Catégorie : Expérience digitale

  • Optimiser la structure d’un site vitrine

    Optimiser la structure d’un site vitrine

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment optimiser la structure d’un site vitrine ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La structure d’un site vitrine, autrement dit l’architecture, peut être optimisée de différentes façons. L’expérience utilisateur et l’interface design jouent un grand rôle dans l’optimisation du site vitrine. En effet, les objectifs pour un site vitrine peuvent être variés, mais il y a toujours une conversion envisagée pour les visiteurs. L’objectif d’informer peut être traduit par l’inscription à une newsletter, l’objectif de vendre passe par une demande de devis par internet, etc. Ainsi, le contenu des pages du site vitrine ne doit pas être laissé au hasard, son optimisation dépend de l’atteinte des objectifs de l’entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Design d’un site va notamment permettre de diminuer son taux de rebond. En effet, si les clients ne naviguent pas sur différentes pages du site et partent dès leur arrivée, alors ils participent à l’augmentation du taux de rebond. L’objectif est de garder au maximum les internautes au sein du site en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La règle des trois clics

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4766″ img_size= »medium »][vc_column_text]L’objectif est de rendre votre site simple d’utilisation, d’afficher ce que recherche l’utilisateur dès l’arrivée sur le site et de minimiser les clics. En effet, cela va conduire à créer une bonne expérience utilisateur. Ainsi, l’important est de bien hiérarchiser et regrouper certains éléments et informations. L’idée est d’anticiper le comportement de l’internaute et de lui faciliter la tâche pour rendre sa navigation fluide et rapide. La règle des trois clics est à respecter au maximum : l’internaute ne doit pas cliquer plus de trois fois à l’intérieur du site pour trouver une information recherchée. Par exemple, les filtres produits, les barres de recherche, sont des fonctionnalités servant l’efficacité et donc l’expérience utilisateur.  [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire appel à une agence web 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concevoir, créer et développer un site vitrine ne s’improvise pas. Avant tout, la conception donc la hiérarchie des informations s’effectue dans le but de favoriser l’expérience utilisateur par la suite. Il s’agit d’un vrai travail, qui peut aussi être lié au SEO (référencement naturel) car selon l’arborescence, le site vitrine sera plus ou moins optimisé pour apparaître dans les premiers résultats de recherche Google. L’agence web sera plus à même de vous accompagner du début à la livraison du projet, en effet de nombreuses expertises sont requises pour réaliser un bon site vitrine aujourd’hui. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser les formulaires

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les formulaires sont particulièrement importants pour les sites vitrine. En effet, le seul point de conversion est le formulaire de contact, de devis, de demande d’information… C’est pourquoi ils doivent être conçus de façon à être remplis facilement par l’utilisateur. L’UI Design joue un rôle important ici pour équilibrer le fait que le formulaire soit souvent vu comme quelque chose de compliqué et peu agréable à remplir. Ainsi, créer un environnement visuel attrayant permet de rendre cette étape plus sympathique. Sans oublier les éléments permettant de faciliter son remplissage comme l’auto-complétion, les sujets principaux proposés où seul un clic est requis… Diverses possibilités s’offrent au développeur du projet pour rendre le formulaire optimal. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, que ce soit pour un site vitrine ou un site e-commerce, l’UX Design est important. Un petit rappel : la création d’un site proposant des services en ligne pour ses clients est considéré comme un e-commerce si le paiement se passe via le site.[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’interface utilisateur – UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Design est un des services que propose l’agence web Kwantic, cela sert à maintenir une cohérence entre les pages du site et d’avoir un design ultra optimisé pour le web et le secteur d’activité dans lequel vous évoluez. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser une charte graphique

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4768″ img_size= »large »][vc_column_text]Si votre charte graphique existe déjà, alors il faut utiliser les mêmes règles graphiques précisées dans celle-ci. Attention toutefois à veiller à ce qu’elles s’appliquent pour le web. Par exemple, l’environnement de couleurs doit s’adapter au web (RVB et non CMJN). L’idéal est d’avoir un kit UI Design en plus de la charte graphique. En effet, le site vitrine doit être cohérent avec votre image de marque et avec les autres supports de communication. D’une page web à une autre, l’environnement graphique doit être le même aussi. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser des images de qualité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les images peuvent être floues sur le web alors qu’elles sont de bonne qualité. Ainsi, outre la qualité professionnelle de l’image, il faut veiller à respecter un format de l’image pour le web. Par exemple, le format svg est idéal pour les pictos notamment. Le format webp est aussi idéal, lui pour les images. Il existe des banques d’image libres de droit qui vous permettent d’avoir accès à des images professionnelles, de bonne qualité et vous pouvez souvent les télécharger sous plusieurs types de formats. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un design tendance

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4769″ img_size= »large »][vc_column_text]Créer une interface dans les codes actuels de design placera votre site comme étant moderne et précurseur. Ainsi, l’UI Designer doit être au courant des bonnes pratiques du webdesign et faire des brainstormings régulièrement sur les sites, qu’ils soient similaires ou non à l’activité de l’entreprise. L’important est d’avoir un site qui ait une apparence en accord avec l’entreprise, qui corresponde aux bonnes pratiques d’UI Design, tout en se démarquant des concurrents. C’est l’optimisation attendue pour la partie UI Design. Les visiteurs doivent sentir que le contenu que propose cette entreprise sur internet est attractif notamment grâce à l’environnement graphique de chaque page. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, l’UI Design sert à remplir vos objectifs, qu’ils soient d’ordre business, d’image, de communication, de positionnement… Ce sont des objectifs qui peuvent être remplis grâce à plusieurs services, notamment le webdesign. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Contenu SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des enjeux d’un site est d’être visible donc d’être bien référencé sur les moteurs de recherche. En effet, pour être parmi les premiers résultats suite à une requête utilisateur sur les moteurs de recherche, le site doit être suffisamment bien compris et apprécié par les robots de Google[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser la structure pour le SEO 

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’arborescence, les URLs, les liens canoniques, les plans de marquage Google Tag Manager… Tout cela est géré de façon à ce que Google apprécie le site et le référence en conséquence. Ce sont des choses qui ne sont pas visibles pour qui n’est pas expert en SEO (référencement naturel). Des conseils en marketing sont bons à prendre quant à la hiérarchisation des informations, offres, que veut présenter le site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser les bons mots-clés

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4770″ img_size= »large »][vc_column_text]Le référencement sémantique travaille sur les mots-clés pris dans un certain contexte. Google n’utilise pas les mots-clés individuellement, c’est-à-dire qu’il favorise les mots-clés de longue traîne et mis en contexte. Pour que vous puissiez remonter dans les premiers résultats Google suite à une recherche utilisateur à laquelle votre site pourrait répondre, il faut absolument que certains mots-clés soient présents dans votre site. Ce n’est pas la condition suffisante pour être bien référencé mais elle est tout de même essentielle. Pour connaître les bons mots-clés, vous pouvez faire appel à une agence spécialisée en stratégie digitale et SEO pour bénéficier d’orientations lexicales, éditoriales. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un bon équilibre entre texte et visuels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Google est aveugle, ce qui veut dire que ses robots qui crawlent les sites internet peuvent comprendre ce qui est écrit mais ne voient pas les images. C’est pourquoi il est important de nommer les images intégrées à votre site via la balise alt. C’est ce qui permettra aux robots de Google de valoriser vos images. En outre, pour la création des contenus éditoriaux du site, il est bon de prendre des conseils marketing. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre à jour le contenu du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que les pages de votre site vitrine soient bien indexées par Google, il faut aussi qu’elles soient mises à jour. Aussi, il est important de rendre le site vivant notamment via un blog. Ce dernier est donc à alimenter régulièrement en contenu (articles de blog). Les pages internet sont plus facilement référencées lorsqu’elles sont actualisées de façon régulière. Inutile de mettre 20 articles de blog puis de ne plus en publier, c’est la récurrence qui est appréciée. Ainsi, la création d’un blog est utile lorsqu’une personne est dédiée à la rédaction. Outre l’intérêt pour le SEO, la publication de contenus réguliers est intéressante pour les internautes et sert la conversion. Aussi, ce qui est fortement apprécié par Google et qui renforce la navigation fluide pour les visiteurs de votre site internet, est le maillage interne. Il s’agit de liens entre vos contenus, vos articles… Créer des redirections via des liens internes à votre site vitrine sert à améliorer l’UX et le référencement.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création ou refonte d’un site vitrine ne s’improvise pas, il doit être pensé pour la conversion de ses futurs internautes. Chaque page doit être optimisée pour vous garantir un maximum de visibilité et répondre à vos objectifs fixés en amont. Étape par étape, chaque page sera optimisée aussi bien pour vous, pour le SEO et pour les internautes en termes d’UX/UI Design.
    Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur vos projets de création ou refonte de votre site vitrine[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelle est l’importance du e-commerce dans le secteur touristique ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les professionnels du tourisme ont connu de nombreuses complications ces dernières années. L’enjeu est de rester compétitif malgré tout et de s’adapter aux changements comportementaux des particuliers. Les consommateurs, de plus en plus exigeants, auront moins de mal à aller chez un concurrent par rapport à quelques années en arrière. C’est là qu’intervient le e-commerce et sa manière simple de réserver des voyages, vacances, séjours touristiques. Aussi, grâce au e-commerce, il existe de nombreuses façons de mettre en avant les voyages. Le développement de nombreux acteurs du tourisme dépend aujourd’hui de leur présence et communication en ligne.      [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme : une valeur ajoutée à votre offre

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un éco-système digital complet 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La vente en ligne a fait émerger de nouveaux comportements clients auxquels les professionnels du tourisme doivent s’adapter. Les réseaux sociaux sont importants pour montrer à vos clients que vous existez de plusieurs façons. Cela va donner plus de reflets à votre entreprise du tourisme, c’est ce qui va séduire plus facilement le particulier et le rassurer[/vc_column_text][vc_column_text]

    Raconter des histoires

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4738″ img_size= »large »][vc_column_text]Dans le secteur du tourisme, il est plus évident de raconter des histoires et de contextualiser ses “produits”. Que ce soit des billets d’avions, de trains, des hébergements, des excursions, rédiger des articles pour alimenter le blog est important pour le SEO mais aussi pour le voyageur. En effet, sans cesse à la recherche de conseils, de tendances, la réservation en ligne doit déjà être une expérience satisfaisante pour les voyageurs. C’est une façon de valoriser son offre en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une offre toujours plus personnalisée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le e-commerce permet de mettre plus de contenus, d’entrées selon le profil et le besoin des voyageurs. Une navigation fluide sur le site permet aux visiteurs de bénéficier d’une bonne expérience et de prendre connaissance d’un maximum d’informations et de contenus sur les offres que propose l’entreprise touristique. Les professionnels du tourisme ont donc tout intérêt à étayer leur propos sur les offres proposées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie marketing forte

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que le commerce sur internet d’un professionnel du tourisme soit efficace, il est fortement recommandé d’avoir derrière une stratégie marketing accompagnant l’activité sur le site. Le système d’e-mailings, de newsletter est encore efficace aujourd’hui pour fidéliser et créer un certain engagement de la part des voyageurs. Ces lettres d’informations peuvent rappeler au client que des articles ont été publiés sur le blog, qu’un concours sur les réseaux sociaux est en place, qu’une nouvelle offre (activité, voyages…) va être disponible… Tout ce qui peut faire venir le client sur le site est bon à faire. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, le e-commerce est un réel atout pour le tourisme. En effet, il offre davantage de possibilités pour les professionnels du tourisme (agences de voyage…).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Tourisme en ligne : un mode de consommation différent

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    E-commerce : M-commerce

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4739″ img_size= »medium »][vc_column_text]Les sites e-commerce ne sont pas les seuls dans ce phénomène de boom du commerce sur internet pour le tourisme. La recherche sur mobile tend à être plus importante que la recherche sur desktop, c’est pourquoi l’ensemble des contenus doivent être lisibles et pensés pour utilisation sur mobile. Ainsi, outre le site ultra optimisé pour l’usage sur mobile, il peut être nécessaire d’avoir une webapp ou une application mobile. En effet, sur le marché du tourisme, des voyages, les applications sont très utilisées. Le développement de l’activité touristique sur mobile est un des enjeux auxquels doivent répondre les professionnels du tourisme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dispersion des offres

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avec internet, le tourisme a connu une segmentation de ses offres, il est très courant désormais d’avoir un voyageur qui réserve un billet aller par une compagnie, un billet retour par une autre, un logement via une application, ses excursions sur un site concurrent etc. Le tourisme est donc fortement concurrencé, c’est ce qui prouve l’importance et l’enjeu du e-commerce pour ce secteur. L’achat d’une prestation touristique en ligne est tout à fait la norme aujourd’hui, plutôt qu’en agence de voyage physique ou bien au guichet d’une entreprise. En effet, le touriste est de plus en plus autonome aujourd’hui, voici quelques chiffres clés et tendances à ce sujet :
    79 % des touristes français ont cherché en ligne des informations pour préparer leurs vacances et week-ends.

    • Le trafic sur les sites Internet d’agences de voyage a diminué de 25 % entre mars et janvier. 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réservation efficace

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le voyageur souhaite naviguer de façon fluide sur le site, sans contraintes. Il veut être rassuré, vivre une expérience émotionnelle dès son arrivée sur la page d’accueil. Le temps passé par le client pour arriver à ce qu’il recherchait doit être restreint, ce qui veut dire que l’information sur le site doit être claire et bien hiérarchisée. Les avis doivent être exposés, le processus d’achat doit être simple et rassurant, afficher des conseils est un vrai plus, tout comme choisir la bonne place pour chacun des produits : proposer une billetterie d’activités à l’intérieur d’une fiche produit peut notamment être bon pour l’expérience utilisateur mais aussi pour votre business. En fait, les ventes sur les sites web touristiques dépendent de la qualité de l’expérience utilisateur[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme dans sa globalité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marché du e-tourisme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tourisme en 2021 a repris grandement par rapport à 2020 sans surprise avec le covid, mais c’est surtout en comparant la part de l’e-commerce qui prend le dessus sur le reste par rapport aux années précédentes qui est à souligner. En effet, les acteurs du tourisme ont connu un pic de leurs ventes sur internet : différentes études sur l’achat de voyages par internet ont été réalisées, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Par exemple, selon la FEVAD, l’e-tourisme est en hausse de +48% au 3ème trimestre 2021 en France. Ces leaders du marché du tourisme en 2020 ont compris que les investissements en référencement sont indispensables à leur stratégie de communication, voici quelques chiffres-clés.

    • Booking investit plus de 7 milliards d’euros dans sa mise en place du SEO.
    • Expedia, quant à lui, a dépensé 6 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires d’environ 140 milliards.

