Catégorie : Expérience digitale

  • Pourquoi utiliser Magento pour le développement de mon Ecommerce ?

    Pourquoi utiliser Magento pour le développement de mon Ecommerce ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi Magento pour mon site, tout savoir sur cette technologie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] Le E-commerce est en train de révolutionner les comportements d’achat, côté acheteur comme côté vendeur. En effet, il n’est maintenant plus nécessaire de se rendre en boutique pour faire l’acquisition d’un article tant convoité. D’un seul clic sur le web, cet article rare en magasin est disponible sur un site marchand via Google, avec un tas d’options avantageuses telles que la livraison rapide chez soi ou encore la personnalisation. En tant que consommateur, cette innovation facilitante a grandement modifié notre rapport à l’achat et le commerce en ligne gravit les échelons, parfois même en dépit du commerce physique. Les entreprises ont vite cerné le potentiel de ce nouveau mode de consommation, et se sont successivement implantées sur la toile d’internet. Un grand nombre de sites E-commerce ont ainsi vu le jour, parfois très imposants. Mais alors, quelle technologie permet de créer et supporter ces sites d’envergure ? Il s’agit de Magento, et nous allons découvrir dans cet article les avantages considérables et fonctionnalités qu’elle offre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento, le CMS mastodonte de l’E-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un CMS, késako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]CMS signifie par définition “Content Management System”, soit un système de gestion de contenu. Cependant, son nom peut lui porter préjudice car il ne sert pas qu’à gérer du contenu. Ainsi, nous pouvons également le nommer « website builder”. Le CMS existe sous forme de logiciel ou encore de plateforme et permet de créer, modifier et optimiser un site web, une application mobile, une landing page, un blog. 

    Ainsi, le CMS regroupe tous les éléments nécessaires à la conception d’une interface web. Pour avoir le titre de CMS, un logiciel doit pouvoir répondre à plusieurs critères :

    • être accessible par plusieurs utilisateurs en même temps
    • permettre de gérer la structure de l’interface et les contenus séparément
    • attribuer des accès et autorisations particulières selon les utilisateurs.

    S’ il ne remplit pas ces critères, le logiciel ne peut être défini comme étant un CMS.

    Il existe deux solutions de système de gestion de contenu : les open source et les propriétaires. Mais alors, quelle est la différence entre ces deux systèmes ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4850″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Open source versus prioritaire

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un CMS dit “prioritaire” maintient son code fermé au public. C’est -à-dire que la manière dont il a été conçu ne peut être modifiée ou altérée par un individu extérieur. Le système de gestion de contenu prioritaire est la propriété légale de l’entreprise ou des développeurs qui l’ont créé. Cependant, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas accessible au public. Cela signifie plutôt que le logiciel sera libre d’utilisation pour le public sans que son code source ne puisse pas être modifié par celui-ci. 

    Le CMS open-source quant à lui possède un code source ouvert à tous. Il peut alors être modifié par les différentes communautés de développeurs afin d’être amélioré et optimisé. Ainsi, la mobilisation de développeurs permet d’apporter aux utilisateurs du logiciel une assistance continue grâce aux grand nombre de tests et au développement ininterrompu. L’avantage principal de cette solution est la sécurité et la transparence qu’elle apporte aux utilisateurs, tandis qu’on ne connaît pas la qualité de code du logiciel CMS propriétaire.

    Alors, entre ces deux produits, lequel paraît le plus avantageux ? Cela dépendra de votre budget ainsi que de l’utilisation que vous souhaitez en faire mais en tant qu’agence web, nous privilégions l’open-source.  En effet, si vous souhaitez conserver votre site, le voir évoluer parallèlement à votre croissance et le personnaliser, cette solution est la plus avantageuse. Plus vos perspectives d’évolution sur le web sont grandes, plus votre solution doit être malléable[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un secteur concurrentiel

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe une masse concurrentielle importante dans le monde des CMS. Ainsi, les solutions pour créer votre site internet sont nombreuses mais toutes ne sont pas adaptées à votre activité. Sur le marché, il existe à l’heure actuelle entre 250 et 300 programmes variés d’aide à la création de blog et de site web. Difficile donc en naviguant sur Google de trouver LA solution disposant des fonctionnalités adaptées à vos attentes et vous permettant d’acquérir la boutique en ligne que vous imaginez.

    Ce nombre peut vite sembler déroutant quand on ne dispose pas d’une connaissance accrue du web et rendre ainsi le choix compliqué. En effet, entre WordPress, Joomla, Shopify, Drupal, Prestashop ou encore Squarespace, il n’est pas évident de s’y retrouver.

    Si WordPress reste l’acteur le plus utilisé du marché, il n’est pas forcément l’outil le plus adapté à votre projet. S’ il dispose de nombreuses extensions et offre ainsi de nombreux avantages, il n’en reste pas moins controversé par les professionnels et n’est pas adapté pour les projets d’envergure car il a ses limites

    Dans le cadre d’un projet de commerce en ligne conséquent, la solution cochant le plus de critères reste sans aucun doute Magento. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages de Magento pour le développement de son Ecommerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento, la crème de la crème des CMS Ecommerce ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les principaux acteurs du commerce en ligne ont mis un point d’honneur à trouver un CMS qui répondrait par ses fonctionnalités à leur besoin de croissance, de personnalisation et d’évolution. Et la solution paraissant évidente pour beaucoup fut Magento. Mais pourquoi cette technologie est-elle si prisée par les commerçants, par Google et par les développeurs, mais également difficile à acquérir pour son projet ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4855″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contrôle total

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento est une plateforme open-source permettant de créer, gérer et maintenir des sites de vente en ligne. Elle offre aux propriétaires du site ainsi qu’aux développeurs le contrôle total de la partie front-end comme back-end. Mais que cela signifie-t-il réellement ? Cela signifie que votre interface sera intégralement personnalisable, et cela sans limite.

    Ainsi, Magento permet de répondre aux besoins de personnalisation de votre entreprise et de modifier à tout moment vos paramètres et votre design. La flexibilité est l’avantage incontournable de cette technologie de pointe.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des extensions adaptées à vos besoins

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi la multitudes d’extensions dont dispose Magento, certaines peuvent véritablement optimiser les performances de votre boutique virtuelle. Parmi elles, certaines extensions sont devenues incontournables :

    ➡️ Fraud Prevention : comme son nom l’indique, cette extension permet d’éviter un achat ou paiement frauduleux. Sur le web comme en physique, des personnes peu scrupuleuses peuvent en effet utiliser un faux moyen de paiement ou un moyen de paiement obsolète.

    ➡️ FAQ : pour vous permettre de créer une page FAQ dédiée où les interrogations de vos clients sont rassemblées, permettant de connaître leurs craintes et d’améliorer votre expérience client (CX).

    ➡️ M2 Live Chat : pour discuter directement avec vos clients et ainsi instaurer un climat de confiance et de proximité.

    ➡️ Delivery Date : proposez des jours et des heures de livraison personnalisables afin que votre client choisisse ce qui lui convient le mieux. Grâce à cette extension, il pourra également bannir les dates et heures qui ne lui conviennent pas. 

    Bien évidemment, les extensions présentes ci-dessus ne sont qu’une partie émergée de l’iceberg et d’autres extensions plus spécifiques pourront répondre à vos besoins.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des modules pour assurer votre marketing

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento comporte un grand nombre de modules performants pour vous aider dans vos tâches marketing et susciter de la confiance et de l’engagement auprès de vos clients. Un module consiste à ajouter des fonctionnalités supplémentaires et spécifiques à votre site e-commerce. Parmis les fonctionnalités des modules, vous pouvez par exemple :

    ➡️ Mettre en place et personnaliser des coupons pour vos clients

    ➡️ Recueillir des commentaires au moment des achats des utilisateurs

    ➡️ Vous lancer dans le marketing automation avec la créations de campagnes publicitaires, suivre l’ensemble de vos données (historique de commandes, analyses des comportements utilisateurs, etc).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une scalabilité sans faille

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour toute entreprise ayant des perspectives d’évolution et de croissance, l’évolutivité est l’un des facteurs de prédilection dans le choix de sa plateforme de commerce en ligne. Pourtant, un grand nombre de propriétaires de boutique misent avant tout sur l’aspect fonctionnel sans mettre en place de stratégie à long terme. Ils cherchent à ce que leur boutique soit opérationnelle dès sa mise en ligne, mais négligent le choix de la technologie et ainsi son utilisation future, sa potentielle évolutivité. Ceci, pouvant impacter assez rapidement la gestion de leur boutique et produits.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4268″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento est une des plateformes les plus évolutives du marché des CMS, adaptée à des entreprises commercialisant des produits et services de tout type et de tout secteur d’activité confondu. Complète et comparable à un logiciel de gestion de type ERP, cette plateforme peut vous permettre de gérer l’évolution et la croissance de votre entreprise tout en assurant votre rentabilité. C’est ce qu’on appelle la scalabilité

    Plus vous évoluez, plus vous devez faire face à une augmentation des commandes sur votre boutique en ligne.  Ainsi, vous devez vous adapter et traiter un plus gros volume tout en maintenant vos performances et la qualité de vos services, notamment vis-à-vis de vos clients.

    Grâce à Magento, ses outils et sa structure, il est possible de gérer efficacement votre évolution et de vous préparer au mieux. Cette scalabilité est d’ailleurs accentuée par un avantage considérable : l’hébergement cloud.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento et l’hébergement cloud

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le stockage sous forme de cloud est un modèle de stockage de données informatiques à distance, c’est-à-dire sur des serveurs externes à votre disque dur. La création du système du cloud a été une révolution dans le monde du stockage grâce au nombreux avantages qu’offre ce biais. En effet, entre la maintenance du serveur prise en charge par le fournisseur, la flexibilité de stockage, la sécurité renforcée ou encore la réduction des coûts, nombreux en sont les points forts.

    Alors, pourquoi le passage à l’hébergement cloud accroît-il la performance de Magento ?

    En 2016 sortait l’offre cloud de la plateforme : Magento Commerce Cloud. Tout d’abord controversée à cause du peu de notoriété du système cloud, cette offre est aujourd’hui considérée comme une solution qui performe. À tel point d’être aujourd’hui vu comme un pionnier et leader du commerce sous cloud.

    Plus votre entreprise se développe, plus vous avez besoin d’espace de stockage pour vos données. Magento Commerce Cloud permet de gérer une quantité très importante de données sans faire appel à plusieurs prestataires, ce qui offre un gain de temps et de productivité considérable. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento et le SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Magento n’est pas vanté que pour ses performances en gestion et optimisation, mais également pour le référencement de votre boutique en ligne. En effet, la plateforme couvre des avantages considérables en termes de SEO

    Le SEO, soit “Optimisation pour les moteurs de recherche” (Search Engine Optimisation), comporte l’ensemble des techniques pouvant améliorer la position de votre boutique en ligne sur les moteurs de recherche tels que le géant Google. Les boutiques en ligne référencées dans les premiers résultats de recherche cochent donc un certain nombre de paramètres, notamment liés à l’infrastructure, à l‘expérience utilisateur et aux contenus des sites.

    Le fait que la plateforme soit open source permet de satisfaire les besoins d’adaptabilité de votre site E commerce aux contraintes et aux opportunités du SEO. De plus, le CMS a été développé en tenant compte des critères de référencement et permet ainsi de démarrer ou de redémarrer votre business avec une base SEO solide.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4255″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Plus que le SEO, le SXO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si Magento est optimisé SEO, la plateforme va encore plus loin en répondant aux spécificités SXO (Search eXperience Optimization). Mais alors, quelle est la différence entre le SXO et son prédécesseur aux yeux de Google ?

    Le SXO allie le côté SEO de votre vitrine digitale avec celui de l’expérience utilisateur. Google met un point d’honneur à ce que les sites web et les applications web offrent aux internautes et mobinautes une expérience utilisateur très qualitative. Mais, comment peut-elle être évaluée ?

    Avec l’avancée de l’intelligence artificielle, Google est capable de penser, de naviguer et de juger un site internet comme un individu pourrait le faire. Bien que les facteurs SEO traditionnels soient toujours d’une grande importance, de nouveaux viennent faire pencher la balance en faveur des utilisateurs et peuvent notamment s’évaluer aux niveaux des fonctionnalités.

    Les fonctionnalités prêtes à être utilisées et très complètes de Magento offre à votre boutique en ligne d’offrir une expérience de qualité et de naviguer à travers un parcours utilisateur fluide et personnalisé. Ainsi, le CMS vous permet grâce à cela de disposer d’une expérience client compétitive et de promouvoir au mieux vos produits ou services. Plus votre expérience client est qualitative, plus vous aurez de chances de mener vos prospects jusqu’au paiement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento version 1 passe à la version 2

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’outil de création d’e-commerce a fortement évolué depuis son arrivée sur le marché 2007 en version beta et n’a cessé d’être constamment amélioré par sa communauté. Magento est actuellement disponible en version Community ainsi qu’en version “Enterprise Edition”, la communautaire étant gratuite et l’édition entreprise payante. 

    Afin d’être encore plus performant, le CMS a subi une refonte technique complète, ce qui l’a fait migrer de la version 1 à la version 2. Dans cette nouvelle version, des changements ont permis de constater une amélioration des performances notable, une aubaine pour les e-commerçants. Entre respect des normes RGPD, ergonomie intensifiée, adaptabilité à tout support (smartphone, ordinateur, tablette) et bien d’autres choses encore, la version M2 apporte un réel confort côté vendeur comme côté utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Magento versus Shopify

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand on fait l’acquisition d’un commerce en ligne, on cherche à rentabiliser son activité dans les meilleurs délais et disposer des meilleurs outils possibles pour y arriver. Si Magento est extrêmement prisé, il n’en reste pas moins spécifique à une certaines catégories de commerçants. Ceux dont les boutiques en ligne s’avèrent colossales, et disposant d’un grand nombre de produits. En effet, si vous vous lancez dans l’E commerce et que vous cherchez un CMS, Magento ne sera peut-être pas la technologie la plus adaptée. 

