Catégorie : Expérience digitale

  • RGPD : Comment mettre votre site en conformité

    RGPD : Comment mettre votre site en conformité

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    Comment mettre en place une gestion des cookies RGPD

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans une ère où les données personnelles sont omniprésentes et leur protection directement associée aux valeurs d’une entreprise, être à jour au niveau RGPD s’avère donc aujourd’hui primordial quand on se veut éthiquement et légalement irréprochable. Des données sous haute protection et un consentement des personnes concernées sont l’assurance d’être compétitif, responsable et améliore également l’intérêt et la confiance que vos clients et prospects peuvent vous porter. Pour rappel, le Règlement Général sur la Protection des Données mis en application le 25 mai 2018, a pour but d’encadrer le traitement fait des données à caractère personnel recueillies en ligne par les entreprises des États membres de l’Union européenne, quel que soit leurs secteurs, services et activités. Cependant, entre obligations légales sous peine de sanctions, impression de technicité juridique ressentie en interne, il n’est pas simple pour une entreprise de se sentir véritablement concernée et d’établir des plans d’action clairs afin d’être en conformité avec le RGPD. Alors, si c’est votre cas, vous êtes au bon endroit pour avoir les réponses nécessaires à la mise en place du RGPD, en connaître ses finalités, ses avantages mais également les risques encourus en cas de fraude ou négligence.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’instauration du RGPD ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La protection des données utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout d’abord, avant d’aborder le sujet des droits, des libertés ou encore du consentement sur le traitement des données personnelles, nous allons avant toute chose définir concrètement ce qu’est une donnée personnelle dans ce présent paragraphe.  Une donnée personnelle est un élément à caractère personnel permettant d’identifier une personne ou du moins la rendre identifiable. Un individu peut directement être immatriculé par son nom et prénom. De plus, la personne peut être identifiée par des informations indirectes telles que son âge, son adresse, son numéro de téléphone, un numéro client ou en groupe dans le cadre du croisement de ces données. [/vc_column_text][vc_column_text]Le traitement de ces données personnelles doit s’appuyer sur une base “légale”, c’est à dire une base déterminée au préalable et qui justifie de la raison de ce traitement, donnant l’autorisation à votre entreprise de les utiliser. Les données à caractère personnel doivent être conservées dans un environnement de grande sécurité et être recueillies avec un consentement le plus total. Par exemple, certaines entités et notamment les établissements de santé, ont en leur possession des données jugées particulièrement délicates comme l’état de santé physique ou mental de certains individus, et cela ne doit en aucun cas être rendu public. Le traitement des données personnelles relatives à la santé présente un enjeu juridique majeur.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un traitement détourné

    [/vc_column_text][vc_column_text]Des informations censées relever du cadre privé sont pourtant récoltées en ligne par les entreprises pour agrémenter leur base de données et parfois être utilisées à des fins commerciales, vendues ou piratées à l’insu de la personne concernée. Avec l’instauration du RGPD par les autorités, les entreprises ont donc dû modifier ou créer des procédures afin d’être en conformité avec ce nouveau règlement européen pour ne pas en subir les sanctions. [/vc_column_text][vc_column_text]Hormis contrer la violation des droits des internautes, le RGPD a également été établi pour harmoniser la législation en soumettant une seule directive à suivre par les professionnels, et cela dans le but d’éviter la distorsion de la concurrence entre une entreprise européenne et une entreprise hors Union européenne. Comme exemple, nous pourrions dire qu’une entreprise hors Union européenne disposant d’une plateforme de vente et ligne, vendant et livrant des produits sur le territoire français a maintenant les mêmes obligations qu’une société française exportant ses produits hors territoire européen.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un règlement en faveur des utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]La directive du RGPD s’appuie donc sur 4 points essentiels dans l’intérêt du public européen :

    • Le stockage de leur données à caractère personnel
    • Leur traitement
    • Leur protection
    • Leur diffusion. 

    Cette réglementation européenne permet ainsi de protéger les informations personnelles concernant les internautes des états membres de l’UE, en leur laissant le contrôle de leur sécurité et assurant aux entreprises d’affirmer leur légitimité en cas de contrôle, d’incidents et de plaintes en justifiant d’un présent état de conformité. Cela passe notamment par le règlement, la mise en place et le contrôle des cookies que nous aborderons dans la suite de cet article. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3267″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    À qui s’adresse-t-il précisément ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le RGPD s’applique à l’ensemble des organisations, qu’elles soient publiques ou privées, traitant les données personnelles à des fins commerciales ou non dès lors qu’elles ont été établies sur les territoires de l’UE, ou que leur cible soit résidente de l’UE. Pour votre société, il est donc crucial d’être à jour sur votre traitement sous peine d’être vite rattrapé par les autorités. De plus, le RGPD implique également la responsabilité des sous-traitants dans le cadre du traitement des données à caractère personnel à votre place. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment entamer votre mise en conformité avec ce règlement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Maintenant que nous avons défini le contexte et les objectifs du présent RGPD, il s’agira dans cette seconde partie de vous donner les clefs afin que vous puissiez l’appliquer avec conformité et efficacité au sein de votre société, et de vous exposer l’intérêt que cela pourrait avoir pour vos activités. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Recensez vos fichiers existants

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin d’avoir une vision globale et hiérarchisée comprenant l’intégralité des données que vous avez en votre possession, il s’agira d’établir la liste des principales activités de votre entité nécessitant la collecte ou le traitement des données. La CNIL, Commission Nationale de l’Informatique et des des Libertés, à créé des modèles de registre afin de vous permettre de hiérarchiser correctement vos informations. En effet, pour être en conformité avec cet acquittement, cela implique de fournir une documentation à caractère détaillé des opérations liées aux différents traitements de données, en ne négligeant aucune information. Ces registres vous permettront donc de déterminer l’objectif attendu (ex : convertir un lead en client), de catégoriser vos données par groupe (leur origine et catégorie), de répertorier les différentes personnes physiques qui ont accès aux données (collaborateurs, services, prestataires, sous-traitants, etc..), de mentionner la durée de conservation de ces données. Ce présent registre devra être transmis à la CNIL quand elle en fera la demande, et devra être tenu par un responsable ou délégué de la protection des données (DPO) qui aura comme rôle de le mettre à jour régulièrement (texte, modalités, données collectées).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hiérarchisez vos informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après avoir recensé toutes les informations concernées par ces données à caractère personnel, il s’agira ensuite de vous garantir que celles-ci ont un véritable intérêt pour votre activité. Il faudra également vous assurer que vous ne traitiez pas de données jugées “sensibles” comme l’état de santé d’un individu évoqué plus haut, ou seulement si vous exercez vos activités dans un cadre médical, sous peine de subir les sanctions des autorités. De plus, il faudra vérifier que les personnes concernées par vos données aient le droit d’y avoir accès dès lors qu’elles en manifestent le besoin. Ce présent tri pourra vous permettre de redéfinir votre méthodologie de collecte et de traitement en instaurant une ligne directrice, avec des règles et process à suivre, définissant les personnes physiques attribuées à la collecte et les actions nécessaires à mener par type de traitement de données à caractère personnel. Cela vous amènera ainsi à optimiser l’organisation de votre entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les droits des personnes comme directive

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après ce tri, il faudra mettre en place des mesures sur le traitement de vos données collectées afin de respecter le droit des personnes concernées. Ces procédures devront permettre aux personnes d’avoir accès, de pouvoir rectifier ou de retirer à tout moment les données en question afin de leur offrir un total contrôle de leur droit. il s’agira donc d’informer un internaute via un questionnaire, formulaire ou autre, l’utilisation qui va être faite de ses données : la raison de la collecte, le fondement juridique et l’intérêt légitime qui vous autorise à les collecter, la personne en interne qui aura accès aux donnés, les moyens mis à disposition des personnes pour faire valoir leurs droits, si les données vont être transférées en dehors des états membres de l’Union européenne, etc. En effet, l’atteinte au droit d’un citoyen européen est fortement préjudiciable. Par exemple, la CNIL irlandaise est à l’heure actuelle en conflit avec le géant Facebook, l’accusant de ne pas avoir respecté ses services en matière de protection des données tandis qu’un de ses fichiers avec 500 millions d’informations à caractère personnel sur des utilisateurs était publié sur un groupe de hackers. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3270″ img_size= »full »][vc_column_text]

    Assurez vous de la protection de vos données entreprises

    [/vc_column_text][vc_column_text]Suite à cela,  il s’agira de garantir la protection de votre patrimoine de données en minimisant les risques d’abandon, de fuite ou de piratage de celles-ci. Les mesures à prendre devront être proportionnelles au degré de sensibilité des données et aux risques et sanctions infligés par l’autorité relative à la fraude (CNIL) qui planent en cas d’incident. En ce sens, vous devrez mettre régulièrement à jour vos antivirus et mots de passe de logiciels. Vous pourrez également miser sur un système de chiffrement qui rendra la lecture des documents impossible à chaque personne n’ayant pas de clé secrète, et donc définir de manière sécurisé les personnes physiques de votre entreprise qui auront accès à ces données, sans forcément inclure l’intégralité de vos salariés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’option de la sous traitance

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous n’avez pas la possibilité de désigner une personne physique en interne en qualité de responsable des données, vous avez le droit de passer par la sous-traitance, c’est-à-dire en externalisant vos traitements de données à caractère personnel. Cependant, reporter ces traitements comporte un risque de fuite pour les données traitées, qu’il y ait volonté de nuire ou non de la part de la personne externe responsable. En ce sens, l’Article 28 du RGPD oblige votre entreprise à reporter sur la personne physique ou l’entité concernée une partie des obligations de protection à votre charge. Il s’agira donc de sceller le consentement mutuel des deux parties (vous et votre sous-traitant) à travers un contrat au texte définissant concrètement les enjeux, règles et finalités des risques encourus et donc de la responsabilité des membres. La mise en application de ce présent contrat est nécessaire afin d’assurer la sécurité de votre entreprise et que vous ne soyez pas tenu comme responsable en cas de violation des données. Si vous envisagez d’engager plusieurs sous-traitants, constituez vous une base de modèles de contrats adaptables à chacun afin de suivre une seule et même directive et d’avoir une organisation optimale. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La mise en place des cookies

    [/vc_column_text][vc_column_text]La Commission nationale de l’informatique et des libertés avait fixé le 31 mars 2021 comme date butoire pour les entreprises la mise en place les bandeaux cookies. Une évolution des règles applicables jugée nécessaire pour faire valoir le droit d’information et de sécurité des internautes. En effet, ceux-ci peuvent maintenant être clairement informés des finalités des usages de leurs données grâce à ces cookies. Une courte description des objectifs de la collecte se présente d’abord à eux à travers le bandeau cookies dès leur arrivée sur un site web ou une application. À cet instant, les utilisateurs sont dans leur plein droit d’accorder ou non leur consentement avec les fameux « j’accepte » ou “je refuse”. La CNIL considère que ces deux paramètres doivent faire état d’une parfaite égalité et qu’il doit donc être aussi simple d’accepter que de refuser, et qu’il est préjudiciable de dissuader un internaute d’un potentiel refus[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les risques encourus en cas de violation du RGPD

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des informations à la répercussion juridique 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après avoir déterminé comment se mettre en conformité, il est nécessaire d’aborder les risques encourus en cas de non-respect du texte RGPD. Face à l’inflation et aux débordements, les autorités européennes relatives à la protection de l’information ont instauré des sanctions et pénalités aux réfractaires. L’autorité principale de contrôle s’avère être la CNIL, et son intervention varie en fonction du degré de gravité des violations constatées. Cela peut aller du simple avertissement, d’une amende plus ou moins conséquente ou encore de la suspension de la collecte des données pouvant ainsi avoir de très mauvaises répercussions sur une entité.  [/vc_column_text][vc_single_image image= »3269″ img_size= »full »][vc_column_text]

    L’amende, une note qui peut vite s’avérer salée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que vous soyez un grand groupe ou une petite entreprise, vous devez être en mesure de respecter le RGPD. En effet, le responsable qui a enfreint le RGPD peut avoir une amende. Pour des faits comme la non présence d’un registre des données à caractère personnel, pour une faille décelée dans les différents traitements de vos données ou encore en cas de collecte injustifiée de données sensibles, l’amende peut atteindre 2% du chiffre d’affaires mondial de votre entreprise et 4% si il y a un refus de votre part de collaborer aux injonctions de l’autorité de la CNIL. Cette amende peut également s’ajouter à une demande de dommages et intérêts si la personne concernée par la violation décidait de porter plainte. Il serait donc regrettable de prendre ce risque quand on a conscience des répercussions qu’il peut y avoir. Chaque entreprise qui a un site internet (site vitrine ou e-commerce) doit se sentir concernée par la mise en conformité de son site au RPGD. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des dommages collatéraux moraux

