec un bon tunnel d’achat bien pensé pour la conversion coûte un certain prix. Si vous n’êtes pas encore sur la réflexion de l’optimisation du tunnel d’achat, voici un article sur les étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne. L’agence web Kwantic comporte des experts en UX Design qui axent leur conception sur l’objectif de conversion. Kwantic a aussi bien sûr des développeurs seniors experts en divers CMS de développement e-commerce. Contactez-nous pour discuter de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    [vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3526″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Cahier des charges site internet e-commerce : quels enjeux ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cahier des charges d’un site internet e-commerce n’est d’apparence pas très sexy. Et pourtant, il ne s’agit pas de quelque chose de trop compliqué à rédiger. Il faut seulement décrire et expliquer l’entreprise, les motivations et attentes de la création ou refonte d’un site web e-commerce. Ce sera le document de départ du projet permettant aux agences d’établir un devis grâce aux divers éléments mentionnés dans le cahier des charges. Sa présentation est donc essentielle pour la bonne réalisation du projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi rédiger un cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de savoir comment en rédiger un, voyons en quoi sa rédaction est un enjeu majeur pour le bon déroulement du projet de création ou refonte de site web e-commerce. L’objectif principal de la rédaction du cahier des charges réside dans la délimitation du périmètre d’intervention des prestataires.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Alléger la complexité de ce type de service

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création ou la refonte d’un site internet n’est pas anodine. Il s’agit d’un service qui peut énormément varier selon les attentes et motivations du projet. Par exemple, le nombre de pages peut avoir une incidence sur le temps passé et donc sur le coût du site. Les informations données dans ce cahier des charges vont déterminer la suite du projet : son contenu est donc d’une importance toute particulière. Le client ou commanditaire du projet, peut ne pas avoir une vision claire du projet de création de site, c’est pourquoi il est souvent possible de co-rédiger le contenu du cahier des charges avec le prestataire. Par exemple, l’agence web Kwantic propose ce service. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un devis adapté à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme tout achat de produits ou services, il est nécessaire de bien savoir ce que l’on souhaite acheter. Les motivations et attentes doivent être claires pour que le produit ou service puisse correspondre en tous points à celles-ci. Ainsi, le cahier des charges doit comporter des éléments tels que “motivations à lancer ce projet de création de site e-commerce” et “nos attentes sur ce site” avec un maximum de détails. Ce sont tous ces contenus qui permettront d’avoir des devis cohérents par rapport à la demande, et qui feront qu’aucun élément supplémentaire ne soit demandé et fait au cours du projet, moyennant souvent une facture. Par ailleurs, il est possible d’intégrer dans son projet le concept de MVP c’est à dire qu’une première version peut être souhaitée et une deuxième dans un second temps. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller dans la bonne direction

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les prestataires auxquels vous faites appel en tant que commanditaire du projet, ne sont pas dans votre entreprise et pourtant ils doivent comprendre et connaître votre projet sur le bout des doigts pour qu’ils réalisent un travail de qualité. Il est donc important, dans le cahier des charges, de présenter votre entreprise, préciser votre positionnement stratégique, vos concurrents, votre environnement, le contexte qui vous pousse à lancer ce projet… Vous pouvez aussi faire part des sites web qui vous inspirent tant dans l’aspect design que sur les fonctionnalités présentes. Le prestataire, l’agence, doit pouvoir aller dans la bonne direction stratégique, esthétique, fonctionnelle, grâce à ce cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gagner du temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges peut paraître longue mais c’est en réalité ce qui permettra de gagner du temps par la suite, ou plutôt de ne pas en perdre. En effet, il sert à délimiter le périmètre d’intervention du prestataire en détaillant les fonctionnalités à intégrer au site. Si toutefois il n’est pas bien rédigé ou pas suffisamment complet, il se peut qu’au cours du projet, ou pire, à la fin, de nouvelles fonctionnalités soient souhaitées par le commanditaire du projet. Si tel est le cas, il se peut qu’il faille reprendre des parties du projet déjà validées en amont (UX, UI, intégration, développement). Cela prendrait ainsi plus de temps que si cette demande avait été faite en amont du projet. Les délais seraient revus et un retard serait alors pris dans la mise en ligne du site web e-commerce.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment rédiger un bon cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif ici est de détailler les attendus du projet. C’est un document différent du brief client qui peut être fait lors d’un premier contact avec l’agence. Le contenu du cahier des charges est beaucoup plus conséquent, c’est ce document qui servira de base à la suite du projet. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3524″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Présenter votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence ou le prestataire qui reçoit votre cahier des charges doit pouvoir comprendre au mieux vos actions, services, raison d’être, objectifs, positionnement, environnement… Tout cela permettra aux prestataires de s’imprégner de votre entreprise et donc de mieux comprendre votre projet pour évaluer la suite de façon juste. Par ailleurs, les objectifs du projet doivent aussi être clairement explicités dans le cahier des charges. Ceci permettra à l’agence ou au prestataire de penser peut-être à d’autres fonctionnalités, moyens, qui n’aient pas été mentionnés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expliciter vos souhaits d’image