    En effet, tant en termes de fonctionnalités que de coûts, la plateforme paraîtra trop conséquente par rapport à votre nombre de produits ainsi qu’à la rentabilité dégagée. Ainsi, le choix de votre solution devra dépendre de l’utilisation que vous souhaiterez en faire. 

    Si vous êtes débutant, et que vous cherchez une interface intuitive avec des fonctionnalités basiques, vous pouvez opter pour Shopify. En effet, Shopify est très simple d’utilisation et dispose de nombreux templates de magasin. 

    Cependant, si vous êtes une entité robuste avec un catalogue de produits conséquent, optez pour Magento plutôt que pour Shopify. En effet, Shopify est adapté aux petites structures tandis que Magento s’adresse à des entreprises de grande taille. En termes de design, Magento vous permet de créer votre propre thème d’interface tandis que Shopify dispose de templates existants.

    Vous opérez dans les régions de Bordeaux, Paris, Toulouse, Marseille, Strasbourg, Lyon, Lille, Nice, Rennes ou Nantes et que vous cherchez une agence web à qui confier votre projet ? Contactez dès-maintenant nos experts pour nous faire part de votre projet.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment fonctionnent les cookies des sites ?

    Comment fonctionnent les cookies des sites ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Principes et fonctionnement des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Aujourd’hui, dès lors que vous surfez sur votre navigateur à la recherche d’informations, d’articles ou de services, vous exposez certaines de vos données personnelles. Des publicités viennent vous suggérer des chaussures que vous aimez bien quelques temps après les avoir vu. Ce n’est en effet pas un hasard qu’un bandeau cookie apparaisse au bout de quelques secondes sur la page de site internet que vous consultez. Celui-ci vous demande votre consentement au sujet du recueil et traitement de vos données personnelles. Il existe divers styles de bandeaux cookies, certains plutôt institutionnels, d’autres personnalisables et orchestrant de petits personnages. Vous avez alors la possibilité d’accepter, de refuser, ou bien de gérer vos cookies, c’est-à-dire d’en personnaliser les paramètres. Passant de plus en plus inaperçus de par leur présence banalisée sur les sites web, ils ont pourtant une place déterminante. Alors, comment fonctionnent-ils sur votre navigateur et pourquoi sont-ils importants pour côté utilisateur comme côté entreprise ? Réponse dans cet article. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel du contexte d’instauration des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les données personnelles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Remettons-nous à la page concernant les données personnelles. Si les cookies occupent aujourd’hui une place prédominante sur le web, c’est que le contexte s’y ait prêté et que des circonstances atténuantes ont été relevées. Car en effet, la récolte en ligne et l’utilisation des données personnelles des internautes n’ont pas toujours été aussi réglementées qu’aujourd’hui, et un grand nombre de litiges et d’abus se sont produits. Entre escroqueries, hameçonnage, les données personnelles peuvent être un véritable trésor pour les pirates informatiques qui les revendent sur le darknet à des tarifs parfois extrêmement avantageux. Chaque information utilisateur peut être une source de profit, pour les cyber.

    Mais alors, qu’entend-on par “données personnelles” et pourquoi leur traitement est-il devenu aussi controversé ?

    Par définition, ce que l’on appelle “donnée personnelle” ou encore “information personnelle” se rapporte à toute information permettant d’identifier directement ou indirectement une personne.

    Il peut s’agir de :

    ➡️  du nom de famille

    ➡️  du prénom

    ➡️  de l’adresse postale

    ➡️  de l’adresse mail

    ➡️  du numéro de téléphone

    ➡️  du numéro de sécurité sociale

    ➡️  dossier médical.

    Ces informations, combinées entre elles, peuvent fournir un contenu pouvant mettre en péril la sécurité et la vie privée de l’internaute, si elles finissent entre les mains de personnes malveillantes. En ligne, le pistage ne cesse de croître et les données sont devenues une affaire bien juteuse.

    Le graal pour les pirates informatiques sont les dossiers médicaux, qui rapportent beaucoup plus à la revente que des données bancaires ou informations personnelles par exemple. Le doctorant en philosophie des sciences Eugène Favier-Baron, a révélé dans son livre ​​Le business de nos données médicales en date du 22 Octobre 2021, que la valeur d’un dossier médical était estimé à partir de 250 euros, et pouvait aller jusqu’à 700 euros selon sa valeur et les informations qu’il contenait. Un chiffre qui fait froid dans le dos pour l’industrie médicale, devant redoubler de vigilance en termes de cybersécurité pour éviter ce fléau. 

    De plus, ce ne sont malheureusement pas que les datas personnelles du domaine médical qui sont visées, mais bien celles de tous les secteurs d’activité réunis, car elles peuvent être dans tous les cas revendues à des fins publicitaires. Car en effet, la publicité se sert des précieuses informations récoltées sur les internautes pour adapter sa ligne éditoriale publicitaire. Ceci doit donc être correctement encadré par des autorités compétentes.

    Cependant, les coordonnées d’entreprises telles que leur nom, leur adresse postale et leur numéro de téléphone ne sont pas considérées comme des données à caractère personnel. 

    Ainsi, le traitement des datas est aujourd’hui soumis à des conditions de validité bien définies, et c’est là que le RGPD et la CNIL entrent en jeu. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le Règlement sur la Protection des Données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le Règlement sur la Protection des Données, plus communément appelé “RGPD”, est un règlement de l’Union européenne qui vise à renforcer et unifier la protection des données des données à caractère personnel évoquées précédemment. Il est entré en vigueur en date du 25 mai 2018.  [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4820″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ceci, afin de couvrir les utilisateurs de l’UE des potentielles menaces telles que le piratage ou l’utilisation frauduleuse par la publicité de ces données. Le RGPD s’applique à toute organisation de l’UE et leurs sous-traitants procédant au recueil de données personnelles, notamment via leur site internet. Mais il concerne également chaque entité fournissant des biens ou des services aux internautes de l’UE.

    En tant qu’entreprise présente sur le web, vous collectez dans la majorité des cas des informations sur vos utilisateurs et vous êtes donc soumis au respect du processus RGPD, sous peine de subir les sanctions infligées par la CNIL.

    Car en effet, ce recueil d’informations doit faire l’objet d’une attention particulière afin d’être autorisé par la loi, notamment dans le cadre des publicités. Le secteur de la publicité sur le web se sert des données recueillies pour ajuster son offre. Il est donc important que le traitement des données soit encadré sur chaque navigateur et chaque page web.

    La CNIL, soit Commission nationale de l’informatique et des Libertés, s’assure que les étapes du RGPD soient respectées par les entreprises et a mis à disposition une méthode et des outils pour assurer la mise en conformité avec ce règlement.

    De plus, la CNIL veille également au respect de la mise en place et des bonnes pratiques liées au bandeau cookie, devant apparaître sur la première page consultée par l’utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le recueil du consentement utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans une loi en date du 1er avril 2021, la CNIL exige que les sites web ne recueillent les données personnelles des utilisateurs qu’à des fins jugées légitimes. Ainsi, vous devez pour obtenir ces précieuses datas, recevoir le consentement éclairé des internautes.

    Ceci signifie que votre utilisateur ne doit pas donner son consentement sous la contrainte parce qu’il ne trouve aucune autre issue. Plus concrètement, quand il arrive sur votre site web et que le fameux bandeau cookie apparaît, il doit facilement pouvoir trouver le bouton “refuser” ou “personnaliser ses préférences”. Si ce n’est pas le cas, le consentement de votre utilisateur ne sera pas considéré comme libre et des répercussions peuvent survenir. À la suite de ce consentement, le ou les cookies seront alors placés sur le serveur de vos utilisateurs et pourront mémoriser des informations de connexion

    De plus, votre utilisateur doit être en mesure de pouvoir se rétracter à tout moment et retirer son consentement. Les paramètres pour y parvenir doivent alors être intuitifs et accessibles sans effort

    Par ailleurs, les cookies considérés comme nécessaires au fonctionnement optimal d’un site web ne nécessitent pas le consentement de votre utilisateur et sont placés automatiquement sur son disque dur. 

    Le manque du bandeau cookie sur votre site internet peut entraîner des sanctions parfois lourdes de conséquences pour votre activité et endommager votre réputation de marque. De plus, les navigateurs ne manquent pas de signaler aux utilisateurs que le contenu de votre site n’est pas sécurisé si vous ne détenez pas cette fameuse mention. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4695″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les sanctions en cas de manquement cookie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de vérifier que vous êtes bien en possession du fameux bandeau cookie sur votre site web, et que celui-ci est en bonne et due forme, la CNIL effectue de nombreux contrôles. Si votre bandeau cookie est inexistant, ou si refuser vos cookies paraît être une manœuvre complexe, alors vous vous exposez à des sanctions. Google, Amazon et Facebook ont déjà écopé respectivement de 150 millions, de 35 millions et de 60 millions d’euros d’amende à cause de leur manquement en matière de cookies. 

    Les sanctions infligées varient selon la gravité des manquements RGPD, le nombre d’utilisateurs dont la vie privée a été touchée, le chiffre d’affaires généré par les cookies. Des articles ayant fait la une des journaux ont eu un impact négatif pour la réputation de ces entreprises. Manquer au respect RGPD ne fait donc pas bonne publicité aux entreprises. Ainsi, être en conformité s’avère donc prudent et vous accorde la confiance de l’internaute qui arrive sur votre site web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la découverte des cookies et leur fonctionnement

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le cookie, qu’est-ce que c’est ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme vous l’aurez compris, le cookie informatique est par définition un fichier généré par le serveur d’un site internet au moment où l’utilisateur le visite, et qui est placé sur son ordinateur. Il s’agit donc d’un échange qui se fait entre l’ordinateur de l’utilisateur et le serveur des sites web. Ce fichier peut également être déposé par le serveur d’une application tierce telle qu’un logiciel ou une régie publicitaire. 

    Le cookie est défini par le domaine du site web dont il vient. Cela signifie que seul ce domaine peut accéder aux informations contenues par le cookie une fois que celui-ci a été configuré. 

    Le cookie contient des données telles qu’un nom d’utilisateur et un mot de passe, afin que l’internaute puisse voir ses données conservées à sa prochaine navigation. Ainsi, votre utilisateur est reconnu et peut bénéficier d’une meilleure expérience de navigation. Cependant, nous allons voir que tous les cookies n’ont pas la même fonction et ne traitent pas les mêmes données.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les persistants versus de session

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Certains cookies restent sur l’ordinateur, on les appelle alors les cookies persistants. Ils conservent jusqu’à leur fin de validité les données, s’ ils n’ont pas été manuellement supprimés. Si vous désactivez les cookies persistant de votre navigateur web, cette désactivation ne supprimera pas ceux déjà présents sur votre ordinateur. Vous devrez alors procéder à une suppression manuelle

    Contrairement aux cookies persistants, les cookies dits “de session” sont par définition actifs durant la navigation de votre utilisateur et sont généralement utilisés pour stocker des informations qui seront utiles pour chaque nouvelle session. Quand la première session commence, le serveur génère un identifiant qui lui permettra par exemple durant sa prochaine visite d’avoir conservé le contenu de son panier. Grâce à ce cookie de session, l’utilisateur va également pouvoir conserver son identifiant et ses paramètres de connexion afin d’avoir une navigation plus fluide[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4556″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les cookies tiers et leur fonctionnement

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand vous êtes sur votre navigateur web et que vous parcourez les sites web de page en page, vous êtes sujet(te) à attirer un grand nombre de cookies. Qu’ils soient publicitaires, techniques ou encore optionnels, ils ont tous un rôle bien défini.  Mais alors, comment fonctionnent-ils et sont-ils toujours bienveillants pour vous et vos utilisateurs ? 

    Quand vous recevez un cookie sur votre ordinateur, il provient soit du serveur du site web que vous avez visité, soit d’un serveur tiers, c’est-à-dire d’un site différent que celui qu’a visité l’internaute.

    Souvent, les tiers sont issus du domaine publicitaire et ce sont des annonceurs en partenariat avec des sites web qui les contrôlent. Grâce à ce partenariat axé sur le pistage, les annonceurs peuvent proposer des publicités adaptées. On appellera alors ce type de cookie un cookie tiers.

    Le cookie tiers a pour finalité de suivre le parcours de navigation de l’internaute afin de déterminer quelles annonces publicitaires vont être les plus adaptées à ses besoins. 

    Puisque leur rôle est d’analyser le comportement des utilisateurs sur le web, les cookies tiers peuvent également être définis comme des cookies de pistage. Cependant, le terme pistage ne doit pas être forcément perçu de façon négative.

    Par pistage, il faut plutôt entendre préférences consommateurs. Finalement quand les cookies tiers sont correctement encadrés, ils permettent à l’utilisateur de bénéficier d’une expérience utilisateur optimale. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Activation et désactivation sur navigateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’utilisateur, vous avez la possibilité de modifier vos paramètres concernant les cookies, c’est-à-dire de configurer votre navigateur internet afin qu’il accepte ou refuse systématiquement les cookies selon les sites web dont ils émanent. Grâce à ces mêmes paramètres de navigateur web,  vous pouvez également être averti(e) des cookies directement déposés sur votre ordinateur afin de les accepter ou non. Cependant, un certain paramètrage peut modifier vos conditions d’accès à certains sites, pages web, articles ou services nécessitant l’utilisation de cookies.

    La configuration des préférences cookie est différente selon les navigateurs internet et vous pouvez trouver la manœuvre à effectuer dans le menu aide. Afin de vous aider, voici les actions à réaliser pour différents navigateurs :

    ➡️  Google chrome : Rendez-vous dans les options du menu outils de ce navigateur. Ainsi, vous arriverez à l’onglet Options avancées et accéderez à la section Confidentialité. Cliquez ensuite sur “Afficher les cookies” et repérez les cookies des sites web que vous voulez supprimer tout en les sélectionnant. Il ne vous restera plus qu’à fermer pour revenir à votre navigateur. 

