Catégorie : Expérience digitale

  • Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

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    Découvrez les tendances de paiement en ligne qui changent l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le vaste et ancestral monde du commerce classique a connu une révolution avec l’e-commerce, c’est-à-dire le commerce en ligne via les sites web, suivi de près par le commerce sur mobile (m-commerce). Le e-commerce a servi d’amortisseur économique pour un grand nombre d’entreprises entrant dans la digitalisation. Autrefois, les cartes de crédit Visa et Mastercard avaient déjà été une révolution dès leur apparition dans les années 60, offrant un service inédit : les paiements avec prélèvement directement sur le compte en banque à l’aide d’une carte pucée. Aujourd’hui, c’est maintenant au tour de l’e-commerce de connaître une transformation et toujours au niveau des moyens de paiement. En effet, il ne s’agit plus seulement de payer ses achats en ligne avec ses coordonnées de carte bancaire. De nombreuses solutions de paiement / vente en ligne (vad) ont ainsi émergé pour simplifier la transaction et l’encaissement, que ce soit du côté des clients comme des commerçants. Quelles sont ces solutions ? Nous vous donnons la réponse sur cette page. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’e-commerce change ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs facteurs expliquent les mutations du secteur de l’e-commerce liés à la demande en elle-même et l’environnement. En effet, la multiplication des innovations en matière de paiement en ligne n’est pas arrivée par hasard. Entre la modernisation des banques, l’évolution des technologies, la prolifération et l’arrivée de différents acteurs, les raisons de ce changement majeur sont nombreuses. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une demande croissante des particuliers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon un sondage de Médiamétrie, une société spécialisée dans la mesure d’audience et de l’étude du numérique en France, 42 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 2ème trimestre 2021, soit plus d’un million de cyberacheteurs supplémentaires par rapport au 2ème trimestre de 2020. Et pour cause, les avantages du paiement en ligne sont nombreux. Parmi eux le gain de temps, la praticité, la facilité… En effet, effectuer un achat en ligne n’est plus quelque chose de réservé aux pros de l’informatique, les modalités de transactions bancaires via un site ont été grandement facilitées, que ce soit par le design de la plateforme de paiements, par les messages clairs et par les moyens de sécurité mis en place. Ce dernier rassure les acheteurs et assure la sécurité de la transaction. Ainsi, un nombre considérable de clients préfèrent aujourd’hui se tourner vers l’achat en ligne plutôt que de se rendre en boutique physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcement de la sécurité en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4399″ img_size= »large »][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants en ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’évolution de la technologie

    [/vc_column_text][vc_column_text]La technologie est le point central de l’e-commerce, c’est donc par son biais que sont arrivés les nouveaux modes et services de paiement. Ceux-ci ont créé une véritable diversification des transactions et encaissement via le web, au point de pouvoir établir un comparatif avec une liste assez exhaustive d’offres. Plusieurs solutions et enjeux poussent les commerçants à devenir e-commerçants. La traçabilité en est une, il est possible de récolter des données afin de savoir d’où viennent vos utilisateurs, qu’est-ce qui les touche davantage, qui sont-ils. Ces données sont donc une aubaine pour mieux comprendre sa cible et ce qu’elle recherche pour lui proposer une offre adaptée à son besoin. De ce fait, plusieurs éditeurs de technologies puissantes ont mis des modes de tracking permettant de mieux orienter son business afin d’accroître son activité. De plus, avec l’arrivée du paiement sans contact sur smartphone, nous avons progressivement été amené à adopter le moyen de paiement dit “dématérialisé”.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le contexte particulier lié à la pandémie

    [/vc_column_text][vc_column_text]Lors de la pandémie du Covid-19, les contacts étaient à éviter voire interdits. Ainsi, le paiement en ligne a explosé, que ce soit par des achats en ligne classiques ou par le biais du système de click & collect. Outre cela, le paiement par carte bancaire en magasin a lui aussi évolué vers le sans contact. Ainsi, à partir du moment où il est possible de payer via sa carte bancaire sans taper son code sur la machine, plus d’une solution est possible avec cette même technologie ou presque. Apple pay notamment permet des transactions bancaires sans cartes de crédit, en magasin. Aussi, il était possible de régler par des applications telles que Lydia ou Revolut à un commerçant avec le système de virement instantané. En effet, le contexte a poussé à trouver une solution limitant au maximum le contact d’une personne à une autre pour le paiement. Les entreprises ont su se mettre à la page pour répondre aux nouvelles demandes. [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, l’e-commerce est amené à changer car le cadre concurrentiel s’élargit donc il y a toujours plus de solutions de vente à distance, et l’importance de se tenir à la page est ultra importante dans ce contexte concurrentiel fort. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les solutions de paiement en ligne ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre types de paiement en ligne

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe deux types de solutions de paiement en ligne :

    – Les solutions de paiement en ligne liées à un contrat de vente à distance
    Ce type de solution vous oblige à mettre en place un contrat en détaillant votre activité commerciale. Ceci est proposé par les banques traditionnelles ou organismes bancaires.