    [/vc_column_text][vc_column_text]En dehors de l’amende encourue, la non conformité avec le RGPD peut avoir des répercussions sur les relations que vous entretenez avec votre groupe de clients et prospects. Effectivement, une perte de confiance et de contrats pourrait se faire sentir ainsi qu’un taux de rebond chez la concurrence. Vous pouvez proposer des produits ou services d’une très haute qualité, si vous n’êtes pas à jour à ce niveau là, cela peut refroidir une grande partie de votre public. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, chaque personne est concernée par le RGPD. Le règlement général sur la protection des données consiste à sécuriser le grand public à propos des données à caractère personnel, il s’adresse aux entreprises, aux autorités physiques et administratives et de manière générale aux états de l’Union européenne. En effet, ce règlement œuvre en faveur du grand public qui est en droit de maintenir ses données personnelles privées. Ce ne sont pas des choses à caractère physique, c’est pourquoi un tel règlement a été mis en place au moment où internet se place au centre de nos vies. Ainsi, les autorités et états de l’union européenne doivent être garants de ce grand principe de droit : le droit à la vie privée. [/vc_column_text][vc_column_text]Vous cherchez des collaborateurs de confiance pour vous accompagner dans votre démarche RGPD ? Les experts de Kwantic sont là pour vous aider et vous conseiller sur la marche à suivre. N’attendez plus pour nous contacter afin que nous discutions ensemble de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

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    Comprendre le MVP pour gérer votre stratégie sur les market place

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le minimum viable product (MVP) est une stratégie qui consiste à mettre sur les marchés une version d’un produit assez satisfaisante pour qu’elle soit commercialisée. Ce concept s’inscrit dans une démarche d’amélioration sur le plus long terme, il s’agit plus largement d’une méthode agile. L’idée est de concevoir un produit utilisable par le public cible, qui puisse être satisfaisant et rentable. Cette stratégie produit sert aussi de phase de test pour adapter par la suite les fonctionnalités, le service, le design et parfois même la cible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Développer un produit agile avec le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La stratégie produit

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer un produit s’inscrit dans le service de la stratégie produit d’une entreprise. Le product owner et le product manager travaillent ensemble pour faire en sorte que le produit respecte toujours sa vision, sa raison d’être, définie en amont. En effet, le produit, fait d’évolutions, doit toujours maintenir une certaine cohérence entre les demandes clients concernant le produit utilisé et avec les nouvelles attentes de la cible. La stratégie produit se fonde beaucoup sur l’écoute des utilisateurs, de l’expérience des clients, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Parfois, des idées de solutions sont émises, que ce soit de la part du public ou de la part du service interne de l’entreprise chargé de la stratégie produit. Toutefois, il faut veiller à comprendre et à expliciter le problème car une solution sans problème réel n’est pas une bonne solution ou du moins elle peut être encore améliorée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’agilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout au long du processus de développement, le produit est constamment soumis à des évaluations. La notion d’agilité signifie que le processus est modifiable au cours de sa conception : l’agile permet l’adaptation constante du produit. Si une information, une idée, est pertinente, il faut alors faire en sorte d’orienter la version du produit en ce sens. L’agilité permet des réactions rapides et immédiates, ce qui fait donc économiser du temps et des ressources grâce à des cycles de développement courts. La méthode agile tend à s’élargir dans divers services et entreprises, pour une meilleure gestion du temps et de ses produits. L’agilité n’existe pas seulement dans la démarche d’une stratégie produit mais plus globalement dans la gestion de projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre le lean et l’agile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le lean permet d’améliorer les conditions de production, là où l’agile permet l’adaptation constante du produit. En effet, de nombreux outils du LEAN permettent de lisser la production et d’identifier au plus tôt les défauts de qualité. Le lean cherche à capitaliser l’expérience et à apprendre les méthodes de production les plus efficaces. En fait, il comporte des outils qui permettent aux entreprises, en particulier à une équipe ou à une startup, de s’améliorer au fur et à mesure. Au contraire, l’agile, par définition, apporte plutôt la notion d’adaptation : les méthodes agiles encouragent la capacité d’adaptation au changement. Il s’agit davantage d’une démarche créative[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition du produit minimal viable que l’on peut donner est celle-ci : c’est le produit résultant d’un investissement moindre, mais doté des principales fonctionnalités et répondant aux exigences essentielles. Dans le cadre du modèle Lean-Startup, les concepteurs utilisent la MVP pour réaliser des tests chez des clients, en vue de l’améliorer progressivement. Le produit minimal viable fait donc partie d’une démarche de développement produit agile car même si le lancement de produit a eu lieu, il est voué à évoluer avec par exemple des fonctionnalités, un service supplémentaire, un design différent… Le plus important dans cette démarche est de ne pas perdre de vue les besoins de base de la cible, le(s) problème(s) que résout ce produit pour que les étapes suivantes soient logiques et cohérentes. Par définition, minimum viable product signifie bien que le minimum acceptable d’un produit peut être commercialisé dans le cadre d’une méthode MVP. Il s’agit d’un investissement minimum, favorable donc pour une startup, tout en permettant aux utilisateurs d’être satisfaits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages à bien utiliser la méthode MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un vrai produit à chaque étape

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne consiste pas à faire un teasing du produit final sur les marketplace. C’est-à-dire que l’idée n’est pas de commercialiser une partie du produit fini mais bien de commercialiser à chaque étape un produit fini, utilisable, capable de répondre aux exigences essentielles grâce aux principales fonctionnalités. Chaque lancement de produit franchit une marche. Certes, l’investissement doit être moindre que pour le produit final et l’ampleur de la satisfaction client ne doit pas être aussi bonne que pour le lancement du produit final, mais chaque étape, chaque évolution du produit doit être viable. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment ça marche concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Se lancer dans la vente en ligne n’est pas anodin, c’est pourquoi une stratégie MVP peut être la solution. Il faut veiller à bien répondre à un besoin existant, que ce soit dans le cadre d’une commercialisation d’une MVP ou non. Par exemple, le problème identifié de base est celui-ci “je ne peux pas me déplacer d’un point A à un point B de façon plus rapide qu’à pied”, la solution proposée par chacun des produits lancés sur les marketplace est “un moyen plus rapide qu’à pied pour se déplacer d’un point A à un point B”. Avec un tel modèle comme ci-dessous, l’idée de base traverse toutes les phases de développement : chaque nouveau produit introduit est un véhicule capable de se déplacer plus rapidement qu’à pied. Les coûts de conception et de production sont relativement faibles pour les premières versions, il s’agit bien de la méthode du produit minimal viable (MVP). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un produit fini ultra-optimisé

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les étapes d’évolution du produit, autrement dit le concept du MVP (minimum viable product), ont permis de soulever des problèmes grâce à des retours de tests-clients pour mieux orienter les évolutions du produit. En effet, la phase test du projet permet d’avoir des retours sur le produit et son utilisation, ce qui vaut de l’or pour l’équipe chargée de concevoir le projet. L’utilisateur n’hésite pas à prendre le rôle d’un guide à propos de l’état de marche du produit et ce qu’il offre réellement. Le test utilisateur ou client guide et permet d’apprendre toujours plus sur les attentes de chaque client potentiel. Ainsi, le lancement du produit fini est davantage satisfaisant pour les utilisateurs. Son optimisation est telle que sa conception sans les versions précédentes n’aurait pas été aussi rentable. Le “produit fini” n’est jamais totalement fini car il y a toujours des évolutions mais ici il s’agit bien du produit imaginé en amont voué à être diffusé sur les marketplace.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le MVP appliqué au site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne concerne pas seulement les projets qui consistent à commercialiser des produits sur les marketplace, il s’applique à de nombreux projets, notamment sur la création d’un site web ou d’une application mobile. Si le but ultime est d’avoir une app mobile téléchargeable via les stores, les étapes de diffusion peuvent être séparées : en premier créer une landing page, puis un site web, puis une web app, puis enfin une application in-store. Par exemple, Airbnb a commencé de cette façon : un petit site puis un plus gros site pour enfin avoir une application sur les stores. Au contraire, Instagram a d’abord commencé par une application uniquement sur iOS pour ensuite développer une application sur Android puis enfin avoir une version web. En effet, il n’y a pas d’ordre précis dans le cadre d’une stratégie MVP. Voici un article à propos des startups et applications mobile[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, une offre peut comprendre plusieurs versions avant d’être complète, pour des raisons diverses. La commercialisation sur les marketplace peut avoir lieu bien avant d’obtenir l’offre définitive. N’hésitez pas à contacter l’agence web Kwantic pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous dans votre stratégie marketplace, en s’adaptant à vos moyens. Vous pouvez aussi directement nous envoyer une demande de devis e-commerce par exemple. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3193″ img_size= »Medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

    M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

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    Comment le m-commerce bouleverse la vente en ligne ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le champ lexical de la vente et du commerce, un terme a su au fur et à mesure des années s’imposer et occupe aujourd’hui une place suprémaciste sur ce marché : le e-commerce. Rappelons-le, le e-commerce autrement appelé commerce en ligne en bon français, regroupe l’ensemble des transactions commerciales réalisées sur internet. Les avantages pour les commerçants sont nombreux : étendre sa zone de chalandise, vendre 24h/24, faciliter l’achat et le paiement, toucher une cible plus large, se constituer une solide base de données, etc… De plus, le commerce en ligne est un véritable gain de temps pour les consommateurs qui accèdent instantanément aux informations nécessaires à la décision d’achat. Progressivement, ce secteur a connu une véritable expansion et notamment via les mobiles  : c’est l’arrivée du m-commerce. Alors, quel est ce nouveau type de commerce aujourd’hui considéré comme un poids lourd de la vente en ligne ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les caractéristiques du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’imposante montée en puissance du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’arrivée du m-commerce s’est faite par le biais de l’expansion fulgurante de l’utilisation des smartphones au quotidien, ainsi que la création des technologies qui leur sont associées : les applications mobiles. Ce marché, ayant d’abord débuté et décollé aux États-Unis, a connu une très forte croissance en France à partir de l’année 2012. Selon une étude de la Fevad, Fédération du e-commerce et de la vente à distance, le m-commerce a généré 16,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, soit une hausse considérable de 4100% depuis 2011 qui s’est encore accrue ces 4 dernières années. 

    Comme énoncé précédemment, le e-commerce concerne l’intégralité des transactions (achats et ventes) effectuées en ligne. Le m-commerce lui, ne se réfère qu’aux achats et ventes réalisés sur format mobile (smartphone, tablette). Il est donc une sous-catégorie de son prédécesseur le e-commerce. 