    ➡️  Safari : Sur ce navigateur, il s’agira de se rendre dans le menu Édition pour accéder aux Préférences. Par la suite, il faudra cliquer sur Sécurité pour afficher les cookies actuels. Après avoir supprimé ceux qui ne vous convenaient pas, cliquez sur Terminé.

    ➡️  Mozilla Firefox : Rendez-vous sur l’onglet Outils de ce navigateur pour accéder au menu Options. Ainsi, sélectionnez Vie Privée pour atteindre la section Afficher les cookies. Sélectionnez les cookies des pages et sites que nous ne souhaitez plus et supprimez-les.

    Comme vous pouvez le constater, les navigateurs n’ont pas tous le même mode de fonctionnement concernant la gestion des cookies. Cependant, chaque navigateur accorde une importance capitale au respect de la vie privée de ses utilisateurs concernant leur activité en ligne. Il en va de leur bonne réputation de navigateur et donc de leur fréquentation. La sécurité des données sur un navigateur internet devient peu à peu un des critères de choix auprès des internautes. 

    Vous cherchez une agence de confiance pour la mise en place de vos cookies ? Contactez dès maintenant notre équipe.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que l’expérience client ?

    Qu’est-ce que l’expérience client ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience client, qu’est-ce que c’est ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’acte d’achat n’est plus anodin, il s’agit d’une réelle expérience que l’entreprise peut offrir à son client. L’expérience client n’est pas un résultat mais plutôt un parcours. Cette expérience client crée un engagement plus fort pour la marque, par le client. Plusieurs leviers existent pour instaurer une atmosphère positive dans l’ensemble des interactions que le client aura avec la marque. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expérience client = relation client ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La gestion de la clientèle est le fruit d’une bonne croissance de son business. Dans une grande entreprise, c’est le CRM (Customer Relationship Manager) qui est dédié à la mise en place des outils de suivi et de fidélisation des clients. Il est le garant de la bonne assistance apportée aux clients au sein de leur parcours. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’expérience client en bref

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’expérience client ou CX (Customer experience), désigne le ressenti qu’a le client par rapport à la marque, aux interactions avant, pendant et après son achat. Les interactions peuvent être aussi bien sur le point de vente, dans un salon, par téléphone, par chat, par sa navigation sur le site web, par les posts des réseaux sociaux… En effet, le digital et le physique étant des sphères interconnectées, le client a de multiples façons d’interagir avec la marque, ce qui rend le travail du marketing plus complet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différents types d’expérience

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4811″ img_size= »large »][vc_column_text]Il existe plusieurs expériences dans la CX telle que l’expérience d’anticipation donc dans la recherche d’informations, du produit, service, de l’entreprise. Il y a bien sûr l’expérience d’achat, il peut y avoir l’expérience de livraison, souvent une étape difficilement maîtrisable pour l’entreprise. Enfin, il y a l’expérience d’utilisation / consommation puis le SAV. L’objectif est que l’expérience souhaitée par la marque par rapport à celle vécue par le client soit la même. La perception peut cependant être différente, c’est là que tout l’enjeu se trouve : faire en sorte, pour la marque, de délivrer l’ensemble des promesses, notamment d’image, au client. Pour maintenir un bon niveau de contrôle, il est essentiel de connaître ces perceptions. [/vc_column_text][vc_column_text]

    D’où vient le concept d’expérience client ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est vers la fin des années 90 qu’est né le concept de “customer experience” notamment grâce à l’ouvrage de Joseph B. Pine et James H. Gilmore, “The Experience Economy”. Ils mettaient en avant la différence de perception par le client quand l’acte d’achat est accompagné d’une réelle expérience. Cette “trace laissée dans la tête du client” se caractérise par les aspects émotionnels intervenus lors de la décision d’achat. [/vc_column_text][vc_column_text]Il y a donc bien des liens très étroits entre expérience client et relation client. Dans des entreprises de plus petite structure, le CRM peut ne pas exister, il s’agit alors d’adopter ce rôle par quelqu’un d’autre comme le gérant pour garantir une bonne expérience et assistance aux clients. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les retombées positives d’une bonne expérience client

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Améliorer la satisfaction client et fidélisation

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4805″ img_size= »large »][vc_column_text]Votre crédibilité, la confiance que vos clients ont votre entreprise, leur satisfaction…Tout cela dépend de l’expérience qu’auront eu vos clients. Une expérience positive entraînera forcément une satisfaction client. A priori, cela semble simple et évident. Cependant, nous sommes quotidiennement touchés par de nombreuses publicités, enseignes, points de contacts de différentes marques…Il est donc difficile d’instaurer une relation durable entre un client et une marque. L’entreprise doit prendre en considération la durée de la relation, la fidélisation est en effet le but ultime. Ainsi, le client doit être satisfait sur le long terme donc via des points de contacts différents, et ce de façon assez mémorable, pour favoriser au maximum sa fidélisation. En outre, le fait de fidéliser ses clients peut conduire à recruter de réels ambassadeurs, clients qui n’hésitent pas à parler positivement de la marque autour d’eux. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Se démarquer de la concurrence

    [/vc_column_text][vc_column_text]Créer une expérience pour son client revient à créer des émotions, des sensations, des réactions chez le client. C’est cela qui rend unique la marque et l’expérience vécue. Se démarquer des concurrents devient alors plus simple et plus naturel. Là où de nombreuses entreprises naissent chaque jour avec quelques fois des activités similaires, se démarquer est donc essentiel pour la pérennité, la réussite de l’entreprise. Il suffit de concentrer les efforts sur l’expérience des clients. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcer son image de marque

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4810″ img_size= »large »][vc_column_text]Le positionnement stratégique d’une marque est définie par le service marketing d’une entreprise. La perception des utilisateurs par rapport à la marque doit être étroitement liée à ce positionnement. L’image de marque est la place qu’occupe la marque dans l’esprit des particuliers. Elle est guidée par plusieurs leviers comme la réputation, le taux de confiance qu’elle inspire, l’appréciation qu’a la personne face à la marque, les moments où elle interagit avec la marque et la façon dont elle le fait. Chaque entreprise doit être en mesure de contrôler son image de marque, c’est un réel enjeu car il s’agit ni plus ni moins d’une impression donnée par la marque. [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’image de marque, il faut que les actions qui sont en mesure d’avoir un effet sur les objectifs marketing de l’entreprise soient mises en place. L’expérience client est forcément corrélée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les clés pour optimiser votre expérience client 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les entreprises doivent chercher au maximum à rendre le processus d’achat agréable. Il n’y a pas une seule recette pour cela, voici quelques clés à prendre en considération. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adopter une démarche “customer centric”

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant tout, il faut que vous ayez défini en interne vos objectifs, attentes et votre vision. Le storytelling est très important aujourd’hui, en effet, raconter une histoire permet à chaque client de s’identifier à la marque car cela suscitera attachement et fidélité. L’expérience client commence lorsque l’identité de votre marque est bien définie. Une identité forte et pertinente permet d’engager les consommateurs. Vous aurez ainsi la possibilité de maîtriser les interactions avec les consommateurs. La définition de “customer centric” est littéralement une approche centrée sur les clients. Ce sont toutes les actions marketing qui doivent tourner autour de cette stratégie. Avec cette démarche, il doit être possible d’avoir accès à des bases de données assez conséquente pour que les parcours clients soient mûrement réfléchis et optimisés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un lien unique avec vos clients 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les attentes des clients sont de plus en plus importantes, l’émotion doit être au rendez-vous dans leurs parcours d’achat. Les services en ligne sont particulièrement contraints en termes de communication car le point de contact physique n’existe pas, il n’y a pas non plus d’objet tangible (produit) pour aider à marquer les esprits. Les canaux de communication entre la marque et le consommateur doivent permettre une certaine qualité relationnelle[/vc_column_text][vc_column_text]

    Former vos équipes au quotidien

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4809″ img_size= »large »][vc_column_text]La stratégie des entreprises repose sur la bonne compréhension des enjeux de la part des équipes. En effet, les collaborateurs sont au cœur de la réussite de l’expérience client, c’est pourquoi l’équipe en charge de la stratégie doit chercher à délivrer des informations régulièrement à l’ensemble des équipes. Les attentes clients doivent être connues par tous pour au maximum orienter les actions de chacun en ce sens. Il en va de la crédibilité et du maintien du positionnement des entreprises. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Chercher à connaître ses clients

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour savoir quelles actions mettre en place, ce sont les informations et données sur la clientèle qui vous guideront. Le consommateur laisse des indices sur qui il est, surtout en ligne, or, les données sont ce qu’il y a de plus utile dans la définition du plan d’action de communication et marketing. Vous pouvez comprendre un client lors d’une vente ou dans la recherche d’une information. De nombreux outils en ligne permettent d’analyser le parcours des visiteurs de votre site ou de comprendre les sujets de discussion autour de votre marque sur différents canaux, notamment les réseaux sociaux… La gestion de l’expérience client est une des clés pour obtenir un score de satisfaction client élevé. En effet, cette bonne gestion entraînera des avis favorables sur l’offre de votre entreprise et la façon dont la vente s’est déroulée. Chaque avis compte, il est d’ailleurs important de répondre à chacun d’eux. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les expériences que vivent les clients dans leurs nombreux parcours d’achat de produits ou services sont encore plus importantes que les produits et services eux-mêmes. En effet, la façon dont s’est déroulé sa recherche, son achat, sa livraison, son utilisation et sa communication avec la marque est ce qui compte réellement aujourd’hui. C’est ce qui définit l’expérience client. L’offre ne concerne plus l’objet en soi mais la qualité du processus global d’achat. Contactez l’agence web Kwantic pour commencer par créer une bonne expérience utilisateur sur votre site web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Optimiser la structure d’un site vitrine

    Optimiser la structure d’un site vitrine

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment optimiser la structure d’un site vitrine ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La structure d’un site vitrine, autrement dit l’architecture, peut être optimisée de différentes façons. L’expérience utilisateur et l’interface design jouent un grand rôle dans l’optimisation du site vitrine. En effet, les objectifs pour un site vitrine peuvent être variés, mais il y a toujours une conversion envisagée pour les visiteurs. L’objectif d’informer peut être traduit par l’inscription à une newsletter, l’objectif de vendre passe par une demande de devis par internet, etc. Ainsi, le contenu des pages du site vitrine ne doit pas être laissé au hasard, son optimisation dépend de l’atteinte des objectifs de l’entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Design d’un site va notamment permettre de diminuer son taux de rebond. En effet, si les clients ne naviguent pas sur différentes pages du site et partent dès leur arrivée, alors ils participent à l’augmentation du taux de rebond. L’objectif est de garder au maximum les internautes au sein du site en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La règle des trois clics

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4766″ img_size= »medium »][vc_column_text]L’objectif est de rendre votre site simple d’utilisation, d’afficher ce que recherche l’utilisateur dès l’arrivée sur le site et de minimiser les clics. En effet, cela va conduire à créer une bonne expérience utilisateur. Ainsi, l’important est de bien hiérarchiser et regrouper certains éléments et informations. L’idée est d’anticiper le comportement de l’internaute et de lui faciliter la tâche pour rendre sa navigation fluide et rapide. La règle des trois clics est à respecter au maximum : l’internaute ne doit pas cliquer plus de trois fois à l’intérieur du site pour trouver une information recherchée. Par exemple, les filtres produits, les barres de recherche, sont des fonctionnalités servant l’efficacité et donc l’expérience utilisateur.  [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire appel à une agence web 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concevoir, créer et développer un site vitrine ne s’improvise pas. Avant tout, la conception donc la hiérarchie des informations s’effectue dans le but de favoriser l’expérience utilisateur par la suite. Il s’agit d’un vrai travail, qui peut aussi être lié au SEO (référencement naturel) car selon l’arborescence, le site vitrine sera plus ou moins optimisé pour apparaître dans les premiers résultats de recherche Google. L’agence web sera plus à même de vous accompagner du début à la livraison du projet, en effet de nombreuses expertises sont requises pour réaliser un bon site vitrine aujourd’hui. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser les formulaires

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les formulaires sont particulièrement importants pour les sites vitrine. En effet, le seul point de conversion est le formulaire de contact, de devis, de demande d’information… C’est pourquoi ils doivent être conçus de façon à être remplis facilement par l’utilisateur. L’UI Design joue un rôle important ici pour équilibrer le fait que le formulaire soit souvent vu comme quelque chose de compliqué et peu agréable à remplir. Ainsi, créer un environnement visuel attrayant permet de rendre cette étape plus sympathique. Sans oublier les éléments permettant de faciliter son remplissage comme l’auto-complétion, les sujets principaux proposés où seul un clic est requis… Diverses possibilités s’offrent au développeur du projet pour rendre le formulaire optimal. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, que ce soit pour un site vitrine ou un site e-commerce, l’UX Design est important. Un petit rappel : la création d’un site proposant des services en ligne pour ses clients est considéré comme un e-commerce si le paiement se passe via le site.[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’interface utilisateur – UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Design est un des services que propose l’agence web Kwantic, cela sert à maintenir une cohérence entre les pages du site et d’avoir un design ultra optimisé pour le web et le secteur d’activité dans lequel vous évoluez. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser une charte graphique

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4768″ img_size= »large »][vc_column_text]Si votre charte graphique existe déjà, alors il faut utiliser les mêmes règles graphiques précisées dans celle-ci. Attention toutefois à veiller à ce qu’elles s’appliquent pour le web. Par exemple, l’environnement de couleurs doit s’adapter au web (RVB et non CMJN). L’idéal est d’avoir un kit UI Design en plus de la charte graphique. En effet, le site vitrine doit être cohérent avec votre image de marque et avec les autres supports de communication. D’une page web à une autre, l’environnement graphique doit être le même aussi. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser des images de qualité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les images peuvent être floues sur le web alors qu’elles sont de bonne qualité. Ainsi, outre la qualité professionnelle de l’image, il faut veiller à respecter un format de l’image pour le web. Par exemple, le format svg est idéal pour les pictos notamment. Le format webp est aussi idéal, lui pour les images. Il existe des banques d’image libres de droit qui vous permettent d’avoir accès à des images professionnelles, de bonne qualité et vous pouvez souvent les télécharger sous plusieurs types de formats. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un design tendance