    En effet, le référencement est un des enjeux pour la réussite de leur business. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Et après ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4741″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour donner quelques chiffres, d’après des études menées par Sojern, dès 2021 et au cours des 5 prochaines années, les marketeurs pensent que les nouvelles technologies vont impacter la communication dans le tourisme. Ils estiment une augmentation de :

    • 20 % de la place de la réalité augmentée ;
    • 17 % du rôle des datas ;
    • 13 % de la part de l’intelligence artificielle et de la recherche vocale.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les métiers du tourisme en 2022

    [/vc_column_text][vc_column_text]La formation qui servait il y a quelques années à être un professionnel du tourisme n’est plus la même requise aujourd’hui. En effet, les modes de ventes, de référencement, de présentation des offres sont très différents aujourd’hui. La formation inclut désormais en grande partie l’univers digital et web. Les métiers du tourisme ont connu un grand bouleversement surtout depuis la crise du Covid. En outre, des choses comptent davantage pour les voyageurs aujourd’hui comme les avis, les spots photos, la slow life… Les professionnels du tourisme doivent être sans cesse à l’affût de nouvelles tendances.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’achat d’une prestation touristique devient une réelle expérience, ainsi les métiers du tourisme évoluent et s’adaptent à des voyageurs autonomes et exigeants. C’est le e-commerce qui est au cœur de ce secteur désormais. En effet, le tourisme réalise aujourd’hui la plus grande part de son commerce sur le web. 

    Kwantic a réalisé plusieurs sites du secteur touristique pour ses clients tels que Gîtes de France Sud et LVE Travel, une agence de voyage. 

    Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet d’e-commerce ou bien même d’e-booking. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelles sont les missions présentes dans la fiche de poste d’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous êtes sensé(e) disposer de données à caractère personnel concernant vous clients et vos utilisateurs. Vous êtes ainsi normalement concerné(e) par le RGPD et devez donc justifier de la conformité de votre entité avec celui-ci. Et ce n’est pas toujours une mince affaire car il est vite possible de se sentir submergé(e) par ce règlement nécessitant le respect de plusieurs étapes clés parfois laborieuses. Et c’est là que le délégué à la protection des données intervient. Mais qui est-il ? Quelles sont ses missions et les enjeux auxquels il doit faire face ? Comment le désigner au sein de son entreprise ? Est-il interne ou externe ? Réponse dans cet article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Par définition

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La data protection officer, plus communément appelé DPO ou délégué à la protection des données, est une personne nommée au sein d’une entreprise en vue d’assurer le respect de la protection des informations à caractère personnel. En d’autres termes, il veille à ce que les données personnelles ne soient pas volées ou utilisées à tort et protège ainsi l’entité à laquelle il est affilié des sanctions judiciaires. Il est en ce sens le garant de la mise en conformité avec le Règlement Général sur la Protection des Données et joue donc un rôle majeur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La responsabilité du respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous collectez dans la majorité des cas des données personnelles. En matière de données personnelles, nombreuses sont les occasions de recueillir de précieuses informations sur votre cible : à travers un questionnaire, avec la création de dossiers client ou encore sur votre site web via le bandeau cookies. Mais après, où sont stockées ces données et quelle est l’utilisation qui en est faite ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4693″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Entré en vigueur le 25 mai 2018 et instauré par la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), le Règlement Général sur la Protection des Données  (RGPD) est centré sur le droit des utilisateurs à pouvoir contrôler l’utilisation de leurs données personnelles. Ce droit s’appuie sur 4 points concernant le traitement des données utilisateurs :

    ➡️  leur traitement

    ➡️  leur stockage

    ➡️  leur protection

    ➡️  leur diffusion.

    Le RGPD s’applique à toute organisation du territoire européen qui traite des données personnelles, ainsi qu’à toute organisation or territoire européen mais dont la cible est européenne. 

    Obligatoire, il en va de votre devoir de professionnel de le respecter si vous ne voulez pas en subir les sanctions, et être tenu(e) comme responsable de la potentielle fuite de vos données client. Car en effet, quand vous respectez le RGPD, vous instaurez directement un périmètre de confiance et de sécurité, et cela démontre votre implication et votre sérieux vis-à-vis de la protection des données qui sont en votre possession. Indirectement, cela souligne le respect que vous portez à vos clients et utilisateurs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus de traitement du non-respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Différentes mesures peuvent être prises par la CNIL dans le cadre d’un non-respect RGPD, à des degrés variés. En effet, à travers des plaintes utilisateurs, un contrôle en ligne ou en physique d’une autorité de la CNIL, ou suite à une violation de données, votre entreprise peut être mise en porte à faux. Les répercussions sont parfois être très importantes et peuvent impacter lourdement votre activité.

    Suite à ces différents motifs de signalement, la CNIL peut désigner un “rapporteur” parmi les membres de la Commission, dans le cadre où votre dossier ne sera pas mis en demeure ou clôturé immédiatement. Ce rapporteur va être chargé de constituer et rédiger un dossier concernant votre manquement au Règlement Général sur la Protection des Données, avec un sanction établie par la formation restreinte. La formation restreinte est l’équipe de Commissaires qui déterminera votre potentielle sanction à la réception du dossier et la présentation du rapporteur.

    Le délai de réponse de votre DPO ou d’un des membres de votre organisme est de un mois. Ce délai peut vous permettre de recueillir les éléments nécessaires qui plaident en votre faveur, et le DPO est dans ce cas de figure un élément primordial. Vous devrez ensuite assister à une séance de la formation restreinte dont vous aurez été informé(e) un mois auparavant par convocation. Après délibération, la formation restreinte choisira ou non de vous attribuer une sanction.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4694″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes sanctions possibles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les risques encourus peuvent s’avérer plus ou moins élevés en fonction de la gravité du délit. Les sanctions peuvent être parfois rendues publiques, accompagnées ou non d’une amende. La CNIL peut donc pénaliser votre organisme via :

    ➡️  des sanctions pénales

    ➡️  des sanctions administrative

    ➡️  le versement de dommages et intérêts pour préjudices moraux.

    Les sanctions qui sont rendues publiques peuvent lourdement impacter l’image de votre entreprise. De plus, les acteurs principaux de la fraude peuvent écoper de 5 ans d’emprisonnement.

    Les pénalités pécuniaires peuvent également être importantes :

    ➡️  de 2 à 4% du chiffre d’affaires annuel

    ➡️  de 10 à 20 millions d’euros d’amendes.

    Une note qui ne laisse pas le droit à l’erreur, et qui ne donne pas envie d’aller à l’encontre de la direction et de l’autorité de la CNIL. Ainsi, en connaissance de ces éléments, un délégué est-il ou non obligatoire pour les organismes ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le DPO est-il obligatoire ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO n’est pas obligatoire dans toutes les entreprises et les organisations. Vous devez obligatoirement disposer d’un DPO dans la mesure où :

    ➡️  vous êtes un organisme public

    ➡️  vous êtes une entreprise amenée à faire un suivi régulier en matière de données

    ➡️  vous êtes un organisme qui traite des données sensibles, c’est -à -dire des données à caractère personnel concernant un individu.

    Cependant pour le reste, il est tout de même recommandé de recourir à un DPO pour ne pas risquer de subir les sanctions en matière de violation de données personnelles.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un DPO interne ou externe ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, la mission du DPO n’est pas une mince affaire et les différents traitements de données personnelles de votre entreprise doivent faire l’objet d’une attention particulière. L’avantage, c’est que la Commission nationale de l’informatique et des Libertés n’impose aucune contrainte concernant le choix du data protection officer.

    Ainsi, si vous pensez ne pas avoir le temps de vous en charger en interne, préférez opter pour un délégué à la protection externe. En effet, cela paraît l’option la plus judicieuse si vous n’êtes pas à l’aise avec l’aspect juridique du RGPD et que vous voulez éviter tous les risques. 

    En revanche, si vous pensez disposer de la personne ayant les compétences requises pour exercer cette fonction en interne, cela sera tout à fait envisageable. L’avantage de disposer d’un DPO en interne est qu’il possède une certaine expérience au sein de votre organisme, notamment d’un point de vue juridique et concernant les différents traitements de vos données clients / utilisateurs. De plus, des formations existent afin d’apporter un accompagnement et des bases solides à la personne qui est désignée comme responsable des données au sein de votre organisme.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4697″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ainsi, si vous êtes une PME, l’externalisation peut être la solution la plus sûre pour éviter tous les risques lors d’un potentiel contrôle, sauf dans les cas où une personne est déjà habilitée en interne à effectuer cette tâche et dispose du temps nécessaire. 

    Or, si vous êtes une grande entreprise, il est vivement conseillé d’avoir votre propre DPO en interne à temps plein pour la gestion de vos différents flux en matière de données. En effet, s’immerger dans la vaste étendue des données d’un organisme colossal peut être un périlleux exercice pour une personne extérieure.

    Maintenant que nous venons de voir les enjeux liés au délégué à la protection des données et son importance au sein des organismes, nous allons maintenant nous concentrer sur l’impact de ses différentes missions dans la sécurité des datas. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes missions du DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les missions du DPO sont énoncés dans l’article 38 et l’article 39 du RGPD, qui l’assigne en tant que responsable du traitement des différentes données. Cependant, il n’est pas désigné comme fautif en cas de non-respect du RGPD. Il doit simplement être en mesure de prouver que les traitements sont réalisés sur la base de l’article 24.1 du RGPD, soit en bonne et due forme. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Toujours s’informer et veiller

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Sa mission principale consiste à s’informer afin d’avoir une culture informatique et juridique importante. Votre data protection officer doit en effet maîtriser les concepts de base de la protection des données afin de pouvoir établir correctement et maintenir la mise en conformité de votre organisme. 

    Et quand on parle de s’informer, on fait plus particulièrement référence au RGPD ainsi qu’aux actualités et contenus publiés par la Commission nationale de l’Informatique et des libertés. En d’autres termes, votre DPO doit se renseigner au niveau des changements pour les professionnels, pour les collectivités, avoir connaissance des textes de référence.

    Il doit également connaître les bonnes pratiques délivrées par la CNIL et les mettre en œuvre. Avec ce rôle bien défini, le data protection officer pourrait presque s’apparenter à un métier à part entière en matière d’expérience et de responsabilité. C’est d’ailleurs pour cette raison que les grosses structures optent dans la majorité des cas pour un DPO en interne, exerçant intégralement et à plein temps le rôle de responsable des données. 

    Mais les tâches du data protection officer ne se limitent pas à de l’information sur le plan juridique, et nécessitent des compétences allant au-delà de la sécurité et de la mise en conformité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4692″ img_size= »large » alignment= »right »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un aspect ressources humaines

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Mis à part le devoir de l’information, la data protection officer doit également avoir un rôle de sensibilisation.  En effet, il s’agira d’initier une réflexion globale avec les collaborateurs de son entité afin de  mettre en place des procédures stables et cohérentes sur la gestion des différents flux de données. Ceci, dans le but que lui puisse ensuite suivre les étapes clés de la bonne gestion en matière de datas. Il représente donc une autorité de conseil et d’accompagnement pour les différentes équipes dont l’impact doit se faire ressentir.

    Ainsi, votre délégué devra donc être impliqué dans la conception de documents de type “charte d’utilisation et de traitement des ressources informatiques”, “politique de récolte », “violation de droits utilisateurs”, « procédure de gestion de droits”, etc. Ceci, afin de limiter au maximum les erreurs de traitement et pouvoir ainsi protéger au mieux votre entreprise des risques RGPD. 

    Plus l’ensemble de vos collaborateurs sont informés et formés au niveau des risques et des bonnes pratiques à mettre en place, plus l’exercice de la mise en conformité sera fluide et automatique pour votre délégué. Si vous êtes directeur / directrice, le fait de désigner une personne relais pour chaque pôle métier (marketing, RH, etc) et instaurer des réunions mensuelles avec eux, permettra un gain de temps dans la collecte d’informations numériques. Ces réunions permettront également à la direction de réajuster si-besoins les procédures, et de piloter et améliorer les différentes mises en œuvre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La coopération avec une autorité de contrôle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO ne doit pas être que en contact avec le directeur ou les personnes relais de son organisme. En effet, il doit également représenter le principal interlocuteur de l’autorité de protection de la CNIL et lui faciliter l’accès aux documents sur les différents traitements. Bien que le délégué est soumis au secret professionnel vis-à-vis du directeur de son organisme, cela ne peut interférer avec les demandes de l’autorité en cas de besoin. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Devenir DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Être DPO ne s’improvise pas et ce métier nécessite quelques savoirs-être et certaines qualités professionnelles. Ainsi, plusieurs pré requis sont nécessaires afin de se préparer à l’éventualité de devenir DPO. En effet, des compétences avérées et une formation sont recommandés pour que votre délégué assure correctement sa fonction. Des compétences en droit, en gouvernance d’entreprise, en diagnostic, en gestion des risques, en connaissance des métiers sont vivement désirées.

    Il existe plusieurs moyens d’acquérir la certification DPO. En matière de dispositifs de formation, un large choix peut délivrer le précieux sésame. Les formations en ligne (MOOC) permettent d’acquérir les fameux pré requis fondamentaux et permettent à l’apprenant de se familiariser avec les différentes missions du délégué. Les formations en présentiel dont la durée varie permet également fournir la certification. 

    Des formations sont également disponibles à l’université afin d’acquérir les compétences nécessaires pour assumer le rôle du DPO. Parmi les campus, l’université de Paris 2 Panthéon-Assas en partenariat avec Apave Certification,  permet d’exercer cette formation dans ses locaux. Mais il n’y a pas qu’à Paris que vous aurez la possibilité de suivre une formation similaire.

    Vous avez des questions au sujet de la mise en conformité RGPD ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Combien de temps pour réaliser un site vitrine ?