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’aspect fonctionnel et technique, il est bon de s’attarder aussi sur les éléments plus émotionnels. En effet, pour se démarquer, un site web e-commerce doit avoir une “âme” d’où l’importance de soigner le design afin de créer une expérience émotionnelle et dégager une image, un certain positionnement. Ainsi, expliquer quelle image voulez-vous donner, quel aspect graphique vous plaît, quel style souhaitez-vous affirmer, permettra à l’UI Designer notamment de comprendre ce que vous aimez et donc de créer plus facilement des maquettes cohérentes avec vos souhaits. En outre, en annexe au cahier des charges, il est bon de transmettre la charte graphique de votre entreprise afin de savoir sur quels types de couleurs, de typographies se baser. En effet, tous vos supports de communication doivent être cohérents avec la charte définie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définir vos besoins fonctionnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site internet e-commerce a de multiples fonctionnalités communes à tous les sites de ce type (listing produit, panier, commande, paiement, mail de confirmation…), mais de très nombreuses peuvent s’y ajouter (carte google maps, moteur de recherche, filtres, détails de choix des produits (pointure, dimensions…). En effet, ce sont ces éléments qui impliquent un certain temps de développement, une certaine technique. Il se peut que décrire les fonctionnalités puisse être difficile pour le commanditaire du projet qui peut ne pas suffisamment avoir de bonnes connaissances en web. Ainsi, bien expliquer tout ce qui doit être possible de faire sur le site, avec des mots simples, peut permettre au prestataire ou au chef de projet de l’agence de traduire ces attentes en fonctionnalités concrètes[/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire part des aspects opérationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le budget et les délais sont aussi des points essentiels au cahier des charges d’un site web e-commerce. Le planning prévu en interne chez les clients doit être transmis aux prestataires pour qu’ils puissent établir un planning au maximum en accord avec celui prévu en amont s’il y a. Pour connaître votre budget, l’idéal est de mener une étude de marché afin de déterminer un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, pouvoir anticiper le nombre potentiel de visites par jour, par semaine ou même par mois, ainsi que le taux de conversion, permettra de délimiter un budget cohérent avec l’ampleur et l’ambition du projet. Il s’agit de savoir combien vous pouvez vous permettre de dépenser pour que le projet de site web devienne rentable[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concernant la partie sur les attentes du site internet e-commerce, il est attendu que les fonctionnalités soient au maximum explicites. Par ailleurs, il est possible de se baser sur un modèle de cahier des charges pour avoir une trame à suivre. Voici un article sur les 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne, rédigé par l’équipe Kwantic.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Préciser les modalités techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’hébergement et le nom de domaine sont deux points sur lesquels il faut apporter des détails dans le cahier des charges. En effet, selon si l’hébergement doit être géré par le prestataire ou est internalisé par le client, il y a des conséquences techniques à prévoir. Pour le nom de domaine, s’il est déjà existant ou s’il doit être acheté, du temps doit être prévu ainsi que son coût. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Passer en revue les potentielles fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour prévoir au mieux ce qu’il faudra développer et intégrer au site internet, il est bon de réfléchir aux éventuelles fonctionnalités qu’un site e-commerce peut contenir. Selon les pages et différents types de pages, des fonctionnalités peuvent être communes, par exemple le téléchargement de pdf, du contenu intéractif comme un module google maps, un système de filtres et d’affinage des produits. Le cahier des charges sert de présentation globale du site, c’est pourquoi ses fonctions, ses possibilités attendues doivent être mentionnées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’autonomie dans la gestion des contenus

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il faut penser aussi à détailler quels types de contenus devront pouvoir être gérés par les clients et sur quels types de pages pour que le Back-Office puisse être adapté en fonction. En effet, la gestion des contenus qui sont voués à être changés régulièrement est essentielle pour le client comme pour le prestataire pour éviter de perdre du temps et rendre l’autonomie au client. En effet, la gestion d’un modèle de page sur le back office est assez simple, surtout grâce au back office que l’agence web Kwantic peut développer sur-mesure. Attention, la gestion de chaque page de contenus peut cependant faire trop : il est préférable de délimiter. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie web marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des objectifs des sites e-commerce est qu’ils soient visibles, qu’ils aient un bon référencement et donc qu’ils aient un bon trafic. C’est là que le web marketing entre en jeu pour favoriser un référencement naturel (SEO), voire même après du SEA (Search Engine Advertising). Par exemple, le prestataire en stratégie digitale peut définir une arborescence favorable au SEO (search engine optimisation) et à l’UX (expérience utilisateur). L’arborescence est le schéma du menu qui correspond à l’architecture du site et de ses informations. Par ailleurs, plusieurs techniques sont à mettre en place pour faire en sorte que le site internet soit bien référencé par les moteurs de recherche et donc qu’il y ait un bon trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en ligne d’un site e-commerce n’est pas anodine de par sa complexité, c’est pourquoi il est nécessaire de rédiger un cahier des charges en bonne et due forme. Ses enjeux sont nombreux, au vu de toutes les exigences que l’on peut avoir suite à la mise en ligne du site. Contactez l’agence web Kwantic pour discuter ensemble de votre projet et envisager une aide dans la rédaction de votre cahier des charges.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comprendre le MVP pour gérer votre stratégie sur les market place