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4769″ img_size= »large »][vc_column_text]Créer une interface dans les codes actuels de design placera votre site comme étant moderne et précurseur. Ainsi, l’UI Designer doit être au courant des bonnes pratiques du webdesign et faire des brainstormings régulièrement sur les sites, qu’ils soient similaires ou non à l’activité de l’entreprise. L’important est d’avoir un site qui ait une apparence en accord avec l’entreprise, qui corresponde aux bonnes pratiques d’UI Design, tout en se démarquant des concurrents. C’est l’optimisation attendue pour la partie UI Design. Les visiteurs doivent sentir que le contenu que propose cette entreprise sur internet est attractif notamment grâce à l’environnement graphique de chaque page. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, l’UI Design sert à remplir vos objectifs, qu’ils soient d’ordre business, d’image, de communication, de positionnement… Ce sont des objectifs qui peuvent être remplis grâce à plusieurs services, notamment le webdesign. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Contenu SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des enjeux d’un site est d’être visible donc d’être bien référencé sur les moteurs de recherche. En effet, pour être parmi les premiers résultats suite à une requête utilisateur sur les moteurs de recherche, le site doit être suffisamment bien compris et apprécié par les robots de Google[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser la structure pour le SEO 

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’arborescence, les URLs, les liens canoniques, les plans de marquage Google Tag Manager… Tout cela est géré de façon à ce que Google apprécie le site et le référence en conséquence. Ce sont des choses qui ne sont pas visibles pour qui n’est pas expert en SEO (référencement naturel). Des conseils en marketing sont bons à prendre quant à la hiérarchisation des informations, offres, que veut présenter le site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser les bons mots-clés

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4770″ img_size= »large »][vc_column_text]Le référencement sémantique travaille sur les mots-clés pris dans un certain contexte. Google n’utilise pas les mots-clés individuellement, c’est-à-dire qu’il favorise les mots-clés de longue traîne et mis en contexte. Pour que vous puissiez remonter dans les premiers résultats Google suite à une recherche utilisateur à laquelle votre site pourrait répondre, il faut absolument que certains mots-clés soient présents dans votre site. Ce n’est pas la condition suffisante pour être bien référencé mais elle est tout de même essentielle. Pour connaître les bons mots-clés, vous pouvez faire appel à une agence spécialisée en stratégie digitale et SEO pour bénéficier d’orientations lexicales, éditoriales. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un bon équilibre entre texte et visuels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Google est aveugle, ce qui veut dire que ses robots qui crawlent les sites internet peuvent comprendre ce qui est écrit mais ne voient pas les images. C’est pourquoi il est important de nommer les images intégrées à votre site via la balise alt. C’est ce qui permettra aux robots de Google de valoriser vos images. En outre, pour la création des contenus éditoriaux du site, il est bon de prendre des conseils marketing. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre à jour le contenu du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que les pages de votre site vitrine soient bien indexées par Google, il faut aussi qu’elles soient mises à jour. Aussi, il est important de rendre le site vivant notamment via un blog. Ce dernier est donc à alimenter régulièrement en contenu (articles de blog). Les pages internet sont plus facilement référencées lorsqu’elles sont actualisées de façon régulière. Inutile de mettre 20 articles de blog puis de ne plus en publier, c’est la récurrence qui est appréciée. Ainsi, la création d’un blog est utile lorsqu’une personne est dédiée à la rédaction. Outre l’intérêt pour le SEO, la publication de contenus réguliers est intéressante pour les internautes et sert la conversion. Aussi, ce qui est fortement apprécié par Google et qui renforce la navigation fluide pour les visiteurs de votre site internet, est le maillage interne. Il s’agit de liens entre vos contenus, vos articles… Créer des redirections via des liens internes à votre site vitrine sert à améliorer l’UX et le référencement.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création ou refonte d’un site vitrine ne s’improvise pas, il doit être pensé pour la conversion de ses futurs internautes. Chaque page doit être optimisée pour vous garantir un maximum de visibilité et répondre à vos objectifs fixés en amont. Étape par étape, chaque page sera optimisée aussi bien pour vous, pour le SEO et pour les internautes en termes d’UX/UI Design.
    Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur vos projets de création ou refonte de votre site vitrine[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    Le e-commerce et son importance pour le tourisme

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelle est l’importance du e-commerce dans le secteur touristique ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les professionnels du tourisme ont connu de nombreuses complications ces dernières années. L’enjeu est de rester compétitif malgré tout et de s’adapter aux changements comportementaux des particuliers. Les consommateurs, de plus en plus exigeants, auront moins de mal à aller chez un concurrent par rapport à quelques années en arrière. C’est là qu’intervient le e-commerce et sa manière simple de réserver des voyages, vacances, séjours touristiques. Aussi, grâce au e-commerce, il existe de nombreuses façons de mettre en avant les voyages. Le développement de nombreux acteurs du tourisme dépend aujourd’hui de leur présence et communication en ligne.      [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme : une valeur ajoutée à votre offre

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un éco-système digital complet 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La vente en ligne a fait émerger de nouveaux comportements clients auxquels les professionnels du tourisme doivent s’adapter. Les réseaux sociaux sont importants pour montrer à vos clients que vous existez de plusieurs façons. Cela va donner plus de reflets à votre entreprise du tourisme, c’est ce qui va séduire plus facilement le particulier et le rassurer[/vc_column_text][vc_column_text]

    Raconter des histoires

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4738″ img_size= »large »][vc_column_text]Dans le secteur du tourisme, il est plus évident de raconter des histoires et de contextualiser ses “produits”. Que ce soit des billets d’avions, de trains, des hébergements, des excursions, rédiger des articles pour alimenter le blog est important pour le SEO mais aussi pour le voyageur. En effet, sans cesse à la recherche de conseils, de tendances, la réservation en ligne doit déjà être une expérience satisfaisante pour les voyageurs. C’est une façon de valoriser son offre en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une offre toujours plus personnalisée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le e-commerce permet de mettre plus de contenus, d’entrées selon le profil et le besoin des voyageurs. Une navigation fluide sur le site permet aux visiteurs de bénéficier d’une bonne expérience et de prendre connaissance d’un maximum d’informations et de contenus sur les offres que propose l’entreprise touristique. Les professionnels du tourisme ont donc tout intérêt à étayer leur propos sur les offres proposées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie marketing forte

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que le commerce sur internet d’un professionnel du tourisme soit efficace, il est fortement recommandé d’avoir derrière une stratégie marketing accompagnant l’activité sur le site. Le système d’e-mailings, de newsletter est encore efficace aujourd’hui pour fidéliser et créer un certain engagement de la part des voyageurs. Ces lettres d’informations peuvent rappeler au client que des articles ont été publiés sur le blog, qu’un concours sur les réseaux sociaux est en place, qu’une nouvelle offre (activité, voyages…) va être disponible… Tout ce qui peut faire venir le client sur le site est bon à faire. [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, le e-commerce est un réel atout pour le tourisme. En effet, il offre davantage de possibilités pour les professionnels du tourisme (agences de voyage…).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Tourisme en ligne : un mode de consommation différent

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    E-commerce : M-commerce

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4739″ img_size= »medium »][vc_column_text]Les sites e-commerce ne sont pas les seuls dans ce phénomène de boom du commerce sur internet pour le tourisme. La recherche sur mobile tend à être plus importante que la recherche sur desktop, c’est pourquoi l’ensemble des contenus doivent être lisibles et pensés pour utilisation sur mobile. Ainsi, outre le site ultra optimisé pour l’usage sur mobile, il peut être nécessaire d’avoir une webapp ou une application mobile. En effet, sur le marché du tourisme, des voyages, les applications sont très utilisées. Le développement de l’activité touristique sur mobile est un des enjeux auxquels doivent répondre les professionnels du tourisme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dispersion des offres

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avec internet, le tourisme a connu une segmentation de ses offres, il est très courant désormais d’avoir un voyageur qui réserve un billet aller par une compagnie, un billet retour par une autre, un logement via une application, ses excursions sur un site concurrent etc. Le tourisme est donc fortement concurrencé, c’est ce qui prouve l’importance et l’enjeu du e-commerce pour ce secteur. L’achat d’une prestation touristique en ligne est tout à fait la norme aujourd’hui, plutôt qu’en agence de voyage physique ou bien au guichet d’une entreprise. En effet, le touriste est de plus en plus autonome aujourd’hui, voici quelques chiffres clés et tendances à ce sujet :
    79 % des touristes français ont cherché en ligne des informations pour préparer leurs vacances et week-ends.

    • Le trafic sur les sites Internet d’agences de voyage a diminué de 25 % entre mars et janvier. 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réservation efficace

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le voyageur souhaite naviguer de façon fluide sur le site, sans contraintes. Il veut être rassuré, vivre une expérience émotionnelle dès son arrivée sur la page d’accueil. Le temps passé par le client pour arriver à ce qu’il recherchait doit être restreint, ce qui veut dire que l’information sur le site doit être claire et bien hiérarchisée. Les avis doivent être exposés, le processus d’achat doit être simple et rassurant, afficher des conseils est un vrai plus, tout comme choisir la bonne place pour chacun des produits : proposer une billetterie d’activités à l’intérieur d’une fiche produit peut notamment être bon pour l’expérience utilisateur mais aussi pour votre business. En fait, les ventes sur les sites web touristiques dépendent de la qualité de l’expérience utilisateur[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’e-tourisme dans sa globalité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marché du e-tourisme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tourisme en 2021 a repris grandement par rapport à 2020 sans surprise avec le covid, mais c’est surtout en comparant la part de l’e-commerce qui prend le dessus sur le reste par rapport aux années précédentes qui est à souligner. En effet, les acteurs du tourisme ont connu un pic de leurs ventes sur internet : différentes études sur l’achat de voyages par internet ont été réalisées, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Par exemple, selon la FEVAD, l’e-tourisme est en hausse de +48% au 3ème trimestre 2021 en France. Ces leaders du marché du tourisme en 2020 ont compris que les investissements en référencement sont indispensables à leur stratégie de communication, voici quelques chiffres-clés.

    • Booking investit plus de 7 milliards d’euros dans sa mise en place du SEO.
    • Expedia, quant à lui, a dépensé 6 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires d’environ 140 milliards.

    En effet, le référencement est un des enjeux pour la réussite de leur business. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Et après ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4741″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour donner quelques chiffres, d’après des études menées par Sojern, dès 2021 et au cours des 5 prochaines années, les marketeurs pensent que les nouvelles technologies vont impacter la communication dans le tourisme. Ils estiment une augmentation de :

    • 20 % de la place de la réalité augmentée ;
    • 17 % du rôle des datas ;
    • 13 % de la part de l’intelligence artificielle et de la recherche vocale.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les métiers du tourisme en 2022

    [/vc_column_text][vc_column_text]La formation qui servait il y a quelques années à être un professionnel du tourisme n’est plus la même requise aujourd’hui. En effet, les modes de ventes, de référencement, de présentation des offres sont très différents aujourd’hui. La formation inclut désormais en grande partie l’univers digital et web. Les métiers du tourisme ont connu un grand bouleversement surtout depuis la crise du Covid. En outre, des choses comptent davantage pour les voyageurs aujourd’hui comme les avis, les spots photos, la slow life… Les professionnels du tourisme doivent être sans cesse à l’affût de nouvelles tendances.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’achat d’une prestation touristique devient une réelle expérience, ainsi les métiers du tourisme évoluent et s’adaptent à des voyageurs autonomes et exigeants. C’est le e-commerce qui est au cœur de ce secteur désormais. En effet, le tourisme réalise aujourd’hui la plus grande part de son commerce sur le web. 

    Kwantic a réalisé plusieurs sites du secteur touristique pour ses clients tels que Gîtes de France Sud et LVE Travel, une agence de voyage. 

    Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet d’e-commerce ou bien même d’e-booking. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    Fiche de poste d’un délégué à la protection des données et ses missions

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quelles sont les missions présentes dans la fiche de poste d’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous êtes sensé(e) disposer de données à caractère personnel concernant vous clients et vos utilisateurs. Vous êtes ainsi normalement concerné(e) par le RGPD et devez donc justifier de la conformité de votre entité avec celui-ci. Et ce n’est pas toujours une mince affaire car il est vite possible de se sentir submergé(e) par ce règlement nécessitant le respect de plusieurs étapes clés parfois laborieuses. Et c’est là que le délégué à la protection des données intervient. Mais qui est-il ? Quelles sont ses missions et les enjeux auxquels il doit faire face ? Comment le désigner au sein de son entreprise ? Est-il interne ou externe ? Réponse dans cet article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’un DPO ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Par définition

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La data protection officer, plus communément appelé DPO ou délégué à la protection des données, est une personne nommée au sein d’une entreprise en vue d’assurer le respect de la protection des informations à caractère personnel. En d’autres termes, il veille à ce que les données personnelles ne soient pas volées ou utilisées à tort et protège ainsi l’entité à laquelle il est affilié des sanctions judiciaires. Il est en ce sens le garant de la mise en conformité avec le Règlement Général sur la Protection des Données et joue donc un rôle majeur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La responsabilité du respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En tant qu’entreprise, vous collectez dans la majorité des cas des données personnelles. En matière de données personnelles, nombreuses sont les occasions de recueillir de précieuses informations sur votre cible : à travers un questionnaire, avec la création de dossiers client ou encore sur votre site web via le bandeau cookies. Mais après, où sont stockées ces données et quelle est l’utilisation qui en est faite ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4693″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Entré en vigueur le 25 mai 2018 et instauré par la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), le Règlement Général sur la Protection des Données  (RGPD) est centré sur le droit des utilisateurs à pouvoir contrôler l’utilisation de leurs données personnelles. Ce droit s’appuie sur 4 points concernant le traitement des données utilisateurs :

    ➡️  leur traitement

    ➡️  leur stockage

    ➡️  leur protection

    ➡️  leur diffusion.