    – Les solutions de paiement en ligne sans contrat de vente à distance
    Ces solutions de paiement en ligne sans VAD comme myPOS, PayPlug, VivaWallet, Sumup… sont en général sans contrat d’engagement ni abonnement avec une souscription gratuite.[/vc_column_text][vc_column_text]Plus d’une solution de paiement en ligne existe, des paiements sans contact pour être plus juste. Et pour cause, le marché porteur du e-commerce a donné à un grand nombre d’acteurs l’envie de diversifier le moyen de paiement en ligne. En effet, mises à part celles de la banque, plus d’une solution de règlement a fait surface afin de rivaliser avec les méthodes de vente traditionnelles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le QR Code

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4401″ img_size= »large »][vc_column_text]Le fameux QR Code n’est pas seulement le représentant du pass sanitaire. En effet, via cet outil, il est possible de réaliser une transaction en boutique. En tant que client, il suffit d’avoir l’application compatible avec le commerçant. Par exemple, pour réaliser une transaction, le commerçant doit tout simplement introduire un montant à payer dans l’application dédiée et un code unique apparaît. Le client scanne ce dernier à l’aide de l’application sur son smartphone et confirme l’envoi en introduisant son code PIN. Il obtient une confirmation de paiement et le tour est joué.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Apple pay & Google pay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour faire fonctionner Apple pay, il suffit d’ajouter votre carte de crédit dans l’app Wallet sur votre iPhone. Ainsi, via son smartphone ou sa montre connectée, il est possible de régler son achat chez un commerçant. Cette fonctionnalité est aussi utilisable chez les e-commerçants ou même d’envoyer de l’argent à ses proches via la messagerie de l’iPhone grâce à Apple Pay Cash. Au sujet des des applications mobiles, voici un article qui explique comment les sécuriser[/vc_column_text][vc_single_image image= »4400″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Paypal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Paypal est la solution de paiement via internet la plus ancienne, cette plateforme est entrée en bourse en 2022. Cette plateforme permet non seulement de payer en ligne sans devoir systématiquement rentrer ses coordonnées bancaires sur la boutique en ligne dans laquelle les clients souhaitent réaliser un achat, mais Paypal permet aussi des facilités de paiement. En effet, un paiement en quatre fois sans frais était possible sur internet avec Paypal contrairement aux autres moyens de paiement classiques. Paypal était aussi connu et utilisé pour sa sécurité garantie, au moment où les authentifications et systèmes de sécurité n’étaient pas encore bien établis chez les banques. Ainsi, réaliser ses paiements avec Paypal permet une certaine sécurité et immédiateté, choses rares il y a quelques années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Stripe 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Stripe est une société destinée aux paiements par internet pour professionnels. Le service qu’offre Stripe réside dans sa gestion des ventes en ligne (vad) pour le compte d’un professionnel. En effet, Stripe s’adresse aux professionnels “créez un lien et vendez vos produits partout dans le monde”. De plus, une gestion simplifiée est offerte (paiement, remboursement etc), c’est une solution qui s’implémente très facilement (pour les développeurs tout de même) sur les différents CMS des sites web. Voici un petit comparatif des solutions Stripe et Payplug[/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, bien que Stripe soit utilisé massivement et par de très nombreux moyens de paiement, contrairement à Payplug, ce dernier pourrait exploser les prochaines années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Revolut

    [/vc_column_text][vc_column_text]Revolut rime avec révolution, coïncidence ? Je ne pense pas ! Revolut est une solution mise en place par une néo banque britannique. Elle offre un service bancaire en ligne, international, et tout cela avec des frais réduits. Étant à la base une application mobile, Revolut a su s’adapter aux enjeux de son temps, et diversifier son offre en changeant de statut : celui de la banque en ligne. Revolut est disponible sous forme d’abonnement, allant de l’abonnement gratuit (standard) à celui le plus coûteux (métal). [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, est-ce que les solutions de paiement en ligne bousculent l’e-commerce ? La réponse est oui. En effet, cela a un lien direct avec les comportements de consommation des clients. Contactez l’agence web Kwantic pour réaliser votre site e-commerce et discuter des solutions de paiements qui conviendraient le mieux à votre entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants et ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

    Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

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    Augmenter votre chiffre d’affaire grâce à un site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme son nom l’indique, votre site vitrine est la vitrine en ligne de votre entreprise, celle qui reflète votre activité, vos idéologies et vos valeurs, ainsi que vos offres sans pour autant être marchande. Signe de votre présence sur le marché du web, elle est censée transmettre de vous une image de marque sérieuse et numériquement investie. Cependant n’est pas un as du digital qui veut, et malgré les efforts que vous pouvez fournir, vos investissement sont parfois vains quand on ne vous a pas donné les éléments pour réussir. En effet, entre concurrence, référencement naturel, alimentation du contenu, expérience utilisateur et autres, nombreux sont les obstacles qui vous empêchent d’atteindre votre objectif digital principal : l’augmentation de votre chiffre d’affaires via votre site vitrine.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les prérequis d’une vitrine digitale optimale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la rencontre du site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les différentes sortes de sites internet qui se disputent les premières places du podium sur les moteurs de recherche, il y en a un qui d’aspect paraît moins robuste, mais n’en reste pas moins redoutable : le site vitrine. Avant donc de comprendre comment il est possible d’augmenter significativement son chiffre d’affaires grâce à lui, il est important de pouvoir bien cerner ses caractéristiques pour qu’il soit propice à la productivité. Étant le plus classique du marché, il est malgré tout un très bon argument quand on souhaite faire la promotion de son activité dans les contrées grandissantes d’internet. Le site vitrine consistera donc à promouvoir votre marque, vos produits ou encore vos services sans disposer de l’option de vente comme un E-commerce. Il servira donc essentiellement de point de contact, d’élargissement de votre paramètre de vente physique, d’un levier pour faire connaître vos gammes, d’un guide pour vos clients, et d’un nouvel axe pour attirer des prospects. En termes de page, ce type de site est généralement limité entre 10 à 15 pages. 