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le minimum viable product (MVP) est une stratégie qui consiste à mettre sur les marchés une version d’un produit assez satisfaisante pour qu’elle soit commercialisée. Ce concept s’inscrit dans une démarche d’amélioration sur le plus long terme, il s’agit plus largement d’une méthode agile. L’idée est de concevoir un produit utilisable par le public cible, qui puisse être satisfaisant et rentable. Cette stratégie produit sert aussi de phase de test pour adapter par la suite les fonctionnalités, le service, le design et parfois même la cible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Développer un produit agile avec le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La stratégie produit

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer un produit s’inscrit dans le service de la stratégie produit d’une entreprise. Le product owner et le product manager travaillent ensemble pour faire en sorte que le produit respecte toujours sa vision, sa raison d’être, définie en amont. En effet, le produit, fait d’évolutions, doit toujours maintenir une certaine cohérence entre les demandes clients concernant le produit utilisé et avec les nouvelles attentes de la cible. La stratégie produit se fonde beaucoup sur l’écoute des utilisateurs, de l’expérience des clients, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Parfois, des idées de solutions sont émises, que ce soit de la part du public ou de la part du service interne de l’entreprise chargé de la stratégie produit. Toutefois, il faut veiller à comprendre et à expliciter le problème car une solution sans problème réel n’est pas une bonne solution ou du moins elle peut être encore améliorée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’agilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout au long du processus de développement, le produit est constamment soumis à des évaluations. La notion d’agilité signifie que le processus est modifiable au cours de sa conception : l’agile permet l’adaptation constante du produit. Si une information, une idée, est pertinente, il faut alors faire en sorte d’orienter la version du produit en ce sens. L’agilité permet des réactions rapides et immédiates, ce qui fait donc économiser du temps et des ressources grâce à des cycles de développement courts. La méthode agile tend à s’élargir dans divers services et entreprises, pour une meilleure gestion du temps et de ses produits. L’agilité n’existe pas seulement dans la démarche d’une stratégie produit mais plus globalement dans la gestion de projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre le lean et l’agile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le lean permet d’améliorer les conditions de production, là où l’agile permet l’adaptation constante du produit. En effet, de nombreux outils du LEAN permettent de lisser la production et d’identifier au plus tôt les défauts de qualité. Le lean cherche à capitaliser l’expérience et à apprendre les méthodes de production les plus efficaces. En fait, il comporte des outils qui permettent aux entreprises, en particulier à une équipe ou à une startup, de s’améliorer au fur et à mesure. Au contraire, l’agile, par définition, apporte plutôt la notion d’adaptation : les méthodes agiles encouragent la capacité d’adaptation au changement. Il s’agit davantage d’une démarche créative[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition du produit minimal viable que l’on peut donner est celle-ci : c’est le produit résultant d’un investissement moindre, mais doté des principales fonctionnalités et répondant aux exigences essentielles. Dans le cadre du modèle Lean-Startup, les concepteurs utilisent la MVP pour réaliser des tests chez des clients, en vue de l’améliorer progressivement. Le produit minimal viable fait donc partie d’une démarche de développement produit agile car même si le lancement de produit a eu lieu, il est voué à évoluer avec par exemple des fonctionnalités, un service supplémentaire, un design différent… Le plus important dans cette démarche est de ne pas perdre de vue les besoins de base de la cible, le(s) problème(s) que résout ce produit pour que les étapes suivantes soient logiques et cohérentes. Par définition, minimum viable product signifie bien que le minimum acceptable d’un produit peut être commercialisé dans le cadre d’une méthode MVP. Il s’agit d’un investissement minimum, favorable donc pour une startup, tout en permettant aux utilisateurs d’être satisfaits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages à bien utiliser la méthode MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un vrai produit à chaque étape

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne consiste pas à faire un teasing du produit final sur les marketplace. C’est-à-dire que l’idée n’est pas de commercialiser une partie du produit fini mais bien de commercialiser à chaque étape un produit fini, utilisable, capable de répondre aux exigences essentielles grâce aux principales fonctionnalités. Chaque lancement de produit franchit une marche. Certes, l’investissement doit être moindre que pour le produit final et l’ampleur de la satisfaction client ne doit pas être aussi bonne que pour le lancement du produit final, mais chaque étape, chaque évolution du produit doit être viable. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment ça marche concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Se lancer dans la vente en ligne n’est pas anodin, c’est pourquoi une stratégie MVP peut être la solution. Il faut veiller à bien répondre à un besoin existant, que ce soit dans le cadre d’une commercialisation d’une MVP ou non. Par exemple, le problème identifié de base est celui-ci “je ne peux pas me déplacer d’un point A à un point B de façon plus rapide qu’à pied”, la solution proposée par chacun des produits lancés sur les marketplace est “un moyen plus rapide qu’à pied pour se déplacer d’un point A à un point B”. Avec un tel modèle comme ci-dessous, l’idée de base traverse toutes les phases de développement : chaque nouveau produit introduit est un véhicule capable de se déplacer plus rapidement qu’à pied. Les coûts de conception et de production sont relativement faibles pour les premières versions, il s’agit bien de la méthode du produit minimal viable (MVP). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un produit fini ultra-optimisé