    Le RGPD s’applique à toute organisation du territoire européen qui traite des données personnelles, ainsi qu’à toute organisation or territoire européen mais dont la cible est européenne. 

    Obligatoire, il en va de votre devoir de professionnel de le respecter si vous ne voulez pas en subir les sanctions, et être tenu(e) comme responsable de la potentielle fuite de vos données client. Car en effet, quand vous respectez le RGPD, vous instaurez directement un périmètre de confiance et de sécurité, et cela démontre votre implication et votre sérieux vis-à-vis de la protection des données qui sont en votre possession. Indirectement, cela souligne le respect que vous portez à vos clients et utilisateurs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus de traitement du non-respect RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Différentes mesures peuvent être prises par la CNIL dans le cadre d’un non-respect RGPD, à des degrés variés. En effet, à travers des plaintes utilisateurs, un contrôle en ligne ou en physique d’une autorité de la CNIL, ou suite à une violation de données, votre entreprise peut être mise en porte à faux. Les répercussions sont parfois être très importantes et peuvent impacter lourdement votre activité.

    Suite à ces différents motifs de signalement, la CNIL peut désigner un “rapporteur” parmi les membres de la Commission, dans le cadre où votre dossier ne sera pas mis en demeure ou clôturé immédiatement. Ce rapporteur va être chargé de constituer et rédiger un dossier concernant votre manquement au Règlement Général sur la Protection des Données, avec un sanction établie par la formation restreinte. La formation restreinte est l’équipe de Commissaires qui déterminera votre potentielle sanction à la réception du dossier et la présentation du rapporteur.

    Le délai de réponse de votre DPO ou d’un des membres de votre organisme est de un mois. Ce délai peut vous permettre de recueillir les éléments nécessaires qui plaident en votre faveur, et le DPO est dans ce cas de figure un élément primordial. Vous devrez ensuite assister à une séance de la formation restreinte dont vous aurez été informé(e) un mois auparavant par convocation. Après délibération, la formation restreinte choisira ou non de vous attribuer une sanction.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4694″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes sanctions possibles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les risques encourus peuvent s’avérer plus ou moins élevés en fonction de la gravité du délit. Les sanctions peuvent être parfois rendues publiques, accompagnées ou non d’une amende. La CNIL peut donc pénaliser votre organisme via :

    ➡️  des sanctions pénales

    ➡️  des sanctions administrative

    ➡️  le versement de dommages et intérêts pour préjudices moraux.

    Les sanctions qui sont rendues publiques peuvent lourdement impacter l’image de votre entreprise. De plus, les acteurs principaux de la fraude peuvent écoper de 5 ans d’emprisonnement.

    Les pénalités pécuniaires peuvent également être importantes :

    ➡️  de 2 à 4% du chiffre d’affaires annuel

    ➡️  de 10 à 20 millions d’euros d’amendes.

    Une note qui ne laisse pas le droit à l’erreur, et qui ne donne pas envie d’aller à l’encontre de la direction et de l’autorité de la CNIL. Ainsi, en connaissance de ces éléments, un délégué est-il ou non obligatoire pour les organismes ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le DPO est-il obligatoire ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO n’est pas obligatoire dans toutes les entreprises et les organisations. Vous devez obligatoirement disposer d’un DPO dans la mesure où :

    ➡️  vous êtes un organisme public

    ➡️  vous êtes une entreprise amenée à faire un suivi régulier en matière de données

    ➡️  vous êtes un organisme qui traite des données sensibles, c’est -à -dire des données à caractère personnel concernant un individu.

    Cependant pour le reste, il est tout de même recommandé de recourir à un DPO pour ne pas risquer de subir les sanctions en matière de violation de données personnelles.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un DPO interne ou externe ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, la mission du DPO n’est pas une mince affaire et les différents traitements de données personnelles de votre entreprise doivent faire l’objet d’une attention particulière. L’avantage, c’est que la Commission nationale de l’informatique et des Libertés n’impose aucune contrainte concernant le choix du data protection officer.

    Ainsi, si vous pensez ne pas avoir le temps de vous en charger en interne, préférez opter pour un délégué à la protection externe. En effet, cela paraît l’option la plus judicieuse si vous n’êtes pas à l’aise avec l’aspect juridique du RGPD et que vous voulez éviter tous les risques. 

    En revanche, si vous pensez disposer de la personne ayant les compétences requises pour exercer cette fonction en interne, cela sera tout à fait envisageable. L’avantage de disposer d’un DPO en interne est qu’il possède une certaine expérience au sein de votre organisme, notamment d’un point de vue juridique et concernant les différents traitements de vos données clients / utilisateurs. De plus, des formations existent afin d’apporter un accompagnement et des bases solides à la personne qui est désignée comme responsable des données au sein de votre organisme.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4697″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ainsi, si vous êtes une PME, l’externalisation peut être la solution la plus sûre pour éviter tous les risques lors d’un potentiel contrôle, sauf dans les cas où une personne est déjà habilitée en interne à effectuer cette tâche et dispose du temps nécessaire. 

    Or, si vous êtes une grande entreprise, il est vivement conseillé d’avoir votre propre DPO en interne à temps plein pour la gestion de vos différents flux en matière de données. En effet, s’immerger dans la vaste étendue des données d’un organisme colossal peut être un périlleux exercice pour une personne extérieure.

    Maintenant que nous venons de voir les enjeux liés au délégué à la protection des données et son importance au sein des organismes, nous allons maintenant nous concentrer sur l’impact de ses différentes missions dans la sécurité des datas. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes missions du DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les missions du DPO sont énoncés dans l’article 38 et l’article 39 du RGPD, qui l’assigne en tant que responsable du traitement des différentes données. Cependant, il n’est pas désigné comme fautif en cas de non-respect du RGPD. Il doit simplement être en mesure de prouver que les traitements sont réalisés sur la base de l’article 24.1 du RGPD, soit en bonne et due forme. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Toujours s’informer et veiller

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Sa mission principale consiste à s’informer afin d’avoir une culture informatique et juridique importante. Votre data protection officer doit en effet maîtriser les concepts de base de la protection des données afin de pouvoir établir correctement et maintenir la mise en conformité de votre organisme. 

    Et quand on parle de s’informer, on fait plus particulièrement référence au RGPD ainsi qu’aux actualités et contenus publiés par la Commission nationale de l’Informatique et des libertés. En d’autres termes, votre DPO doit se renseigner au niveau des changements pour les professionnels, pour les collectivités, avoir connaissance des textes de référence.

    Il doit également connaître les bonnes pratiques délivrées par la CNIL et les mettre en œuvre. Avec ce rôle bien défini, le data protection officer pourrait presque s’apparenter à un métier à part entière en matière d’expérience et de responsabilité. C’est d’ailleurs pour cette raison que les grosses structures optent dans la majorité des cas pour un DPO en interne, exerçant intégralement et à plein temps le rôle de responsable des données. 

    Mais les tâches du data protection officer ne se limitent pas à de l’information sur le plan juridique, et nécessitent des compétences allant au-delà de la sécurité et de la mise en conformité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4692″ img_size= »large » alignment= »right »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un aspect ressources humaines

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Mis à part le devoir de l’information, la data protection officer doit également avoir un rôle de sensibilisation.  En effet, il s’agira d’initier une réflexion globale avec les collaborateurs de son entité afin de  mettre en place des procédures stables et cohérentes sur la gestion des différents flux de données. Ceci, dans le but que lui puisse ensuite suivre les étapes clés de la bonne gestion en matière de datas. Il représente donc une autorité de conseil et d’accompagnement pour les différentes équipes dont l’impact doit se faire ressentir.

    Ainsi, votre délégué devra donc être impliqué dans la conception de documents de type “charte d’utilisation et de traitement des ressources informatiques”, “politique de récolte », “violation de droits utilisateurs”, « procédure de gestion de droits”, etc. Ceci, afin de limiter au maximum les erreurs de traitement et pouvoir ainsi protéger au mieux votre entreprise des risques RGPD. 

    Plus l’ensemble de vos collaborateurs sont informés et formés au niveau des risques et des bonnes pratiques à mettre en place, plus l’exercice de la mise en conformité sera fluide et automatique pour votre délégué. Si vous êtes directeur / directrice, le fait de désigner une personne relais pour chaque pôle métier (marketing, RH, etc) et instaurer des réunions mensuelles avec eux, permettra un gain de temps dans la collecte d’informations numériques. Ces réunions permettront également à la direction de réajuster si-besoins les procédures, et de piloter et améliorer les différentes mises en œuvre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La coopération avec une autorité de contrôle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le DPO ne doit pas être que en contact avec le directeur ou les personnes relais de son organisme. En effet, il doit également représenter le principal interlocuteur de l’autorité de protection de la CNIL et lui faciliter l’accès aux documents sur les différents traitements. Bien que le délégué est soumis au secret professionnel vis-à-vis du directeur de son organisme, cela ne peut interférer avec les demandes de l’autorité en cas de besoin. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Devenir DPO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Être DPO ne s’improvise pas et ce métier nécessite quelques savoirs-être et certaines qualités professionnelles. Ainsi, plusieurs pré requis sont nécessaires afin de se préparer à l’éventualité de devenir DPO. En effet, des compétences avérées et une formation sont recommandés pour que votre délégué assure correctement sa fonction. Des compétences en droit, en gouvernance d’entreprise, en diagnostic, en gestion des risques, en connaissance des métiers sont vivement désirées.

    Il existe plusieurs moyens d’acquérir la certification DPO. En matière de dispositifs de formation, un large choix peut délivrer le précieux sésame. Les formations en ligne (MOOC) permettent d’acquérir les fameux pré requis fondamentaux et permettent à l’apprenant de se familiariser avec les différentes missions du délégué. Les formations en présentiel dont la durée varie permet également fournir la certification. 

    Des formations sont également disponibles à l’université afin d’acquérir les compétences nécessaires pour assumer le rôle du DPO. Parmi les campus, l’université de Paris 2 Panthéon-Assas en partenariat avec Apave Certification,  permet d’exercer cette formation dans ses locaux. Mais il n’y a pas qu’à Paris que vous aurez la possibilité de suivre une formation similaire.

    Vous avez des questions au sujet de la mise en conformité RGPD ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Combien de temps pour réaliser un site vitrine ?

    Combien de temps pour réaliser un site vitrine ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Combien de temps faut-il pour concevoir un site vitrine performant ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Parmi les différentes sortes de sites présents sur le web, le site vitrine s’avère être le plus répandu. Votre objectif est de réaliser un bon site vitrine. Ainsi, le cahier des charges doit être réalisé en amont pour bien définir les fonctionnalités souhaitées ou, au moins, les objectifs et types de pages attendus. En effet, le temps de développement web du site vitrine va dépendre de ses contenus. Pour avoir une bonne estimation de la part du prestataire, le client doit au préalable être clair dans sa démarche. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les composantes d’un bon site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme chaque projet de développement web, le site vitrine ne passe pas outre les étapes essentielles pour la réussite du projet. En effet, peu importe le domaine auquel appartient le client, certaines étapes et fonctionnalités peuvent être essentielles. Voici les différentes phases globales pour la création d’un site internet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Cadrage projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cadrage projet, première étape importante, consiste à s’assurer d’aller ensemble dans la bonne direction. L’enjeu est que les équipes de gestion de projet, créatives, techniques et le client aient une bonne vision du futur site, des objectifs et cibles. Ce cadrage projet, chez Kwantic, prend la forme d’une réunion et d’un document reprenant les éléments du cahier des charges mais de façon plus concrète et concise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UX Design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4682″ img_size= »large »][vc_column_text]Votre site vitrine a forcément un objectif de conversion, en effet il n’y a pas que les sites e-commerce qui prétendent convertir leur visiteur sur leur site. Une demande de devis, une prise de contact…toute action de la part de l’utilisateur peut être considérée comme une conversion selon vos objectifs. L’UX Design va permettre de placer les bons éléments du site web aux bons endroits. Cette phase de travail sert la navigation fluide et l’ergonomie optimale pour que les utilisateurs soient satisfaits et visitent le site dans sa globalité tout en suivant les objectifs du site. Le temps de travail passé à cette étape peut paraître assez long mais c’est du temps d’économisé sur la phase de développement ensuite, et permet d’éviter un surcoût imprévu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois que la structure du site vitrine est validée, c’est la réalisation des maquettes graphiques qui peut commencer. Le site vitrine doit asseoir le positionnement de l’entreprise en respectant la charte graphique existante et doit correspondre aux bonnes pratiques du web. Le type de design dépend de la charte graphique et des intentions graphiques exprimées par le client. Les choix des formes, typographies, couleurs, iconographies est primordial pour créer une véritable identité graphique sur le web. Selon si la charte graphique est plus ou moins conséquente, le temps de création graphique pourra être plus rapide pour certains projets.
    Cet article pourra vous aider à mieux comprendre quelles sont les différences entre l’UX et l’UI Design.
    [/vc_column_text][vc_column_text]

     Développement et intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]S’en suivent le développement et l’intégration, c’est souvent ce qui prend le plus de temps. En effet, les fonctionnalités définies lors de l’UX Design doivent être retranscrites en langage de programmation. Les maquettes validées doivent être intégrées en respectant les contraintes du responsive etc. La technologie choisie pour le développement du site vitrine est idéalement WordPress selon nous. En effet, ce CMS correspond parfaitement à un site web vitrine, sans processus de paiement donc, avec un système de gestion des articles et des pages simplifiées et optimisées dans son Back Office. Sur WordPress l’outil Elementor dans le Back office permet de gérer facilement le contenu d’une page, de la même façon qu’un word, tant sur le fond que sur la forme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Site vitrine : anticipation, coûts et délais

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Combien coûte un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il n’y a pas de réponse précise, le coût de développement du site web sera corrélé au temps, forcément, selon le taux horaire de l’agence prestataire. En fonction du temps passé sur chaque phase, le prix global peut atteindre entre 4000 et 25 000 euros pour un site vitrine chez nous. Le prix dépend aussi du niveau de qualité et de finition attendu par le client. La réponse du professionnel (agence ou freelance) au moment du devis est une estimation en termes de coûts et de nombre de semaines selon le cahier des charges relatif à la création du site internet fourni par le client. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le temps dépend de l’équipe projet