    Les vitrines digitales sont comparables à des cartes de visite. En ce sens, elles doivent tout comme les cartes, aller droit au but, être tout aussi épurées qu’explicites concernant vos informations, et refléter sérieux et crédibilité via leur design intuitif et leur contenu pertinent. Enfin, ces sites doivent répondre aux objectifs tels que augmenter votre visibilité et vous permettre de générer des leads afin d’atteindre le but tant attendu : accroître votre chiffre d’affaires et engendrer des bénéfices. Mais alors, qu’elles sont en profondeur composantes déterminantes qui feront de votre site vitrine un site performant ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4224″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une mise en avant produits et services irréprochable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour apporter de la visibilité à vos produits si vous êtes commerçants, et en ce sens pour réussir à générer du chiffre via internet, vous n’êtes pas obligé de passer par la case “monter mon e-commerce”. Et oui, car disposer d’un site vitrine peut déjà aider à y contribuer. En plus de répertorier les informations capitales de votre point de vente physique (horaires d’ouverture, adresse, valeurs, contact), il peut également faire office de catalogue pour vos produits. On l’appellera d’ailleurs pour cela “un site catalogue”. Cependant, pour que celui-ci soit pertinent et efficace, il faut qu’il allie design et ergonomie et sa présentation doit faire l’objet d’une attention particulière. Un site vitrine ressemblant à un intranet des années 90 réfuterait vos visiteurs dès la première seconde sur votre plateforme digitale. Que diriez-vous si vous arriviez sur un site web dont la dernière mise à jour paraîtrait plus ancienne que la date d’obtention de votre brevet des collèges ? Accorderiez-vous votre confiance à une interface qui ressemble à une page d’erreur plus qu’autre chose, où la présentation des articles est bâclée ? Auriez-vous envie de contacter l’entité en question pour procéder à un achat ? Entre nous, je ne pense pas. 

    Ce n’est pas parce que votre site n’a pas d’option de vente qu’il faut le négliger pour autant. Ce type de site est une véritable opportunité de donner de la portée à son activité sans se lancer dans la gestion d’une boutique digitale, et permet donc de se décharger de quelques obligations parfois encombrantes. Il en va de même pour la présentation d’un service où les contenus doivent être hiérarchisés, inspirants et fiables pour pouvoir convaincre. C’est également requis pour un site dit “corporate”, c’est-à-dire un site dont l’objectif est de communiquer sur une marque, une entreprise ou bien présenter une offre unique.

    Le site vitrine, comme tous les autres, ne mise donc pas sur la quantité des contenus, mais bien sur la récurrence qualitative ainsi que l’aide qu’il apporte. C’est pour cela qu’il faut mettre toutes les chances de son côté afin de générer un maximum de bénéfice à l’aide de cet outil digital, et cela commence par l’expérience utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur comme gage de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX  (User eXperience) ou expérience utilisateur par définition, est en quelque sorte la garante du bon dosage et de la place de chaque élément sur votre site, pour que l’ensemble forme une interface cohérente et attrayante, inspirant confiance et crédibilité à vos potentiels clients. L’UX, c’est plus précisément une étude approfondie du comportement utilisateur, l’inclure au centre de la stratégie de développement, d’en anticiper les attentes et les freins afin de soumettre des prototypes parfaitement adapté à votre cible. Un travail de l’ergonomie, de l’utilisabilité ainsi de l’accessibilité de votre site permettra la définition d’un parcours clair et optimal pour votre potentiel client. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4233″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous pourriez vous dire que ce n’est pas vraiment nécessaire d’avoir recours à l’UX Design pour ce genre de sites qui comporte généralement peu de pages, et pourtant il n’en est rien. Acquérir un site vitrine pour accroître votre notoriété digitale sans vous soucier de l’expérience client peut vous porter préjudice, même quand votre site n’a qu’une seule et unique page. Car en effet, mal conçu et mal alimenté, celui-ci peut impacter négativement la réputation et fiabilité de votre marque. Votre site web est à soigner et à agencer comme vos bureaux ou votre boutique physique. Un individu qui ne se sent pas en confiance dans un lieu, et surtout quand il s’agit de conclure une affaire, ne cherchera généralement pas plus loin. Sur le web, c’est pareil ! D’où l’importance de peaufiner votre expérience utilisateur. Pour savoir si celle de votre site vitrine tient la route ou nécessite des axes d’amélioration, il est possible de faire un audit UX Research. Cependant, il ne suffit pas à votre site vitrine d’avoir une expérience utilisateur de qualité pour générer les leads qui feront gonfler votre CA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une optimisation SEO non négligeable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une expérience utilisateur de qualité ne devrait pas aller sans un bon référencement naturel, et vice versa. Le référencement naturel, autrement désigné SEO (Search Engine Optimization), est la place attribuée à votre site web sur les moteurs de recherche par rapport à une requête donnée. Cette place est calculée par Google à travers différents critères, tels que l’expérience utilisateur. En ce sens, un bon référencement naturel ne peut être exempté d’une bonne UX. Il s’avère long et fastidieux d’acquérir un référencement stratégique, mais le jeu en vaut la chandelle. Pour l’obtenir, il faudra miser sur un site web développé sur mesure (point essentiel dans les critères d’une bonne UX selon Google), des liens internes / externes  ainsi que des contenus optimisés grâce à des mots clés.  