    Combien de temps pour réaliser un site vitrine ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Combien de temps faut-il pour concevoir un site vitrine performant ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Parmi les différentes sortes de sites présents sur le web, le site vitrine s’avère être le plus répandu. Votre objectif est de réaliser un bon site vitrine. Ainsi, le cahier des charges doit être réalisé en amont pour bien définir les fonctionnalités souhaitées ou, au moins, les objectifs et types de pages attendus. En effet, le temps de développement web du site vitrine va dépendre de ses contenus. Pour avoir une bonne estimation de la part du prestataire, le client doit au préalable être clair dans sa démarche. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les composantes d’un bon site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme chaque projet de développement web, le site vitrine ne passe pas outre les étapes essentielles pour la réussite du projet. En effet, peu importe le domaine auquel appartient le client, certaines étapes et fonctionnalités peuvent être essentielles. Voici les différentes phases globales pour la création d’un site internet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Cadrage projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cadrage projet, première étape importante, consiste à s’assurer d’aller ensemble dans la bonne direction. L’enjeu est que les équipes de gestion de projet, créatives, techniques et le client aient une bonne vision du futur site, des objectifs et cibles. Ce cadrage projet, chez Kwantic, prend la forme d’une réunion et d’un document reprenant les éléments du cahier des charges mais de façon plus concrète et concise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UX Design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4682″ img_size= »large »][vc_column_text]Votre site vitrine a forcément un objectif de conversion, en effet il n’y a pas que les sites e-commerce qui prétendent convertir leur visiteur sur leur site. Une demande de devis, une prise de contact…toute action de la part de l’utilisateur peut être considérée comme une conversion selon vos objectifs. L’UX Design va permettre de placer les bons éléments du site web aux bons endroits. Cette phase de travail sert la navigation fluide et l’ergonomie optimale pour que les utilisateurs soient satisfaits et visitent le site dans sa globalité tout en suivant les objectifs du site. Le temps de travail passé à cette étape peut paraître assez long mais c’est du temps d’économisé sur la phase de développement ensuite, et permet d’éviter un surcoût imprévu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois que la structure du site vitrine est validée, c’est la réalisation des maquettes graphiques qui peut commencer. Le site vitrine doit asseoir le positionnement de l’entreprise en respectant la charte graphique existante et doit correspondre aux bonnes pratiques du web. Le type de design dépend de la charte graphique et des intentions graphiques exprimées par le client. Les choix des formes, typographies, couleurs, iconographies est primordial pour créer une véritable identité graphique sur le web. Selon si la charte graphique est plus ou moins conséquente, le temps de création graphique pourra être plus rapide pour certains projets.
    Cet article pourra vous aider à mieux comprendre quelles sont les différences entre l’UX et l’UI Design.
    [/vc_column_text][vc_column_text]

     Développement et intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]S’en suivent le développement et l’intégration, c’est souvent ce qui prend le plus de temps. En effet, les fonctionnalités définies lors de l’UX Design doivent être retranscrites en langage de programmation. Les maquettes validées doivent être intégrées en respectant les contraintes du responsive etc. La technologie choisie pour le développement du site vitrine est idéalement WordPress selon nous. En effet, ce CMS correspond parfaitement à un site web vitrine, sans processus de paiement donc, avec un système de gestion des articles et des pages simplifiées et optimisées dans son Back Office. Sur WordPress l’outil Elementor dans le Back office permet de gérer facilement le contenu d’une page, de la même façon qu’un word, tant sur le fond que sur la forme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Site vitrine : anticipation, coûts et délais

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Combien coûte un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il n’y a pas de réponse précise, le coût de développement du site web sera corrélé au temps, forcément, selon le taux horaire de l’agence prestataire. En fonction du temps passé sur chaque phase, le prix global peut atteindre entre 4000 et 25 000 euros pour un site vitrine chez nous. Le prix dépend aussi du niveau de qualité et de finition attendu par le client. La réponse du professionnel (agence ou freelance) au moment du devis est une estimation en termes de coûts et de nombre de semaines selon le cahier des charges relatif à la création du site internet fourni par le client. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le temps dépend de l’équipe projet

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4685″ img_size= »large »][vc_column_text]Si un projet est très serré dans le temps et si l’agence prestataire dispose d’une assez grande équipe, alors il se peut qu’il y ait possibilité de mettre deux ressources ayant le même profil sur une même phase de développement du projet. En effet, pour le développement back-end du site, deux ressources peuvent être utiles. En revanche, sur l’UX et l’UI Design, il est plus compliqué d’allouer deux personnes, dans un souci de cohérence global du futur site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

     L’importance du cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges n’est pas anodine, cela peut prendre du temps et peut se révéler difficile pour celui qui n’est pas du métier. La prestation de l’assistance dans la rédaction de celui-ci, peut être proposée par l’agence web, comme Kwantic. Il faut que le cahier des charges soit précis, que les fonctionnalités et éléments soient détaillés. Aussi, la technologie souhaitée peut être exprimée directement par les clients, ou bien c’est le prestataire qui définira quelle est la meilleure solution. À savoir, c’est en général le CMS WordPress qui est le plus à même de répondre aux exigences d’un site vitrine. Pour que le temps évalué par le prestataire puisse être le temps réel estimé, il faut que le cahier des charges donné en amont de l’estimation soit complet. En effet, si des éléments n’ont pas été mentionnés, il se peut que du temps supplémentaire soit nécessaire, aussi bien dans le temps de développement que d’intégration. Outre le temps, c’est le coût qui sera impacté. Avoir un coût qui n’est pas prévu dans le développement de son site vitrine est toujours désagréable, c’est en rédigeant un bon cahier des charges que cela pourra être évité au maximum. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Coordonner la création du site internet et le SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]Encore une fois, faire un site internet ne correspond pas à un temps précis. Le temps n’est pas défini, cela dépend de nombreux critères. La stratégie de création du site internet dépend notamment de la stratégie de visibilité en ligne. En effet, si les clients souhaitent faire du SEO et/ou du SEA (référencement payant), alors la création du site internet doit se faire en coordination avec la mise en place des campagnes SEA sur Google et du plan d’action SEO. D’ailleurs, le référencement naturel (SEO) se travaille sur le long terme, pour voir les premiers résultats, un certain temps est à compter. En effet, entre le début de la mise en place du SEO, la réalisation des contenus et les résultats en termes de visibilité sur Google et d’activité sur le site, un certain délai est nécessaire. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le référencement naturel pour votre site vitrine :
    Le type de contenu sur les sites internet doit être optimisé pour Google : images, pages de texte…chaque type de page en ligne doit avoir une bonne structure et comporter les mots-clés du domaine auquel appartient l’entreprise. Cet aspect est primordial pour votre site vitrine, afin de vous démarquer des concurrents, très nombreux sur internet. En effet, une entreprise peut exister uniquement en ligne (pureplayer) ce qui rend la concurrence plus rude sur internet.

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour donner une réponse aux clients demandant combien de temps prend la création d’un site internet vitrine, le professionnel (agence ou freelance) peut estimer le nombre de semaines nécessaire à ce projet de création si suffisamment d’éléments sont énoncés. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, le temps de développement d’un site vitrine peut prendre, tout compris, entre 2 mois et 6 mois généralement. La fourchette de temps peut paraître grande mais c’est l’envergure des fonctionnalités qui est en réalité très vaste. Même si le site vitrine reste souvent simple, il se peut que le contenu soit plus ou moins complexe à développer. Aussi, il se peut qu’un site vitrine ayant de nombreux contenus, de nombreuses informations à hiérarchiser, prenne beaucoup de temps pour l’étape d’UX Design. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet de site vitrine. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment sécuriser son site internet au mieux en 2022 ?

    Comment sécuriser son site internet au mieux en 2022 ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment sécuriser ou renforcer la sécurité d’un site internet ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site web n’est pas quelque chose de figé, et bien qu’il soit digital, c’est une chose bien réelle qui est soumise à des menaces extérieures. En 2022, la sécurité des sites web reste un enjeu majeur pour éviter les failles et contourner les attaques de pirates via des logiciels malveillants notamment. La mise en place d’un vrai protocole de sécurité de votre site web lui permettra d’être sécurisé et d’éviter toute perte de données, d’informations, d’images, de l’intégrité globale du site web. Cet article, tel un guide, va permettre de connaître comment mettre en place un système de sécurité optimal pour votre site web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les raisons de sécuriser son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Éviter d’être mal référencé

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4618″ img_size= »medium »][vc_column_text]Une mauvaise protection d’un website affecte son référencement. En effet, Google et les moteurs de recherche en général, protègent leurs utilisateurs contre les sites malveillants. C’est pourquoi un site qui n’est pas sécurisé par un certificat SSL et le protocole HTTPS par exemple, sera mal référencé. Il en est de même pour un site qui a été infecté par un malware. En effet, Google a indiqué publiquement qu’un site qui n’était pas correctement sécurisé (certificat SSL notamment) serait sanctionné d’un point de vue de son référencement naturel. En outre, un site infecté par un malware ou mal sécurisé peut être visible par l’internaute via un popup et donc faire fuir ce dernier. Ainsi, Google enregistrera un signal négatif concernant ce website. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Maintenir une bonne réputation

    [/vc_column_text][vc_column_text]La bonne réputation d’une entreprise se base surtout sur la confiance. Il peut être plus difficile pour une entreprise de gagner la confiance de ses clients en ligne. Un site web qui a été victime d’un hack ou d’une faille de sécurité n’inspire pas confiance et cela va se répercuter sur l’image globale de l’entreprise propriétaire du site. Une mauvaise sécurité en ligne peut avoir un fort impact négatif sur la réputation de votre entreprise. En effet, le fait d’avoir été victime d’un vol de tout ou partie de votre contenu, de vos données, d’images, de fichiers confidentiels peut entraîner la perte de clients et entreprises partenaires à cause d’une défiance. C’est pourquoi un seul faux pas sur l’aspect sécuritaire de votre site en ligne peut faire basculer la réputation de votre entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Éviter une éventuelle perte de chiffre d’affaires

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4619″][vc_column_text]La perte de confiance en une entreprise ayant un site en ligne défectueux entraîne un trafic plus faible sur le site en question et donc une chance de convertir les visiteurs en clients plus minime. Aussi, le fait d’avoir un site infecté peut rendre le site inaccessible et donc empêcher tout paiement en ligne s’il s’agit d’un e-commerce, ou du moins rend impossible la prise de contact, la demande de devis etc. Ainsi, une perte de chiffre d’affaires peut être directement liée à cause d’un site mal sécurisé. [/vc_column_text][vc_column_text]La protection de l’utilisateur étant une priorité dans nos politiques globales, la gestion de la sécurité en ligne d’une entreprise est primordiale. Au risque d’être pénalisé sur plusieurs aspects, quelques règles basiques doivent être respectées par qui a un site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bases pour sécuriser votre site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser le protocole HTTPS

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il suffit d’installer un certificat SSL* pour bénéficier d’un site sécurisé utilisant le protocole HTTPS. Cela permet de fournir aux utilisateurs une connexion sécurisée. En 2022, il est très rare de trouver un site n’utilisant pas de certificat SSL. En effet, sans cette connexion chiffrée avec la plateforme web, les données qui vont transiter ne seront pas protégées. La sécurité des utilisateurs pourrait donc être compromise. Outre ce problème, d’un point de vue SEO, le site web sera pénalisé et donc mal référencé. Ainsi, l’utilisation d’un certificat SSL est la première base à respecter aujourd’hui. 

    *Un certificat SSL est un certificat digital qui permet de créer une connexion chiffrée entre un serveur web et un navigateur (celui de vos visiteurs). Cela évite qu’un hackeur se place “derrière le serveur” et envoie de mauvaises informations.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre à jour le site web et ses plugins

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour éviter d’être exposé à des failles de sécurité, votre CMS doit être mis à jour régulièrement, que vous utilisiez les CMS WordPress, Joomla, Drupal, Prestashop, Magento… La mise à jour régulière concerne aussi les plugins : chacun d’eux doit être mis à jour de façon régulière, c’est-à-dire sous quelques semaines d’intervalles et surtout que la dernière version disponible soit installée. Il est possible de configurer l’ensemble des mises à jour de WordPress ou Joomla notamment pour qu’elles s’exécutent toutes seules. Ainsi, le contenu du site sera mis à jour selon les normes sécuritaires actuelles. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4620″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Installation de plugins pour sécuriser votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour sécuriser de façon optimale votre website, il est possible d’utiliser des plugins expert en sécurité, tels que Wordfence, iThemes Security… Leur intérêt pour renforcer la sécurité de votre site est réel, en effet ils permettent de bloquer des IP malveillantes, de scanner des logiciels malveillants, de bloquer les attaques et sont un pare-feu supplémentaire pour votre site internet. Par ailleurs, l’hébergement est aussi un point d’entrée prisé par les pirates du web, c’est pourquoi il est fortement recommandé de sélectionner un hébergeur web proposant un système anti-malware. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre en place des extensions de sécurité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Joomla propose des extensions visant à sécuriser votre site, par exemple en bloquant les attaques par “brute force” qui consistent à essayer de forcer l’accès à votre site en testant à la suite toutes les combinaisons possibles ID/Password. Joomla possède des extensions qui bloquent les adresses IP qui envoient des requêtes non résolues en un laps de temps très court.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment renforcer la sécurité d’un website ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici trois points de ce guide visant à renforcer la sécurité de votre plateforme web après avoir mis en place les bases de sécurisation. Aussi, voici comment sécuriser les applications.  [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilisation de mots de passe sécurisés

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4616″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour renforcer sa sécurité en ligne, rien de tel qu’un mot de passe digne de ce nom. Pour une réelle efficacité, le mot de passe doit être suffisamment complexe et changé régulièrement. Inutile de le changer tous les mois mais une fois tous les 4 mois est recommandé. Les mots de passe que l’on évoque ici sont ceux correspondant à l’accès à l’espace d’hébergement ou celui du panneau d’administration du site (le back office). Pour qu’un mot de passe soit complexe et donc sécurisé, il doit contenir au moins 10 caractères dont des minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux. Aucun renseignement personnel ne doit être inscrit dans ces mots de passe. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Valider manuellement les commentaires

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cela ne concerne pas forcément votre site, il s’agit seulement des sites sur lesquels il est possible de déposer des commentaires en tant que visiteurs. Pour renforcer la sécurité de votre site, vous devez valider manuellement des commentaires publiés par chaque utilisateur sur les articles notamment. C’est un sujet qui permet de protéger les visiteurs de votre site. En effet, de très nombreux commentaires de spam et d’hameçonnage sont postés sur les sites internet. En validant les commentaires manuellement avant qu’ils soient publiés, les commentaires frauduleux et malveillants ne seront pas visibles et donc pas cliquables. Il existe des plugins sur WordPress tel que Akismet, permettant d’effectuer un premier tri automatiquement pour modérer ensuite les commentaires qui pourraient être passés au travers du système anti-spam. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Contrôler les permissions de fichiers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans le même registre que la validation des commentaires, il y a la permission des fichiers. En effet, certains fichiers sur votre serveur sont configurés par défaut en lecture et écriture, notamment le fichier .htaccess. Il suffit de passer les permissions en lecture seule : du code 604 au code 404. Cette nouvelle version doit être replacée sur le serveur à chaque fois qu’une intervention a eu lieu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Configuration des sauvegardes pour votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans le cas où vous n’avez pas réussi à contrer une attaque, pour éviter de perdre toutes vos données, informations, images etc présentes dans votre site web, alors il faut que vous ayez des sauvegardes de votre plateforme. Plusieurs méthodes existent pour sauvegarder vos sites internet. Vous pouvez utiliser un plugin de backup tel que le plugin WordPress UpdraftPlus pour sécuriser et sauvegarder le site. Aussi, il est possible de choisir un hébergeur web proposant un système de sauvegardes journalières tel que PlanetHoster et l’hébergeur Hostinger. Ainsi, après avoir choisi la méthode et l’outil de sauvegarde choisis, vous devez déterminer où vous allez stocker ces sauvegardes, son emplacement donc, et à quelle fréquence vous souhaitez effectuer ces sauvegardes. Ces sauvegardes vous permettront ensuite de restaurer votre site web, d’avoir accès aux fichiers source*, aux images, dossiers, données..le website dans son ensemble.
    *fichiers source des images : au format .ai ou .eps ou .psd de haute qualité. C’est le fichier d’origine du document.
    [/vc_column_text][vc_column_text]Aussi, veillez à ce que votre site soit en conformité avec le RGPD. À ce sujet, les cookies sont un point central. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Session FAQ

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi les sites Internet se font hacker ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4617″ img_size= »medium »][vc_column_text]Les raisons et motivations des hackers sont nombreuses. Le hack d’un site peut avoir pour objectif la récupération de données personnelles, le vol d’informations sensibles, de nuire aux images de marque, ou tout simplement de rendre inaccessible l’accès au site afin d’engendrer des pertes.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment savoir si mon site est à jour ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs paramètres sont à prendre en compte si votre site en globalité est à jour. D’abord, il faut vérifier la version du CMS : en février 2022, nous sommes à la version 5.9 sur WordPress. Ainsi, si vous êtes encore à la 4.8 par exemple, c’est que vous avez beaucoup de retard sur les mises à jour. Pour connaître la version de chacun des CMS, vous pouvez taper sur Google le nom du CMS et le mot “version” ou “releases”. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le nom de domaine est-il à sécuriser ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Bien sûr, il existe de nombreux risques liés uniquement au nom de domaine ; heureusement il y a des solutions et services pour limiter les risques et les dégâts. En attendant un prochain article sur ce sujet, vous pouvez consulter cet article.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, afin d’éviter toute source de problèmes sécuritaires, veillez à bien respecter les règles de bases et à renforcer au maximum la sécurité de votre site web. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger sur les différents services que nous proposons notamment une éventuelle maintenance ou sur votre projet de création de site web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX design vs UI design : quelles différences ?