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4685″ img_size= »large »][vc_column_text]Si un projet est très serré dans le temps et si l’agence prestataire dispose d’une assez grande équipe, alors il se peut qu’il y ait possibilité de mettre deux ressources ayant le même profil sur une même phase de développement du projet. En effet, pour le développement back-end du site, deux ressources peuvent être utiles. En revanche, sur l’UX et l’UI Design, il est plus compliqué d’allouer deux personnes, dans un souci de cohérence global du futur site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

     L’importance du cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges n’est pas anodine, cela peut prendre du temps et peut se révéler difficile pour celui qui n’est pas du métier. La prestation de l’assistance dans la rédaction de celui-ci, peut être proposée par l’agence web, comme Kwantic. Il faut que le cahier des charges soit précis, que les fonctionnalités et éléments soient détaillés. Aussi, la technologie souhaitée peut être exprimée directement par les clients, ou bien c’est le prestataire qui définira quelle est la meilleure solution. À savoir, c’est en général le CMS WordPress qui est le plus à même de répondre aux exigences d’un site vitrine. Pour que le temps évalué par le prestataire puisse être le temps réel estimé, il faut que le cahier des charges donné en amont de l’estimation soit complet. En effet, si des éléments n’ont pas été mentionnés, il se peut que du temps supplémentaire soit nécessaire, aussi bien dans le temps de développement que d’intégration. Outre le temps, c’est le coût qui sera impacté. Avoir un coût qui n’est pas prévu dans le développement de son site vitrine est toujours désagréable, c’est en rédigeant un bon cahier des charges que cela pourra être évité au maximum. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Coordonner la création du site internet et le SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]Encore une fois, faire un site internet ne correspond pas à un temps précis. Le temps n’est pas défini, cela dépend de nombreux critères. La stratégie de création du site internet dépend notamment de la stratégie de visibilité en ligne. En effet, si les clients souhaitent faire du SEO et/ou du SEA (référencement payant), alors la création du site internet doit se faire en coordination avec la mise en place des campagnes SEA sur Google et du plan d’action SEO. D’ailleurs, le référencement naturel (SEO) se travaille sur le long terme, pour voir les premiers résultats, un certain temps est à compter. En effet, entre le début de la mise en place du SEO, la réalisation des contenus et les résultats en termes de visibilité sur Google et d’activité sur le site, un certain délai est nécessaire. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le référencement naturel pour votre site vitrine :
    Le type de contenu sur les sites internet doit être optimisé pour Google : images, pages de texte…chaque type de page en ligne doit avoir une bonne structure et comporter les mots-clés du domaine auquel appartient l’entreprise. Cet aspect est primordial pour votre site vitrine, afin de vous démarquer des concurrents, très nombreux sur internet. En effet, une entreprise peut exister uniquement en ligne (pureplayer) ce qui rend la concurrence plus rude sur internet.

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour donner une réponse aux clients demandant combien de temps prend la création d’un site internet vitrine, le professionnel (agence ou freelance) peut estimer le nombre de semaines nécessaire à ce projet de création si suffisamment d’éléments sont énoncés. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, le temps de développement d’un site vitrine peut prendre, tout compris, entre 2 mois et 6 mois généralement. La fourchette de temps peut paraître grande mais c’est l’envergure des fonctionnalités qui est en réalité très vaste. Même si le site vitrine reste souvent simple, il se peut que le contenu soit plus ou moins complexe à développer. Aussi, il se peut qu’un site vitrine ayant de nombreux contenus, de nombreuses informations à hiérarchiser, prenne beaucoup de temps pour l’étape d’UX Design. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet de site vitrine. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment sécuriser son site internet au mieux en 2022 ?

    Comment sécuriser son site internet au mieux en 2022 ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment sécuriser ou renforcer la sécurité d’un site internet ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site web n’est pas quelque chose de figé, et bien qu’il soit digital, c’est une chose bien réelle qui est soumise à des menaces extérieures. En 2022, la sécurité des sites web reste un enjeu majeur pour éviter les failles et contourner les attaques de pirates via des logiciels malveillants notamment. La mise en place d’un vrai protocole de sécurité de votre site web lui permettra d’être sécurisé et d’éviter toute perte de données, d’informations, d’images, de l’intégrité globale du site web. Cet article, tel un guide, va permettre de connaître comment mettre en place un système de sécurité optimal pour votre site web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les raisons de sécuriser son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Éviter d’être mal référencé

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4618″ img_size= »medium »][vc_column_text]Une mauvaise protection d’un website affecte son référencement. En effet, Google et les moteurs de recherche en général, protègent leurs utilisateurs contre les sites malveillants. C’est pourquoi un site qui n’est pas sécurisé par un certificat SSL et le protocole HTTPS par exemple, sera mal référencé. Il en est de même pour un site qui a été infecté par un malware. En effet, Google a indiqué publiquement qu’un site qui n’était pas correctement sécurisé (certificat SSL notamment) serait sanctionné d’un point de vue de son référencement naturel. En outre, un site infecté par un malware ou mal sécurisé peut être visible par l’internaute via un popup et donc faire fuir ce dernier. Ainsi, Google enregistrera un signal négatif concernant ce website. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Maintenir une bonne réputation

    [/vc_column_text][vc_column_text]La bonne réputation d’une entreprise se base surtout sur la confiance. Il peut être plus difficile pour une entreprise de gagner la confiance de ses clients en ligne. Un site web qui a été victime d’un hack ou d’une faille de sécurité n’inspire pas confiance et cela va se répercuter sur l’image globale de l’entreprise propriétaire du site. Une mauvaise sécurité en ligne peut avoir un fort impact négatif sur la réputation de votre entreprise. En effet, le fait d’avoir été victime d’un vol de tout ou partie de votre contenu, de vos données, d’images, de fichiers confidentiels peut entraîner la perte de clients et entreprises partenaires à cause d’une défiance. C’est pourquoi un seul faux pas sur l’aspect sécuritaire de votre site en ligne peut faire basculer la réputation de votre entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Éviter une éventuelle perte de chiffre d’affaires

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4619″][vc_column_text]La perte de confiance en une entreprise ayant un site en ligne défectueux entraîne un trafic plus faible sur le site en question et donc une chance de convertir les visiteurs en clients plus minime. Aussi, le fait d’avoir un site infecté peut rendre le site inaccessible et donc empêcher tout paiement en ligne s’il s’agit d’un e-commerce, ou du moins rend impossible la prise de contact, la demande de devis etc. Ainsi, une perte de chiffre d’affaires peut être directement liée à cause d’un site mal sécurisé. [/vc_column_text][vc_column_text]La protection de l’utilisateur étant une priorité dans nos politiques globales, la gestion de la sécurité en ligne d’une entreprise est primordiale. Au risque d’être pénalisé sur plusieurs aspects, quelques règles basiques doivent être respectées par qui a un site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bases pour sécuriser votre site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utiliser le protocole HTTPS

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il suffit d’installer un certificat SSL* pour bénéficier d’un site sécurisé utilisant le protocole HTTPS. Cela permet de fournir aux utilisateurs une connexion sécurisée. En 2022, il est très rare de trouver un site n’utilisant pas de certificat SSL. En effet, sans cette connexion chiffrée avec la plateforme web, les données qui vont transiter ne seront pas protégées. La sécurité des utilisateurs pourrait donc être compromise. Outre ce problème, d’un point de vue SEO, le site web sera pénalisé et donc mal référencé. Ainsi, l’utilisation d’un certificat SSL est la première base à respecter aujourd’hui. 

    *Un certificat SSL est un certificat digital qui permet de créer une connexion chiffrée entre un serveur web et un navigateur (celui de vos visiteurs). Cela évite qu’un hackeur se place “derrière le serveur” et envoie de mauvaises informations.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre à jour le site web et ses plugins

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour éviter d’être exposé à des failles de sécurité, votre CMS doit être mis à jour régulièrement, que vous utilisiez les CMS WordPress, Joomla, Drupal, Prestashop, Magento… La mise à jour régulière concerne aussi les plugins : chacun d’eux doit être mis à jour de façon régulière, c’est-à-dire sous quelques semaines d’intervalles et surtout que la dernière version disponible soit installée. Il est possible de configurer l’ensemble des mises à jour de WordPress ou Joomla notamment pour qu’elles s’exécutent toutes seules. Ainsi, le contenu du site sera mis à jour selon les normes sécuritaires actuelles. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4620″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Installation de plugins pour sécuriser votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour sécuriser de façon optimale votre website, il est possible d’utiliser des plugins expert en sécurité, tels que Wordfence, iThemes Security… Leur intérêt pour renforcer la sécurité de votre site est réel, en effet ils permettent de bloquer des IP malveillantes, de scanner des logiciels malveillants, de bloquer les attaques et sont un pare-feu supplémentaire pour votre site internet. Par ailleurs, l’hébergement est aussi un point d’entrée prisé par les pirates du web, c’est pourquoi il est fortement recommandé de sélectionner un hébergeur web proposant un système anti-malware. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Mettre en place des extensions de sécurité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Joomla propose des extensions visant à sécuriser votre site, par exemple en bloquant les attaques par “brute force” qui consistent à essayer de forcer l’accès à votre site en testant à la suite toutes les combinaisons possibles ID/Password. Joomla possède des extensions qui bloquent les adresses IP qui envoient des requêtes non résolues en un laps de temps très court.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment renforcer la sécurité d’un website ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici trois points de ce guide visant à renforcer la sécurité de votre plateforme web après avoir mis en place les bases de sécurisation. Aussi, voici comment sécuriser les applications.  [/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilisation de mots de passe sécurisés

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4616″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour renforcer sa sécurité en ligne, rien de tel qu’un mot de passe digne de ce nom. Pour une réelle efficacité, le mot de passe doit être suffisamment complexe et changé régulièrement. Inutile de le changer tous les mois mais une fois tous les 4 mois est recommandé. Les mots de passe que l’on évoque ici sont ceux correspondant à l’accès à l’espace d’hébergement ou celui du panneau d’administration du site (le back office). Pour qu’un mot de passe soit complexe et donc sécurisé, il doit contenir au moins 10 caractères dont des minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux. Aucun renseignement personnel ne doit être inscrit dans ces mots de passe. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Valider manuellement les commentaires

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cela ne concerne pas forcément votre site, il s’agit seulement des sites sur lesquels il est possible de déposer des commentaires en tant que visiteurs. Pour renforcer la sécurité de votre site, vous devez valider manuellement des commentaires publiés par chaque utilisateur sur les articles notamment. C’est un sujet qui permet de protéger les visiteurs de votre site. En effet, de très nombreux commentaires de spam et d’hameçonnage sont postés sur les sites internet. En validant les commentaires manuellement avant qu’ils soient publiés, les commentaires frauduleux et malveillants ne seront pas visibles et donc pas cliquables. Il existe des plugins sur WordPress tel que Akismet, permettant d’effectuer un premier tri automatiquement pour modérer ensuite les commentaires qui pourraient être passés au travers du système anti-spam. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Contrôler les permissions de fichiers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans le même registre que la validation des commentaires, il y a la permission des fichiers. En effet, certains fichiers sur votre serveur sont configurés par défaut en lecture et écriture, notamment le fichier .htaccess. Il suffit de passer les permissions en lecture seule : du code 604 au code 404. Cette nouvelle version doit être replacée sur le serveur à chaque fois qu’une intervention a eu lieu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Configuration des sauvegardes pour votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans le cas où vous n’avez pas réussi à contrer une attaque, pour éviter de perdre toutes vos données, informations, images etc présentes dans votre site web, alors il faut que vous ayez des sauvegardes de votre plateforme. Plusieurs méthodes existent pour sauvegarder vos sites internet. Vous pouvez utiliser un plugin de backup tel que le plugin WordPress UpdraftPlus pour sécuriser et sauvegarder le site. Aussi, il est possible de choisir un hébergeur web proposant un système de sauvegardes journalières tel que PlanetHoster et l’hébergeur Hostinger. Ainsi, après avoir choisi la méthode et l’outil de sauvegarde choisis, vous devez déterminer où vous allez stocker ces sauvegardes, son emplacement donc, et à quelle fréquence vous souhaitez effectuer ces sauvegardes. Ces sauvegardes vous permettront ensuite de restaurer votre site web, d’avoir accès aux fichiers source*, aux images, dossiers, données..le website dans son ensemble.
    *fichiers source des images : au format .ai ou .eps ou .psd de haute qualité. C’est le fichier d’origine du document.
    [/vc_column_text][vc_column_text]Aussi, veillez à ce que votre site soit en conformité avec le RGPD. À ce sujet, les cookies sont un point central. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Session FAQ

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi les sites Internet se font hacker ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4617″ img_size= »medium »][vc_column_text]Les raisons et motivations des hackers sont nombreuses. Le hack d’un site peut avoir pour objectif la récupération de données personnelles, le vol d’informations sensibles, de nuire aux images de marque, ou tout simplement de rendre inaccessible l’accès au site afin d’engendrer des pertes.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment savoir si mon site est à jour ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs paramètres sont à prendre en compte si votre site en globalité est à jour. D’abord, il faut vérifier la version du CMS : en février 2022, nous sommes à la version 5.9 sur WordPress. Ainsi, si vous êtes encore à la 4.8 par exemple, c’est que vous avez beaucoup de retard sur les mises à jour. Pour connaître la version de chacun des CMS, vous pouvez taper sur Google le nom du CMS et le mot “version” ou “releases”. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le nom de domaine est-il à sécuriser ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Bien sûr, il existe de nombreux risques liés uniquement au nom de domaine ; heureusement il y a des solutions et services pour limiter les risques et les dégâts. En attendant un prochain article sur ce sujet, vous pouvez consulter cet article.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, afin d’éviter toute source de problèmes sécuritaires, veillez à bien respecter les règles de bases et à renforcer au maximum la sécurité de votre site web. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger sur les différents services que nous proposons notamment une éventuelle maintenance ou sur votre projet de création de site web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX design vs UI design : quelles différences ?