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les étapes d’évolution du produit, autrement dit le concept du MVP (minimum viable product), ont permis de soulever des problèmes grâce à des retours de tests-clients pour mieux orienter les évolutions du produit. En effet, la phase test du projet permet d’avoir des retours sur le produit et son utilisation, ce qui vaut de l’or pour l’équipe chargée de concevoir le projet. L’utilisateur n’hésite pas à prendre le rôle d’un guide à propos de l’état de marche du produit et ce qu’il offre réellement. Le test utilisateur ou client guide et permet d’apprendre toujours plus sur les attentes de chaque client potentiel. Ainsi, le lancement du produit fini est davantage satisfaisant pour les utilisateurs. Son optimisation est telle que sa conception sans les versions précédentes n’aurait pas été aussi rentable. Le “produit fini” n’est jamais totalement fini car il y a toujours des évolutions mais ici il s’agit bien du produit imaginé en amont voué à être diffusé sur les marketplace.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le MVP appliqué au site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne concerne pas seulement les projets qui consistent à commercialiser des produits sur les marketplace, il s’applique à de nombreux projets, notamment sur la création d’un site web ou d’une application mobile. Si le but ultime est d’avoir une app mobile téléchargeable via les stores, les étapes de diffusion peuvent être séparées : en premier créer une landing page, puis un site web, puis une web app, puis enfin une application in-store. Par exemple, Airbnb a commencé de cette façon : un petit site puis un plus gros site pour enfin avoir une application sur les stores. Au contraire, Instagram a d’abord commencé par une application uniquement sur iOS pour ensuite développer une application sur Android puis enfin avoir une version web. En effet, il n’y a pas d’ordre précis dans le cadre d’une stratégie MVP. Voici un article à propos des startups et applications mobile[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, une offre peut comprendre plusieurs versions avant d’être complète, pour des raisons diverses. La commercialisation sur les marketplace peut avoir lieu bien avant d’obtenir l’offre définitive. N’hésitez pas à contacter l’agence web Kwantic pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous dans votre stratégie marketplace, en s’adaptant à vos moyens. Vous pouvez aussi directement nous envoyer une demande de devis e-commerce par exemple. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3193″ img_size= »Medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

    M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment le m-commerce bouleverse la vente en ligne ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le champ lexical de la vente et du commerce, un terme a su au fur et à mesure des années s’imposer et occupe aujourd’hui une place suprémaciste sur ce marché : le e-commerce. Rappelons-le, le e-commerce autrement appelé commerce en ligne en bon français, regroupe l’ensemble des transactions commerciales réalisées sur internet. Les avantages pour les commerçants sont nombreux : étendre sa zone de chalandise, vendre 24h/24, faciliter l’achat et le paiement, toucher une cible plus large, se constituer une solide base de données, etc… De plus, le commerce en ligne est un véritable gain de temps pour les consommateurs qui accèdent instantanément aux informations nécessaires à la décision d’achat. Progressivement, ce secteur a connu une véritable expansion et notamment via les mobiles  : c’est l’arrivée du m-commerce. Alors, quel est ce nouveau type de commerce aujourd’hui considéré comme un poids lourd de la vente en ligne ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les caractéristiques du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’imposante montée en puissance du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’arrivée du m-commerce s’est faite par le biais de l’expansion fulgurante de l’utilisation des smartphones au quotidien, ainsi que la création des technologies qui leur sont associées : les applications mobiles. Ce marché, ayant d’abord débuté et décollé aux États-Unis, a connu une très forte croissance en France à partir de l’année 2012. Selon une étude de la Fevad, Fédération du e-commerce et de la vente à distance, le m-commerce a généré 16,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, soit une hausse considérable de 4100% depuis 2011 qui s’est encore accrue ces 4 dernières années. 

    Comme énoncé précédemment, le e-commerce concerne l’intégralité des transactions (achats et ventes) effectuées en ligne. Le m-commerce lui, ne se réfère qu’aux achats et ventes réalisés sur format mobile (smartphone, tablette). Il est donc une sous-catégorie de son prédécesseur le e-commerce. 

    Le pourcentage d’achat de produits ou de services ne cesse de croître sur téléphone et devrait atteindre selon Statista 2981 milliards d’euros en 2021. En effet, les entreprises et les marques ont su déceler le potentiel qu’offrait le commerce sur mobile et ont ainsi adapté leur marketing vers cet axe, favorisant notamment les publicités sur les réseaux sociaux directement reliés à leur application marchande. En 2019, le marché du m-commerce en France concernait déjà 3,1 millions de consommateurs, connaissant une hausse de 23,7% en un an.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché mobile rimant davantage avec tranquillité que mobilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nom “m-commerce” pourrait amener à penser que sa caractéristique principale réside dans la notion de mobilité, et que c’est ce qui le différencierait du e-commerce classique sur des sites en ligne. Cependant, nous allons voir que la réalité en est toute autre. En effet, un individu doit se sentir en sécurité et concentré avant de réaliser un acte d’achat sur internet. Les lieux en extérieur comme les transports en commun ou les espaces publics, généralement synonyme de mobilité, ne sont pas propices à l’achat de part leur aspect anxiogène, dynamique et non sécuritaire. L’acte de paiement doit s’exécuter dans un cadre de confiance afin que le potentiel client soit investi et apte à l’acquisition