    Plus concrètement, acquérir un bon référencement naturel nécessite :

    • l’amélioration architecturale de votre site web
    • la rédaction, la structuration ainsi que l’optimisation des contenus via une stratégie de contenu
    • l’insertion de liens et la création d’un maillage interne
    • l’analyse du trafic.

    Vous l’aurez compris, UX et SEO sont liés afin de permettre à votre site web de tendre aux premières places du podium. Au vu de son importance au fil de temps, l’alliance de ces deux disciplines à même vu naître son nom : le SXO. Mais, en dehors du SXO, un autre facteur est d’une grande importance pour que votre site vitrine puisse potentiellement dégager du bénéfice : le choix du prestataire. Car en effet, nombreux sont les exemples de nos clients qui sont tombés sur de mauvais prestataires.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4229″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Création de vitrines digitales de qualité, à qui se fier ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le SXO est une pierre angulaire de la réussite de votre site vitrine, le choix du prestataire l’est tout autant. Qui dit prestataire, dit création sur mesure. Car à contrario, créer son site via des templates existants sur des plateformes en ligne ne pourra que vous pénaliser aux yeux de Google. Les modèles de templates ayant déjà été utilisés des centaines de fois avant vous, le moteur ne réussira pas à reconnaître l’identité propre de votre site et donc votre ADN en tant qu’entreprise. Vous pourrez alors dire adieu aux premières places du référencement naturel, et il faudra miser sur des méthodes payantes sur le long terme. De plus, un template existant et préconçu ne permettra pas l’ajout de fonctionnalités spécifiques, ou ce sera alors très complexe.

    Revenons-en à nos moutons, et remettons nous dans le droit chemin en abordant le sujet du sur mesure. Nombreux sont ceux qui prétendent créer des sites internet, pour soit dit en passant des prix relativement attractifs (tout en évoquant vaguement le sujet de la personnalisation). Cela devrait déjà vous mettre la puce à l’oreille. Dans le milieu du développement web, les exemples d’actions frauduleuses sont nombreux et il est important de rester sur ses gardes. De plus, méfiez-vous de ceux indiquant leurs prix directement sur leur site. La création d’un site internet demande un grand nombre de paramètres à prendre en compte pour réussir à en évaluer son coût. Que ce soit au niveau du nombre de pages, de l’arborescence choisie, de l’envergure de l’étude de l’expérience utilisateur, etc. Chaque projet client est différent et couvre des objectifs propres aux entreprises clientes. Une agence proposant des prestations à forfaits pour un prix relativement bas n’est majoritairement pas en mesure d’y répondre. De plus, les forfaits mensuels s’avèrent au final plus chers sur la durée qu’une interface personnalisée. Finalement, on en revient à une qualité bas de gamme pour un coût plus élevé. Quand vous vous lancez dans ce genre de projet, n’oubliez surtout pas de vous y projeter dans la durée.

    Une agence vous proposant un service sur mesure doit voir faire parvenir un devis détaillé après que vous ayez préalablement rempli un formulaire avec votre requête spécifique. Vous aurez également pris soin de transmettre votre cahier des charges ou la présentation des éléments nécessaires. Ce devis devra faire l’objet de guide entre vous et l’agence de développement, et chaque point devra être validé afin de vous assurer que vous soyez sur la même longueur d’onde. Un prestataire professionnel n’hésitera pas à vous dire ce qui est viable ou non dans votre projet, et sera force de proposition pour vous faire atteindre vos objectifs. Enfin, il pourra vous présenter des projets similaires qu’il a réalisé pour ses clients afin de vous soumettre plusieurs axes de développement.

    Passer par du sur mesure vous permettra, si vous en ressentez l’envie et selon vos perspectives d’évolution, de transformer votre site vitrine en boutique ecommerce.

    Une fois que tous ces points sont opérationnels, votre site vitrine sera déjà censé vous dégager du chiffre d’affaires, mais des actions complémentaires peuvent être menées afin d’en maximiser le profit.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le chiffre d’affaires en coeur d’objectif

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À ce stade et en suivant la première partie de cet article, vous devez disposer d’un site vitrine optimal. Mais alors, comment pousser encore plus loin pour qu’il vous génère un chiffre d’affaires conséquent ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de contenu comme plan concret

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’avons vu précédemment, publier du contenu avec récurrence est un véritable atout pour accroître son référencement ainsi que pour se donner une bonne image de marque. Mais pour aller plus loin, mettre en place une stratégie de contenu également appelée “Content Marketing” s’avère encore plus incontestable. 