    UX design vs UI design : quelles différences ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est ce qui différencie l’UX design et l’UI design ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous suivez régulièrement notre blog, vous êtes déjà sûrement tombé(e) sur le terme UX design ou encore UI design. En effet, étant les deux premières étapes primordiales d’un projet de développement web de qualité, nous les abordons dans la quasi-totalité de nos articles. Cependant, nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas encore consacré d’article sur les différences résidant entre ces deux approches. Maintenant, c’est désormais chose faite. Ici, nous parlerons des différences entre l’UX et l’UI ainsi que de l’interdépendance qui les lie dans le processus de conception d’une interface. Une partie sera également consacrée aux astuces pour trouver des designers compétents pour votre projet. Vous verrez que même si vous n’êtes pas issu(e) du milieu digital, il est fascinant de constater le pouvoir des sciences cognitives, de la psychologie et du marketing au service de la création d’une interface numérique[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de comparer en détail l’UX et l’UI design, il s’agira dans un premier temps de rappeler à quoi ils consistent indépendamment[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’expérience utilisateur soit UX (User eXperience) en anglais, fait référence dans le monde digital à ce que va vivre un utilisateur sur votre interface (site web, application mobile) en globalité. Cependant, cette définition n’est pas ancrée dans la pierre puisque quand on parle d’expérience utilisateur, il peut s’agir de la qualité du parcours de votre site, ou bien encore des émotions suscitées par celui-ci à l’égard d’un internaute. Le ressenti, la confiance, le temps de chargement des pages, la qualité des articles de blog et le temps de recherche pour trouver des informations : tous ces éléments sont à prendre en compte quand on cherche à étudier l’expérience utilisateur. 

    Ainsi, on peut définir à l’UX deux axes principaux : le niveau d’utilisabilité de votre interface ainsi que l’impact émotionnel sur votre utilisateur. Alors, pourquoi l’UX est-il donc si important dans un projet de développement web et que vous apporte-t-il comme bénéfices ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4590″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance de l’UX dans le développement web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous est-il déjà arrivé de quitter un site web parce qu’il ne vous inspirait pas confiance ? De stopper votre navigation parce que vous ne trouviez pas rapidement les informations que vous cherchiez ? Ou bien encore de supprimer une application mobile suite à la déception de son design vieillissant ? Ces 3 points négatifs sont en tout cas liés à la qualité de l’expérience utilisateur. Ainsi, ils nous prouvent donc l’importance capitale d’un parcours utilisateurs attrayant et intuitif. 

    En effet, quand vous voulez concevoir des interfaces telles que des sites web ou applications mobiles, avant même de penser à leur contenu, il faut commencer par se questionner sur l’utilisation que va en faire votre cible. Une plateforme convenablement alimentée en termes de contenu mais peu intuitive, ne pourra pas répondre à l’intégralité de vos objectifs. L’étude de l’expérience utilisateur demande un travail de longue haleine et des compétences certifiées pour que le résultat soit cohérent et bénéfique à votre projet. 

    Et n’est pas un as de l’UX design qui veut, ce n’est malheureusement pas en regardant quelques tutoriels Youtube ou en lisant des articles de blog liés à cette expertise que l’on obtient toute les réponses concernant l’interaction utilisateurs. Un bac, une formation longue, des expériences professionnelles sont normalement nécessaires afin d’avoir un niveau qui assure une réponse à vos objectifs. Et c’est là que l’UX designer entre en jeu. Vous voulez en savoir plus sur l’UX ? Voici un article plus complet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX designer, pilier de la conception UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreuses catégories de designers présentes sur le marché et les métiers associés, celui qui est également appelé “concepteur d’interface” est le spécialiste de l’expérience utilisateur, et intervient dans toutes les étapes du processus afin de valider le travail effectué et prodiguer ses précieuses astuces. 

    Avant de déterminer quel parcours sera le plus approprié pour votre interface afin qu’elle génère des leads et de la rentabilité, il a le devoir d’anticiper tous les freins potentiels qui pourraient entraver vos prospects dans leur quête. Car en effet, les utilisateurs peuvent avoir du mal à trouver un produit, une information sur votre entreprise, ou encore l’onglet de prise de contact ou le blog. 

    Parmi les compétences techniques nécessaires à une bonne réussite de projet, un UX designer efficace doit avoir des aptitudes comportementales telles que la créativité, l’empathie, l’écoute, des astuces de gestion et d’organisation. En effet, n’est pas UX designer qui veut, et malgré une formation longue, si le candidat ne dispose pas de ces pré-requis de personnalité, il pourrait rapidement être dépassé.

     Il existe beaucoup de “faux UX designers” qui se revendiquent qualifiés mais qui ne disposent pas des compétences techniques nécessaires pour un projet hautement qualitatif. Celles-ci s’acquièrent généralement par le biais d’un bac, différentes formations et d’expériences professionnelles autour de l’ergonomie, du design, du marketing, des sciences cognitives.

    Devenir concepteur de produit numérique ne s’improvise pas, et nécessite minimum un Bac+3, pouvant aller jusqu’à Bac+5 selon les compétences requises et l’envergure des projets. Mais cette étape post bac ne suffit généralement pas, les technologies liées à l’UX sont en constante évolution. Ainsi, les UX designers doivent suivre des formations courtes en e-learning afin de rester à la page. 

    Conscient de l’importance de l’UX, nous avons fait le choix d’avoir à nos côtés un UX designer sénior, c’est-à-dire avec plus de 10 années d’expérience derrière lui. Notre équipe est également composée de profils séniors pour toute phase du processus afin de garantir la stabilité et l’efficacité de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4592″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les risques d’un développement sans étude UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe un grand nombre d’entreprises qui ont fait les frais d’un développement de projet web sans étude UX préalable. Elles étaient satisfaites de leur site web, le parcours utilisateur était tel qu’elles l’avaient désiré, pourtant il n’avait durant plusieurs mois après sa mise en ligne généré aucune rentabilité. Quand le projet nous appartient, tout nous paraît fluide et évident, et on a tendance à penser que la compréhension sera la même côté utilisateur. Or, ce n’est pas le cas. Des règles dîtes “ergonomiques” sont à respecter. Et c’est sur ces règles que l’UX designer va axer son travail. Il est en définitive le stratège et le garant de la fluidité et de l’interactivité de votre projet digital. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ergonomie pour une utilisation efficace

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ce que l’on appelle ergonomie web sont les critères qui vont rendre les interfaces faciles et agréables à utiliser. L’ergonomie repose sur donc 5 points clés :

    ➡️  La capacité d’apprentissage : c’est à dire comment les nouveaux utilisateurs vont réussir à manipuler votre site et à en apprendre ses fonctionnalités.

    ➡️  La satisfaction : les internautes ont-ils apprécié leur navigation sur votre interface ?

    ➡️  L’efficacité : à quelle vitesse et avec quelle aisance les utilisateurs vont-ils effectuer leur tâche une fois l’interface assimilée ? 

    ➡️  La mémorisation : avec quelle facilité les utilisateurs revenant sur votre site se rappellent-ils des fonctionnalités et s’en servent-ils ?

    ➡️  Les erreurs de parcours : les utilisateurs cliquent-ils au mauvais endroit ? Leur parcours est-il cohérent avec là où vous voulez les mener ?

    C’est sur ces 5 principes que s’appuie l’UX designer pour soumettre ses recommandations. Bien que concepteur d’interface et ergonome soient deux métiers différents, il existe de grandes similitudes entre eux. L’affordance, soit la capacité d’un produit ou d’une interface à suggérer sa propre utilisation, est leur principal point de liaison. Et c’est sur la liaison de l’affordance et du design que se base le travail du designer d’expérience utilisateur.

    Après avoir récapitulé le rôle de l’UX et du métier associé, intéressons-nous maintenant à l’UI design.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI Design, petit frère de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’UI design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX désigne l’expérience utilisateur, l’UI quant à lui fait référence à l’interface utilisateur (User Interface). C’est-à-dire, la plateforme qui permet l’interaction entre l’utilisateur et le produit (site web, application). Mais alors, comment se met-elle en place et quel est son rôle par rapport à l’UX ?

    L’UI, c’est donc la conception de l’interface utilisateur. Il se rapporte au côté graphique ainsi qu’à l’agencement des différents éléments. Ceci, dans le but de susciter une émotion de la part de votre cible et de lui donner confiance en votre plateforme. Et là, vous êtes sûrement en train de vous dire “Mais la confiance et l’aspect émotionnel, c’est pas plutôt le rôle de l’UX designer comme il est écrit plus haut ?”. Et si tel est le cas, on peut vous comprendre. C’est en fait le rôle de ces deux designers, mais d’une manière différente. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4594″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composants UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmis les éléments qu’englobent l’UI design, il y a :

    ➡️  La charte graphique (logo, couleurs, typographie)

    ➡️  La dispositions des différents boutons 

    ➡️  La mise en page (hiérarchie des différents contenus)

    ➡️  Des éléments graphiques.

    En clair, l’UI design regroupe l’ensemble des éléments avec lesquels le visiteur est susceptible d’interagir, soit l’intégralité de l’environnement graphique. Que ce soit de façon visuelle, ou par des clics. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UI designer, garant de l’harmonie

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le rôle des UI designers est primordial dans un projet de développement réussi. En effet, c’est eux qui ont la lourde tâche de rendre votre interface attractive et agréable à utiliser pour l’utilisateur. Tous les éléments doivent être correctement associés, en harmonie et cohérents. De plus, il doivent faire en sorte que le design n’entrave pas la fluidité du parcours utilisateur et donc de son expérience. Ils doivent donc savoir doser avec précision les couleurs, les polices, les rubriques afin d’avoir un rendu synergique, attrayant comme ergonomique.

    Il a donc le sens du détail et ne laisse rien au hasard : chaque placement doit être judicieusement justifié. Il doit constamment se mettre à la place des internautes afin de leur proposer les meilleurs sources d’interaction possibles, ainsi qu’une plateforme numérique répondant au plus près de leurs attentes tout en minimisant leurs freins. 

    Tout comme pour l’UX designer, devenir UI designer nécessite généralement un BAC+3 à BAC+5 dans le domaine du graphisme. Et il doit également suivre des formations courtes e-learning pour être à la page des différents logiciels. Pour la conception d’une charte graphique, il n’est pas nécessaire de faire appel à UI designer et un freelance peut largement suffire. Cependant, dans le cadre d’un projet web il est hautement recommandé.

    Alors, si les UX et UI designers travaillent tous les deux dans l’expérience utilisateur, la fluidité du parcours ainsi que l’aspect émotionnel, quelles sont les différences qui résident entre eux ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différences entre l’UX et l’UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Invisibilité vs visibilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de pouvoir visualiser les distinctions de ces deux expertises, nous pourrions les comparer à un iceberg. En effet, bien que les deux soient des approches qui placent l’utilisateur au cœur de la démarche, il y réside des différences importantes.

    L’UX design représente l’architecture entière de l’iceberg. Centrée sur l’analyse de l’utilisateur, il s’agit donc de la réunification de données afin de faire coïncider l’ergonomie de la plateforme numérique avec le design. C’est un long travail de recherche, de thèse et de persona qui servira à ouvrir la voix sur des possibilités d’architecture d’interfaces. Commercialement parlant, c’est donc savoir trouver le juste milieu entre la rentabilité que va dégager l’interface pour le client, et la qualité de l’expérience des internautes et mobinautes. 

    Concernant l’UI design, c’est donc la partie émergée de l’iceberg. Centrée sur l’esthétisme et l’émotion, elle se concentre sur la transmission de l’identité visuelle de l’entreprise cliente ainsi que la manière dont elle souhaite transmettre ses valeurs. C’est donc en d’autres termes la personnalisation de l’architecture de l’interface.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4597″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La synergie UX / UI

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’UX et l’UI n’interviennent pas au même moment du processus, ils en restent pour le moins complémentaires voire indissociables. On pourrait croire que l’UX prime au détriment de l’UI car perçue généralement comme “secondaire”.

    Or si le parcours utilisateur est fluide et cohérent mais que l’interface ne suscite aucune émotion et confiance auprès de l’utilisateur, cela ne servira à rien. D’où l’importance de les intégrer ensemble dans la conception de projet, afin de pouvoir répondre à vos objectifs d’image de marque, de notoriété, de référencement ainsi que bien évidemment d’expérience utilisateur.

    L’UX designer et l’UI designer interviennent donc ensemble dans l’élaboration d’une interface cohérente, attrayante et intuitive pour le client comme pour les utilisateurs. Au cours d’un projet, l’UX designer se chargera d’identifier les objectifs client, les besoins utilisateurs et le contexte de l’utilisation de l’interface afin d’élaborer une architecture qui sera retranscrite et personnalisée par l’UI designer.

    Lors de la conception des prototypes, l’UX designer font généralement appel aux UI designers afin qu’ils élaborent ensemble les premières versions grâce au mélange de leurs expériences. Entre échange d’astuces et partage de méthodologies issue de leur propre formation, ils arrivent à mettre au monde une interface intelligemment conçue qui cochera tous les critères. Ensemble, ils optimisent la stratégie de conception et peuvent également intervenir à la suite de test utilisateurs afin de modifier le design, la structure ou le contenu d’une interface.