    Alors le mobile oui, mais à domicile ! En effet, un cadre familier et apaisant, une connexion rapide et sécurisée sont autant d’éléments qui favorisent la volonté de consulter des applications marchandes sur son mobile. Selon un sondage réalisé en 2018 par Toluna, une entreprise d’étude de marché, près de 6 français sur 10 réalisent leurs achats sur téléphone depuis leur domicile. C’est notamment le cas pour les 18-34 ans qui sont 78% à procéder à leur achat via leur smartphone ou leur tablette, confortablement installés sur leur canapé.  Aussi, 61% des 55 ans et plus achètent chez eux et sur mobile dans leur bureau, alors que se trouve généralement dans la pièce un ordinateur. Par déduction, l’expérience d’achat ne serait-elle pas pour le consommateur plus agréable sur les mobiles que sur ordinateur ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »3154″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les opportunités et enjeux du m commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le m commerce au coeur des tendances

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Au vu des éléments énoncés précédemment, si vous désirez vous implanter, vous affirmer ou continuer de prospérer sur le marché du commerce en ligne, il est indispensable d’opter pour une stratégie favorisant le commerce sur mobile. En ce sens, il sera question d’optimiser votre site web à tous les formats, autrement dit “responsive” ou solution adaptative, afin qu’il soit accessible sur ordinateur comme sur smartphone et tablette. Le mobile améliore la proximité que vous pouvez avoir avec les clients en ligne, grâce à une personnalisation totale de la relation, offrant ainsi une expérience utilisateur inédite et privilégiée se rapprochant sur certains points de l’expérience en magasin

    Vous pouvez également opter pour la création d’une application mobile. Cette interface plus performante, permettra à vos clients d’accéder à toutes les fonctionnalités de leur téléphone, pourra s’utiliser hors ligne, sera monétisable et offrira un accès direct car elle ne disposera pas d’url. Ces éléments contribueront donc à proposer à vos utilisateurs une expérience client unique et différenciante, en tenant compte de leurs habitudes d’achats et de leurs préférences.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un véritable levier d’amélioration d’entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le m-commerce, quand vous l’utilisez à bon escient, peut être considéré comme un véritable levier de valorisation pour votre entité. En effet, une solution m-commerce permet de mettre en avant la modernité et l’innovation dont peut faire preuve votre entreprise.

    Pour accroître significativement vos chances de vente sur mobile, certains détails ne sont pas à laisser au hasard. Il s’agira dans un premier temps de rendre la navigation mobile la plus fluide et intuitive possible pour l’utilisateur afin de lui donner envie de rester sur votre boutique digitale. Aussi, il sera question de mettre en avant vos produits sans surcharger les pages d’informations jugées inutiles, pour garder une présentation épurée au cœur des tendances actuelles. 

    Associé aux réseaux sociaux, le m-commerce peut être extrêmement redoutable. En effet, ceux-ci contiennent un nombre très conséquent d’acheteurs potentiels susceptibles de vouloir se procurer un produit en particulier, recrutés via leurs leurs centres d’intérêt et dont les interactions correspondent aux offres que vous proposez.  À travers des publications sponsorisées aux audiences ciblées (retargeting), il paraît presque simpliste d’attirer et de fidéliser de nouveaux clients. Il semble à l’heure actuelle indispensable d’intégrer ce marketing d’un nouveau genre, chaque année plus imposant, dans votre stratégie d’entreprise, notamment si vous opérez en B2C.

    Le m-commerce vous permettra donc de présenter votre catalogue de produits partout dans le monde, tout en augmentant parfois de manière considérable votre visibilité, à travers une navigation optimisée avec des moyens de paiement et de livraison définis par vos clients selon leurs préférences. Une aubaine pour votre marché, même si vous êtes sceptiques. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3156″ img_size= »large »][vc_column_text]

    L’alliance du physique et du numérique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le m-commerce ne se résume pas à la vente de produits en ligne mais sert également de transition entre le numérique et la vente physique, autrement dit le phygital. En effet grâce au m-commerce, les mobinautes découvrent de nombreux produits en ligne et sont invités à se rendre en boutique, parfois disposant de remises très avantageuses obtenues en ligne. Ce type de technique nommé “Click and collect” ou encore “Mobile to store” tend à ne pas instaurer de concurrence entre les magasins et le numérique, pour créer une certaine complémentarité entre le point de vente physique et la plateforme digitale. L’acte d’achat étant réalisé en boutique, cela amènera le consommateur à découvrir votre produit repéré en ligne, tout en l’incitant à en voir d’autres sur place.  Cette association déjà plébiscitée par énormément d’acteurs du commerce vous dégagera une rentabilité positive. Cela se traduira par l’augmentation du chiffre d’affaires de votre magasin physique, tout en générant de la visibilité et en motivant les consommateurs à se rendre à votre boutique.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché qui attire de nombreux entrepreneurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À cause de sa notoriété fulgurante et de ses résultats fructueux, ce marché attire de plus en plus d’entreprises, d’auto entrepreneurs et même de particuliers souhaitant tenter l’aventure du m-commerce. En effet, il peut paraître aujourd’hui assez simple de se lancer, quel que soit son niveau d’étude post bac ou son secteur d’activité, avec tous les éléments mis à disposition pour créer son propre m-commerce. Certains y voient le moyen de gagner rapidement de l’argent , tout en mettant en avant tous types de produits, allant des créations personnelles au dropshipping. Entre les agences de développement web, les agences de communication ou encore les plateformes en ligne privilégiant le “do it yourself”, les possibilités pour créer son commerce en ligne sur mobile sont nombreuses, et de plus en plus de français se penchent sur la question. 