    En plus de favoriser le SEO, cela permet à votre entreprise de se positionner en tant qu’expert sur des thématiques précises et spécifiques, et ainsi de faire venir un trafic dit “qualifié”. En effet, à travers des contenus ciblés qui se suivent et détaillent des concepts, vous aurez beaucoup plus de chances de faire rester les visiteurs sur votre site qui navigueront à travers vos différentes informations, pour trouver des réponses à leurs questions. Pour cela, une page blog ainsi que la définition d’un calendrier éditorial seront essentiels. Enfin, les liens entre vos différents articles vous permettront de créer un maillage interne conséquent, afin de ravir les internautes comme les robots de Google. 

    Quand on parle de content marketing, il ne s’agit pas de faire seulement référence à des articles, mais bien à toute forme d’agréments pouvant apporter des informations à vos prospects. Multimédias, infographies, vidéos, podcasts, carrousels, soyez preneur de la diversification qui cassera une monotonie potentielle et qui charmera le roi du référencement naturel. Veillez bien sûr à ce que chacun des contenus soit de qualité pour asseoir votre crédibilité. Plus vous apporterez votre expertise, vos valeurs, vos engagements avec des méthodes diversifiées, plus vous créerez de l’engouement auprès de votre cible et favoriserez la prise de contact pouvant mener à l’achat.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4237″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Intégrer une newsletter pour diffuser vos infos

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Outil webmarketing très populaire, la newsletter vous permettra de transformer vos prospects en leads, de fidéliser vos clients et d’entretenir le lien avec eux. Sur un storytelling judicieusement conçu autour de votre marque et à l’aide d’un design attrayant, votre newsletter qu’elle soit trimestrielle, mensuelle ou hebdomadaire pourrait susciter l’attention de vos prospects. Autour d’une stratégie d’approche de votre cible, et selon ce sur quoi vous voulez communiquer, la newsletter pourrait donner de la visibilité de produits ou services et accroître vos chances de conclure une affaire. Cependant attention à ce que votre newsletter ne finisse pas dans les spams. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Réussir sa page formulaire de contact

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il est plus difficile de remplir un formulaire en ligne qu’en face à face. Les internautes sont un peu livrés à eux-mêmes et donc peuvent plus facilement se rétracter. D’où l’importance d’un formulaire de contact mis en évidence et qui donnerait presque envie d’être rempli instantanément. Saint Graal de votre site vitrine, le formulaire de contact est en effet celui qui vous permettra les informations tant attendues : les données clients. Elles qui vous permettront d’accroître votre CA. C’est cette page, si elle est remplie, qui permettra la transformation d’un visiteur en lead et qui sera le cœur de votre tunnel de conversion

    Votre formulaire de contact peut faire l’objet d’une étude UX afin de le rendre le plus optimal que possible. Nous pouvons déjà vous dire que pour qu’il soit efficace, il ne doit pas demander des informations trop exhaustives et intrusives, et ne doit également pas comporter trop de champs obligatoires. En effet, cela pourrait faire fuir votre visiteur qui fermerait l’onglet ou ne le remplirait pas jusqu’au bout.

    Vous l’aurez compris, la conception d’un site vitrine performant nécessite de l’investissement, des objectifs clairement définis ainsi que le sérieux d’une équipe de développement afin de pouvoir aujourd’hui tirer profit de réels avantages. Vous avez un projet de site vitrine ? Vous pensez que votre site ne dispose pas d’une expérience utilisateur optimale ? Contactez dès maintenant nos experts afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’optimiser le tunnel d’achat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre site internet doit remplir plusieurs objectifs, en effet il ne sert pas à “faire joli”. Certes, il doit être joliment designé mais ce n’est pas du tout son objectif principal. Il doit être agréable visuellement mais surtout designé et pensé en fonction de ce pourquoi il a été créé : vendre des produits, demander des devis, contacter… Les objectifs peuvent être différents mais toujours dans l’idée de convertir le visiteur du site en lead/client.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste la conversion ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée de la conversion réside dans le fait de transformer un internaute en un client ou lead chaud. Il en va de la rentabilité du site internet et du chiffre d’affaires généré par l’entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Attirer

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4278″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Le parcours utilisateur commence dès sa recherche sur internet, c’est-à dire qu’il doit pouvoir visualiser à un moment, un extrait de votre site, une annonce… Il faut donc que votre site soit bien référencé certes mais ce n’est pas le sujet de cet article, en voici un dédié au webmarketing. Outre ce point, l’annonce doit donner envie, doit inviter l’utilisateur à cliquer pour se rendre sur votre site. Ainsi, l’inconnu devient un visiteur : c’est déjà un bon début. Il va donc commencer l’expérience de navigation sur votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Convertir

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes doivent avoir envie de rester sur votre site, de naviguer. Ils doivent atteindre leur but s’ils en ont un tout en remplissant votre objectif. Votre site doit remplir une fonction de guide vers l’action, donner toutes les clés en main aux utilisateurs. L’optimisation d’un site pour faire en sorte que les choix des utilisateurs soient guidés relève d’une réflexion particulière quant à la conception du parcours client. Page à page, l’internaute doit pouvoir naviguer, être intéressé, être curieux, apprécier sa recherche. Nous reviendrons à cette étape cruciale dans un second temps.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Conclure