    Vous avez un projet web et vous cherchez une équipe experte en UX / UI design ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de vos ambitions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les meilleurs gestionnaires de cookies en 2022

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les cookies ont au fil du temps fait leur introduction sur les sites web jusqu’à devenir obligatoires depuis le mois de mars 2021.  Et il ne s’agit pas ici de cookies pâtissiers, mais bien de ceux à caractère législatif dont la présence protège les données personnelles des utilisateurs, et renforcent ainsi la confiance des clients envers vous. En effet, la confiance sur Google a été mise à mal et de plus en plus de personnes s’interrogent sur la notion de vie privée en ligne, et notamment sur la protection de leurs données. Pour exercer avec conformité votre activité sur internet, il est à l’heure actuelle indispensable de disposer d’un bandeau cookie. Aujourd’hui, de nombreux prestataires proposent des offres cookie, et il est parfois difficile de savoir quel gestionnaire offre les services les plus fiables et avantageux lorsqu’on ne maîtrise pas complètement le jargon du web. Alors, qu’est-ce qu’est un bon gestionnaire et vers qui se tourner en fonction des fonctionnalités et du tarif désirés ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel du contexte de la protection des données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les données personnelles sur le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une donnée personnelle en ligne (data), concerne toute information se rapportant à une personne identifiée ou identifiable. Ces informations peuvent être directes, c’est-à-dire le nom et prénom d’une personne. Elles peuvent également être indirectes comme le numéro de téléphone, de sécurité sociale ou encore l’adresse d’une personne, et offre malgré tout la possibilité de l’identifier.

    Ces données sont considérées comme un véritable sésame par certaines entités qui les utilisent à des fins commerciales, sans respecter la politique de confidentialité ainsi que la vie privée des utilisateurs en les vendant sans scrupules. Ainsi, les aprioris concernant le web ainsi la remise en cause de la cybersécurité ne cesse de prendre de l’ampleur. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le fléau du piratage de données 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En même temps que la technologie avance, les méthodes de piratage de données se multiplient aussi. En effet, entre le phishing, le vol de mot de passe, l’usurpation d’identité (de personne physique ou morale), le rançongiciel, la fraude à la clé USB, les logiciels malveillants ou encore le faux réseau wifi, le piratage des données personnelles comme professionnelles devient monnaie courante sur la vaste toile du web. Avec toutes ces techniques, il s’avère de plus en plus difficile de faire aveuglément confiance à internet et notamment lors d’un achat ou du remplissage d’un formulaire en ligne. Mais, qu’est-ce qu’une data personnelle rapporte-t-elle aux hackers ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4546″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Et bien, elle rapporte de l’argent, parfois beaucoup d’argent ! En effet, car ils peuvent les vendre sur le dark web à un prix conséquent. Dans le domaine de la vie privée comme dans le monde professionnel, les datas peuvent être la porte d’entrée pour toute sorte de chantage, mais également pour récupérer des données bancaires. Le fonctionnement est simple, les cybercriminels vont utiliser les informations qu’ils auront volées afin de s’introduire dans des comptes où les données de paiements auront été préalablement sauvegardées sur l’ordinateur. 

    Les spécialistes en cybersécurité voient rouge, et ce n’est pas les utilisateurs qui diront le contraire. En effet, selon un sondage de Odoxa / Oracle datant de Janvier 2021, 7 français sur 10 se disent préoccupés par les informations collectées par les sites web. De plus, 71 % d’entre eux estiment que les données communiquées sont mal protégées. Avec un tel constat, difficile d’avoir une notoriété sans faille sur le net, à moins d’être paré(e) à toute éventualité et de disposer des meilleurs outils de protection possibles. 

    Pour diminuer les craintes des utilisateurs face à la question de la confidentialité, la CNIL a décidé de mettre en place un règlement impliquant la responsabilité des entreprises : le RGPD[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’instauration du RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de mettre un terme à l’insécurité grandissante des internautes concernant la confidentialité de leur données personnelles, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a décidé de mettre en place le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), ayant pour but de renforcer la sécurité sur le traitement et la gestion des données à caractère personnel, s’appliquant à tous les détenteurs sites internet de l’union européenne. Ce règlement entré en vigueur le 25 mai 2018 renforce donc la responsabilité des entreprises et implique de tenir un registre hiérarchisé des données. Il nécessite également la désignation d’un DPO (Délégué de la Protection des Données) éligible en interne ou en externe par un contrat de sous-traitance.

    La mise en conformité avec le RGPD nécessite donc de respecter un processus réglementé constitué d’étapes clés. Parmi les obligations de ce règlement, un des points essentiels est de laisser le choix aux utilisateurs de donner ou non leur consentement au bandeau cookies.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le cookie, kezako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un cookie en informatique est un fichier déposé par un navigateur (Google Chrome, Mozilla Firefox, Opera, ect) lorsque vous êtes en navigation sur le web. Les cookies sont donc des traceurs de datas. Ils sont stockés dans le terminal de vos interfaces (ordinateur, portable, tablette) et sont associés à un nom de domaine web, c’est-à-dire à l’ensemble des pages d’un site internet.

    Un cookie est composé uniquement de texte, il est donc dans la majorité des cas totalement inoffensif. Alors, comment est-il possible que votre navigateur enregistre directement un cookie sans consentement préalable ? La réponse est que le cookie n’est pas envoyé comme une pièce jointe à votre navigateur, mais placé dans l’entête HTTP avec la mention “cookie”. Ainsi, quel est donc son fonctionnement et son rapport à la gestion du consentement data ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4550″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différents types de cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différents types de cookies, ayant tous une importance et des fonctionnalités différentes. On parlera dans un premier temps de cookies internes et externes avant d’affiner leur statut. Alors que le cookie interne dit “propriétaire” permet seulement de tracer un visiteur par le site web qui l’a déposé, le cookie externe, dit “tiers, offre la possibilité d’étudier le comportement de l’internaute sur tous les sites web qui les intègrent. D’un point de vue marketing, ces cookies tiers sont des aubaines pour collecter une information capitale sur sa cible

    Les traceurs tiers sont notamment très utilisés dans le secteur de la publicité en ligne. Dès que vous cliquez sur un bouton “j’aime” Facebook, que vous sélectionnez une vidéo Youtube à regarder ou que vous visitez un site Ecommerce pour trouver une paire de chaussures, les cookies tiers vont reconstruire votre historique de navigation afin de vous suggérer des publicités en lien avec vos recherches.

    Pour aller plus loin, nous pouvons diviser les cookies en 4 catégories :  

    ➡️  les cookies dits “nécessaires” : ils permettent d’utiliser les différentes fonctionnalités principales d’un site. Sans eux, impossible de disposer d’une utilisation correcte sur une interface.

    ➡️  les cookies analytiques : ils servent à la mesure d’audience, regroupent de précieuses informations telles que la manière dont un utilisateur va accéder à votre site par quelle page est-il arrivé (page d’accueil, blog, etc), la durée de sa visite ainsi que les pages qu’il a consulté. Ils vous apportent donc des réponses cruciales sur le comportement de vos utilisateurs et la manière dont vous devez les appréhender, et nécessitent un consentement de leur part.

    ➡️  les cookies publicitaires : ils sont ceux relatifs aux campagnes de pub et ouvrent le champ sur l’histoire de navigation des internautes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le consentement aux cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La CNIL a avant tout mis en place la règle du bandeau cookies afin de renforcer la pertinence du consentement d’un internaute. Ainsi, avant d’avoir un cookie déposé sur le terminal d’un utilisateur, il faut avant toute chose acquérir son consentement. En effet, les traceurs contiennent les paramètres de préférences des utilisateurs et leurs données de navigation qui appartiennent au cadre de la vie privée.

    Depuis le règlement de la CNIL, vous n’avez plus le droit de placer un cookie dans un terminal sans avoir recueilli le consentement de l’utilisateur au préalable, sous peine d’être pénalement répréhensible. De plus, chaque consentement cookie que vous aurez récolté devra être tracé et archivé pour être en conformité avec le RGPD. Les paramètres doivent également indiquer la raison de la collecte. La durée de validité du consentement doit apparaître ou être facilement trouvable, soit dans le module de gestion, soit dans la politique de confidentialité. 

    Il est aussi possible de supprimer, autoriser, bloquer ou gérer vos traceurs via les navigateurs tels que Google Chrome. Sur Chrome, cliquez sur les paramètres jusqu’à arriver sur “Afficher l’ensemble des cookies et données de sites” puis sélectionnez “Tout effacer ».  Ceci vous permet de supprimer tous vos cookies existants ou ceux d’une période spécifique. Quand vous cliquez sur les paramètres, vous pouvez également modifier ou personnaliser la gestion de vos différents traceurs. Cette utilisation vous permet donc de conserver votre droit de consentement ou de rétractation en tant qu’utilisateur, et pouvoir ainsi bloquer les traceurs qui vous dérangent.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4551″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] 

    ➡️  Côté internautes : ils comportent de nombreux avantages tels que la simplification et la personnalisation de la navigation. En effet, les préférences de l’utilisateur sont enregistrées (affichage, langue, informations de formulaire, souscriptions de services, panier sauvegardé, etc) afin de faciliter au maximum son parcours utilisateur.

    ➡️  Côté exploitants et annonceurs : ils vous permettent de récolter de précieuses informations sur un utilisateur telles que son activité en ligne, les sites web qu’il a visité au préalable. Ceci peut vous permettre de comprendre plus facilement les besoins de vos prospects, d’ajuster votre axe de publicité sur Google ainsi que votre communication. Ainsi, plus vos internautes verront des publicités pertinentes pour eux, plus ils seront incités à cliquer.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un bon gestionnaire de cookies, c’est …?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]On trouve sur le marché un grand nombre de gestionnaires de cookies. Mais alors dans la jungle du web, quel gestionnaire est susceptible de vous fournir des services de qualité tout en vous apportant une véritable mise en conformité avec la CNIL ? Avant de répondre à cette question, il va falloir définir ce que c’est d’être un bon gestionnaire de cookies. Par gestionnaire de cookies, on peut également entendre fournisseur de CMP (Consent Management Platform) ou « Bannière Consentement Cookies » en français, des solutions sous forme de module de tchat, d’affichages de publicité ou encore de lecteur vidéo. 

    Premièrement, un bandeau cookies doit être visible et compréhensible pour l’utilisateur afin que le consentement ne passe pas à la trappe ou soit ambigu. Il ne doit pas se manifester en minuscule dans un coin où l’utilisateur peinerait à le remarquer.

    La CNIL insiste fortement sur le fait que le bandeau cookie doit apparaître bien en évidence afin de laisser un véritable choix. Pour accepter comme pour refuser, vous cliquez simplement, la manipulation ne doit pas être fastidieuse. De plus, il est vivement conseillé de laisser le bandeau cookie sur votre page même après consentement afin que votre internaute puisse effectuer son éventuel droit de rétractation, et ainsi conserver le respect de sa vie privée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Vers qui se tourner pour une prestation de qualité ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4554″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreux gestionnaires proposant des services cookie, nous vous en avons sélectionné deux, qui sont selon nous sont les plus intéressants et sûrs. Ceci, dans le but de ne pas vous induire en erreur dans votre choix et de vous suggérer des prestations de qualité, et bien évidemment conforment au RGPD.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Axeptio, le gestionnaire de confiance

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Axeptio est un logiciel de protection des données dont l’utilisation comporte de nombreux avantages malgré son jeune âge. En effet, simple et sécurisé, ce partenaire est un outil dont les fonctionnalités répondent à vos problématiques RGPD. La phrase du bandeau cookie qui ne veut “pas nous déranger” instaure directement un climat de confiance avec les utilisateurs. Avec lui, c’est la touche d’humour et de proximité qui prime afin de convaincre les internautes de fournir leurs données personnelles plus facilement. En ce sens, il propose un bandeau le très agréable à utiliser quand on est côté visiteur et peut donc ainsi répondre à vos intérêts d’entreprise.

    Avec ce gestionnaire, vous cliquez sur un bouton d’accès pour en tant qu’utilisateur faire apparaître le bandeau cookie et pouvoir modifier vos paramètres de préférences. Ainsi, vous pouvez à tout moment vous rétracter d’avoir partager vos données.

    Concernant ses fonctionnalités, Axeptio offre la possibilité de hautement personnaliser les paramètres du bandeau, notamment la police d’écriture, sa taille ainsi que les images tout en ayant des cookies préconfigurés. De plus, il est possible avec cette solution d’intégrer Google Tag Manager. Google Tag Manager permet la gestion de vos balises (dispositif guidant votre navigateur) de manière simple et sécurisée, afin d’améliorer votre flexibilité et travailler plus sereinement. L’alliance de ces deux solutions permet d’avoir une approche plus marketing de la gestion de vos traceurs. 

    Côté RGPD, la version payante de Axeptio est particulièrement bien adaptée à la réglementation de la CNIL puisque c’est un outil français répondant donc aux normes françaises. De plus, ce gestionnaire bénéficie d’une véritable expertise en termes de législation web, gage de confiance pour vous comme pour vos utilisateurs. 

    Côté bémols, il n’est disponible qu’en Français et Anglais et n’est conforme au RGPD que dans sa version payante. Cependant, les informations ainsi que la sécurité qu’il apporte sont un bénéfice à la hauteur de son prix.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4556″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Cookiebot, le puissant gestionnaire qu’il faut savoir prendre en main

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css_animation= »none »]Si Axeptio est le favori côté utilisateur, ce n’est pas le cas de tous les gestionnaires, et notamment Cookiebot. Par exemple, celui-ci ne fait apparaître le bandeau cookie qu’une seule fois, ce qui enlève au visiteur son droit de rétractation. De plus, le bandeau ne reste que très peu de temps sur le site web. Ceci ne permet pas forcément un consentement éclairé de la part de l’utilisateur. Enfin, son design très simpliste n’est pas vraiment celui sur lequel on va se retourner au premier regard.

    Cependant, ses fonctionnalités poussées et très complètes pourraient presque faire oublier le problème du bandeau. En effet, la politique de protection et de gestion des données plus que complète de cet outil offre un service de qualité inspirant confiance. 

    Cookiebot génère également des rapports d’analyses mensuels concernant les cookies et sécurise par clés cryptées les consentements recueillis afin d’assurer une sécurité maximale à votre entreprise comme à vos utilisateurs.

    Enfin, Cookiebot est disponible en 46 langues différentes, ce qui n’est pas un point négligeable, notamment quand on exerce une activité à l’international.

    Vous désirez vous mettre en conformité avec le RGPD et vous souhaitez trouver un partenaire de confiance ? Contactez dès maintenant nos experts.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]