    UX design vs UI design : quelles différences ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est ce qui différencie l’UX design et l’UI design ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous suivez régulièrement notre blog, vous êtes déjà sûrement tombé(e) sur le terme UX design ou encore UI design. En effet, étant les deux premières étapes primordiales d’un projet de développement web de qualité, nous les abordons dans la quasi-totalité de nos articles. Cependant, nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas encore consacré d’article sur les différences résidant entre ces deux approches. Maintenant, c’est désormais chose faite. Ici, nous parlerons des différences entre l’UX et l’UI ainsi que de l’interdépendance qui les lie dans le processus de conception d’une interface. Une partie sera également consacrée aux astuces pour trouver des designers compétents pour votre projet. Vous verrez que même si vous n’êtes pas issu(e) du milieu digital, il est fascinant de constater le pouvoir des sciences cognitives, de la psychologie et du marketing au service de la création d’une interface numérique[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de comparer en détail l’UX et l’UI design, il s’agira dans un premier temps de rappeler à quoi ils consistent indépendamment[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’expérience utilisateur soit UX (User eXperience) en anglais, fait référence dans le monde digital à ce que va vivre un utilisateur sur votre interface (site web, application mobile) en globalité. Cependant, cette définition n’est pas ancrée dans la pierre puisque quand on parle d’expérience utilisateur, il peut s’agir de la qualité du parcours de votre site, ou bien encore des émotions suscitées par celui-ci à l’égard d’un internaute. Le ressenti, la confiance, le temps de chargement des pages, la qualité des articles de blog et le temps de recherche pour trouver des informations : tous ces éléments sont à prendre en compte quand on cherche à étudier l’expérience utilisateur. 

    Ainsi, on peut définir à l’UX deux axes principaux : le niveau d’utilisabilité de votre interface ainsi que l’impact émotionnel sur votre utilisateur. Alors, pourquoi l’UX est-il donc si important dans un projet de développement web et que vous apporte-t-il comme bénéfices ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4590″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance de l’UX dans le développement web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous est-il déjà arrivé de quitter un site web parce qu’il ne vous inspirait pas confiance ? De stopper votre navigation parce que vous ne trouviez pas rapidement les informations que vous cherchiez ? Ou bien encore de supprimer une application mobile suite à la déception de son design vieillissant ? Ces 3 points négatifs sont en tout cas liés à la qualité de l’expérience utilisateur. Ainsi, ils nous prouvent donc l’importance capitale d’un parcours utilisateurs attrayant et intuitif. 

    En effet, quand vous voulez concevoir des interfaces telles que des sites web ou applications mobiles, avant même de penser à leur contenu, il faut commencer par se questionner sur l’utilisation que va en faire votre cible. Une plateforme convenablement alimentée en termes de contenu mais peu intuitive, ne pourra pas répondre à l’intégralité de vos objectifs. L’étude de l’expérience utilisateur demande un travail de longue haleine et des compétences certifiées pour que le résultat soit cohérent et bénéfique à votre projet. 

    Et n’est pas un as de l’UX design qui veut, ce n’est malheureusement pas en regardant quelques tutoriels Youtube ou en lisant des articles de blog liés à cette expertise que l’on obtient toute les réponses concernant l’interaction utilisateurs. Un bac, une formation longue, des expériences professionnelles sont normalement nécessaires afin d’avoir un niveau qui assure une réponse à vos objectifs. Et c’est là que l’UX designer entre en jeu. Vous voulez en savoir plus sur l’UX ? Voici un article plus complet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX designer, pilier de la conception UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreuses catégories de designers présentes sur le marché et les métiers associés, celui qui est également appelé “concepteur d’interface” est le spécialiste de l’expérience utilisateur, et intervient dans toutes les étapes du processus afin de valider le travail effectué et prodiguer ses précieuses astuces. 

    Avant de déterminer quel parcours sera le plus approprié pour votre interface afin qu’elle génère des leads et de la rentabilité, il a le devoir d’anticiper tous les freins potentiels qui pourraient entraver vos prospects dans leur quête. Car en effet, les utilisateurs peuvent avoir du mal à trouver un produit, une information sur votre entreprise, ou encore l’onglet de prise de contact ou le blog. 

    Parmi les compétences techniques nécessaires à une bonne réussite de projet, un UX designer efficace doit avoir des aptitudes comportementales telles que la créativité, l’empathie, l’écoute, des astuces de gestion et d’organisation. En effet, n’est pas UX designer qui veut, et malgré une formation longue, si le candidat ne dispose pas de ces pré-requis de personnalité, il pourrait rapidement être dépassé.

     Il existe beaucoup de “faux UX designers” qui se revendiquent qualifiés mais qui ne disposent pas des compétences techniques nécessaires pour un projet hautement qualitatif. Celles-ci s’acquièrent généralement par le biais d’un bac, différentes formations et d’expériences professionnelles autour de l’ergonomie, du design, du marketing, des sciences cognitives.

    Devenir concepteur de produit numérique ne s’improvise pas, et nécessite minimum un Bac+3, pouvant aller jusqu’à Bac+5 selon les compétences requises et l’envergure des projets. Mais cette étape post bac ne suffit généralement pas, les technologies liées à l’UX sont en constante évolution. Ainsi, les UX designers doivent suivre des formations courtes en e-learning afin de rester à la page. 

    Conscient de l’importance de l’UX, nous avons fait le choix d’avoir à nos côtés un UX designer sénior, c’est-à-dire avec plus de 10 années d’expérience derrière lui. Notre équipe est également composée de profils séniors pour toute phase du processus afin de garantir la stabilité et l’efficacité de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4592″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les risques d’un développement sans étude UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe un grand nombre d’entreprises qui ont fait les frais d’un développement de projet web sans étude UX préalable. Elles étaient satisfaites de leur site web, le parcours utilisateur était tel qu’elles l’avaient désiré, pourtant il n’avait durant plusieurs mois après sa mise en ligne généré aucune rentabilité. Quand le projet nous appartient, tout nous paraît fluide et évident, et on a tendance à penser que la compréhension sera la même côté utilisateur. Or, ce n’est pas le cas. Des règles dîtes “ergonomiques” sont à respecter. Et c’est sur ces règles que l’UX designer va axer son travail. Il est en définitive le stratège et le garant de la fluidité et de l’interactivité de votre projet digital. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ergonomie pour une utilisation efficace

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ce que l’on appelle ergonomie web sont les critères qui vont rendre les interfaces faciles et agréables à utiliser. L’ergonomie repose sur donc 5 points clés :

    ➡️  La capacité d’apprentissage : c’est à dire comment les nouveaux utilisateurs vont réussir à manipuler votre site et à en apprendre ses fonctionnalités.

    ➡️  La satisfaction : les internautes ont-ils apprécié leur navigation sur votre interface ?

    ➡️  L’efficacité : à quelle vitesse et avec quelle aisance les utilisateurs vont-ils effectuer leur tâche une fois l’interface assimilée ? 

    ➡️  La mémorisation : avec quelle facilité les utilisateurs revenant sur votre site se rappellent-ils des fonctionnalités et s’en servent-ils ?

    ➡️  Les erreurs de parcours : les utilisateurs cliquent-ils au mauvais endroit ? Leur parcours est-il cohérent avec là où vous voulez les mener ?

    C’est sur ces 5 principes que s’appuie l’UX designer pour soumettre ses recommandations. Bien que concepteur d’interface et ergonome soient deux métiers différents, il existe de grandes similitudes entre eux. L’affordance, soit la capacité d’un produit ou d’une interface à suggérer sa propre utilisation, est leur principal point de liaison. Et c’est sur la liaison de l’affordance et du design que se base le travail du designer d’expérience utilisateur.

    Après avoir récapitulé le rôle de l’UX et du métier associé, intéressons-nous maintenant à l’UI design.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI Design, petit frère de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’UI design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX désigne l’expérience utilisateur, l’UI quant à lui fait référence à l’interface utilisateur (User Interface). C’est-à-dire, la plateforme qui permet l’interaction entre l’utilisateur et le produit (site web, application). Mais alors, comment se met-elle en place et quel est son rôle par rapport à l’UX ?

    L’UI, c’est donc la conception de l’interface utilisateur. Il se rapporte au côté graphique ainsi qu’à l’agencement des différents éléments. Ceci, dans le but de susciter une émotion de la part de votre cible et de lui donner confiance en votre plateforme. Et là, vous êtes sûrement en train de vous dire “Mais la confiance et l’aspect émotionnel, c’est pas plutôt le rôle de l’UX designer comme il est écrit plus haut ?”. Et si tel est le cas, on peut vous comprendre. C’est en fait le rôle de ces deux designers, mais d’une manière différente. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4594″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composants UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmis les éléments qu’englobent l’UI design, il y a :

    ➡️  La charte graphique (logo, couleurs, typographie)

    ➡️  La dispositions des différents boutons 

    ➡️  La mise en page (hiérarchie des différents contenus)

    ➡️  Des éléments graphiques.

    En clair, l’UI design regroupe l’ensemble des éléments avec lesquels le visiteur est susceptible d’interagir, soit l’intégralité de l’environnement graphique. Que ce soit de façon visuelle, ou par des clics. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI designer, garant de l’harmonie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le rôle des UI designers est primordial dans un projet de développement réussi. En effet, c’est eux qui ont la lourde tâche de rendre votre interface attractive et agréable à utiliser pour l’utilisateur. Tous les éléments doivent être correctement associés, en harmonie et cohérents. De plus, il doivent faire en sorte que le design n’entrave pas la fluidité du parcours utilisateur et donc de son expérience. Ils doivent donc savoir doser avec précision les couleurs, les polices, les rubriques afin d’avoir un rendu synergique, attrayant comme ergonomique.

    Il a donc le sens du détail et ne laisse rien au hasard : chaque placement doit être judicieusement justifié. Il doit constamment se mettre à la place des internautes afin de leur proposer les meilleurs sources d’interaction possibles, ainsi qu’une plateforme numérique répondant au plus près de leurs attentes tout en minimisant leurs freins. 

    Tout comme pour l’UX designer, devenir UI designer nécessite généralement un BAC+3 à BAC+5 dans le domaine du graphisme. Et il doit également suivre des formations courtes e-learning pour être à la page des différents logiciels. Pour la conception d’une charte graphique, il n’est pas nécessaire de faire appel à UI designer et un freelance peut largement suffire. Cependant, dans le cadre d’un projet web il est hautement recommandé.

    Alors, si les UX et UI designers travaillent tous les deux dans l’expérience utilisateur, la fluidité du parcours ainsi que l’aspect émotionnel, quelles sont les différences qui résident entre eux ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différences entre l’UX et l’UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Invisibilité vs visibilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de pouvoir visualiser les distinctions de ces deux expertises, nous pourrions les comparer à un iceberg. En effet, bien que les deux soient des approches qui placent l’utilisateur au cœur de la démarche, il y réside des différences importantes.

    L’UX design représente l’architecture entière de l’iceberg. Centrée sur l’analyse de l’utilisateur, il s’agit donc de la réunification de données afin de faire coïncider l’ergonomie de la plateforme numérique avec le design. C’est un long travail de recherche, de thèse et de persona qui servira à ouvrir la voix sur des possibilités d’architecture d’interfaces. Commercialement parlant, c’est donc savoir trouver le juste milieu entre la rentabilité que va dégager l’interface pour le client, et la qualité de l’expérience des internautes et mobinautes. 

    Concernant l’UI design, c’est donc la partie émergée de l’iceberg. Centrée sur l’esthétisme et l’émotion, elle se concentre sur la transmission de l’identité visuelle de l’entreprise cliente ainsi que la manière dont elle souhaite transmettre ses valeurs. C’est donc en d’autres termes la personnalisation de l’architecture de l’interface.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4597″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La synergie UX / UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX et l’UI n’interviennent pas au même moment du processus, ils en restent pour le moins complémentaires voire indissociables. On pourrait croire que l’UX prime au détriment de l’UI car perçue généralement comme “secondaire”.

    Or si le parcours utilisateur est fluide et cohérent mais que l’interface ne suscite aucune émotion et confiance auprès de l’utilisateur, cela ne servira à rien. D’où l’importance de les intégrer ensemble dans la conception de projet, afin de pouvoir répondre à vos objectifs d’image de marque, de notoriété, de référencement ainsi que bien évidemment d’expérience utilisateur.

    L’UX designer et l’UI designer interviennent donc ensemble dans l’élaboration d’une interface cohérente, attrayante et intuitive pour le client comme pour les utilisateurs. Au cours d’un projet, l’UX designer se chargera d’identifier les objectifs client, les besoins utilisateurs et le contexte de l’utilisation de l’interface afin d’élaborer une architecture qui sera retranscrite et personnalisée par l’UI designer.

    Lors de la conception des prototypes, l’UX designer font généralement appel aux UI designers afin qu’ils élaborent ensemble les premières versions grâce au mélange de leurs expériences. Entre échange d’astuces et partage de méthodologies issue de leur propre formation, ils arrivent à mettre au monde une interface intelligemment conçue qui cochera tous les critères. Ensemble, ils optimisent la stratégie de conception et peuvent également intervenir à la suite de test utilisateurs afin de modifier le design, la structure ou le contenu d’une interface.

    Vous avez un projet web et vous cherchez une équipe experte en UX / UI design ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos ambitions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les meilleurs gestionnaires de cookies en 2022

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les cookies ont au fil du temps fait leur introduction sur les sites web jusqu’à devenir obligatoires depuis le mois de mars 2021.  Et il ne s’agit pas ici de cookies pâtissiers, mais bien de ceux à caractère législatif dont la présence protège les données personnelles des utilisateurs, et renforcent ainsi la confiance des clients envers vous. En effet, la confiance sur Google a été mise à mal et de plus en plus de personnes s’interrogent sur la notion de vie privée en ligne, et notamment sur la protection de leurs données. Pour exercer avec conformité votre activité sur internet, il est à l’heure actuelle indispensable de disposer d’un bandeau cookie. Aujourd’hui, de nombreux prestataires proposent des offres cookie, et il est parfois difficile de savoir quel gestionnaire offre les services les plus fiables et avantageux lorsqu’on ne maîtrise pas complètement le jargon du web. Alors, qu’est-ce qu’est un bon gestionnaire et vers qui se tourner en fonction des fonctionnalités et du tarif désirés ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel du contexte de la protection des données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les données personnelles sur le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une donnée personnelle en ligne (data), concerne toute information se rapportant à une personne identifiée ou identifiable. Ces informations peuvent être directes, c’est-à-dire le nom et prénom d’une personne. Elles peuvent également être indirectes comme le numéro de téléphone, de sécurité sociale ou encore l’adresse d’une personne, et offre malgré tout la possibilité de l’identifier.