    Le pourcentage d’achat de produits ou de services ne cesse de croître sur téléphone et devrait atteindre selon Statista 2981 milliards d’euros en 2021. En effet, les entreprises et les marques ont su déceler le potentiel qu’offrait le commerce sur mobile et ont ainsi adapté leur marketing vers cet axe, favorisant notamment les publicités sur les réseaux sociaux directement reliés à leur application marchande. En 2019, le marché du m-commerce en France concernait déjà 3,1 millions de consommateurs, connaissant une hausse de 23,7% en un an.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché mobile rimant davantage avec tranquillité que mobilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nom “m-commerce” pourrait amener à penser que sa caractéristique principale réside dans la notion de mobilité, et que c’est ce qui le différencierait du e-commerce classique sur des sites en ligne. Cependant, nous allons voir que la réalité en est toute autre. En effet, un individu doit se sentir en sécurité et concentré avant de réaliser un acte d’achat sur internet. Les lieux en extérieur comme les transports en commun ou les espaces publics, généralement synonyme de mobilité, ne sont pas propices à l’achat de part leur aspect anxiogène, dynamique et non sécuritaire. L’acte de paiement doit s’exécuter dans un cadre de confiance afin que le potentiel client soit investi et apte à l’acquisition

    Alors le mobile oui, mais à domicile ! En effet, un cadre familier et apaisant, une connexion rapide et sécurisée sont autant d’éléments qui favorisent la volonté de consulter des applications marchandes sur son mobile. Selon un sondage réalisé en 2018 par Toluna, une entreprise d’étude de marché, près de 6 français sur 10 réalisent leurs achats sur téléphone depuis leur domicile. C’est notamment le cas pour les 18-34 ans qui sont 78% à procéder à leur achat via leur smartphone ou leur tablette, confortablement installés sur leur canapé.  Aussi, 61% des 55 ans et plus achètent chez eux et sur mobile dans leur bureau, alors que se trouve généralement dans la pièce un ordinateur. Par déduction, l’expérience d’achat ne serait-elle pas pour le consommateur plus agréable sur les mobiles que sur ordinateur ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »3154″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les opportunités et enjeux du m commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le m commerce au coeur des tendances

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Au vu des éléments énoncés précédemment, si vous désirez vous implanter, vous affirmer ou continuer de prospérer sur le marché du commerce en ligne, il est indispensable d’opter pour une stratégie favorisant le commerce sur mobile. En ce sens, il sera question d’optimiser votre site web à tous les formats, autrement dit “responsive” ou solution adaptative, afin qu’il soit accessible sur ordinateur comme sur smartphone et tablette. Le mobile améliore la proximité que vous pouvez avoir avec les clients en ligne, grâce à une personnalisation totale de la relation, offrant ainsi une expérience utilisateur inédite et privilégiée se rapprochant sur certains points de l’expérience en magasin

    Vous pouvez également opter pour la création d’une application mobile. Cette interface plus performante, permettra à vos clients d’accéder à toutes les fonctionnalités de leur téléphone, pourra s’utiliser hors ligne, sera monétisable et offrira un accès direct car elle ne disposera pas d’url. Ces éléments contribueront donc à proposer à vos utilisateurs une expérience client unique et différenciante, en tenant compte de leurs habitudes d’achats et de leurs préférences.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un véritable levier d’amélioration d’entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le m-commerce, quand vous l’utilisez à bon escient, peut être considéré comme un véritable levier de valorisation pour votre entité. En effet, une solution m-commerce permet de mettre en avant la modernité et l’innovation dont peut faire preuve votre entreprise.

    Pour accroître significativement vos chances de vente sur mobile, certains détails ne sont pas à laisser au hasard. Il s’agira dans un premier temps de rendre la navigation mobile la plus fluide et intuitive possible pour l’utilisateur afin de lui donner envie de rester sur votre boutique digitale. Aussi, il sera question de mettre en avant vos produits sans surcharger les pages d’informations jugées inutiles, pour garder une présentation épurée au cœur des tendances actuelles. 

    Associé aux réseaux sociaux, le m-commerce peut être extrêmement redoutable. En effet, ceux-ci contiennent un nombre très conséquent d’acheteurs potentiels susceptibles de vouloir se procurer un produit en particulier, recrutés via leurs leurs centres d’intérêt et dont les interactions correspondent aux offres que vous proposez.  À travers des publications sponsorisées aux audiences ciblées (retargeting), il paraît presque simpliste d’attirer et de fidéliser de nouveaux clients. Il semble à l’heure actuelle indispensable d’intégrer ce marketing d’un nouveau genre, chaque année plus imposant, dans votre stratégie d’entreprise, notamment si vous opérez en B2C.

    Le m-commerce vous permettra donc de présenter votre catalogue de produits partout dans le monde, tout en augmentant parfois de manière considérable votre visibilité, à travers une navigation optimisée avec des moyens de paiement et de livraison définis par vos clients selon leurs préférences. Une aubaine pour votre marché, même si vous êtes sceptiques. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3156″ img_size= »large »][vc_column_text]

    L’alliance du physique et du numérique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le m-commerce ne se résume pas à la vente de produits en ligne mais sert également de transition entre le numérique et la vente physique, autrement dit le phygital. En effet grâce au m-commerce, les mobinautes découvrent de nombreux produits en ligne et sont invités à se rendre en boutique, parfois disposant de remises très avantageuses obtenues en ligne. Ce type de technique nommé “Click and collect” ou encore “Mobile to store” tend à ne pas instaurer de concurrence entre les magasins et le numérique, pour créer une certaine complémentarité entre le point de vente physique et la plateforme digitale. L’acte d’achat étant réalisé en boutique, cela amènera le consommateur à découvrir votre produit repéré en ligne, tout en l’incitant à en voir d’autres sur place.  Cette association déjà plébiscitée par énormément d’acteurs du commerce vous dégagera une rentabilité positive. Cela se traduira par l’augmentation du chiffre d’affaires de votre magasin physique, tout en générant de la visibilité et en motivant les consommateurs à se rendre à votre boutique.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché qui attire de nombreux entrepreneurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À cause de sa notoriété fulgurante et de ses résultats fructueux, ce marché attire de plus en plus d’entreprises, d’auto entrepreneurs et même de particuliers souhaitant tenter l’aventure du m-commerce. En effet, il peut paraître aujourd’hui assez simple de se lancer, quel que soit son niveau d’étude post bac ou son secteur d’activité, avec tous les éléments mis à disposition pour créer son propre m-commerce. Certains y voient le moyen de gagner rapidement de l’argent , tout en mettant en avant tous types de produits, allant des créations personnelles au dropshipping. Entre les agences de développement web, les agences de communication ou encore les plateformes en ligne privilégiant le “do it yourself”, les possibilités pour créer son commerce en ligne sur mobile sont nombreuses, et de plus en plus de français se penchent sur la question. 

    Cependant, pour qu’un site de commerce mobile ou une application répondent à vos objectifs attendus, des paramètres non négligeables doivent être respectés. La création et la gestion d’une boutique en ligne et sur mobile nécessite des compétences en web marketing, relation client/fournisseur, réseaux sociaux, logistique … Aussi, le référencement de votre site responsive ou de votre application s’avère primordial pour tenter de se faire une place de choix parmi la forte concurrence. Cela passe par une navigation ludique et fluide avec un design travaillé pour l’utilisateur, grâce à l’étude de l’expérience utilisateur menée en amont par un UX Designer. Enfin, utiliser les templates existants, c’est-à-dire des e-commerce déjà créer et à agrémenter via des plateformes généralement gratuite en ligne, serait pénalisé par les moteurs de recherche. Effectivement, les algorithmes tendent de plus en plus à la qualité des supports et de leurs contenus, et un support existant et continuellement réutilisé ne peut rivaliser avec un travail personnalisé et sur mesure.[/vc_column_text][vc_single_image image= »3157″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour maîtriser le e-commerce et ainsi se lancer sur mobile, des spécialisations débutant généralement en bac +2 sont disponibles pour les étudiants, apportant des bases solides en marketing, référencement, techniques ventes et autres, et s’adaptant parfaitement aux enjeux et à l’évolution du marché du commerce. Il existe également des formations pour vous permettre de vous mettre à niveau en termes de web marketing , SEO et culture web. Le plus important si vous souhaitez vous lancer dans ce type de projet, est de trouver les personnes qui sauront vous conseiller et vous accompagner au mieux afin de faire de votre idée une réussite confirmée.

    Vous voulez vous lancer dans le m-commerce et vous souhaitez des personnes de confiance et réactive à qui vous adresser ? N’hésitez pas à contacter nos experts Kwantic dès maintenant pour échanger sur votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Pourquoi créer un site internet quand on est un avocat ?

    Pourquoi créer un site internet quand on est un avocat ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les enjeux SEO et médias pour les avocats

    [/vc_column_text][vc_column_text]La déontologie des avocats ne permet pas de faire de la publicité pour promouvoir son activité et son expertise. Le site internet n’est pas considéré comme tel dès lors que l’avocat ne dénigre pas ses confrères. Plus que jamais aujourd’hui, la transparence est essentielle, cela va de pair avec la visibilité sur le web. Mettre en avant son cabinet d’avocat par un site internet à son image est donc primordial. Et ce n’est pas réservé qu’aux avocats rattachés au barreau de Paris. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Site internet : un outil de mise pour l’avocat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque emploi appartenant au domaine de la justice peut être très flou pour le grand public, pourtant la justice est au cœur de notre quotidien. Et c’est le métier d’avocat qui est sûrement le plus connu car le plus proche du grand public : ses enjeux en matière de transparence sont donc importants. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gage de confiance et de transparence

    [/vc_column_text][vc_column_text]Nous ne pouvons nier les usages d’aujourd’hui : pour l’achat d’un bien, d’un service, la recherche d’un renseignement, d’un lieu, d’une solution…Internet est au centre de nos vies. Ainsi, la personne qui recherche un avocat va sans aucun doute chercher sur internet ou consulter le site internet de l’avocat qui lui a été recommandé. La présence en ligne du cabinet d’avocat doit être soignée, à l’image de l’expertise juridique. Pour donner confiance, le site doit fonctionner correctement, avoir une apparence moderne, c’est-à-dire qu’il doit correspondre aux nouvelles attentes des internautes (responsive notamment). Pour démontrer sa transparence, le cabinet d’avocat peut exposer les diplômes et compétences de ses avocats, ses diverses expertises et ses spécialités dans les domaines du contentieux. L’information est de mise, à partir du moment où elle est bien hiérarchisée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Se démarquer

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chez les avocats, la concurrence est rude, en particulier à Paris et dans les grandes métropoles. En effet, chaque avocat est affilié à un barreau, qui se trouve dans ces grandes villes, incitant donc les avocats à y rester. Grâce aux sites internet, la barrière géographique est limitée, permettant donc de capter de nouveaux clients et de décupler son audience cible dans la France entière par exemple. Sur un marché aussi large, il est essentiel de se démarquer, via son site internet. Les conseils que l’on peut vous donner sont de mettre en avant les compétences des avocats et inspirer la sécurité par le contenu visuel et textuel du site. Le public réceptif doit se sentir à l’aise sur le site et doit avoir envie de contacter le cabinet d’avocats ou l’avocat en question. Le type de public qui va consulter les sites des avocats peut varier : du secteur public au secteur privé tout d’abord, mais de manière générale ils peuvent être attentifs au moindre détail. L’emploi des bons mots est essentiel sur son site internet : l’avocat étant un très bon orateur doit aussi savoir être un bon rédacteur, fort heureusement cela va souvent de pair. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter son site à sa spécialité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le champ d’action d’un avocat peut être vaste, mais le droit en général l’est davantage. Du droit des affaires au droit international en passant par le droit de la famille et le droit immobilier, les spécialistes en procédures juridiques doivent aussi connaître les enjeux de leur présence en ligne. Fortement concurrencés, les avocats en droits de la famille ont un fort intérêt à se démarquer sur le digital. Leur travail et leurs compétences doivent être mis en valeur. Ce sont eux qui gèrent chaque procédure de divorce notamment. Le droit immobilier est aussi un secteur qui tend à exploser ses dernières années et dans lequel la loi est souvent amenée à changer (même si cela est vrai pour quasiment tous les domaines). Ainsi, de ce point de vue, le site internet se doit d’être particulièrement à jour, et doit correspondre aux attentes des internautes. À savoir, l’avocat en droit immobilier présentera plutôt le côté business, là où l’avocat en droit de la famille mettra davantage en avant la sérénité. En effet, chaque type de contentieux révèle des intérêts différents[/vc_column_text][vc_column_text]Avoir un site vitrine ne suffit pas, il faut aussi soigner son référencement naturel afin d’arriver dans les premiers résultats de Google après une requête de l’internaute.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le SEO : la clé pour une bonne visibilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un enjeu majeur pour étendre sa clientèle