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les visiteurs sont devenus des prospects, ils sont intéressés, sur le point de devenir clients de votre e-commerce. Seulement, c’est à cette étape que tout se joue : de nombreux prospects abandonnent leur panier. Le parcours de paiement doit être irréprochable pour mettre un maximum de chances de votre côté. En effet, le processus de conclusion d’achat et le tunnel de paiement doivent être simples, rapides et efficaces. Voici une liste non exhaustive de points cruciaux sur lesquels de nombreuses ventes peuvent soit se conclure soit être ratées : 

    • Ne pas avoir trop d’étapes avant de recevoir la confirmation de sa commande : faire un tunnel d’achat concis
    • Dès le début, donner des informations claires à propos des modalités de livraison et les différents moyens de paiement : être transparent 
    • Mettre en place des moyens de paiement fiables et reconnus auprès des clients : rassurer

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Fidéliser

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tunnel d’achat a été un succès, vous avez de nouveaux clients grâce à votre site e-commerce bien fait. Il s’agit désormais de faire revenir le client sur votre site et de le faire acheter de nouveau vos produits. C’est donc la démarche de fidélisation qui commence. Quelques clés peuvent faire en sorte de reconduire une vente par le même client. Notamment, il est bon de communiquer régulièrement de façon personnalisée avec son précédent acheteur pour lui livrer des informations quant aux promotions et nouveautés de votre offre. Ses coordonnées (adresse email notamment) auront pu être récupérées grâce à l’achat justement ou bien via un formulaire de contact rempli. Vous avez le pouvoir de transformer vos clients en ambassadeurs en les engageant dans votre marque. Ils en parleront autour d’eux et auront un poids important dans la masse de trafic sur votre site : permettant de partir sur une bonne base pour une potentielle conversion[/vc_column_text][vc_single_image image= »4279″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Ces étapes de conversion impliquent d’être en permanence attentifs à sa clientèle. Ainsi, le processus de conversion passe beaucoup par le tunnel d’achat mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des bonnes pratiques à adopter pour la conversion

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour la conversion dont le tunnel d’achat bien sûr mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le temps de chargement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque page de votre site doit s’afficher rapidement après un clic pour ne pas risquer de perdre l’utilisateur. La vitesse de chargement est primordiale sur internet : l’internaute est impatient et volatile. Ainsi, si la navigation est trop lente, votre site ne sera pas consulté ou très peu. Le parcours de page à page doit pouvoir être suffisamment fluide pour satisfaire les utilisateurs et améliorer votre taux de conversion.  Pour cela, vous pouvez par exemple diminuer le poids de vos visuels, compresser vos données, effectuer des mises à jour fréquentes ou encore optimiser le code du site pour l’optimiser dès la construction du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Clarifier les informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]La cohérence parmi les éléments du site est le maître-mot. Vos pages doivent être claires avec des informations pertinentes et bien hiérarchisées. Aussi, intégrer des fonctionnalités différentes dans le site peuvent permettre d’améliorer l’expérience des utilisateurs et enrichir votre site pour le rendre plus moderne, intelligent et simple. Par exemple, les filtres produits, le formulaire d’auto-complétion, la sobriété dans le design…autant de choses qui permettent de rendre fluide le parcours client et ainsi optimiser les ventes. Les clés pour faciliter la compréhension de votre offre par les visiteurs sont la conception UX (UX Research, UX Design) et la conception UI. Ce sont deux étapes cruciales en amont du développement web et de l’intégration des pages web car elles jouent en très grande partie sur la mise en valeur de chaque information, chaque produit et donc sur le processus de ventes. Voici d’ailleurs un article à ce sujet précis : UX Design, l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le service client

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le service client, lié au service marketing doit pouvoir être certes réactif mais aussi doit comprendre les enjeux d’une bonne expérience client. S’il y a un concept sur votre site ou de votre marque en général, le service client doit en être imprégné. Outre ces recommandations, davantage d’ordre marketing, l’optimisation du service client peut passer par différents outils sur votre site tel que le live chat par exemple. Si les visiteurs ont une question sur les modes de livraison, des produits ou services, ils peuvent vous les poser en ligne directement. Ce canal permet d’être proche de ses clients, par rapport à un email notamment, la messagerie instantanée est un outil permettant de véhiculer une bonne image ainsi que d’être réactif et donc de participer à la bonne expérience client. La barrière du digital est plus floue avec cet outil contrairement à un formulaire ou un email qui rendent le processus de vente plus long, risquant ainsi un fort taux d’abandon. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire simple