    Ces données sont considérées comme un véritable sésame par certaines entités qui les utilisent à des fins commerciales, sans respecter la politique de confidentialité ainsi que la vie privée des utilisateurs en les vendant sans scrupules. Ainsi, les aprioris concernant le web ainsi la remise en cause de la cybersécurité ne cesse de prendre de l’ampleur. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le fléau du piratage de données 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En même temps que la technologie avance, les méthodes de piratage de données se multiplient aussi. En effet, entre le phishing, le vol de mot de passe, l’usurpation d’identité (de personne physique ou morale), le rançongiciel, la fraude à la clé USB, les logiciels malveillants ou encore le faux réseau wifi, le piratage des données personnelles comme professionnelles devient monnaie courante sur la vaste toile du web. Avec toutes ces techniques, il s’avère de plus en plus difficile de faire aveuglément confiance à internet et notamment lors d’un achat ou du remplissage d’un formulaire en ligne. Mais, qu’est-ce qu’une data personnelle rapporte-t-elle aux hackers ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4546″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Et bien, elle rapporte de l’argent, parfois beaucoup d’argent ! En effet, car ils peuvent les vendre sur le dark web à un prix conséquent. Dans le domaine de la vie privée comme dans le monde professionnel, les datas peuvent être la porte d’entrée pour toute sorte de chantage, mais également pour récupérer des données bancaires. Le fonctionnement est simple, les cybercriminels vont utiliser les informations qu’ils auront volées afin de s’introduire dans des comptes où les données de paiements auront été préalablement sauvegardées sur l’ordinateur. 

    Les spécialistes en cybersécurité voient rouge, et ce n’est pas les utilisateurs qui diront le contraire. En effet, selon un sondage de Odoxa / Oracle datant de Janvier 2021, 7 français sur 10 se disent préoccupés par les informations collectées par les sites web. De plus, 71 % d’entre eux estiment que les données communiquées sont mal protégées. Avec un tel constat, difficile d’avoir une notoriété sans faille sur le net, à moins d’être paré(e) à toute éventualité et de disposer des meilleurs outils de protection possibles. 

    Pour diminuer les craintes des utilisateurs face à la question de la confidentialité, la CNIL a décidé de mettre en place un règlement impliquant la responsabilité des entreprises : le RGPD[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’instauration du RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de mettre un terme à l’insécurité grandissante des internautes concernant la confidentialité de leur données personnelles, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a décidé de mettre en place le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), ayant pour but de renforcer la sécurité sur le traitement et la gestion des données à caractère personnel, s’appliquant à tous les détenteurs sites internet de l’union européenne. Ce règlement entré en vigueur le 25 mai 2018 renforce donc la responsabilité des entreprises et implique de tenir un registre hiérarchisé des données. Il nécessite également la désignation d’un DPO (Délégué de la Protection des Données) éligible en interne ou en externe par un contrat de sous-traitance.

    La mise en conformité avec le RGPD nécessite donc de respecter un processus réglementé constitué d’étapes clés. Parmi les obligations de ce règlement, un des points essentiels est de laisser le choix aux utilisateurs de donner ou non leur consentement au bandeau cookies.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le cookie, kezako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un cookie en informatique est un fichier déposé par un navigateur (Google Chrome, Mozilla Firefox, Opera, ect) lorsque vous êtes en navigation sur le web. Les cookies sont donc des traceurs de datas. Ils sont stockés dans le terminal de vos interfaces (ordinateur, portable, tablette) et sont associés à un nom de domaine web, c’est-à-dire à l’ensemble des pages d’un site internet.

    Un cookie est composé uniquement de texte, il est donc dans la majorité des cas totalement inoffensif. Alors, comment est-il possible que votre navigateur enregistre directement un cookie sans consentement préalable ? La réponse est que le cookie n’est pas envoyé comme une pièce jointe à votre navigateur, mais placé dans l’entête HTTP avec la mention “cookie”. Ainsi, quel est donc son fonctionnement et son rapport à la gestion du consentement data ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4550″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différents types de cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différents types de cookies, ayant tous une importance et des fonctionnalités différentes. On parlera dans un premier temps de cookies internes et externes avant d’affiner leur statut. Alors que le cookie interne dit “propriétaire” permet seulement de tracer un visiteur par le site web qui l’a déposé, le cookie externe, dit “tiers, offre la possibilité d’étudier le comportement de l’internaute sur tous les sites web qui les intègrent. D’un point de vue marketing, ces cookies tiers sont des aubaines pour collecter une information capitale sur sa cible

    Les traceurs tiers sont notamment très utilisés dans le secteur de la publicité en ligne. Dès que vous cliquez sur un bouton “j’aime” Facebook, que vous sélectionnez une vidéo Youtube à regarder ou que vous visitez un site Ecommerce pour trouver une paire de chaussures, les cookies tiers vont reconstruire votre historique de navigation afin de vous suggérer des publicités en lien avec vos recherches.

    Pour aller plus loin, nous pouvons diviser les cookies en 4 catégories :  

    ➡️  les cookies dits “nécessaires” : ils permettent d’utiliser les différentes fonctionnalités principales d’un site. Sans eux, impossible de disposer d’une utilisation correcte sur une interface.

    ➡️  les cookies analytiques : ils servent à la mesure d’audience, regroupent de précieuses informations telles que la manière dont un utilisateur va accéder à votre site par quelle page est-il arrivé (page d’accueil, blog, etc), la durée de sa visite ainsi que les pages qu’il a consulté. Ils vous apportent donc des réponses cruciales sur le comportement de vos utilisateurs et la manière dont vous devez les appréhender, et nécessitent un consentement de leur part.

    ➡️  les cookies publicitaires : ils sont ceux relatifs aux campagnes de pub et ouvrent le champ sur l’histoire de navigation des internautes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le consentement aux cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La CNIL a avant tout mis en place la règle du bandeau cookies afin de renforcer la pertinence du consentement d’un internaute. Ainsi, avant d’avoir un cookie déposé sur le terminal d’un utilisateur, il faut avant toute chose acquérir son consentement. En effet, les traceurs contiennent les paramètres de préférences des utilisateurs et leurs données de navigation qui appartiennent au cadre de la vie privée.

    Depuis le règlement de la CNIL, vous n’avez plus le droit de placer un cookie dans un terminal sans avoir recueilli le consentement de l’utilisateur au préalable, sous peine d’être pénalement répréhensible. De plus, chaque consentement cookie que vous aurez récolté devra être tracé et archivé pour être en conformité avec le RGPD. Les paramètres doivent également indiquer la raison de la collecte. La durée de validité du consentement doit apparaître ou être facilement trouvable, soit dans le module de gestion, soit dans la politique de confidentialité. 

    Il est aussi possible de supprimer, autoriser, bloquer ou gérer vos traceurs via les navigateurs tels que Google Chrome. Sur Chrome, cliquez sur les paramètres jusqu’à arriver sur “Afficher l’ensemble des cookies et données de sites” puis sélectionnez “Tout effacer ».  Ceci vous permet de supprimer tous vos cookies existants ou ceux d’une période spécifique. Quand vous cliquez sur les paramètres, vous pouvez également modifier ou personnaliser la gestion de vos différents traceurs. Cette utilisation vous permet donc de conserver votre droit de consentement ou de rétractation en tant qu’utilisateur, et pouvoir ainsi bloquer les traceurs qui vous dérangent.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4551″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] 

    ➡️  Côté internautes : ils comportent de nombreux avantages tels que la simplification et la personnalisation de la navigation. En effet, les préférences de l’utilisateur sont enregistrées (affichage, langue, informations de formulaire, souscriptions de services, panier sauvegardé, etc) afin de faciliter au maximum son parcours utilisateur.

    ➡️  Côté exploitants et annonceurs : ils vous permettent de récolter de précieuses informations sur un utilisateur telles que son activité en ligne, les sites web qu’il a visité au préalable. Ceci peut vous permettre de comprendre plus facilement les besoins de vos prospects, d’ajuster votre axe de publicité sur Google ainsi que votre communication. Ainsi, plus vos internautes verront des publicités pertinentes pour eux, plus ils seront incités à cliquer.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un bon gestionnaire de cookies, c’est …?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]On trouve sur le marché un grand nombre de gestionnaires de cookies. Mais alors dans la jungle du web, quel gestionnaire est susceptible de vous fournir des services de qualité tout en vous apportant une véritable mise en conformité avec la CNIL ? Avant de répondre à cette question, il va falloir définir ce que c’est d’être un bon gestionnaire de cookies. Par gestionnaire de cookies, on peut également entendre fournisseur de CMP (Consent Management Platform) ou « Bannière Consentement Cookies » en français, des solutions sous forme de module de tchat, d’affichages de publicité ou encore de lecteur vidéo. 

    Premièrement, un bandeau cookies doit être visible et compréhensible pour l’utilisateur afin que le consentement ne passe pas à la trappe ou soit ambigu. Il ne doit pas se manifester en minuscule dans un coin où l’utilisateur peinerait à le remarquer.

    La CNIL insiste fortement sur le fait que le bandeau cookie doit apparaître bien en évidence afin de laisser un véritable choix. Pour accepter comme pour refuser, vous cliquez simplement, la manipulation ne doit pas être fastidieuse. De plus, il est vivement conseillé de laisser le bandeau cookie sur votre page même après consentement afin que votre internaute puisse effectuer son éventuel droit de rétractation, et ainsi conserver le respect de sa vie privée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Vers qui se tourner pour une prestation de qualité ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4554″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreux gestionnaires proposant des services cookie, nous vous en avons sélectionné deux, qui sont selon nous sont les plus intéressants et sûrs. Ceci, dans le but de ne pas vous induire en erreur dans votre choix et de vous suggérer des prestations de qualité, et bien évidemment conforment au RGPD.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Axeptio, le gestionnaire de confiance

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Axeptio est un logiciel de protection des données dont l’utilisation comporte de nombreux avantages malgré son jeune âge. En effet, simple et sécurisé, ce partenaire est un outil dont les fonctionnalités répondent à vos problématiques RGPD. La phrase du bandeau cookie qui ne veut “pas nous déranger” instaure directement un climat de confiance avec les utilisateurs. Avec lui, c’est la touche d’humour et de proximité qui prime afin de convaincre les internautes de fournir leurs données personnelles plus facilement. En ce sens, il propose un bandeau le très agréable à utiliser quand on est côté visiteur et peut donc ainsi répondre à vos intérêts d’entreprise.

    Avec ce gestionnaire, vous cliquez sur un bouton d’accès pour en tant qu’utilisateur faire apparaître le bandeau cookie et pouvoir modifier vos paramètres de préférences. Ainsi, vous pouvez à tout moment vous rétracter d’avoir partager vos données.

    Concernant ses fonctionnalités, Axeptio offre la possibilité de hautement personnaliser les paramètres du bandeau, notamment la police d’écriture, sa taille ainsi que les images tout en ayant des cookies préconfigurés. De plus, il est possible avec cette solution d’intégrer Google Tag Manager. Google Tag Manager permet la gestion de vos balises (dispositif guidant votre navigateur) de manière simple et sécurisée, afin d’améliorer votre flexibilité et travailler plus sereinement. L’alliance de ces deux solutions permet d’avoir une approche plus marketing de la gestion de vos traceurs. 

    Côté RGPD, la version payante de Axeptio est particulièrement bien adaptée à la réglementation de la CNIL puisque c’est un outil français répondant donc aux normes françaises. De plus, ce gestionnaire bénéficie d’une véritable expertise en termes de législation web, gage de confiance pour vous comme pour vos utilisateurs. 

    Côté bémols, il n’est disponible qu’en Français et Anglais et n’est conforme au RGPD que dans sa version payante. Cependant, les informations ainsi que la sécurité qu’il apporte sont un bénéfice à la hauteur de son prix.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4556″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Cookiebot, le puissant gestionnaire qu’il faut savoir prendre en main

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css_animation= »none »]Si Axeptio est le favori côté utilisateur, ce n’est pas le cas de tous les gestionnaires, et notamment Cookiebot. Par exemple, celui-ci ne fait apparaître le bandeau cookie qu’une seule fois, ce qui enlève au visiteur son droit de rétractation. De plus, le bandeau ne reste que très peu de temps sur le site web. Ceci ne permet pas forcément un consentement éclairé de la part de l’utilisateur. Enfin, son design très simpliste n’est pas vraiment celui sur lequel on va se retourner au premier regard.

    Cependant, ses fonctionnalités poussées et très complètes pourraient presque faire oublier le problème du bandeau. En effet, la politique de protection et de gestion des données plus que complète de cet outil offre un service de qualité inspirant confiance. 

    Cookiebot génère également des rapports d’analyses mensuels concernant les cookies et sécurise par clés cryptées les consentements recueillis afin d’assurer une sécurité maximale à votre entreprise comme à vos utilisateurs.

    Enfin, Cookiebot est disponible en 46 langues différentes, ce qui n’est pas un point négligeable, notamment quand on exerce une activité à l’international.

    Vous désirez vous mettre en conformité avec le RGPD et vous souhaitez trouver un partenaire de confiance ? Contactez dès maintenant nos experts.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer un bon site vitrine ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Créer un site vitrine : comment bien démarrer ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet est aujourd’hui une étape essentielle dans le lancement de son business. Pour chaque type d’entreprises, tpe, pme etc, le site internet permet à votre cible de trouver des informations vous concernant et permet de convertir vos visiteurs internautes en potentiels clients. Le site e-commerce (boutique sur le web) est souvent adopté de façon systématique par les entreprises en capacité de vendre des produits, alors que le site vitrine lui, peut être vu comme moins important, moins essentiel dans la construction de sa stratégie commerciale. Or, le site vitrine est tout aussi indispensable pour n’importe quel professionnel aujourd’hui. Peu importe les services que propose une entreprise (tpe, pme…) ou un professionnel libéral ou indépendant, la création d’un site vitrine a forcément tout son intérêt. Toutefois, le site internet ne doit pas être vu comme quelque chose d’obligatoire qui, tant qu’il existe, est forcément bénéfique. C’est un véritable projet qui doit durer dans le temps et être en accord avec l’image de l’entreprise. Voici quelques points à respecter pour que la création de votre site internet soit une étape réussie[/vc_column_text][vc_column_text]

    Rappel : qu’est-ce qu’un site vitrine et quel est son intérêt ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine est un indispensable pour tout professionnel. Différent du site e-commerce, le site vitrine ne permet pas aux visiteurs d’acheter des produits via le site internet : le processus de paiement en ligne n’est pas intégré au site vitrine. Cependant, cela n’exclut pas l’idée de conversion (prise de contact, demande de devis en ligne…). Son intérêt se porte surtout sur l’idée d’asseoir son expertise, se présenter, être trouvé, être partagé et être contacté. Voici un article qui explique précisément ce qu’est un site vitrine et en quoi il est utile. Ainsi, plusieurs étapes sont indispensables pour réussir la création d’un site vitrine viable et utile. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Bien présenter son activité