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qui dit étendre sa visibilité, dit étendre sa clientèle, et pour être visible, il faut “plaire” à Google. Pour cela, plusieurs bonnes pratiques sont à adopter, elles sont expliquées dans cet article. La structure du site peut être déjà optimisée pour le SEO (Search Engine optimisation) s’il ne s’agit pas d’un thème. En effet, Google lit mieux les sites créés sur-mesure plutôt qu’un site créé à partir d’un thème. Or, il existe de nombreux sites de cabinets d’avocats créés à partir de templates : ce type de création est peu coûteux avec des CMS comme Wix notamment, voire gratuitement. Seulement, le coût amoindri sur cette partie va se payer sur l’effet de quasi non-visibilité du site : il ne sera pas référencé par Google dans les résultats de recherches. Par exemple, même si la requête d’un utilisateur correspond à votre expertise et à votre cabinet, votre site n’arrivera pas dans la première page de résultats Google. La conséquence en est la perte de clients potentiels. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le blog : un outil au service du SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un onglet “actualités” dans son site permet d’alimenter régulièrement son site de contenus liés au type de contentieux et type de conseils à mettre en avant. Ces articles doivent contenir des mots-clés que le client / l’internaute aurait pu écrire dans sa recherche Google pour que le prospect devienne client. La création de cette masse d’information permet d’asseoir l’expertise et le sérieux des cabinets d’avocats sur le web. Plus concrètement, les actualités pourraient relayer les nouvelles lois votées et expliquer la procédure de certains cas publics. Il est aussi bon de délivrer par exemple un article utile pour les clients du type “conseil juridique du mois”. La publication d’articles doit être régulière pour que Google référence au maximum le site. Pour le blog, soit vous pouvez rédiger vos propres articles, soit vous faire accompagner par des rédacteurs professionnels, à savoir Kwantic accompagne des entreprises dans cette démarche, voici un article qui explique pourquoi on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Favoriser le maillage

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les services juridiques et cabinets sont des professionnels, confrères qui peuvent être amenés à travailler ensemble. En effet, ils peuvent tous deux apporter un conseil sur un travail que mène le cabinet ou le service. Ce travail en collaboration et ces bonnes relations peuvent être aussi bénéfiques pour le référencement naturel. C’est en intégrant des liens externes depuis son propre site que cela créer du maillage externe et est favorisé par Google. En effet, le maillage externe est bénéfique pour chacun des confrères, que leur spécialité soit liée ou non. À savoir, les services juridiques ou cabinets d’avocat à l’international peuvent être liés à Paris et donc arriver aussi dans les résultats Google, ils sont donc à prendre en compte dans l’étude de la concurrence digitale bien qu’ils ne soient pas des concurrents directs en termes d’activité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre le référencement naturel du site internet, le référencement local est aussi important pour la visibilité du cabinet d’avocat. C’est un compte à créer dans la plateforme Google My business où il faut rentrer les informations de type téléphone, adresse, photos etc. Plus il y a d’informations, mieux c’est. Les avis clients sont aussi importants dans le référencement de Google My Business. C’est donc un atout à ne pas négliger, en particulier pour les avocats pour qui les clients sont attachés à leur localisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Bon exemple :

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour donner un bon exemple de site internet et surtout en matière de référencement naturel, si l’on écrit dans la barre de recherche Google “avocat barreau paris divorce”, le premier résultat est le site de Maître Laurence Mayer , avocate au barreau de Paris spécialiste en droit de la famille (divorce notamment). Par rapport à d’autres barreaux, celui-ci est particulièrement concurrentiel, mais Maître Mayer a réussi à bien optimiser son SEO. Outre la localisation des barreaux, le domaine de la justice peut aussi être plus ou moins concurrentiel. Ici, le droit de la famille et plus particulièrement le divorce, l’est beaucoup.[/vc_column_text][vc_column_text]L’équipe Kwantic a voulu faire un article plus spécifique cette fois, pour le secteur juridique où les connaissances digitales ne sont pas requises, mais où il est pourtant primordial de savoir se mettre en avant sur la toile. N’hésitez pas à nous contacter pour confier votre projet à notre équipe complète qui saura vous guider vers ce qui vous convient le mieux.  Pour avoir une vision plus globale sur le site vitrine, vous pouvez consulter cet article. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que l’UI Design ?

    Qu’est-ce que l’UI Design ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Tout comprendre de l’UI Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UI (User interface) Design signifie design de l’interface utilisateur. Il s’agit d’une étape dans la création d’un site internet qui arrive après l’UX Design. L’UI permet l’interaction avec le produit et contribue en cela à l’UX globale. L’expérience utilisateur (UX) est en effet directement liée au design graphique de l’interface (UI) qui a pour rôle de permettre une expérience agréable, c’est pourquoi on parle d’UX/UI.  L’UI Designer collabore donc avec l’UX Designer, garant de l’expérience utilisateur, avec qui il élabore la version graphique de l’interface. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le user interface design : entre technique et créativité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définition de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est la conception graphique du prototype validé en amont ; ce travail requiert des compétences graphiques et techniques selon les différents types d’interfaces utilisateurs à réaliser. Une jolie interface ne suffit pas, elle doit servir des objectifs et répondre aux bonnes pratiques du web design. En effet, la conception de l’interface doit permettre au maximum de personnes d’apprécier cette plateforme web. L’UI Designer doit donc concevoir une interface utilisateur cohérente selon les ressources qui lui sont précédemment transmises (cahier des charges, charte graphique). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6627″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Une technique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Aussi bien sur le mobile que sur l’écran d’ordinateur ou la tablette, le site sera lisible et optimisé selon la taille du device, c’est ce que l’on appelle un site responsive. Ainsi, le design doit être suffisamment réfléchi pour pouvoir être adapté à chaque écran correctement. Le parcours de navigation intuitif, l’architecture de l’information, les fonctionnalités requises, la qualité des contenus… autant de critères que se doit de remplir un site internet, garantis notamment par l’UI Designer. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quel est l’objectif de l’UI Design ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il y a de nombreuses raisons de travailler son UI Design. C’est pour cela qu’il faut le prendre en compte dès le début de la création d’une interface. Elle vous sera utile pour anticiper les besoins de vos utilisateurs. L’UI est directement lié à la charte graphique et au contenu. 

    Le but est d’afficher vos valeurs, apporter de l’aide à votre cible et montrer qu’ils peuvent compter sur votre expertise. Chaque élément choisi pour votre interface est important. 

    L’UI design est important pour : 

    ➡️ Optimiser les interactions avec vos utilisateurs 

    ➡️ Améliorer votre image de marque

    ➡️ Faire de votre interface une véritable expérience interactive [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UI Design au service de l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX et UI sont très proches, mais attention à ne pas les confondre. Ces disciplines ont un outil de prédilection en commun, à savoir adobe xd. Cet outil permet de concevoir un écran d’application mobile, des écrans de sites internet, et ce avec une ergonomie du logiciel favorisant le bon développement du projet. Aussi, le logiciel Sketch est un bon outil pour l’UI Designer car c’est un éditeur de graphiques vectoriels. Ainsi, Sketch est tout à fait adapté pour le webdesign. L’application du design graphique à partir d’un prototype UX est le travail d’UI Design : c’est l’emploi des composants graphiques (couleurs, formes, textures etc) qui va permettre d’atteindre complètement l’objectif du projet, initié par l’UX. En particulier pour l’e-commerce, l’UX et l’UI vont jouer un rôle important dans l’accès aux pages produit et la mise en valeur de chaque produit[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les différences entre UI et UX Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les rôles de l’UI Designer et l’UX Designer sont bien distincts même s’ils restent complémentaires dans la réalisation d’applications mobiles et de sites web. En effet, l’UX Designer travaille principalement sur le contenu des pages et l’ergonomie. Alors que l’UI Designer s’occupe de la partie plus esthétique et l’aspect visuel de l’interface. Nous vous recommandons de lire cet article afin de comprendre toutes les subtilités des deux disciplines ainsi que toutes les différences.[/vc_column_text][vc_single_image image= »6625″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une “bonne” UI ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une bonne interface utilisateur doit présenter de manière générale, des caractéristiques communes. Premièrement, elle doit être intuitive, facile à comprendre, et avec une ergonomie générale satisfaisante et des éléments graphiques pertinents pour une navigation fluide. Aussi, il faut que les actions de l’utilisateur du site ou du logiciel entraînent le résultat attendu. Le design est conçu de manière cohérente par rapport à l’image et aux valeurs de la marque.  [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif n’est donc pas uniquement de faire “beau”, bien que l’esthétique participe à la motivation à utiliser l’interface, et ne puisse être dissociée totalement de l’utilisabilité. L’UI designer ne se définit pas comme un artiste, même s’il est incontestablement créatif.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Concevoir une bonne interface UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre ses utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Design concerne l’aspect visuel et l’ergonomie d’une interface web. Le but est de créer une émotion chez l’utilisateur. Pour répondre au mieux à leurs besoins, vous devez commencer par analyser et connaître vos utilisateurs. 

    Afin de vous aider, créez des personas. Cet outil vous permettra de récolter des informations sociales, comportementales, psychologiques et démographiques. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présenter un projet cohérent

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre projet soit cohérent, vous avez besoin de présenter deux documents : une charte éditoriale et une charte graphique. Ils vont dicter la marche à suivre au cours du développement de votre interface. En plus d’être jolie, cette interface doit être ergonomique et l’utilisateur doit pouvoir naviguer dessus facilement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Penser sa conception

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre UI designer créera des maquettes, aussi appelées wireframes, qui définissent la disposition de vos contenus, vos visuels, vos textes… L’objectif est de vous aider à hiérarchiser les diverses informations et à créer une structure adaptée à vos utilisateurs, et de créer un véritable univers aussi design qu’intuitif. 

    Cette étape est indispensable pour éviter de partir sur une mauvaise voie et une mauvaise expérience utilisateur. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Préparer son design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois les maquettes validées, la partie graphisme peut commencer. 

    ➡️ Typographie 

    Elle doit correspondre à l’image de votre entreprise pour faciliter la transmission du message. Elle doit pouvoir s’adapter à n’importe quel support. 

    ➡️ Couleurs 

    Le code couleur sur un système informatique est le RVB : rouge, vert, bleu contrairement au système de codage couleur sur print qui est CMJN : cyan, magento, jaune et noir. Il faut bien veiller à adapter les couleurs à l’univers digital : c’est donc bien l’emploi du RVB qu’il faut respecter. Aussi, les couleurs doivent être suffisamment contrastées pour avoir un site bien accessible, dans le sens visible par le plus grand nombre. Des couleurs prioritaires et secondaires sont bien sûr à définir ou à reprendre de la charte. 

    Un principe de l’UI Design notamment est de n’utiliser la couleur principale que pour les éléments interactifs (boutons CTA, liens). Par ailleurs, les niveaux de gris doivent être bien travaillés, une des astuces est de rajouter de la saturation. Ainsi, le travail des couleurs participera à l’expérience positive de l’utilisateur. 

    ➡️ Images 

    Les images utilisées doivent être choisies précieusement. Et sélectionner la bonne prend du temps ! Elles doivent attirer l’œil de vos utilisateurs. 

    ➡️ Animations 

    Elles doivent vous aider à transmettre votre message et accompagner vos utilisateurs sur votre interface. En étant créatif et concis, vous arriverez à attirer l’attention de votre cible. Mais attention à ne pas trop en abuser ! [/vc_column_text][vc_single_image image= »6626″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Prototyper votre projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est l’étape qui va vous permettre de valider le design de votre interface mobile ou web en rendant les actions fonctionnelles pour les tester et vérifier les bugs. 

    Il vous permettra aussi de faire tester à un panel d’utilisateurs votre interface dynamique et interactive. Cela vous permettra d’avoir des retours concrets.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dimension cognitive de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’effet entre le design et l’humain : la liaison entre le graphisme et le cerveau. Outre la technique, la perception est un axe à travailler. Les sensations procurées par le design peuvent être multiples, elles sont liées à des émotions : on parle d’ailleurs de design émotionnel. Les couleurs, formes, visuels, typographies, effets d’animations, créent un ressenti différent en fonction des personnes et des choix effectués par l’UI Designer. Cet aspect cognitif sur internet est ultra important pour casser cette barrière du digital et rentrer ainsi plus facilement en communication avec l’utilisateur de l’interface web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les principales qualités d’une bonne interface utilisateur

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une interface utilisateur se sert des couleurs, des symboles, de la typographie ou encore des animations pour la rendre la plus intuitive possible. Une bonne interface se résume à 6 qualités : 

    ➡️ La cohérence : la navigation doit être prévisible et les éléments doivent garder le même aspect. 

    ➡️ La sobriété : minimalisme et concision sont deux règles en matière d’UI Design, surtout sur une interface mobile. 

    ➡️ La réactivité : attention au temps d’attente ou de processus de confirmation inutile. 

    ➡️ La clarté : les éléments ne doivent pas laisser place à l’ambiguïté ou une incompréhension pour les utilisateurs. 

    ➡️ La résilience : une interface doit pouvoir s’adapter et ne pas réprimer un utilisateur qui clique au mauvais endroit ou fait une erreur.  