    Cependant, pour qu’un site de commerce mobile ou une application répondent à vos objectifs attendus, des paramètres non négligeables doivent être respectés. La création et la gestion d’une boutique en ligne et sur mobile nécessite des compétences en web marketing, relation client/fournisseur, réseaux sociaux, logistique … Aussi, le référencement de votre site responsive ou de votre application s’avère primordial pour tenter de se faire une place de choix parmi la forte concurrence. Cela passe par une navigation ludique et fluide avec un design travaillé pour l’utilisateur, grâce à l’étude de l’expérience utilisateur menée en amont par un UX Designer. Enfin, utiliser les templates existants, c’est-à-dire des e-commerce déjà créer et à agrémenter via des plateformes généralement gratuite en ligne, serait pénalisé par les moteurs de recherche. Effectivement, les algorithmes tendent de plus en plus à la qualité des supports et de leurs contenus, et un support existant et continuellement réutilisé ne peut rivaliser avec un travail personnalisé et sur mesure.[/vc_column_text][vc_single_image image= »3157″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour maîtriser le e-commerce et ainsi se lancer sur mobile, des spécialisations débutant généralement en bac +2 sont disponibles pour les étudiants, apportant des bases solides en marketing, référencement, techniques ventes et autres, et s’adaptant parfaitement aux enjeux et à l’évolution du marché du commerce. Il existe également des formations pour vous permettre de vous mettre à niveau en termes de web marketing , SEO et culture web. Le plus important si vous souhaitez vous lancer dans ce type de projet, est de trouver les personnes qui sauront vous conseiller et vous accompagner au mieux afin de faire de votre idée une réussite confirmée.

    Vous voulez vous lancer dans le m-commerce et vous souhaitez des personnes de confiance et réactive à qui vous adresser ? N’hésitez pas à contacter nos experts Kwantic dès maintenant pour échanger sur votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Lancer un site e-commerce en 18 étapes clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer sa boutique en ligne n’est pas anodin. Même si vendre ses produits sur internet peut paraître abstrait, cela deviendra tout à fait concret après quelques bonnes pratiques et étapes à suivre. Sur Google, votre site e-commerce sera disponible comme votre boutique l’est dans une ville. L’intérêt d’avoir un site web marchand n’est plus à prouver, en particulier pour les années 2020 et 2021 où la fermeture des boutiques physiques aura largement bénéficié au e-commerce. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réflexion en amont

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    1 – Réaliser une étude de marché

    [/vc_column_text][vc_column_text]À partir d’une idée, il est important, avant de la préciser, de réaliser une étude de marché pour voir si ce à quoi nous pensons n’a pas été déjà fait et comment ont été élaborées les solutions similaires. Cela va permettre de définir une plateforme de marque, à savoir la mission, la vision, le ton, les valeurs et une histoire. En effet, il faut être certain d’apporter une solution à un problème existant ou futur et garantir que notre produit répond à une recherche sur le marché. > Plus d’informations sur le benchmark e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    2 – Définir une offre précise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute chose, il s’agit de bien définir son offre. En effet, votre activité peut déjà être existante mais vous pouvez aussi souhaiter débuter en tant que pure-players (exister uniquement sur internet). Ainsi, vous devez veiller à bien définir votre offre (politique de prix et produit), la place que vous souhaitez occuper sur le marché, votre positionnement, vos objectifs et cibles. La stratégie marketing doit être cohérente et adaptée entre l’offre web et votre commerce physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    3 – Définir ses conditions de vente et de livraison

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les moyens de paiement doivent être choisis (Paypal, Carte bancaire, chèque-vacances…) et les conditions de vente sont à déterminer. En effet, les modalités de livraison, de retours d’articles et de remboursements sont des informations qui doivent être explicites pour le client. Le choix de livraison est à réfléchir en termes de coûts et de prix pratiqués à la clientèle, selon le poids des articles etc. Ainsi, se renseigner auprès des distributeurs est essentiel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    4 – Choisir son nom de domaine

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nom de domaine est l’intitulé URL du site, c’est son adresse, par exemple : maria-fleuriste.fr. C’est une étape qui peut se faire avec l’aide d’une agence web ou d’une agence SEO (Search Engine Optimisation). Le nom de domaine est unique, il ne peut y avoir deux sites ayant le même, il faut donc bien se renseigner sur les noms de domaine déjà existants. [/vc_column_text][vc_column_text]Ces informations doivent être expliquées dans le cahier des charges à fournir à l’agence de développement web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Rédiger son cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un document de base pour le projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est une source d’informations essentielles au commanditaire du projet mais aussi pour l’agence web qui va développer le projet. Le site e-commerce peut être fait de 1000 façons différentes, selon les choix du porteur de projet. Pour mener à bien le développement du site en ligne, le cahier des charges doit être le plus clair possible pour permettre à l’agence de prendre la bonne direction et ainsi ne pas perdre de temps. Son contenu doit expliciter les choix stratégiques marketing et techniques.[/vc_column_text][vc_column_text]