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4521″ img_size= »large »][vc_column_text]Sur internet, vous devez réussir à vous démarquer de la concurrence qui se trouve forcément plus importante que si vous avez exclusivement une vitrine physique. Pour commencer, vous devez savoir comment présenter simplement et efficacement votre entreprise. Cela peut paraître simple mais en réalité, il est souvent difficile de simplifier. L’idée est d’expliquer votre activité, son objectif et ce que vous pouvez apporter à vos visiteurs. D’abord, le header (le premier bloc de la page d’accueil) doit exposer en très peu de mots l’objectif du site ou de votre entreprise. Aussi, il y a tout le travail de hiérarchisation d’information avec les différents onglets, sous-onglets, blocs de contenu…pour permettre à l’internaute d’apprécier une navigation fluide et agréable au sein du site vitrine. C’est toute l’arborescence qui doit être définie en amont pour anticiper les différents contenus à faire apparaître et dans quel ordre. Cela repose notamment sur l’expertise d’UX Design.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner les aspects techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le développeur ou le CMS utilisé doit garantir une bonne qualité de la structure du code. En effet, un squelette technique optimisé pour le SEO simplifiera les actions SEO menées par la suite. Parfois, il peut y avoir des pré-requis SEO à intégrer dans le développement du site vitrine. Un autre aspect technique à prendre absolument en compte est la vitesse de chargement des pages du site sur desktop et sur mobile. Que ce soit pour le référencement naturel ou pour une bonne expérience utilisateur, le site doit être suffisamment rapide. Le site doit être sécurisé par des pare-feu mis en place : une maintenance sécuritaire est donc fortement recommandée. En effet, des sites web qui ne sont pas suffisamment sécurisés se verront piratés ou indisponibles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter son design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4523″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour que le site vitrine soit apprécié par la cible, il faut qu’il respecte les tendances du moment et corresponde à la cible et à l’activité du professionnel. Cela passe par un bench-marketing et une étude de la cible. Le design comporte finalement deux moments : l’UX Design puis l’UI Design. La bonne ergonomie du site dans son ensemble passe par la réflexion UX Design, il s’agit de placer les bons éléments aux bons endroits. Ensuite, l’UI Design œuvre pour garantir une interface agréable visuellement et permettre à l’internaute d’apprécier le site. Il ne suffit pas de vouloir faire joli, il faut veiller à une bonne lisibilité des textes et s’intéresser à la symbolique des couleurs pour s’assurer de la bonne cohérence avec l’entreprise (exemple : pas de rouge pour un site en rapport avec la santé). L’utilisation d’icônes est recommandée, sans en abuser. Aussi, la charte graphique du professionnel doit être respectée s’il en existe une et le logo doit bien sûr être visible en haut à gauche du site. D’ailleurs, si la charte graphique n’existe pas, il faut créer un univers graphique à partir du logo pour maintenir une cohérence. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer du contenu de qualité

    [/vc_column_text][vc_column_text]La page d’accueil doit être construite de façon à donner envie à l’internaute de rester sur le site mais surtout à lui faire comprendre très rapidement ce que vous faites et en quoi il aurait intérêt à faire appel à vos services. Aussi, le site vitrine peut souvent être doté d’une page “nos services” ou “nos univers” par exemple afin de faire comprendre quelles expertises vous proposez. Aussi, la page contact doit présenter un formulaire et doit être construite de manière à éviter à l’internaute d’être distrait et de sortir de la page. Une autre partie très importante pour un site vitrine est le blog. En effet, les articles de blog permettent d’asseoir votre professionnalisme et votre expertise sur différents sujets. C’est d’ailleurs une partie essentielle pour un bon référencement naturel (seo) et ainsi générer du trafic sur votre site vitrine. Enfin, n’hésitez pas à enrichir votre site d’images et de vidéos. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Inciter à l’action

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4527″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour que l’internaute se sente engagé à propos de votre entreprise, de votre site vitrine, il est bon de le faire interagir avec. Cela peut passer par du partage de contenu notamment avec des articles de blogs, des photos et vidéos intégrées à votre site que l’internaute pourrait partager via ses réseaux sociaux notamment. Outre le partage d’éléments, l’action menée par l’internaute sur votre site peut être beaucoup plus sérieuse en termes d’intérêt commercial, à savoir remplir un formulaire de contact ou de demande de devis. Ceux-ci doivent être facilement trouvables sur votre site vitrine et des boutons d’appel à l’action optimisés pour inciter au clic. Aussi, des actions comme appeler suite au clic d’un bouton “afficher le numéro” idéalement, la prise de rendez-vous en ligne, le téléchargement d’un document sont aussi des initiatives permettant d’enrichir votre site, tout à fait intéressantes à analyser par la suite. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être trouvé sur les moteurs de recherche

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes qui font une recherche d’informations sur internet tapent des mots-clés dans Google liés à leur requête. Ainsi, les résultats affichés en premier sont considérés par Google comme plus pertinents que ceux qui s’y trouvent dans les pages suivantes. La pertinence repose sur plusieurs critères tels que la bonne correspondance entre la requête et le contenu du site ainsi que la qualité suffisante du site internet pour les normes d’aujourd’hui (temps de chargement, responsive design, mise à jour régulière, bonne expérience utilisateur…). Ainsi, pour que son site internet profite d’une bonne visibilité, c’est-à-dire qu’il arrive dans les premiers résultats Google, il faut qu’il réponde à divers critères SEO. De la technique du code en passant par le contenu éditorial jusqu’au design, de nombreux paramètres sont à intégrer. En effet, le projet de création d’un site web ne s’arrête pas là : du travail de référencement doit être entrepris pour être trouvé par un public qui ne vous connaît pas encore. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être attentif après la mise en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4524″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]Votre site web est mis en ligne, certes le plus compliqué est fait mais l’effort doit continuer. En effet, vous devez être attentifs au Google Analytics notamment qui permet de quantifier et de qualifier votre trafic, vos leads, les actions des internautes et ainsi étudier le taux de rebond, les contenus plus visualisés que d’autres etc. Cela vous permettra d’adapter par la suite vos pages et contenus publiés de manière à satisfaire au mieux vos visiteurs (clients potentiels). Des mises à jour doivent être faites de manière régulière tant pour sécuriser le site web que pour garantir sa disponibilité sur les navigateurs. Aussi et surtout, pour que le site ait une bonne visibilité et donc un bon trafic, vous devez veiller à publier régulièrement du contenu (articles de blog notamment). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Session FAQ

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle technologie privilégier pour la création de mon site web ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est particulièrement adapté pour les sites vitrines car il n’intègre pas le format de boutique en ligne et surtout car il est idéal pour le contenu de type blog. Ainsi, c’est WordPress que nous recommandons en général pour la création d’un site web vitrine. Aussi, nous recommandons de passer par une agence experte en développement web, au vu des nombreuses compétences requises pour créer un bon site internet.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4528″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]

    Quel est le prix d’un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet sans processus de paiement, vitrine donc, n’a pas de prix défini. Celui-ci peut aller du simple au double selon les fonctionnalités désirées et l’objectif visé notamment. Ainsi, le mieux est de réaliser un cahier des charges où vous exprimez tout ce que vous souhaitez voir apparaître dans votre site internet. Puis vous nous contactez afin que nous établissions un devis adapté à vos souhaits concernant la création de votre site vitrine.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hébergement et nom de domaine : qu’est-ce que c’est ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Deux paramètres sur lesquels se pencher avant même le développement des sites internet sont le service d’hébergement et le nom de domaine. Un site doit être hébergé pour exister sur internet, c’est-à-dire qu’une entreprise doit pouvoir enregistrer le site sur un serveur. Par exemple, l’entreprise OVH est un hébergeur français. Outre cela, le nom de domaine est l’adresse à laquelle un internaute peut trouver le site sur les navigateurs web, exemple : admin-kwantic.kwantic.dev/. Il faut vérifier sa disponibilité en s’appuyant sur des outils dédiés tels que www.nom-domaine.fr. Voici un article sur l’hébergement et la maintenance, pour aller plus loin dans votre démarche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les sites vitrines ont tout autant le devoir d’être bien soignés que les sites e-commerce. Il en va du bon trafic généré pour récupérer de nouveaux clients, mais aussi de la satisfaction des clients actuels. Votre site doit asseoir votre expertise et doit être à votre image. Contactez l’agence web Kwantic pour demander un devis pour la création d’un site vitrine, ou pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à votre entreprise en matière de développement web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research pour améliorer l’expérience utilisateur de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quel dirigeant avec de nombreuses années d’expérience derrière lui n’oserait pas vous affirmer qu’il a appris à connaître les attentes de ses clients, ainsi que les méthodes infaillibles pour les faire aller là où il voulait les mener ? Très peu d’entre eux certifieront le contraire, et pour cause. Il est parfaitement normal, après de nombreuses situations d’échec et de remise en question, d’avoir l’impression d’avoir trouvé la clé qui permet de lire dans son client comme dans un livre ouvert. De penser savoir l’appréhender avec une justesse si subtile que l’on saurait presque à l’avance quoi lui proposer, avant même d’avoir écouté sa requête. Et que bien qu’il demeure une minorité d’imprévisibles, les autres restent majoritairement déchiffrables. Cependant, il ne faut pas oublier que cela émane d’un ressenti, dont l’efficacité ne peut être vérifiable sans étude préalable. Enfin, certaines situations nécessitent des données précises, démontrables et chiffrables sur notre cible pour avoir un réel impact. C’est notamment le cas dans l’élaboration d’une interface digitale (site web, application) dont un grand nombre de paramètres sont à prendre en compte, ne laissant pas de place à l”’à peu près”. Et c’est là que l’UX Research intervient.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX Research dans la conception design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’UX Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de nous focaliser sur l’UX Research, il est important de rappeler ce qu’est l’UX Design dans sa globalité. L’UX désigne l’expérience utilisateur (User eXperience), c’est-à-dire ce que va vivre un internaute quand il va arriver sur votre site web, en tenant compte de l’ergonomie, de la fluidité de navigation, de son temps de chargement, etc.

    Le géant Google met un point d’honneur à ce que votre site web offre à vos visiteurs une expérience de qualité, il en va de sa réputation de moteur de recherche numéro un. En ce sens, disposer d’une mauvaise user expérience pénalise parfois considérablement votre référencement naturel (SEO). Depuis Juin 2021, Google a déployé ses différents robots afin d’analyser les interfaces web et de propulser sur le devant de la scène celles offrant la meilleure expérience utilisateur. De ce fait, de nombreuses entreprises dont ce n’était pas la priorité se sont vues fortement pénalisées dans le classement, et beaucoup ont décidé de faire réviser leur interface en termes d’UX.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4474″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research, première étape du processus de conception d’interactions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de la création d’une interface, l’UX Research soit “User Experience Research” ou encore « la recherche utilisateurs” en français, fait référence à l’étude des utilisateurs à travers la combinaison de différentes méthodes d’investigation, soit la première étape de l’UX design. Ceci, dans le but d’obtenir des données claires et fiables sur les besoins des utilisateurs, afin de mettre en place une interface aussi intuitive que cohérente sujette à l’augmentation de votre taux de conversion, dans le but de vous faire profiter d’un référencement ainsi qu’un retour sur investissement avantageux. 

    L’UX Research, c’est en fait placer l’utilisateur au centre du développement d’un site web, et d’adapter l’intégralité de sa stratégie de conception à  autour de lui. De plus, ceci facilite grandement le travail de l’UI Designer, chargé de la retranscription graphique et visuelle de la recherche UX. 

    La recherche utilisateurs dans le but d’améliorer votre interface, c’est donc répondre à des questions essentielles telles que :

    ➡️  “Qui sont mes potentiels utilisateurs ?”

    ➡️  “Que sont-ils venus chercher sur mon site ?”

    ➡️  “Pourquoi, pour répondre à quel(s) besoin(s) ?”

    ➡️  “Qu’est-ce que mes produits ou mes services peuvent-ils leur apporter ?”

    ➡️  “Comment peuvent-ils avoir confiance en mon site web ?”

    ➡️  “Qu’est-ce qui les freine ?”

    Et y répondre, non pas seulement avec sa propre subjectivité, son expérience et des hypothèses, mais à travers des données hiérarchisées et en concordance, qui offrent de véritables informations sur les motivations des visiteurs et la ligne directrice à définir pour viser juste. Il s’agira donc de concevoir une véritable stratégie axée sur l’empathie, afin de trouver des réponses au travers de résultats indéniables. 

    La recherche UX peut être comparée au MVP (Minimum Viable Product). Pour rappel, le MVP est une version minimaliste d’une interface ou d’un produit permettant de tester sa pertinence sur le marché. Tout comme l’UX research, le Minimum Viable Product consiste à chercher ce dont les consommateurs ont besoin, à mieux appréhender votre cible ainsi que l’utilisation qui sera faîte du produit.

    Cependant, c’est un processus long et fastidieux nécessitant de grandes connaissances en psychologie, analyse et marketing. En effet, c’est cette première étape clé du processus qui permettra à l’équipe de développement de concevoir un site au plus près des attentes de vos visiteurs, et donc de favoriser la prise de contact ou de vente, par la mise en avant inconsciente des call to action. De plus, cela viendra renforcer votre image de marque digitale et accroître votre taux de conversion grâce à l’agilité et à l’attrait de votre outil digital. Alors, elle ne doit pas être prise à la légère, et la mettre en application dans les règles de l’art est un véritable métier. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Researcher vs UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’User experience research est le premier maillon de la chaîne UX qui va, comme énoncé précédemment, proposer des pistes de conception d’interface à travers l’analyse de résultats d’études, afin d’éviter une mauvaise interprétation des besoins et freins des utilisateurs cible.

    Mais alors, qu’en est-il du métier d’UX Designer ? Pour rappel, celui-ci doit imaginer le scénario le plus adéquat en termes de parcours client / utilisateur et déceler tous les potentiels freins qui bloquent le prospect dans sa quête d’information et l’oblige à se diriger vers la concurrence. Mais là, vous allez me dire qu’il fait exactement la même chose qu’un UX researcher ? Et c’est ici que ça devient légèrement plus complexe. Un UX Designer peut avoir des qualifications d’UX Researcher et inversement, mais pas obligatoirement. L’UX Designer élabore généralement des personas. Ces personas seront définis à partir d’une représentation fictive assez poussée. L’UX Researcher, lui, interrogera de véritables personnes ciblées à travers un large choix de méthodes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4475″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la branche de l’UX Design, aucun processus n’est clairement défini. Chaque agence de développement a recours à sa propre méthode de gestion de projet, en fonction de la diversité des compétences de son équipe et de son organisation. Il n’y a aucune directive universelle et comme on dit, tous les chemins mènent à Rome, du moins à partir du moment où l’on a réussi à recueillir les infos nécessaires. Cependant, disposer de compétences UX Research en interne est un levier qui pèse dans la balance au niveau de la qualité des projets.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’alliance de la recherche et du prototypage

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un UX Designer peut, de par ses qualifications en psychologie et marketing, donner ses recommandations pour la conception des prototypes sans être spécialisé en UX research, et donc sans obligatoirement se baser sur des données vérifiables et tangibles. Il se focalisera donc sur son expérience et sa perception de la situation, mènera des recherches pour comprendre l’état d’esprit des utilisateurs et résoudre les problèmes d’utilisabilité. Ceci, à l’aide de modèles mentaux, principes fondamentaux et autres. 

    L’UX Researcher lui, sera spécialisé dans la découverte et l’étude de la cible mais avec des méthodes dîtes “qualitatives” et “quantitatives”. Ce profil est très recherché de par la pertinence des informations qu’il peut apporter. Il peut à lui seul éviter de concevoir une interface ou un produit inefficace et ainsi empêcher de recommencer entièrement un projet. Cela permettant une réduction des coûts, d’investissement et temps non négligeable. L’UX Researcher mène donc des recherches et met en place un périmètre d’étude en fonction des objectifs fixés par son client. 