    ➡️ L’esthétique : les choix esthétiques ont un impact considérable sur le ressenti des utilisateurs. Une interface belle et attractive les encouragera à poursuivre leur visite.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin dans l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le kit UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Kit se compose de divers éléments graphiques et de ressources, servant le web design de la marque. Ces composants peuvent servir à concevoir d’autres interfaces utilisateurs. Concrètement, ces éléments regroupent des boutons call to action, des éléments de navigation, la barre de progression, les widgets, la palette de couleurs, des icônes systèmes etc. En effet, les formes et couleurs de ces éléments définissent l’image d’une marque, c’est pourquoi il est important de maintenir une cohérence sur l’ensemble des interfaces utilisateurs de la marque. Ce Kit UI est idéalement livré au moment de la validation des maquettes par les UI Designers. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6628″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Histoire de la conception graphique d’UI

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le web design doit servir les interfaces digitales de façon à correspondre aux habitudes de chacun. Certaines tendances sont représentatives des usages, telles que le skeuomorphisme. Ce courant utilisait des représentations familières, réalistes, pour faciliter l’utilisation de fonctionnalités encore assez méconnues des utilisateurs. On retrouve ce principe notamment dans les premières versions de l’iOS d’Apple. Ensuite, arrive le flat design qui marque un changement vers un design plat, où les boutons en relief deviennent des formes géométriques. Aussi, nous pouvons citer le material design, qui d’ailleurs n’est pas qu’une tendance. Celui-ci a été lancé par Google en 2014, conservant l’esprit du flat design et intégrant des aspects de mouvements et d’ombres pour évoquer le papier. C’est aussi une boîte à outils proposée aux développeurs d’applications qui contient des règles de design et de bonnes pratiques, c’est en fait en quelque sorte un kit UI Design. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le métier d’UI Designer

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Designer peut travailler en agence web ou bien dans le service conception de l’entreprise. Ses compétences vont de la conception graphique d’interfaces, en passant par des principes de communication, jusqu’à du marketing numérique. Aujourd’hui, les UI Designers ont des parcours post-bac plutôt variés. Certains ont fait des études orientées graphisme, d’autres multimédia, communication ou encore informatique. Par ailleurs l’UI Designer en devenir peut suivre une formation spécialisée en illustration web ou encore une formation focus illustrator pour maintenir leur niveau de compétences. En effet, c’est un métier qui peut correspondre à des formations différentes, cependant il est idéal d’avoir fait des études post-bac dans les domaines du graphisme, de la communication et bien sûr d’avoir été formé au marketing digital / numérique. Ainsi, des personnes issues de divers métiers et de formations distinctes peuvent avoir le projet de se réorienter vers l’UI Design, un de ces nouveaux métiers qui n’existait pas il y a 20 ans. Ce travail de conception graphique requiert certes une formation spécialisée aujourd’hui. Toutefois, la passion et la détermination à évoluer dans l’univers de la création restent primordiales. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour construire votre interface avec une bonne UI, contactez notre équipe d’experts pour partager votre projet. Nous serons ravis d’en discuter avec vous et de vous présenter notre expertise et nos références en termes d’UI Design. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Lancer un site e-commerce en 18 étapes clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer sa boutique en ligne n’est pas anodin. Même si vendre ses produits sur internet peut paraître abstrait, cela deviendra tout à fait concret après quelques bonnes pratiques et étapes à suivre. Sur Google, votre site e-commerce sera disponible comme votre boutique l’est dans une ville. L’intérêt d’avoir un site web marchand n’est plus à prouver, en particulier pour les années 2020 et 2021 où la fermeture des boutiques physiques aura largement bénéficié au e-commerce. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réflexion en amont

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    1 – Réaliser une étude de marché

    [/vc_column_text][vc_column_text]À partir d’une idée, il est important, avant de la préciser, de réaliser une étude de marché pour voir si ce à quoi nous pensons n’a pas été déjà fait et comment ont été élaborées les solutions similaires. Cela va permettre de définir une plateforme de marque, à savoir la mission, la vision, le ton, les valeurs et une histoire. En effet, il faut être certain d’apporter une solution à un problème existant ou futur et garantir que notre produit répond à une recherche sur le marché. > Plus d’informations sur le benchmark e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    2 – Définir une offre précise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute chose, il s’agit de bien définir son offre. En effet, votre activité peut déjà être existante mais vous pouvez aussi souhaiter débuter en tant que pure-players (exister uniquement sur internet). Ainsi, vous devez veiller à bien définir votre offre (politique de prix et produit), la place que vous souhaitez occuper sur le marché, votre positionnement, vos objectifs et cibles. La stratégie marketing doit être cohérente et adaptée entre l’offre web et votre commerce physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    3 – Définir ses conditions de vente et de livraison

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les moyens de paiement doivent être choisis (Paypal, Carte bancaire, chèque-vacances…) et les conditions de vente sont à déterminer. En effet, les modalités de livraison, de retours d’articles et de remboursements sont des informations qui doivent être explicites pour le client. Le choix de livraison est à réfléchir en termes de coûts et de prix pratiqués à la clientèle, selon le poids des articles etc. Ainsi, se renseigner auprès des distributeurs est essentiel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    4 – Choisir son nom de domaine

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nom de domaine est l’intitulé URL du site, c’est son adresse, par exemple : maria-fleuriste.fr. C’est une étape qui peut se faire avec l’aide d’une agence web ou d’une agence SEO (Search Engine Optimisation). Le nom de domaine est unique, il ne peut y avoir deux sites ayant le même, il faut donc bien se renseigner sur les noms de domaine déjà existants. [/vc_column_text][vc_column_text]Ces informations doivent être expliquées dans le cahier des charges à fournir à l’agence de développement web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Rédiger son cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un document de base pour le projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est une source d’informations essentielles au commanditaire du projet mais aussi pour l’agence web qui va développer le projet. Le site e-commerce peut être fait de 1000 façons différentes, selon les choix du porteur de projet. Pour mener à bien le développement du site en ligne, le cahier des charges doit être le plus clair possible pour permettre à l’agence de prendre la bonne direction et ainsi ne pas perdre de temps. Son contenu doit expliciter les choix stratégiques marketing et techniques.[/vc_column_text][vc_column_text]

    5 – Effectuer un bench-marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous pouvez avoir le syndrome de la page blanche, c’est-à-dire que vous savez à peu près ce que vous voulez mais n’arrivez pas à l’expliciter. Une solution à ce problème est de s’inspirer de l’existant. C’est pourquoi un bench-marketing est intéressant, tant pour vous que pour l’agence qui va se charger de la gestion de projet. L’idée ici est de vous nourrir de l’existant sur le même sujet que le votre, de dénicher des sites inspirants et ceux au contraire que vous n’aimez pas, aussi bien sur les aspects fonctionnels que graphiques. Vous pouvez même aller dans le détail à propos du style de pages différents et sur la façon de mettre en valeur le produit. Cette étape vous aidera à définir au mieux votre projet et anticiper d’éventuels problèmes, mais sera aussi très utile à l’agence en charge du développement pour alimenter sa compréhension de votre cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    6 – Définir ses besoins en fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site e-commerce peut présenter de multiples fonctionnalités. Leur nombre et leur complexité influeront sur le prix du devis. Du moteur de filtres à la carte google maps, les sites internet peuvent être plus ou moins élaborés. Déterminer des fonctionnalités peut être compliqué, c’est pourquoi l’agence doit être force de proposition. En effet, il faut anticiper au maximum les besoins pour éviter les demandes de nouvelles fonctionnalités en cours de développement du site, ce qui ferait perdre du temps et donc de l’argent. À savoir, le site e-commerce inclut de base quelques fonctionnalités essentielles tel que le paiement en ligne et la gestion des produits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    7 – Penser au design et à l’aspect esthétique du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Entre couleurs, typographies utilisées et animations de contenus, de multiples possibilités sont à envisager, c’est surtout le rôle de l’UI Designer mais il est bon d’être guidé par un minimum d’informations sur l’univers graphique attendu par le porteur du projet. Ainsi, le positionnement de la marque doit être expliqué ainsi que sa charte graphique s’il y en a une déjà existante.[/vc_column_text][vc_column_text]

    8 – Réfléchir à la structure du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nombre de pages approximatif doit être donné par l’entreprise, qui peut aussi accompagner une esquisse d’arborescence. Cependant, la définition de l’arborescence reste issue de l’expertise de l’agence requérant des compétences en UX Design et en SEO. Pour un résultat idéal en e-commerce, l’arborescence doit être mûrement réfléchie pour un parcours utilisateur optimal.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Du côté de l’agence

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     9 – Choisir son CMS (sa technologie)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS (Customer Management System) à utiliser peut être une décision prise par le commanditaire du projet, indiqué dans le cahier des charges. Il peut aussi être à l’agence de proposer le CMS ou le framework le plus adapté, à savoir Drupal, Symfony, WordPress, Prestashop, Magento etc., selon l’activité de l’entreprise et le cahier des charges. Par ailleurs, il existe Shopify, une plateforme web qui permet de faire de la vente en ligne via un mini site. Shopify n’est pas une technologie idéale pour réussir son commerce en ligne. En effet, Shopify est adapté pour la vente en ligne one shot et le product testing mais en aucun cas pour un projet pérenne et long terme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    10 – UX Research

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche utilisateur (UX Research) permet de bien orienter les étapes qui vont suivre, c’est ce qui donne la bonne direction aux équipes. Il s’agit donc dans un premier temps d’identifier les attentes et besoins des utilisateurs finaux. L’UX Designer définit ainsi des personae : c’est la caricature du cœur de cible. Le persona permet de comprendre notamment les motivations, freins, usages de la cible. L’UX Research c’est aussi la définition d’un parcours utilisateur, aussi appelé “user flow”. Il s’agit de créer un storytelling, de raconter une histoire pour faire en sorte de garder l’utilisateur au maximum sur le site, veiller à ce qu’il navigue facilement et trouve les informations recherchées. Enfin, l’UX Designer effectue un benchmark UX afin de savoir ce qui se fait en ce moment en termes d’UX, ce qui est bon à prendre et ce qui au contraire ne fonctionne pas bien. > Plus d’informations sur l’UX [/vc_column_text][vc_column_text]

    11 – Le prototype UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour débuter la phase concrète de création du site, l’UX Designer réalise les prototypes des types de pages distinctes : la homepage, la page listing des offres, la page détail offre, le tunnel de réservation… Cette étape sert à placer les éléments (blocs) au bon endroit : CTAs (boutons call to action), bloc texte, visuels etc. Il s’agit dès le prototype de définir un bon parcours utilisateur, à savoir une navigation fluide entre les pages. > Plus d’informations sur l’intérêt de l’UX pour l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    12 – Les maquettes design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les prototypes validés, le passage en couleur s’effectue avec l’UI Designer. Son rôle est la réalisation graphique des pages prototypées en fonction soit de la charte graphique, soit des demandes faites dans le cahier des charges et du bench-marketing. En effet, plusieurs choix sont à faire par l’UI Designer, selon les demandes plus ou moins précises du demandeur du projet et en fonction de leur positionnement et leur univers de marque. La charte graphique doit être respectée pour maintenir une cohérence entre tous les supports visuels (print et digitaux) afin d’asseoir la marque. Il doit aussi penser aux futures animations des éléments du site. C’est donc tout l’aspect esthétique (typographie, expérience émotionnelle) qui doit être défini dans cette étape. [/vc_column_text][vc_column_text]