    5 – Effectuer un bench-marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous pouvez avoir le syndrome de la page blanche, c’est-à-dire que vous savez à peu près ce que vous voulez mais n’arrivez pas à l’expliciter. Une solution à ce problème est de s’inspirer de l’existant. C’est pourquoi un bench-marketing est intéressant, tant pour vous que pour l’agence qui va se charger de la gestion de projet. L’idée ici est de vous nourrir de l’existant sur le même sujet que le votre, de dénicher des sites inspirants et ceux au contraire que vous n’aimez pas, aussi bien sur les aspects fonctionnels que graphiques. Vous pouvez même aller dans le détail à propos du style de pages différents et sur la façon de mettre en valeur le produit. Cette étape vous aidera à définir au mieux votre projet et anticiper d’éventuels problèmes, mais sera aussi très utile à l’agence en charge du développement pour alimenter sa compréhension de votre cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    6 – Définir ses besoins en fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site e-commerce peut présenter de multiples fonctionnalités. Leur nombre et leur complexité influeront sur le prix du devis. Du moteur de filtres à la carte google maps, les sites internet peuvent être plus ou moins élaborés. Déterminer des fonctionnalités peut être compliqué, c’est pourquoi l’agence doit être force de proposition. En effet, il faut anticiper au maximum les besoins pour éviter les demandes de nouvelles fonctionnalités en cours de développement du site, ce qui ferait perdre du temps et donc de l’argent. À savoir, le site e-commerce inclut de base quelques fonctionnalités essentielles tel que le paiement en ligne et la gestion des produits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    7 – Penser au design et à l’aspect esthétique du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Entre couleurs, typographies utilisées et animations de contenus, de multiples possibilités sont à envisager, c’est surtout le rôle de l’UI Designer mais il est bon d’être guidé par un minimum d’informations sur l’univers graphique attendu par le porteur du projet. Ainsi, le positionnement de la marque doit être expliqué ainsi que sa charte graphique s’il y en a une déjà existante.[/vc_column_text][vc_column_text]

    8 – Réfléchir à la structure du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nombre de pages approximatif doit être donné par l’entreprise, qui peut aussi accompagner une esquisse d’arborescence. Cependant, la définition de l’arborescence reste issue de l’expertise de l’agence requérant des compétences en UX Design et en SEO. Pour un résultat idéal en e-commerce, l’arborescence doit être mûrement réfléchie pour un parcours utilisateur optimal.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Du côté de l’agence

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     9 – Choisir son CMS (sa technologie)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS (Customer Management System) à utiliser peut être une décision prise par le commanditaire du projet, indiqué dans le cahier des charges. Il peut aussi être à l’agence de proposer le CMS ou le framework le plus adapté, à savoir Drupal, Symfony, WordPress, Prestashop, Magento etc., selon l’activité de l’entreprise et le cahier des charges. Par ailleurs, il existe Shopify, une plateforme web qui permet de faire de la vente en ligne via un mini site. Shopify n’est pas une technologie idéale pour réussir son commerce en ligne. En effet, Shopify est adapté pour la vente en ligne one shot et le product testing mais en aucun cas pour un projet pérenne et long terme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    10 – UX Research

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche utilisateur (UX Research) permet de bien orienter les étapes qui vont suivre, c’est ce qui donne la bonne direction aux équipes. Il s’agit donc dans un premier temps d’identifier les attentes et besoins des utilisateurs finaux. L’UX Designer définit ainsi des personae : c’est la caricature du cœur de cible. Le persona permet de comprendre notamment les motivations, freins, usages de la cible. L’UX Research c’est aussi la définition d’un parcours utilisateur, aussi appelé “user flow”. Il s’agit de créer un storytelling, de raconter une histoire pour faire en sorte de garder l’utilisateur au maximum sur le site, veiller à ce qu’il navigue facilement et trouve les informations recherchées. Enfin, l’UX Designer effectue un benchmark UX afin de savoir ce qui se fait en ce moment en termes d’UX, ce qui est bon à prendre et ce qui au contraire ne fonctionne pas bien. > Plus d’informations sur l’UX [/vc_column_text][vc_column_text]