    En ce sens et au regard de ces éléments, l’UX Design et l’UX Research sont complémentaires, et l’alliance de  ces expertises peuvent avoir un véritable impact positif sur les projets. C’est par exemple, comme une neurologue et un ophtalmologiste essayant ensemble de trouver la pathologie d’un patient commun. Grâce à l’association de leurs facultés spécifiques, ils trouveront en synergie et beaucoup plus facilement les problèmes du patient, et se consulteront afin de lui fournir le traitement le plus adapté. Pour l’UX Researcher et l’UX Designer c’est le même principe : le chercheur va apporter une piste minutieusement élaborée ne laissant pas de place au doute, pour que le designer puisse s’en servir comme la clé de voûte des prototypes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche UX, utile à tout moment

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme évoqué précédemment, il est judicieux de faire intervenir l’UX Researcher au démarrage du projet pour s’assurer de sa viabilité et de sa bonne orientation. Mais pas de panique si ça n’a pas été fait à ce stade, vous pouvez très bien le faire intervenir en cours de projet, ou bien même après pour une évaluation. En effet, il peut soumettre son expertise juste avant la  d’un projet ou d’un produit afin de s’assurer de sa pertinence

    La recherche utilisateur peut également être un excellent levier dans le cadre de la refonte de votre interface web, afin de mettre en lumière les entraves du parcours utilisateur et apporter les corrections nécessaires pour que votre site puisse générer des leads. Enfin, la recherche utilisateur peut être véritablement pertinente dans le cadre d’un audit d’user experience, pour tester le plan fonctionnel et ergonomique de vos outils numériques (site web, application, CRM, ERP). En ce sens, la recherche utilisateur offre un axe d’optimisation et d’amélioration continu permettant de corriger les problèmes actuels de votre interface tout en anticipant les prochains. 

    Dans le cadre d’un audit, la recherche utilisateur se base sur l’engagement, la perception et la satisfaction. En ce sens, elle permet l’analyse de votre interface par rapport à 7 critères fondamentaux :

     ➡️   L’utilité : votre interface répond-elle aux besoins des visiteurs ?

     ➡️   L’accessibilité : est-elle accessible sur tous les supports et le temps de chargement est-il optimal ?

     ➡️   La confiance : votre interface donne-t-elle confiance à vos utilisateurs et renvoie-t-elle une bonne image de votre entreprise ? (design / arborescence / contenu )

     ➡️   L’utilisabilité : votre interface est-elle facile à prendre en main pour les utilisateurs, le parcours est-il clair et intuitif ?

     ➡️   La désirabilité : votre expérience utilisateur est-elle attractive ?

     ➡️   L’adoption : est-ce que votre interface donne-t-elle envie de souscrire à votre offre / de se procurer votre produit / d’adopter votre service ?

     ➡️   L’investissement : votre interface et l’expérience qu’elle offre peut-elle être pérenne pour vos utilisateurs ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4481″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes méthodes d’UX research

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini en profondeur la place de l’UX research dans l’étude de l’expérience utilisateur, ainsi que la valeur ajoutée qu’elle peut apporter en termes de crédibilité, il s’agira maintenant de voir ensemble comme la mettre en application. En effet, la mise en œuvre de ce processus concis nécessite une approche structurée, au cours de laquelle plusieurs méthodes vont intervenir en synergie. Cela, permettant de faire ressortir de ces études les réels besoins et attentes de vos utilisateurs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche qualitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cette approche dite “qualitative” permet à l’UX researcher d’appréhender le comportement des utilisateurs à travers des entretiens individuels, des user-tests et des focus group. Cela, pour répondre aux interrogations du “comment” et “pourquoi”, et en ce sens identifier en profondeur les points de blocage. Cette approche vise une catégorie précise et réduite de vos visiteurs pour une approche détaillée. Le fait de s’entretenir avec un panel cible préalablement choisi permet le recueil de ressentis spontanés sur les freins au bon déroulement de l’user experience, dans un cadre sécuritaire où le libre arbitre est le maître mot. Il permet également d’optimiser l’interface par des propositions d’axes d’améliorations sous entendues consciemment ou non durant les entretiens. 

    Les tests d’utilisabilité, autrement appelés tests d’ergonomie, permettent d’identifier des problèmes d’utilisation de votre interface et ainsi pouvoir développer des solutions corrigées et optimales. Le test d’utilisabilité met donc en lumière le degré d’aisance avec lequelle un utilisateur maniera votre site web, le comprendra, le temps qu’il mettra à trouver les informations ou le produit qu’il cherche.

    Le but de ces différentes méthodes est donc que l’utilisateur s’exprime librement sur ses émotions, et d’en faire ressortir des données au plus proche de la réalité. Cependant, la méthode qualitative a ses limites puisqu’elle est basée sur l’instant T, et donc l’humeur des participants peut impacter positivement comme négativement leurs réponses. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes qualitatives

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différentes approches pour mettre en application la recherche qualitative, parmis elles :

    ➡️  les interviews : méthode probablement la plus connue, elle permet de recueillir des réponses à des questions extrêmement visées.  Elle apporte donc des informations très pertinentes et utiles pour appréhender les besoins utilisateurs.

    ➡️  l’entretien ethnographique : intervenant notamment en phase de test d’interface, cette méthode permet d’observer l’utilisation que fait un individu d’une interface digitale, afin de mettre en lumière les freins qu’il rencontre.

    ➡️  la revue d’experts : principe similaire à l’ethnographie, mais ce sont cette fois-ci des experts qui testent l’interface afin de relever tous les points qui entacheraient la conception, la convivialité et l’accessibilité de l’interface. De plus, cela permet également de souligner les aspects positifs et innovants de la plateforme.

    ➡️  les groupes de discussion : comportant entre cinq et dix personnes, ces groupes sont l’occasion d’échanger et de débattre sur les besoins des utilisateurs. Au cours de ces discussions, les avis peuvent diverger et faire émerger les besoins individuels des participants.

    Les études qualitatives permettent de tester très en amont la pertinence des idées et des prototypes, évitant ainsi un potentiel échec. Cependant, l’approche qualitative ne se suffit pas à elle-même et doit donc être accompagnée pour plus d’efficacité et de justesse, d’une autre considérée comme plus rationnelle  : l’approche quantitative[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4484″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le qualitatif répond au “pourquoi” et “comment”, le quantitatif est dirigé vers le “qui” et le “quoi”. Répondre à ces deux pronoms relatifs engendre le recueil de données cette fois-ci chiffrées et non basées sur l’aspect psychologique. Ces données seront orientées « habitudes de consommation » et dans le cadre d’une interface digitale, sur les habitudes d’utilisation. Ceci, permettant à l’UX Researcher d’obtenir des réponses courtes mais claires, et de pouvoir ainsi quantifier les avis. 

    L’étude quantitative s’effectue à l’aide de deux outils : le sondage et/ou le questionnaire. Ces outils aux réponses oui/non ou choix multiples permettent de connaître l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, les préférences et attentes, les habitudes en ligne, sans pour autant rentrer dans la profondeur de la pensée des interrogés.  Ils permettront également de mettre en lumière des régularités de réponses, de donner des explications à certains freins, de soulever de nouvelles questions et d’illustrer par la suite les données sous forme de graphiques ou de tableaux de statistiques[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un processus de recherche utilisateurs, les méthodes quantitatives servent généralement à valider, invalider et quantifier les éléments recueillis lors des approches qualitatives. Parmis les méthodes les plus courantes il y a :

    ➡️  les enquêtes : le plus souvent sous forme de questionnaire oraux ou écrits, ces enquêtes recueillent uniquement ce qui est dit. Dans le cadre d’une interface, cela peut être en rapport avec leur habitude concernant le design, son temps de chargement idéal, l’organisation de l‘arborescence, etc.

    ➡️  l’A/B Testing : utilisé généralement lorsqu’il existe deux prototypes ou deux variantes d’interface, ce test laisse des utilisateurs en juger pour vous. Cependant, pour avoir un résultat clair, il ne faut pas moins d’une trentaine d’interrogés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus détaillé de recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de réaliser une recherche intelligente, l’UX researcher doit suivre un processus rigoureux. Celui-ci lui permettra d’acquérir les réponses et suggestions les plus pertinentes que possible. Pour cela, il s’agira donc d’allier les différentes méthodes énoncées précédemment de manière subtile, afin de créer un enchaînement cohérent et réaliser une identification complète des besoins. Une agence de développement ayant en interne d’un designer qualifié en UX Research dispose d’un gros avantage concurrentiel. En effet, grâce à cette compétence supplémentaire, elle pourra faire bénéficier ses clients d’un retour sur investissement optimal.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4487″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de recherche des designers

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La première étape de ce cheminement est cruciale. Les designers pratiquant l’UX Research pourront vous affirmer que réussir les paris d’une UX research efficace réside tout d’abord dans cette première partie. En effet, en collaboration avec l’équipe de développement et l’entreprise cliente, l’UX Designer va identifier les objectifs précis de recherche, afin de pouvoir les intégrer tout au long de sa méthodologie. Faire une recherche sans objectifs définis préalablement revient à chercher quelque chose sans savoir réellement ce que c’est. 

    C’est donc sur ces objectifs que reposera l’intégralité de la stratégie dont vont découler ou non vos bénéfices et votre ROI. Mais c’est également de ces objectifs que vont arriver les questions à poser aux utilisateurs et ainsi le rapport entre chaque test. De ce fait, les tests devront s’enchaîner dans un ordre cohérent et chacun d’entre eux devra apporter une réponse en lien avec les objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La planification des examens

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois les objectifs définis et la stratégie bien pensée, il faudra donc passer à la planification de chaque test, ainsi que celle de tous les éléments nécessaires à l’organisation. Pour cela, l’élaboration d’un plan de recherche est le moyen le plus efficace d’y parvenir. Ce plan, dont toutes les parties prenantes connaissent l’existence et pouvant être perçu comme le “cahier des charges” de la recherche, devra comporter tous les éléments nécessaires aux données des utilisateurs, leur recrutement, les objectifs de recherche, le budget, les échéances, les différents questionnaires, le choix des techniques, les outils utilisés etc. C’est avec l’aide de ce plan que les différentes parties s’assurent être d’accord et en phase avec la marche à suivre du déroulement. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le déroulement de la recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois le plan terminé, il s’agira d’entrer dans le vif du sujet et d’exécuter les différentes méthodes préalablement choisies pour recueillir les précieux sésames que sont les réponses des participants. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4480″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’analyse des données et leur présentation 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est enfin le moment pour l’UX designer de tirer ses conclusions et d’en informer les autres membres du projet de développement. Il s’agira donc pour lui et après analyse des résultats, de rédiger des recommandations concrètes en les justifiant en profondeur par des informations utilisateurs. Pour cela, il peut séparer des résultats en quatre catégories :

    ➡️  les expériences : il faut contextualiser le moment et le recueil d’information (entretien ou questionnaire ?). Que s’est-il concrètement passé ?

    ➡️  les faits : c’est grâce à l’expérience que l’UX Researcher va pouvoir justifier des faits. Les faits sont ce qu’il a trouvé par rapport à l’expérience vécue, et ne doivent en aucun cas s’appuyer sur les suppositions ou son opinion personnelle. Les faits sont donc la parole indirecte des utilisateurs.

    ➡️  les insights (idées) : c’est ce qui est venu à l’esprit du researcher pour résoudre les problèmes énoncés dans les faits. Plusieurs faits peuvent être associés dans le but de résoudre un problème commun, et deux idées novatrices peuvent également être fusionnées pour être encore plus pertinentes.

    ➡️  les recommandations : c’est le moment où le designer va présenter de manière concise et hiérarchisée ses recommandations complètes et voir s’il a réussi ses paris avec les clients comme avec l’interface en elle-même. Il est important qu’il détaille tous les aspects au maximum pour s’assurer d’une crédibilité maximale.

    Les recommandations sont le plus souvent présentées sous forme de guide d’animation, et des personas sont créés à cet effigie afin de mieux communiquer aux équipes les attentes utilisateurs. Enfin, les informations recueillies dans la recherche peuvent ouvrir le champ à un nouveau marché et  de nouvelles opportunités puisqu’elles peuvent mettre en lumière un besoin et/ou un attrait qui étaient jusque-là encore inconnus.

    Vous avez la moindre question au sujet de l’UX Research ? Vous recherchez une équipe d’experts à qui faire part de votre projet de développement web ? Contactez-nous dès maintenant afin que nous en discutions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer une charte graphique

    Comment créer une charte graphique

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment créer une charte graphique aussi innovante qu’attrayante ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Oh, la charte graphique ! Signe d’inspiration pour certains comme de contrariété pour d’autres, ce document qui vous servira de directive visuelle pour la création de votre entreprise, n’a pas fini d’être un sujet controversé ! En effet, sachant que les goûts et les couleurs sont quelque chose de subjectif, il est difficile de savoir quand on est dans le vrai ou dans le faux concernant l’élaboration de ce guide graphique. Cependant pas de panique, nous verrons dans cet article les éléments clés qui déterminent la qualité d’une charte graphique, ses composantes, son importance pour toucher votre cible ainsi que son efficacité suivant vos besoins et objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi la charte graphique ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte social déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant toute chose, la charte graphique est nécessaire afin d’apporter une identité visuelle à votre entreprise. C’est grâce à ce guide que vos clients vont pouvoir vous identifier, mais pas que. En effet, elle contribue également à alimenter votre identité de marque, et constitue une étape majeure pour faire la différence face à la concurrence, donner le ton, et être reconnue comme entreprise à part entière

    Qu’on le veuille ou non, les marques ont aujourd’hui une place prépondérante dans notre société, et nous influencent donc sur notre manière de consommer. En effet, consciemment comme inconsciemment, nous ne consommons pas qu’un produit ou un service, mais également l’image que nous associons à sa marque ou son entreprise. Nous émettons forcément un jugement au sujet des marques, et notamment sur les sentiments qu’elles nous inspirent. En effet, la société actuelle nous pousse à développer un sentiment d’appartenance ou de désaccord avec celles-ci. Cela a modifié notre manière d’acheter, puisque nous ne n’achetons plus un produit ou un service pour sa qualité, mais également pour l’image perçue que nous avons de la marque.

    Ainsi, et souvent machinalement, nous sommes ou non satisfaits d’être associé(e)s à une marque. Que nous évoque-t-elle ? Du dynamisme ? De la modernité ? Ou au contraire quelque chose de démodé et manquant de sérieux ? La présentation d’une entreprise, du logo au style de typographie en passant par l’organisation des informations ainsi que les différentes couleurs utilisées… Chacun de ces éléments et l’identité visuelle qu’ils forment nous poussent à émettre un avis au sujet d’un produit ou d’une société, et ainsi à leur attribuer une certaine valeur. Alors, dîtes vous que si c’est valable pour les autres, ça l’est également pour vous. Nous allons dès maintenant voir comment analyser la charte graphique pour en créer une qui répondra à vos objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4418″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre charte graphique, la personnalité de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La charte graphique, regroupant tous les éléments et règles liées à l’identité visuelle de votre entreprise, doit refléter vos motivations, votre mentalité et vos valeurs. En interne, elle doit servir de référence pour l’utilisation d’éléments visuels relatifs à votre identité propre. Elle doit être présente sur vos supports print, sur vos plateformes digitales (site web, application mobile) ainsi que sur vos goodies. De votre carte de visite à votre kakemono, elle est votre écusson. De ce fait, elle doit apparaître partout afin de maintenir votre cohérence de marque et votre distinction. 