    13 – Le développement et l’intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, les prototypes et maquettes validées, c’est au tour du développeur d’entrer en jeu pour développer le back-end du site puis de l’intégrateur front-end pour intégrer les maquettes et assurer le format responsive du site. À savoir que le back-end relève des fonctionnalités, de la technicité du site, de sa structure alors que le front-end est ce qui se voit sur le site : animations et graphisme
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    14 – Mettre le site en ligne et aux normes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que ce soit pour respecter le RGPD ou pour être conforme aux normes de vente, les conditions générales de vente, la politique de gestion des cookies et les mentions légales doivent être disponibles sur le site. Par exemple, l’agence Kwantic peut se charger de rédiger les conditions générales de vente et politique de cookies grâce à responsable juridique en interne. En effet, la création d’un site marchand repose sur quelques principes réglementaires liés aux produits, à l’achat / vente et donc la gestion de paiement et de livraison. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    15 – Rédiger le contenu du site 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction des contenus du site peut être faite par l’entreprise ou bien par une agence SEO. En effet, un contenu bien hiérarchisé et bien structuré permet à l’internaute de mieux se repérer et de lui rendre la lecture plus agréable. Il permet également au moteur de recherche d’avoir un plan détaillé du contenu de votre page afin d’effectuer les bons liens et de renforcer votre structure sémantique. C’est tout un travail d’UX writing, qui correspond à l’UX Research effectuée en amont. Une fois le site mis en ligne, la majorité des contenus du site peut être tout à fait modifiée. Il est cependant toujours mieux d’intégrer directement le bon contenu au moment de sa mise en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    16 – Optimiser son référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le SEO est une démarche sur le long terme, il ne s’agit pas seulement d’optimiser les contenus de chaque page du site au moment de la mise en ligne. Il s’agit de publier régulièrement des articles notamment par l’intermédiaire d’un blog. En effet, rédiger des articles sur des sujets liés à votre activité permettra d’enrichir votre site et son trafic. Chaque page doit avoir sa raison d’être, a contrario, Google pourrait considérer que c’est une page zombie (non consultée) et ainsi pénaliser le site. Aussi, les pages internes du site doivent contenir des liens, ce qui s’appelle le netlinking : renvoyer vers des sites intéressants depuis notre site et aussi avoir du backlink important c’est-à-dire que des sites intéressants (ayant un fort trafic sur leur site) doivent renvoyer vers notre site. > Plus d’informations sur le webmarketing[/vc_column_text][vc_column_text]

    17 – Communiquer sur les réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sa présence digitale s’inscrit aussi bien en ayant un site internet qu’en ayant des comptes sur des réseaux sociaux. L’idée est de sélectionner les réseaux sociaux les plus adaptés à votre marque, cible, objectifs et s’y créer des comptes. Ce sont des outils stratégiques pour améliorer votre image de marque et pour renvoyer vos cibles vers votre site internet. En effet, les réseaux sociaux sont une source dans laquelle puiser pour valoriser votre commerce en ligne. Les techniques de communication sont nombreuses pour mettre en valeur sa boutique, ses produits, les solutions que la marque apportent et rassurer sur l’achat en ligne que peuvent effectuer les clients. Chaque technique, chaque stratégie est bonne pour réaliser des ventes via son site marchand, si le ton correspond bien aux cibles visées[/vc_column_text][vc_column_text]

    18 – Créer sa fiche Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Particulièrement efficace pour le drive-to-store, cet outil permet de générer du trafic aussi bien sur le site qu’en boutique physique. En effet, il valorise la localisation du point de vente et de l’internaute. Google my business étant une plateforme directement liée à Google maps, il est très simple pour les internautes ayant fait une recherche, d’accéder à une fiche Google my business récapitulant le nom de la boutique, la localisation (adresse, nb de kilomètres selon la géolocalisation des clients), les avis, le site internet etc. Ainsi, la création d’une fiche pour sa boutique sur cette plateforme est une technique de référencement qui vient s’ajouter à celle du seo du site. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création d’une solution de vente en ligne nécessite de suivre plusieurs étapes clés pour réussir à réaliser du chiffre d’affaires lié au site e-commerce. Voici une vidéo de 3 minutes qui reprend 7 étapes-clés pour réussir en e-commerce, depuis le compte Youtube StrategeMarketing :    [/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=zNE6BRvY8So » title= »Ecommerce Les étapes clés »][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour être bien conseillé et guidé dans ce projet de création e-commerce. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Site vitrine : qu’est-ce que c’est ? Quelle utilité pour votre activité ?

    Site vitrine : qu’est-ce que c’est ? Quelle utilité pour votre activité ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’un site vitrine pour la réussite de votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine est un moyen de présenter son entreprise, ses produits et services sur internet, avec un design particulier. Il ne sert pas à vendre, dans ce cas on appellerait ça un site e-commerce. Les sites vitrines répondent à divers objectifs : outre la présentation des produits & services de l’entreprise, ils servent à donner des informations sur l’activité de l’enseigne, à favoriser la prise de contact, la demande de devis et à améliorer son image de marque. Le site vitrine est aujourd’hui indispensable pour tout business. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Asseoir l’image de son entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un site web au service des usages sociétaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qu’on l’accepte ou non, aujourd’hui l’usage d’internet est prépondérant dans notre société. Ainsi, le réflexe de chacun est de consulter le site web de la marque dont on lui a parlé, de rechercher sur google une solution à son problème / besoin, de vérifier le bon fonctionnement du site web de l’entreprise avant un achat ou une prise de contact, gage de crédibilité. Internet a révolutionné les usages sociétaux, influençant les stratégies d’entreprises.  Ainsi, d’un point de vue marketing, avoir un site est essentiel : l’image de marque en dépend. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un site web au service des internautes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Toujours dans un souci de dégager une bonne image, le site vitrine doit paraître au goût du jour, dans un esprit de modernité, sur lequel il est simple et agréable de naviguer. En effet, l’expérience utilisateur et le design jouent un rôle important dans la perception d’un site internet et donc d’une marque. L’internaute qui arrive sur un site peu attractif et ne semblant pas pratique, n’est pas satisfait et revient aux requêtes Google pour aller potentiellement chez un concurrent. Il faut imaginer que le seul point de contact, la seule image que les potentiels clients auront et retiendront de votre entreprise est votre site web, d’où le nom de “vitrine”, apparaissant  ainsi comme tel. Les visiteurs du site doivent sentir que le site n’est pas laissé à l’abandon depuis 4 ans, qu’il est bien responsive (s’adapte aux divers supports digitaux) et qu’il a un aspect suffisamment moderne pour être rassuré et crédible. [/vc_column_text][vc_column_text]La réussite de votre entreprise dépend en partie de son image véhiculée. Le site web étant un moyen d’influencer cette perception, en plus d’être essentiel, il est aussi important de le soigner. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Valoriser son site

    [/vc_column_text][vc_column_text]En saisissant les opportunités et en prenant en compte les bonnes pratiques du web, vous offrirez beaucoup aux visiteurs du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Accorder son contenu à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par l’intermédiaire des sites web, les internautes peuvent retrouver des informations très précises en un temps record. De ce fait, les entreprises peuvent y trouver ici une opportunité : la stratégie de contenus doit être menée selon une arborescence, une architecture d’information et ce en fonction des mots-clés et recherches Google sur le sujet / l’activité. En effet, les internautes recherchant des informations ciblées, votre entreprise peut s’appuyer sur celles-ci pour référencer au mieux votre site. Ainsi, en accordant son contenu à la demande, le site prend de la force vis à vis de l’utilisateur mais aussi vis à vis de Google[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]En adoptant une stratégie de référencement naturel, de SEO (Search Engine Optimisation), consistant à intégrer des mots-clés stratégiques et optimiser le balisage et la structure du site, votre site vitrine a des chances d’être bien référencé par Google et donc d’être visité par les internautes. C’est notamment en ayant un blog sur son site que le référencement naturel s’améliore. En effet, le principe du blog est de publier régulièrement des articles sur son activité et donc sur des mots-clés stratégiques. Ainsi, le référencement du site va permettre sa visibilité et est à la base d’un bon trafic : en effet, la création du site vitrine ne suffit pas, elle doit être accompagnée par une stratégie de référencement naturel. Cette étape débute réellement au moment de la mise en ligne du site.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des fonctionnalités exclusives sur le web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre la transmission d’information, le site vitrine a bien d’autres atouts et ce sont des choses particulières au domaine du web. En effet, les technologies utilisées pour la création de sites vitrines tels que les CMS WordPress et Drupal offrent de nombreuses fonctionnalités. Ce peut être notamment des cartes interactives : sur le site, l’internaute peut rechercher un service, une boutique, la présence de l’entreprise ou autre sur une carte sur laquelle il peut naviguer. Un autre exemple, ce peut être un moteur de recherche avec des filtres : par exemple, il peut filtrer le type d’articles qu’il veut lire sur votre site. L’idée ici n’est pas de lister toutes les fonctionnalités qu’un site web peut offrir mais bien de démontrer qu’avec un site vitrine, les contenus et l’entreprise sont enrichis et valorisés. [/vc_column_text][vc_column_text]Avec ce site vitrine, vous pouvez offrir davantage de choses à vos clients que si vous n’aviez pas de site. Vous pouvez aussi bénéficier de votre côté de diverses informations : entre données et ciblages, de nombreux autres avantages à avoir un site internet existent.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La data, véritable guide pour les marques

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre asseoir l’image de marque et satisfaire toujours mieux ses clients, le site vitrine offre une des choses les plus précieuses dans le domaine du digital aujourd’hui : de la Data. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Récupérer de la Data

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine permet par divers moyens de récupérer des données via internet : d’abord en connectant le site au Google Analytics afin de connaître d’où viennent les visiteurs, sur quoi ont-ils cliqué le plus, quelles pages sont les plus lues, quel contenu plaît le plus etc. De plus, grâce à des formulaires de demandes de devis, de contact, des inscriptions à une éventuelle newsletter, une connexion/inscription à un compte personnel (ou professionnel), il est possible de récupérer des données personnelles. Seulement, le traitement et l’utilisation notamment sont soumis au RGPD.[/vc_column_text][vc_column_text]

    S’appuyer des réseaux pour bien cibler

    [/vc_column_text][vc_column_text]Des ciblages très précis sont proposés sur des logiciels de publicité en ligne tels que Facebook Ads et Google Ads. En effet, grâce à ce ciblage en ligne et de qualité, des prospects peuvent être captés facilement et renvoyés vers le site internet. D’un point de vue marketing, il est très intéressant de pouvoir attirer des prospects de qualité, de les rediriger sur des pages précises et de savoir comment orienter le type de contenu du site en fonction de ce que recherchent nos prospects. Ce sont notamment grâce aux réseaux sociaux et applications diverses que des données précises peuvent être récupérées sur les besoins, motivations, comportements d’achat d’un consommateur. En outre, Apple souhaite désormais recueillir le consentement de chaque utilisateur sur toutes les applications proposées sur iPhone, quant à la volonté d’avoir de la publicité ciblée ou non. La publicité ciblée s’appuyant sur des données personnelles, faire le choix de ne pas en avoir, implique leur non-utilisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer son site : concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Combien coûte un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque agence web pratique sa politique de prix et mesure ses coûts engendrés par la création de chaque page du site. En effet, selon les fonctionnalités présentes sur chaque page, le projet de création du site aura une grande ou petite ampleur. C’est surtout le choix de la technologie avec laquelle sera développé le site qui induit le tarif du projet de création de site. En effet, la création d’un site sur-mesure ou l’utilisation de thèmes proposés par WordPress induira le devis du simple au double. WordPress étant un CMS offrant les possibilités d’utiliser ses thèmes et celle de créer un site sur-mesure, c’est dans le choix d’utilisation de ce CMS que réside l’explication du prix. A noter que l’utilisation d’un thème WordPress est peu professionnel et davantage utilisé par les particuliers. Par ailleurs, même si son prix est bas, il faut prévoir l’achat du nom de domaine : il peut être déjà existant ou bien l’agence doit l’acheter. Tout cela sans parler de la future visibilité du site, donc du référencement naturel, qu’il est possible de booster grâce à diverses solutions, générant ainsi des coûts supplémentaires. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment faire ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]De nombreux logiciels de création de site proposant l’utilisation de thèmes existent. En effet, ces “thèmes” consistent à créer pour chaque page une disposition bien particulière des éléments (texte, boutons, visuels). L’utilisation de ces logiciels ne permet donc pas d’être autonome sur le type de page souhaité. Le template a une fonction de guide pour celui qui souhaite un site peu personnalisé, rapide et sans référencement naturel. Cependant, le meilleur guide pour mener à bien son projet de création de site demeure l’agence web, qui va prendre le temps d’expliquer simplement les étapes de développement de votre site vitrine et adapter le prototype, le design, la technologie selon ce qui vous correspond le mieux. [/vc_column_text][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour créer votre site vitrine dès maintenant si vous êtes porteurs de projet ou pour une refonte de site si vous l’avez développé il y a quelques années. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que l’expérience utilisateur ?