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4280″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Pour éviter que les visiteurs abandonnent leur panier, le tunnel de conversion, ou le tunnel d’achat, doit être particulièrement bien pensé : il doit avant tout être simple et rassurant. En effet, son importance est primordiale car le tunnel d’achat guide l’e-acheteur de son panier jusqu’à la validation de la commande. La rapidité est aussi un point important, qui en va davantage de la technique du développement. Comme évoqué précédemment, la simplicité et le fait de rassurer sont des points issus de l’UX et de l’UI Design. La clarification des processus et de l’offre vient aussi beaucoup du marketing, cela aide beaucoup à faciliter l’achat d’un produit en ligne. Toutefois, sur les sites e-commerce, l’action de payer un produit peut s’avérer difficile si l’ultime étape n’est pas simplifiée. En effet, l’internaute fait plusieurs choix tout au long du processus de commande : le mode de livraison, les options, le mode de paiement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un réel enjeu pour l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les sites web comportent divers outils dans l’ensemble des pages servant à casser au maximum la barrière du digital, à rendre plus authentique l’expérience client. En effet, les sphères digitales et physiques sont interdépendantes, voici d’ailleurs un article sur comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce. Comme en boutique, l’offre de produits et services doit être facilement compréhensible et les prix doivent être facilement lisibles et identifiables. Tout comme la place des cabines d’essayages et les caisses en boutique ne sont pas disposés au hasard, les blocs et parties du tunnel d’achat doivent être à la bonne place pour faciliter le parcours d’achat. C’est notamment l’UX Designer qui œuvre sur cette partie. Un tunnel d’achat bien optimisé permet incontestablement de diminuer le taux d’abandon de panier. À savoir, le E-commerce connaît un bouleversement : voici un article sur le M-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilité d’une formation Google Analytics

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour connaître les statistiques de votre site (trafic, taux de rebond, taux d’abandon de panier…), vous devez lier le site à un compte Google Analytics. En effet, grâce à Google Analytics, il est possible de connaître la rentabilité en un clin d’œil et avoir une visibilité claire sur les actions menées ou à mener. Il est possible de faire une formation Google pour toujours mieux comprendre et ainsi mieux orienter les actions.  [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, un site avec un bon tunnel d’achat bien pensé pour la conversion coûte un certain prix. Si vous n’êtes pas encore sur la réflexion de l’optimisation du tunnel d’achat, voici un article sur les étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne. L’agence web Kwantic comporte des experts en UX Design qui axent leur conception sur l’objectif de conversion. Kwantic a aussi bien sûr des développeurs seniors experts en divers CMS de développement e-commerce. Contactez-nous pour discuter de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Kwantic vous dit tout sur l’hébergement et la maintenance de site internet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois votre site web terminé, qu’il soit vitrine ou e-commerce, ne doit pas être mis de côté. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une maintenance régulière afin de mettre à jour la sécurité des systèmes, se protéger et prévenir un éventuel piratage. En outre, le site internet doit avoir un hébergeur afin d’être bien disponible sur les navigateurs web. Le type d’hébergement doit donc se choisir en amont de la mise en ligne du site web, tout comme le nom de domaine. Cet article va tenter d’expliciter en quoi l’hébergement et la maintenance sont des enjeux majeurs pour le bon fonctionnement du site[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’hébergement : une nécessité pour la bonne disponibilité du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre site existe matériellement sur Internet, il doit avoir un nom de domaine (son adresse) et être hébergé sur un serveur. Ce sont les conditions minimales requises pour considérer qu’un site web est existant.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste l’hébergement d’un site ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4265″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement consiste à publier le code et la base de données de votre site internet sur un serveur dédié ou mutualisé. C’est ce qui permettra au site d’être disponible et opérationnel auprès des internautes depuis différents navigateurs internet et sur de multiples devices (support mobile & support desktop). Un bon serveur d’hébergement installé dans un “data center” qui remplit ses fonctions de façon optimale permet un affichage des pages du site dans les meilleures conditions, avec une vitesse de connexion satisfaisante[/vc_column_text][vc_column_text]

    La gestion des services d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site web s’accompagne de multiples aspects graphiques, techniques et fonctionnels comme l’hébergement, pouvant s’effectuer de différentes façons. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]Hébergement mutualisé [/vc_column_text][vc_column_text]La mise en place d’un hébergement peut être mutualisé c’est-à-dire que le site internet est stocké avec d’autres sites sur le même serveur web. Cette solution est viable quand le site a moins de 10 000 visiteurs/mois sur son site[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement dédié

    [/vc_column_text][vc_column_text]En outre, il est possible d’héberger son site sur un serveur dédié : un serveur acheté ou loué. C’est une solution plus onéreuse mais idéale surtout si le site prévoit d’avoir plus de 10 000 visiteurs par mois. Il existe des serveurs dédiés très connus comme OVH, Ionos, LWS.[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement VPS

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il existe aussi les hébergements VPS (Serveur privé virtuel) où tous les sites hébergés dans ce serveur ont la même capacité de mémoire et d’espace disque. Les capacités de développement de votre site sont donc limitées : cela correspond donc à des petits sites qui n’évolueront pas ou très peu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement cloud