    En externe, son rôle est également primordial puisqu’elle alimente votre branding, c’est-à-dire la stratégie des actions marketing qui tendent à vous faire connaître, à vous ancrer dans l’esprit des consommateurs et prospects. 

    Cela permet donc de refléter votre caractère de marque sur différents supports  à travers : 

    ➡️  des codes couleur,

    ➡️  des illustrations, 

    ➡️  des polices d’écriture,

    ➡️  des éléments graphiques.

    Il est impossible de créer votre business sans concevoir une identité qui servira de signe distinctif. Avec la masse concurrentielle existante, votre nom ne suffira pas à faire face aux autres acteurs de votre marché. De plus cela entachera grandement votre réputation auprès des prospects qui verront  votre manque de sophistication visuelle comme de la négligence

    Le document de référence qu’est la charte graphique assure, comme énoncé précédemment,  la cohérence de la communication interne comme externe de votre marque, tout en boostant votre notoriété de marque. Cependant, pour que votre charte ait l’effet escompté, elle nécessite des composantes fondamentales et minutieusement élaborées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composantes de la charte graphique

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La création d’un guide graphique de qualité nécessite organisation et stratégie pour avoir l’effet désiré. Devant être aussi complet qu’intuitif, et aussi flexible que précis, ce guide doit être encadré par des règles et différents éléments déterminants.  Pierre angulaire de votre communication visuelle, il nécessite généralement l’intervention de professionnels qui sauront mettre leur vision d’experts à profit de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le logo et ses déclinaisons, le visage de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le logotype est la première étape de votre de communication visuelle, c’est votre blason d’entreprise. Sur le web comme en physique, il est votre signe distinctif numéro 1. Ce logo doit être inspiré d’un concept tournant autour des valeurs que vous voulez véhiculer ainsi que l’atmosphère dans laquelle vous opérez. Il peut également se référer à votre industrie, ainsi qu’aux produits ou services que vous vendez. Par exemple, si vous êtes dans le domaine de la coiffure, intégrer un peigne ou un sèche-cheveux dans votre logotype permet d’informer directement sur votre secteur d’activité[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4422″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo doit directement transmettre une bonne image de votre entité, inspirer confiance, et si possible orienter votre cible sur votre positionnement sur le marché. Le choix des “matières” qui constituent le logotype peut également être intéressant. Par exemple, si vous désirez monter une concession automobile, vous pouvez élaborer votre logo en lui donnant un aspect métallisé, se rapprochant de la carrosserie. De nombreux acteurs du monde automobile ont déjà opté pour cette option, telles que les marques Mini Cooper, BMW, Renault, Peugeot, Toyota.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un logo oui, mais dans de bonnes conditions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo ne doit pas ressembler à celui d’un concurrent qui opère dans le même secteur d’activité que vous, comme il ne doit pas se rapprocher fortement d’un logo déjà existant tout secteur confondu. Premièrement, car ce serait dommage que vos clients vous prennent pour quelqu’un d’autre et n’identifient donc pas votre marque comme il se doit. Deuxièmement, car c’est pénalement répréhensible puisque si votre logo se rapproche trop d’un existant, vous pouvez écoper d’une amende en refusant de le changer. De plus, votre proposition de logo peut être refusée par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) ce qui vous obligera d’office à en concevoir un autre, et vous perdrez alors du temps et de l’argent. Cependant, bien élaboré, votre logo peut être un véritable levier pour marquer les esprits et renvoyer de vous une vision positive et innovante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les attributs d’un logo de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un bon logo est donc un logo qui se remarque tout en étant simple, qui est pertinent par rapport à votre activité, et qui est directement assimilé par votre cible. Celui-ci doit logiquement être réalisé par un graphiste. En effet, le graphiste certifié est un professionnel de la communication visuelle. Il sait, à partir d’un design paraissant simple, diffuser un message percutant comportant des sous-entendus ingénieux. Ainsi, le logo ne doit être ni trop simple pour qu’on vous reconnaisse, ni trop élaboré pour ne pas perdre votre cible, ni brouillon pour faire gage de sérieux.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La palette de couleurs, créatrice d’une atmosphère 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le choix des couleurs composant votre charte à une importance capitale. En effet, elles ont le pouvoir d’évoquer certaines émotions et transmettre l’état d’esprit et les valeurs de votre marque. De plus, ce seront-elles qui définiront votre atmosphère visuelle. Cependant, il n’est pas recommandé d’en utiliser trop pour la création de sa charte graphique. Comme le réalisateur Jacques Tati le disait si bien, “Trop de couleur nuit au spectateur”. De ce fait et selon notre expérience en UI Design, il est préconisé d’utiliser :

    ➡️  Une couleur principale : celle-ci représentera majoritairement votre identité, et sera présente dans au moins 60% de votre univers.

    ➡️  Deux couleurs primaires.

    ➡️  Trois à cinq couleurs secondaires.

    ➡️  Deux teintes dominantes. 

    Si vous n’arrivez pas à atteindre ces chiffres, il est tout à fait possible de jouer avec l’opacité des couleurs, qui donne grâce à la mise en transparence un grand nombre d’autres teintes proches des vôtres.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4426″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les couleurs ont une signification et sont souvent associées à un type de marché. Il est donc fortement conseillé de vous pencher sur la symbolique des couleurs avant le choix de votre propre palette. Les exemples pour vous éclairer sont nombreux : 

    ➡️  La couleur verte : elle se réfère généralement à la nature, l’espoir, l’écologie, le positivisme. Il est donc normal qu’elle soit utilisée par la majorité des acteurs du secteur biologique et qu’elle soit l’élément phare du logo “AB – Agriculture Biologique.” 

    ➡️  La couleur rouge : synonyme de force, de pouvoir et de passion, mais c’est également la couleur du danger ainsi que du sang. Le rouge a donc un gros impact côté branding, et son utilisation doit être maîtrisée pour qu’il ne paraisse pas agressif. Le rouge stimule le désir et donc l’appétit. C’est pour cela qu’un grand nombre de marque de l’agroalimentaire l’on choisi. On pense notamment à Coca-Cola ou encore MacDonald.  Il paraît d’ailleurs que c’est Coca-Cola elle-même qui a donné sa couleur rouge au père noël, lui qui était à l’origine vert. Cela démontre bien la puissance que peut avoir une identité de marque dans les mœurs sociétales, et donc l’importance du choix de sa palette. L’utilisation du rouge peut également se faire pour attirer l’attention sur un élément et le mettre en valeur.

    ➡️  La couleur bleu : synonyme de calme, d’intelligence, de sérénité et de divinité, le bleu a une nature apaisante. Le bleu roi fait également référence au pouvoir. Étant la couleur la plus appréciée dans le monde, elle peut être particulièrement efficace si elle est bien utilisée. Fortement ancrée dans le monde de la finance et des assurances, elle a le don de rassurer et offre directement un sentiment de proximité. Faîtes cependant attention à l’utiliser si vous opérez dans un secteur très dynamique.

    Comme nous venons de le voir à travers ces exemples, l’étude de la symbolique est importante dans le choix de sa palette graphique. Cependant, il ne faut pas oublier que la signification des couleurs n’est pas la même en Occident et dans les contrées étrangères. En effet, selon la culture, la symbolique change. Par exemple, si dans les pays occidentaux la couleur du deuil est le noir, en Asie, c’est le blanc. Aux États-Unis, le vert est associé à l’argent à cause de la couleur des dollars, tandis qu’en Europe, il se réfère plus à l’environnement et à la nature. La bleu dans les pays occidentaux est attribué aux garçons, alors que sa signification de base évoque la féminité. 

    De ce fait, il y a donc un travail alliant psychologie et marketing a effectué, notamment si vous souhaitez vous implanter à l’international. Le choix des couleurs n’émane donc pas du hasard. Et même si vous pensez avoir défini votre palette de couleurs par pure inspiration, vous êtes inconsciemment influencé(e) par ces codes qui relèvent de la culture et de la science cognitive. Il est donc déconseillé de concevoir sa palette de couleur à l’aide d’un professionnel compétant qui saura prendre en compte tous ces éléments. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4429″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes polices de caractères, un choix stratégique pour porter le message

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Suite logique du guide couleur, la sélection de la ou les polices de caractères est cruciale afin de faire passer correctement les ambitions de votre marque. En effet, les polices appartiennent à différentes connotations permettant de mettre en lumière l’état d’esprit et les valeurs d’une entité, et leur utilisation nécessite donc une certaine réflexion. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes catégories de polices

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la classification Vox-Atypi datant de 1953 de Maximilien Vox, théoricien et historien de la lettre et de la typographie, il  existe 11 types de polices :

    ➡️  Les Humaines : Centaur, Golden Type, Hadriano

    ➡️  Les Garaldes : Bembo, Garamond, Plantin, Sabon

    ➡️  Les Réales : Baskerville, Perpetua

    ➡️  Les Didones : Bodoni, Didot, Walbaum

    ➡️  Les Mécanes : Clarendon, Rockwell, Serifa

    ➡️  Les Linéales : Futura, Gill Sans, Kabel, Univers

    ➡️  Les Incises : Albertus, Optima

    ➡️  Les Scriptes : Isadora, Shelley

    ➡️  Les Manucures : Banco, Libre, Ondine, Post Antiqua

    ➡️  Les Fractures : Wilhelm Klingspor Gotisch, Fette Fraktur

    ➡️  Les Non latines : Garamond grec, Hebraica.

    À ce jour, les temps ont évolué et nous avons pu constater l’arrivée de nouveaux styles de police, moins rigides et plus ancrés dans un design créatif. Il n’est donc plus obligatoirement question de suivre un guide typographique dans la création de sa charte graphique. En effet, avec les techniques de création numériques et l’arrivée considérable de nouveaux exemples de police, leur utilisation doit être orientée non pas par des règles, mais par harmonie avec le reste de votre charte. C’est le rôle du designer de déterminer pour vous et avec vous, quelle typographie sera la plus adaptée suivant la manière dont vous voulez communiquer. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4431″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les conseils pour correctement les utiliser

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir abordé le style typographique, il s’agira maintenant de savoir l’utiliser à bon escient. Car en effet, trop de typographies tue la typographie. Il est connu dans le domaine du web design que l’utilisation de plus de 3 polices est proscrite. En effet, cela peut indirectement refléter un manque identitaire de votre part, ainsi qu’une impression d’excessivité. C’est comparable à l’utilisation excessive d’images ou d’éléments visuels sur un document, qui entachent la pertinence du message. Ainsi, plutôt que de privilégier trop de polices, privilégiez plutôt les caractères en gras et en italique qui donneront du relief et de l’impact à votre texte. 

    Comme énoncé précédemment, la typographie est une histoire de contexte, et ses formes peuvent nous évoquer des émotions ou une certaine intonation. De ce fait, il faut que le texte soit en harmonie avec les valeurs que vous voulez transmettre. Si vous opérez dans les cotons biologiques, une police délicate, fine et arrondie sera appropriée. En revanche, si vous montez une plateforme de casino en ligne, des caractères épais et en relief seront plus appropriés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des éléments graphiques pour illustrer les supports

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Que ce soit pour votre site internet ou votre carte de visite, votre texte pour un besoin d’esthétisme et de compréhension, doit être accompagné d’éléments graphiques (images, illustrations, graphiques, 3D, ). En effet, ceux-ci facilitent la lecture de vos supports, illustrent votre texte, donnent de la personnalité et apportent une émotion. Cependant, il est important de ne pas surcharger vos différents supports. Et ce n’est pas nos designers ou le célèbre John Maeda, designer de renommée mondiale, qui dira le contraire : “Simplicité n’est pas synonyme de rabat-joie. Simple ne veut pas juste dire minimaliste et fonctionnel. On peut faire simple tout en véhiculant beaucoup d’émotions. » 

    De ce fait, l’ajout d’éléments graphiques doit venir renforcer la cohérence de votre logotype et de votre typographie, et n’est pas là pour semer le trouble. À vouloir montrer trop d’informations, on oublie celles qui sont essentielles. Pour une charte graphique, c’est pareil. Un designer américain du nom de Kevin Barnett l’avait parfaitement résumé avec sa citation “La simplicité se démarque alors que la complexité va se perdre inexorablement dans la foule.”. Il faut donc savoir allier les éléments en arrivant à transmettre un message fort, sans le polluer par des informations improductives. C’est donc un travail de longue réflexion stratégique, qui peut notamment faire l’objet de tests utilisateurs (A/B testing), afin d’accroître le niveau de qualité de votre charte et de mettre toutes les chances de votre côté.

    Le motion design, de son français “design d’animation”, consiste à animer des éléments graphiques et donc potentiellement ceux de votre charte. Synonyme de haute technologie et d’innovation, le motion design peut être l’élément de votre site web qui vous distinguera de vos concurrents. Le motion design peut animer une image, de la typographie, des éléments graphiques. Accompagné d’une bande son adéquate, il est directement capable de faire entrer vos utilisateurs dans l’univers de votre marque. De plus, le motion design tend à transformer des informations complexes en contenus simples. Le storytelling et l’atmosphère seront toujours mieux reçus par votre cible qu’un simple texte. Cependant, cette expertise nécessite des compétences particulières et il faut donc passer par un designer graphiste pour que le rendu soit à la hauteur de vos espérances. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le prestataire, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Deux possibilités s’offrent à vous dans la conception de votre projet de charte graphique. Et le choix de votre prestataire va dépendre des objectifs que vous comptez atteindre grâce à elle. Cependant, faites déjà une croix sur la méthode “je réalise tout(e) seul(e) ma charte graphique via des plateformes sur internet”, cela ne pourra que vous porter préjudice, et des logiciels ne peuvent remplacer la réflexion et la technique d’un professionnel, surtout sur le point fondamental qu’est l’identité visuelle.

    Si vous êtes une petite entreprise et que vous voulez quelque chose de basique, un graphiste freelance pourra suffire. En revanche, méfiez-vous des profils trouvés via les recherches en ligne. En effet, internet regorge d’annonces suspicieuses et il est simple de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Renseignez vous bien sur la plateforme sur laquelle vous trouverez les offres, cherchez les graphistes sur Linkedin, demandez des informations sur les projets qu’ils ont déjà réalisé et pour quels clients.

    Si vous misez sur votre charte graphique pour moderniser votre image auprès de vos clients, pour donner un second souffle à votre entreprise, ou pour lancer votre marque avec une identité de pointe entre les mains, il sera plus approprié de passer par une agence spécialisée. En effet, concevoir une identité visuelle où aucun support n’est laissé au hasard, englobant le côté print et le côté digital, nécessite des compétences techniques et plusieurs profils d’experts. Des recherches doivent être effectuées concernant votre secteur d’activité, les caractéristiques de votre marque doivent être reflétées, vos valeurs et promesses doivent être traduites graphiquement et donner envie d’en savoir plus. Une agence spécialisée sera en mesure d’élaborer cette stratégie et d’avoir en interne les profils adéquats.

    Vous avez un projet entre les mains et vous désirez créer votre charte graphique avec des professionnels à l’écoute et de confiance ? Vous disposez déjà d’une identité visuelle mais vous voulez réinventer votre image auprès de votre clientèle. Comment faire ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]