    Qu’est-ce que l’expérience utilisateur ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’UX Design ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Anciennement nommé ergonome web IHM  (Interfaces Hommes Machines) le métier d’UX designer est arrivé en France dans les années 2000. Concevoir un site internet implique d’élaborer une stratégie d’UX Design. Littéralement, l’UX Design signifie “dessin de l’expérience utilisateur” : il s’agit de concevoir un parcours utilisateur optimal en utilisant des méthodes de conception particulières. Certains termes comme user experience, user journey, user interface sont utilisés pour désigner le parcours utilisateur. En effet, selon les objectifs marketing et business de l’entreprise, les UX designers réalisent des prototypes de façon à satisfaire les futurs utilisateurs de la plateforme web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX : une vision essentielle

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plus qu’une étape de travail dans la création d’un projet, l’UX est en réalité une large vision à adopter pour la pérennité et prospérité de sa marque. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Toucher positivement l’intuition

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’utilisateur fait inconsciemment la différence entre une plateforme digitale qui contient une bonne réflexion UX et une qui n’en contient pas. Cela paraît étrange car ce n’est pas quelque chose de connu du grand public. Pourtant, il est très facile d’apprécier l’ergonomie des interfaces : en arrivant sur le site, en scrollant, en naviguant un minimum, l’utilisateur peut déjà ressentir soit un désagrément soit une satisfaction. L’objectif est de le rassurer et de rendre agréable la navigation sur le support digital[/vc_column_text][vc_column_text]

     L’expérience, le maître-mot

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche d’expérience est aujourd’hui prépondérante dans tous domaines. Les clients étant de plus en plus exigeants, l’étape d’UX Design est essentielle dans la conception d’un site internet ou d’une plateforme digitale quelconque. D’ailleurs, c’est la stratégie “mobile first” qui est principalement adoptée aujourd’hui par les UX Designers, c’est-à-dire qu’ils pensent d’abord l’interface sur smartphone et non plus sur ordinateur. Ainsi, cette stratégie permet d’empêcher tout problème d’interaction sur mobile. La qualité de navigation sur mobile doit aujourd’hui être sans faille pour répondre aux usages de l’utilisateur et exigences du client et ainsi proposer une expérience optimale[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX, une bonne base pour la réussite de votre projet digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]La réflexion de l’expérience utilisateur s’effectue avant la conception graphique de l’interface. En effet, l’UX Designer place les bons éléments, la bonne information, au bon endroit : sa mission est de satisfaire les utilisateurs en apportant des solutions à leurs motivations et frustrations, mais aussi de répondre à l’enjeu de l’entreprise. Pour cela, il les guide vers l’objectif principal de la plateforme, tout en les maintenant un maximum sur le site : plus le temps de navigation est important, plus les chances de convertir / de remplir l’objectif sont fortes. C’est une stratégie de placement des éléments mêlée à de la recherche en amont sur les tendances / usages et à des méthodes de création d’interaction, d’interface et d’ergonomie[/vc_column_text][vc_column_text]

    Augmenter son e-business avec l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Espérer vendre sur internet avec un support digital qui n’est pas pensé “user centric” est très difficile, pour ne pas dire impossible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX Design : une stratégie business

    [/vc_column_text][vc_column_text]A terme, les projets de vente en ligne par exemple, qui intègrent le processus UX, voient leur efficacité largement supérieure à ceux n’ayant pas pris en compte la création d’un parcours utilisateur optimisé. En effet, les sites proposant de la vente à distance qui ne prennent pas bien en compte les différents comportements d’utilisateurs et passent outre la définition d’un prototype UX, risquent de ne pas être efficaces. Or, la création d’un site internet ou d’une application ne doit pas être une dépense pour les entreprises mais bien un investissement. C’est l’UX qui fait la différence quant à l’efficacité d’un site web ou d’une application. Ainsi, chaque entreprise qui souhaite bâtir une stratégie business et marketing viable en créant son site, doit prendre en compte cette recherche UX pour optimiser ses résultats et performances. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UX Design & e-commerce

    .[/vc_column_text][vc_column_text]Vendre un produit ou un service sur internet ne se limite pas à avoir un site où est simplement présenté ce produit ou service accompagné d’un module de paiement en ligne. C’est bien plus complexe, à l’image des consommateurs de plus en plus exigeants. En effet, certaines stratégies doivent avoir été bien établies en amont, telle que la conception user experience (UX). Même sans aller jusqu’à la vente d’un produit, la simple e-réservation d’un service doit être accessible sur le site facilement. C’est-à-dire que la navigation doit être optimale, l’ergonomie de l’interface agréable pour le client et un parcours faisant en sorte que l’objectif de l’entreprise soit atteint. Voici un article spécifique qui lie l’UX Design à l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX design au service du référencement naturel 

    [/vc_column_text][vc_column_text]A partir de mai 2021, Google prendra en compte l’expérience utilisateur dans ses critères de jugement pour référencer ou non le site web. Ainsi, outre satisfaire ses prospects et clients et atteindre ses objectifs d’entreprises, il s’agit de plaire à Google pour espérer être bien référencé. La mauvaise expérience utilisateur d’un site entraînera alors un référencement naturel (quasi) nul. S’ensuit un effet boule de neige : un site qui n’est pas optimisé pour le SEO (Search engine optimisation) perd en visibilité, en trafic et donc en ventes potentielles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX n’existe pas seulement sur les supports digitaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le principe du user experience (UX) n’est pas seulement adapté à une application, un site internet, une montre connectée, un smartphone etc. Par exemple, l’UX peut être assimilée à l’architecture, au paysagisme et au merchandising. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie qui s’applique partout et pour tout

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX des musées, par exemple, est un sujet très poussé et pose la question de l’optimisation de l’expérience de visite à travers l’expérience du corps en mouvement dans un espace donné. On peut aussi parler d’UX dans les lieux d’accueil public. Par exemple, il s’agit de savoir comment optimiser au mieux le parcours d’une personne dans un lieu complexe. Là aussi, les méthodes de l’UX peuvent apporter des solutions. Donc l’UX, c’est un domaine de plus en plus vaste qui parle de la relation du corps et de l’esprit de l’Homme à son environnement et comment il interagit avec lui. On peut parler de l’expérience d’un client dans un hôtel, dans un parc d’attraction par exemple. Ainsi, s’intéresser à ce sujet permet de tirer des enseignements du monde digital au service du monde physique, et inversement. Encore une fois, l’interdépendance des sphères digitales et physiques est prouvée (cet article présente largement cet aspect :).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Se recentrer sur l’essentiel grâce à l’UX 

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’enjeu principal de l’UX Design est de retranscrire à distance, via le digital, un aspect concret, physique et optimal pour le futur utilisateur de la plateforme web. En effet, l’UX Design existe aussi hors support digital : Ikea en est la preuve, ils ont parfaitement conceptualisé le magasin en se basant sur le principe de l’expérience. Ainsi, faire de la distance un atout est le défi des UX Designers. Les émotions et sciences cognitives sont des domaines intervenant dans la réflexion UX Design car pour faire ressentir une expérience, c’est à l’humain qu’il faut s’adresser et la complexité du cerveau humain ne rend pas la tâche facile. [/vc_column_text][vc_column_text]

     L’escape game et l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ce nouveau concept qui a explosé en France en 2018 se base particulièrement sur l’expérience client. Il s’agit de rentrer dans une salle avec son équipe et d’avoir une heure pour réussir à ressortir de cette pièce. Pour ce faire, de nombreux indices sont à trouver pour espérer résoudre les énigmes. C’est typiquement l’interaction entre la personne et son environnement qui est ultra réfléchie dans ce jeu. Bien sûr, l’UX est accompagnée ici d’un système de gamification, c’est d’ailleurs un sujet sur lequel nous pourrions nous pencher à l’occasion d’un prochain article. [/vc_column_text][vc_column_text]

    l’UX Design concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Désormais, nous allons expliciter un peu plus concrètement le métier d’UX Designer. D’ailleurs, notre page interne à ce site dédiée à l’UX/UI Design présente les processus et étapes d’intervention de l’UX Design. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Outils & méthodes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans la réflexion UX Design, la méthode du design thinking peut être utilisée dans une démarche d’innovation et de co-créativité : cette méthode s’appuie beaucoup sur un processus de co-créativité impliquant des retours de l’utilisateur final. Le design thinking comprend des phases d’intuition et d’analyse, pouvant aussi être alimenté de tests utilisateurs pour récupérer de l’information servant à orienter le projet. Outre cette méthodologie, les outils de travail des UX Designers sont le bench-marketing effectué en amont, le brandbook du client s’il y en a un, Google pour les recherches et le terrain bien sûr pour ensuite concevoir de façon idéale les prototypes. À la fin du travail et pour optimiser au maximum sa démarche UX, il est idéal de réaliser des tests utilisateurs. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Est-ce que tout le monde peut faire de l’UX Design ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous l’aurez sans doute compris, les métiers du web sont très particuliers et nécessitent donc des connaissances et compétences accrues dans ce domaine. Alors non, UX Designer ne s’improvise pas. L’UX design est une catégorie créative à part entière. Il n’est pas simple de réaliser une expérience utilisateur optimisée sans connaître parfaitement les caractéristiques techniques variables des multiples supports : desktop, smartphone, tablette, objet connecté, etc. Il est essentiel de tenir compte des usages et technologies comme la navigation tactile ou l’orientation portrait/paysage sur mobiles pour mener à bien son projet d’UX Design[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un métier indispensable en agence web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le métier d’UX Designer nécessite de nombreuses compétences techniques ainsi qu’une vision business et stratégique. En effet, les métiers du web sont très différents (développeur, UX designer, UI designer, intégrateur…) mais sont totalement interdépendants : c’est en tout cas la vision de Kwantic qui prône ce travail en équipe. Si vous souhaitez davantage d’informations sur l’UX Design, nous vous invitons à consulter cet article et surtout, contactez-nous pour échanger ensemble de votre projet, c’est plus sympa d’en discuter autour d’un café-visio. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce

    Générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cette dernière année a accéléré les changements comportementaux des consommateurs. En effet, la crise sanitaire a fortement impacté la vente physique et a donc laissé davantage de place aux sites e-commerce. Cette tendance était bien sûr déjà amorcée avant l’année 2020 mais a contraint nombre d’entreprises à recourir à de nouvelles solutions. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La force du phygital

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plutôt que de créer une dichotomie entre le physique et le digital, il est dans notre intérêt à chacun de voir ces deux sphères comme interdépendantes. En effet, les consommateurs adoptent des comportements dans leur acte d’achat, qui relèvent à la fois de l’importance du site e-commerce, mais aussi du magasin. [/vc_column_text][vc_column_text]

     La logique ROPO (Research Online Purchase Offline)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qui n’a pas déjà effectué une recherche sur internet un produit, comparé en ligne, pour savoir ensuite où se déplacer et acheter en point de vente physique ? Un des nouveaux comportements des consommateurs consiste à rechercher un produit en ligne avant de l’acheter en magasin. Cette logique ROPO trouve comme définition “recherche en ligne, achat en physique”. C’est en effet une pratique largement répandue, qui n’est pas réservée à une tranche d’âge ou à un type de consommateurs. C’est une stratégie de recherche et d’achat qui est adoptée par les prospects, d’où l’importance de définir une stratégie de communication et marketing complète (en ligne et dans les magasins) par l’enseigne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’importance du mobile dans l’acte d’achat in-store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dû à une multitude de choix pendant l’acte d’achat, les prospects sont de plus en plus exigeants. Ainsi, un produit bien mis en avant dans une jolie boutique ne suffit plus à le convertir en client. L’achat en magasin s’accompagne souvent d’une recherche google sur mobile pour consulter les avis de la marque ou du produit, vérifier s’il n’y a pas de promotion exclusivement sur internet… Les marques doivent donc être en mesure de mettre en place une stratégie de communication sur un concept de publicité fort et faire preuve de flexibilité pour générer du trafic sur leur site ou application et des visites dans leur boutique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital pour briller en store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, les sites e-commerce consultés sur mobile lors de la phase de recherche physique doivent facilement être accessibles, de même pour ceux qui sont consultés en amont du déplacement en boutique pour favoriser le drive-to-store. Avoir une application est aussi fortement conseillé pour renforcer l’appartenance à la marque et donc davantage donner envie de se déplacer in-store.  Les utilisateurs sur mobile doivent être en mesure de trouver un intérêt de se déplacer pour un réel succès du drive-to-store. Ainsi, le phygital n’a jamais été si important qu’aujourd’hui, en 2021, voici désormais quelles solutions mettre en place pour s’aligner sur les nouveaux parcours clients[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des solutions pour maximiser le drive-to-store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quelques actions peuvent être intéressantes à adopter dans le but de driver du trafic en magasins, depuis internet. Bien connu, le click & collect est le concept roi de cette stratégie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le click & collect, un concept de vente particulier