    11 – Le prototype UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour débuter la phase concrète de création du site, l’UX Designer réalise les prototypes des types de pages distinctes : la homepage, la page listing des offres, la page détail offre, le tunnel de réservation… Cette étape sert à placer les éléments (blocs) au bon endroit : CTAs (boutons call to action), bloc texte, visuels etc. Il s’agit dès le prototype de définir un bon parcours utilisateur, à savoir une navigation fluide entre les pages. > Plus d’informations sur l’intérêt de l’UX pour l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    12 – Les maquettes design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les prototypes validés, le passage en couleur s’effectue avec l’UI Designer. Son rôle est la réalisation graphique des pages prototypées en fonction soit de la charte graphique, soit des demandes faites dans le cahier des charges et du bench-marketing. En effet, plusieurs choix sont à faire par l’UI Designer, selon les demandes plus ou moins précises du demandeur du projet et en fonction de leur positionnement et leur univers de marque. La charte graphique doit être respectée pour maintenir une cohérence entre tous les supports visuels (print et digitaux) afin d’asseoir la marque. Il doit aussi penser aux futures animations des éléments du site. C’est donc tout l’aspect esthétique (typographie, expérience émotionnelle) qui doit être défini dans cette étape. [/vc_column_text][vc_column_text]

    13 – Le développement et l’intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, les prototypes et maquettes validées, c’est au tour du développeur d’entrer en jeu pour développer le back-end du site puis de l’intégrateur front-end pour intégrer les maquettes et assurer le format responsive du site. À savoir que le back-end relève des fonctionnalités, de la technicité du site, de sa structure alors que le front-end est ce qui se voit sur le site : animations et graphisme
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    14 – Mettre le site en ligne et aux normes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que ce soit pour respecter le RGPD ou pour être conforme aux normes de vente, les conditions générales de vente, la politique de gestion des cookies et les mentions légales doivent être disponibles sur le site. Par exemple, l’agence Kwantic peut se charger de rédiger les conditions générales de vente et politique de cookies grâce à responsable juridique en interne. En effet, la création d’un site marchand repose sur quelques principes réglementaires liés aux produits, à l’achat / vente et donc la gestion de paiement et de livraison. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    15 – Rédiger le contenu du site 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction des contenus du site peut être faite par l’entreprise ou bien par une agence SEO. En effet, un contenu bien hiérarchisé et bien structuré permet à l’internaute de mieux se repérer et de lui rendre la lecture plus agréable. Il permet également au moteur de recherche d’avoir un plan détaillé du contenu de votre page afin d’effectuer les bons liens et de renforcer votre structure sémantique. C’est tout un travail d’UX writing, qui correspond à l’UX Research effectuée en amont. Une fois le site mis en ligne, la majorité des contenus du site peut être tout à fait modifiée. Il est cependant toujours mieux d’intégrer directement le bon contenu au moment de sa mise en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    16 – Optimiser son référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le SEO est une démarche sur le long terme, il ne s’agit pas seulement d’optimiser les contenus de chaque page du site au moment de la mise en ligne. Il s’agit de publier régulièrement des articles notamment par l’intermédiaire d’un blog. En effet, rédiger des articles sur des sujets liés à votre activité permettra d’enrichir votre site et son trafic. Chaque page doit avoir sa raison d’être, a contrario, Google pourrait considérer que c’est une page zombie (non consultée) et ainsi pénaliser le site. Aussi, les pages internes du site doivent contenir des liens, ce qui s’appelle le netlinking : renvoyer vers des sites intéressants depuis notre site et aussi avoir du backlink important c’est-à-dire que des sites intéressants (ayant un fort trafic sur leur site) doivent renvoyer vers notre site. > Plus d’informations sur le webmarketing[/vc_column_text][vc_column_text]

    17 – Communiquer sur les réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sa présence digitale s’inscrit aussi bien en ayant un site internet qu’en ayant des comptes sur des réseaux sociaux. L’idée est de sélectionner les réseaux sociaux les plus adaptés à votre marque, cible, objectifs et s’y créer des comptes. Ce sont des outils stratégiques pour améliorer votre image de marque et pour renvoyer vos cibles vers votre site internet. En effet, les réseaux sociaux sont une source dans laquelle puiser pour valoriser votre commerce en ligne. Les techniques de communication sont nombreuses pour mettre en valeur sa boutique, ses produits, les solutions que la marque apportent et rassurer sur l’achat en ligne que peuvent effectuer les clients. Chaque technique, chaque stratégie est bonne pour réaliser des ventes via son site marchand, si le ton correspond bien aux cibles visées[/vc_column_text][vc_column_text]

    18 – Créer sa fiche Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Particulièrement efficace pour le drive-to-store, cet outil permet de générer du trafic aussi bien sur le site qu’en boutique physique. En effet, il valorise la localisation du point de vente et de l’internaute. Google my business étant une plateforme directement liée à Google maps, il est très simple pour les internautes ayant fait une recherche, d’accéder à une fiche Google my business récapitulant le nom de la boutique, la localisation (adresse, nb de kilomètres selon la géolocalisation des clients), les avis, le site internet etc. Ainsi, la création d’une fiche pour sa boutique sur cette plateforme est une technique de référencement qui vient s’ajouter à celle du seo du site. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création d’une solution de vente en ligne nécessite de suivre plusieurs étapes clés pour réussir à réaliser du chiffre d’affaires lié au site e-commerce. Voici une vidéo de 3 minutes qui reprend 7 étapes-clés pour réussir en e-commerce, depuis le compte Youtube StrategeMarketing :    [/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=zNE6BRvY8So » title= »Ecommerce Les étapes clés »][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour être bien conseillé et guidé dans ce projet de création e-commerce. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]