    [/vc_column_text][vc_column_text]Commander son produit sur un site web et se rendre en magasin pour le récupérer : c’est en 2020 que cette méthode a explosé en France. Très intéressant, ce système permet en temps de confinement, d’être affranchi des frais de livraison pour le client et de maintenir tout de même le lien clients / store. Hors période de confinement, ce principe permet à la fois au client d’être certain d’avoir le bon article (bonne couleur, bonne taille) directement prêt pour le retrait, et profite aussi à l’enseigne qui peut s’organiser quant à la jauge de personnes dans le store. Ça facilite le parcours d’achat tout en boostant l’expérience client. Par ailleurs, un des objectifs du click & collect est le cross-selling, sa définition étant le vente-croisée, qui est largement favorisée. En effet, aller en boutique récupérer son produit, amène souvent le client à acheter un produit une fois sur place : “en France, 40% des clients qui retirent une commande disent avoir acheté d’autres produits une fois sur place[/vc_column_text][vc_column_text]

    La e-réservation

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sur le même principe que le click & collect, la e-réservation s’adresse aux services et non plus aux produits (sa définition étant littéralement réservation en ligne). En effet, on peut réserver un rdv en magasin depuis un site web pour bénéficier d’un service sur un créneau horaire précis. Par exemple, pour aller chez un opticien, même s’il s’agit d’acheter une paire de lunettes, ce type d’achat requiert un service de la part d’un professionnel (adaptation de la correction, réglages des branches, tests etc). En pré-réservant une prestation en ligne, vos clients s’assurent que le créneau sera bien disponible le jour J. Et le professionnel s’assure d’avoir une activité sur ce créneau. C’est donc un moyen drive-to-store efficace, qui garantit notamment au client une prise en charge optimale de la part du professionnel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marketing direct

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les campagnes de publicité s’appuyant sur un plan média adapté tels qu’une campagne SMS ou une campagne e-mailing peuvent s’avérer très efficaces pour générer du trafic en store. Chaque média utilisé doit permettre un ciblage précis et être pertinent dans son objectif de drive-to-store. Se servir de ces leviers pour proposer une offre promotionnelle valable exclusivement dans les points de vente peut encourager les clients à se déplacer. En effet, en ciblant les clients ou prospects de sa base de données localement, cela permet de ne pas avoir de perdition et donc d’effectuer un ciblage de qualité. Par ailleurs, pour générer du trafic en points de vente, les réseaux sociaux jouent un rôle important. En animant vos réseaux sociaux, l’objectif est de montrer ce qu’il se passe dans votre commerce et de donner envie aux consommateurs de venir y vivre une expérience. Toujours dans une logique d’exploiter le phygital, créer des “événements” sur Facebook ou Instagram par exemple, est un levier à envisager. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Miser sur le référencement local

    [/vc_column_text][vc_column_text]La présence de l’entreprise sur Google est d’autant plus importante dans l’objectif d’un drive-to-store. En effet, le référencement naturel sur chaque site e-commerce est essentiel, mais le référencement local l’est encore plus. Bien qu’ils soient tous deux liés, le référencement local est particulier car c’est sur une plateforme bien précise que cela se joue. Le référencement local c’est le fait d’optimiser son site e-commerce en intégrant une précision géographique dans sa stratégie. C’est en utilisant des mots-clés pertinents qui se réfèrent à votre activité et à la localité visée que vous façonnerez votre référencement local. Dans cette stratégie, Google my Business joue un rôle essentiel : vous devez absolument créer et remplir votre fiche puis ajouter régulièrement des posts pour être au premier rang du référencement local. Ainsi, grâce aux données de géolocalisation sur mobiles, les utilisateurs peuvent trouver un store proche de chez eux. C’est donc la géolocalisation qui implique d’être référencé localement pour générer des visites en physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour conclure, les sphères physiques et digitales sont interdépendantes grâce aux sites e-commerce et applications qui ont adopté cet objectif de drive-to-store. Les campagnes marketing doivent intégrer dans leur plan média une cohérence entre les actions sur mobiles, online en général ainsi qu’offline

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple concret – focus Carrefour 

    Alexandre Bompart, le PDG de Carrefour annonçait de son côté qu’il souhaitait que les investissements du groupe dans le marketing numérique passent de 8 % en 2018 à 50 % en 2022. Ce groupe a vu son chiffre d’affaires dans l’e-commerce alimentaire bondir de plus de 30% au troisième trimestre 2019. Le pari semble donc bien amorcé pour le groupe…affaire à suivre !

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence Kwantic construit des sites e-commerce optimisés pour le référencement naturel en prenant en compte vos objectifs et ambitions. C’est une agence web complète, présente dans plusieurs coins de la France, qui a développé de nombreux sites e-commerce et applications et peut donc très bien être en mesure de vous accompagner dans cette stratégie de drive-to-store. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX Design : l’expérience utilisateur pour mieux vendre

    UX Design : l’expérience utilisateur pour mieux vendre

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Répondre aux besoins des utilisateurs avec l’UX Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Design signifie dessiner l’expérience utilisateur et c’est le métier de l’UX Designer. C’est ce qui va permettre à l’internaute de constater l’utilisation de votre site internet agréable, simple et de trouver l’information recherchée. On parle donc de parcours client et d’expérience utilisateur. [/vc_column_text][vc_column_text]

    D’où vient l’UX Design ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Toujours plus d’envie de réel sur toujours plus d’écrans[/vc_column_text][vc_column_text]Paradoxalement, un des enjeux des outils web réside dans la rupture du digital : on veut toujours plus casser les barrières de nos écrans pour se rapprocher du réel. Comme on se balade dans la rue ou dans une boutique, on aimerait se balader librement sur un site internet. On recherche donc une expérience[/vc_column_text][vc_column_text]En quête d’une solution à ce paradoxe[/vc_column_text][vc_column_text]Excepté la vue et l’ouïe, nos autres sens ne sont pas stimulés via nos écrans tactiles, quoique les sensations du toucher peuvent être stimulées grâce aux effets de matières des boutons, notamment sur mobile ou tablette. Les outils web doivent donc s’appuyer sur des concepts créatifs et stratégiques pour créer cette véritable expérience tant recherchée.[/vc_column_text][vc_column_text]Créer un parcours client
    [/vc_column_text][vc_column_text]Il faut trouver un moyen de dépasser le simple fait de devoir cliquer sur des boutons quand on est sur un site internet. Il faut trouver un moyen de rendre naturelle l’envie de cliquer, de prendre connaissance des différentes pages et d’exploiter les contenus du site. Il faut trouver un moyen de créer une expérience. L’UX designer œuvre pour cet enjeu en créant un parcours client optimal sur l’ensemble du site internet. Et ce au service des utilisateurs, mais aussi et surtout au service des entreprises afin de convertir le visiteur curieux en un client convaincu.[/vc_column_text][vc_column_text]Chaque page, chaque contenu, chaque place, chaque fonctionnalité, chaque argument, chaque bouton dans un site internet n’est pas issu du hasard mais bien d’une étude et d’une expertise en matière de psychologie cognitive et de compréhension du contexte (eh oui il y a du travail derrière!).[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’intérêt de l’UX Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Design, au service de votre business
    [/vc_column_text][vc_column_text]L’expertise d’UX Design repose sur la conception et se base sur les objectifs de votre site. L’UX Designer accentue son expertise sur les éléments capables de servir votre objectif. Par exemple, si votre site est voué à demander un devis, s’inscrire à la newsletter, prendre contact avec vous, présenter vos offres, un produit particulier etc., l’UX Designer va créer un parcours utilisateur de façon à le guider vers vos objectifs. L’interface doit être optimisée au maximum. Il va penser le parcours client en fonction de la raison d’être du site. En effet, si c’est un site e-commerce, le but serait de vendre un maximum de produits et de fidéliser sa clientèle. L’UX Designer soigne l’interface c’est-à-dire qu’il place les éléments, organise les pages, de façon à ce que les utilisateurs arrivent facilement et naturellement sur ce qui saura les séduire. La gestion du panier et tunnel d’achat est faite d’une telle manière à supprimer les freins et à valoriser l’acte d’achat. Ce travail de conception en termes d’ergonomie, de création est donc primordial à l’usage futur et au service des objectifs marketing notamment.[/vc_column_text][vc_column_text]Séduire vos clients et Google[/vc_column_text][vc_column_text]UX Designer est un des métiers orienté user centric : on part du user pour orienter nos choix de création. Outre le fait de permettre aux utilisateurs de trouver les bonnes informations, d’acheter ce qu’ils souhaitent, de profiter d’une bonne expérience sur votre site ; une vraie réflexion UX permet à votre site d’être bien référencé car c’est un nouveau critère de Google dans son processus de valorisation de sites. Google valorise les sites qui proposent une expérience utilisateur optimale (oui il est très fort). En effet, il faut plaire au maximum à Google en correspondant à ses critères de sélection afin d’être naturellement bien référencé.[/vc_column_text][vc_column_text]Aujourd’hui, avoir un site internet sans vraie réflexion UX, c’est comme se baigner dans la Manche, on pourra y rentrer mais on en sortira très rapidement.[/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Design : une valeur ajoutée[/vc_column_text][vc_column_text]Il serait dommage que vous ayez réussi à donner envie à des personnes de visiter votre site ou application, si c’est pour que l’interface ne les marque pas et donc ne s’en souviennent pas. Par ailleurs, la concurrence accroît le besoin de se démarquer avec un site agréable, qui soit bien fait, bien pensé : c’est une vraie valeur ajoutée. L’UX Design est avant tout basé sur l’analyse digitale, sur l’usage des interfaces, sur des méthodes de communication à concevoir. C’est l’UX Design qui va permettre à votre site e-commerce, vitrine ou application de booster vos ventes, votre visibilité, votre image.[/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Designer sait comment créer un site internet qui réponde à vos objectifs, qui séduit vos clients ainsi que Google. Concrètement, comment faire de l’UX Design ? [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment créer un parcours client optimal ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’étape d’UX Design implique d’avoir au préalable bien compris le contexte de l’entreprise, les objectifs du site, les besoins et freins des cibles et d’avoir suffisamment étudié les bonnes pratiques du web et les concurrents. Créer un parcours client optimal est le métier de l’UX Designer. Tel un magicien, il ne révèle jamais ses secrets. Toutefois, nous pouvons vous délivrer des pistes de réflexion qu’il va mener en fonction de la phase de recherche effectuée en amont.[/vc_column_text][vc_column_text]– réflexion sur la mise en avant des contenus : quelles parties en homepage, dans quel ordre, quels types d’informations à faire apparaître et à quels endroits,

    – réflexion sur les éléments généraux du site : faut-il rajouter des éléments de contenu/des fonctionnalités ou en enlever par rapport aux souhaits énoncés au préalable,

    – réflexion sur l’arborescence : les niveaux d’accès aux contenus, le nombre de menus, sous-menus, filtres,

    – réflexion sur l’ergonomie, l’interaction des pages entre elles, la navigation du site 

    – réflexion sur la mise en page : définir les places des éléments du site : images, vidéos, niveaux de textes, boutons, menus,

    – réflexion sur les boutons : leurs places et les liens de redirection

    – participe à la rédaction du cahier des charges fonctionnel

    – tests sur l’usage des interfaces digitales et leur capacité d’interaction

    – analyse des tests et définition des méthodes à concevoir

    Suite au travail d’UX Design, c’est cette fois l’UI Design qui va prendre place pour valoriser le travail de l’UX Designer notamment.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour résumer, l’UX Design est une approche de communication et marketing, c’est une étape primordiale dans la création de sites vitrine, e-commerce ou application car elle va jouer sur le bon fonctionnement du site internet, son SEO (référencement) et votre rentabilité. Vous l’aurez compris, l’UX Design est un métier pour lequel on ne s’improvise pas au risque d’altérer les performances et objectifs de son site internet. Si vous souhaitez en savoir plus sur, voici un autre article à ce sujet qui permettra de comprendre plus en détail cet aspect de la création d’un site internet.[/vc_column_text][vc_column_text]Ça tombe bien, l’agence Kwantic compte des UX Designers au sein de son équipe. Le mieux est de nous contacter pour organiser ensemble votre projet 😉 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]