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, une autre solution peut être l’hébergement cloud, qui a sa particularité car elle implique d’afficher un espace publicitaire sur le site du client, pour lequel les recettes vont à l’hébergeur. En effet, aucune contrepartie financière n’est directement demandée au client pour ce type d’hébergement de site web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Choisir le bon type d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs critères peuvent intervenir dans le processus de choix d’une solution d’hébergement, à savoir l’espace de stockage. C’est un item qui doit être cohérent avec la taille du site, pour donner un ordre d’idée, il faut compter en moyenne haute 500Mo pour un site vitrine d’une dizaine de pages, sans compter le stockage des sauvegardes. Aussi, la bande passante doit être suffisante pour assurer une accessibilité optimale au site. Un autre item important est le certificat SSL : c’est ce qui garantit la sécurité du contenu hébergé. Cela se matérialise par la mention HTTPS et un cadenas au niveau de la barre URL du navigateur web. Enfin, il est bon d’attacher de l’importance à la réactivité de l’équipe du support technique : rien de pire que d’avoir un problème sur la disponibilité du site sans pouvoir contacter le support dans un délai raisonnable. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4268″ img_size= »LARGE » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement doit être pensé en amont de la mise en ligne du site, alors que la maintenance, elle, intervient après car il s’agit d’assurer le bon fonctionnement du site déjà mis en ligne.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La maintenance : la clé pour un site performant sur le long terme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon l’ampleur de votre site, le nombre et le type de modules, d’extensions, de fichiers et de données, le contrat de maintenance devra être plus ou moins conséquent. En effet, selon la technologie de développement du site, les prestations de maintenance ne seront pas les mêmes. Sous Laravel, Symfony, Magento, la maintenance sera plus conséquente ou du moins différente que sur WordPress ou Prestashop. Il en est de même pour les applications mobiles (Flutter, Ionic…). C’est aussi un contrat qui peut être évolutif selon les types de problèmes rencontrés, l’utilisation du site et son back office de la part des clients ou encore l’utilisation ou non de l’équipe d’assistance. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle utilité pour son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour garantir toutes ses fonctionnalités, le site internet a besoin d’être entretenu régulièrement. Le web évolue très rapidement, il est donc d’autant plus important de bien tenir à jour l’environnement technique du site vitrine ou e-commerce. La maintenance est en fait un processus continu pour bénéficier d’un outil performant sur le long terme. Cela permet d’assurer au site une bonne condition, une certaine performance permettant au site de remplir ses fonctions. Un éventuel dysfonctionnement peut être prévenu et/ou réglé de manière rapide et efficace avec un processus de maintenance. Si tel n’est pas le cas, Google sanctionne le site présentant ce type de problème et donc affaiblit le potentiel référencement naturel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    De la maintenance pour un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La gestion technique post-production n’est pas réservée aux sites e-commerce : la création d’un site vitrine implique de prévoir un forfait maintenance car bien qu’il n’y ait pas de modules de paiement, le site vitrine peut comporter de nombreux fichiers, extensions, des animations design… La qualité du site doit être optimale et durer dans le temps. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple pour un site réalisé avec WordPress

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est très largement utilisé et donc très connu, c’est pourquoi les risques de piratage sont plutôt élevés. Ainsi, les sauvegardes doivent être régulières avec un système de versioning (une version sauvegardée puis une version suivante). La maintenance sert à prévenir tout éventuel dysfonctionnement sur des fonctionnalités, une erreur d’affichage de design, que ce soit un design fait sur-mesure ou à partir d’un template WordPress.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi cela consiste concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La maintenance peut concerner une mise à jour du contenu c’est-à-dire l’ajout de nouveaux articles de blog, l’ajout de contenus multimédia, l’optimisation SEO d’une page… Il s’agit ici d’un service de webmastering afin d’assurer une maintenance évolutive. En outre, la mise à jour technique du site correspond à l’optimisation du code, des mises à jour des plugins sur un CMS, la correction des bugs. Les champs d’intervention de l’agence sur la partie maintenance de votre site peuvent dépendre des besoins du site et de l’agence. En fait, il peut exister divers packs de maintenance avec à l’intérieur un type de service qui s’ajoute ou s’enlève selon le tarif du forfait. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bénéfices et risques

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4267″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Un site qui ne bénéficie pas d’une maintenance peut présenter des erreurs, bugs, ce qui pourrait avoir plusieurs conséquences négatives. Un impact sur le référencement naturel d’abord mais aussi sur l’image de l’entreprise aux yeux du grand public. D’autre part, cela peut faire passer à côté de nombreuses commandes s’il s’agit d’un site e-commerce. Un site internet est voué à évoluer, c’est pourquoi une maintenance est de mise. En tant que client, vous devez pouvoir évaluer les bénéfices et risques quant aux différents packs de maintenance proposés par l’agence, le prestataire. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’hébergement et la maintenance sont deux services distincts, mais peuvent être assurés par le même prestataire. De nombreuses solutions existent pour ces deux services, à l’agence de proposer ses offres qui correspondent le mieux au client. Selon le contrat de maintenance que vous signez chez Kwantic, vous aurez accès à des prestations d’ordre technique, sécuritaire voire évolutive (graphique, éditoriale)… Notre équipe d’assistance pourra agir très rapidement, en effet nous savons intervenir sous 24h. Contactez-nous[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment le design comportemental repense les sites web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Design comportemental, UX Design, UI Design, mais à quoi servent-ils donc ? Sont-ils une prestation purement marketing élaborée dans le but de faire monter la note des agences web ? Et bien … Non. Et nous allons vous le démontrer dès maintenant. Un call to action mal placé, une couleur inadaptée et inconsciemment agressive, une fluidité de navigation pas si évidente que ça … Et c’est le drame ! Votre prospect quitte déjà votre site web au bout de quelques secondes seulement, ne vous laissant aucune chance bien que vous puissiez proposer les meilleurs services ou produits possibles, et cela même avec des tarifs tout à fait raisonnables. Mais alors, que se passe-t-il ? Vous trouvez pourtant votre site web attrayant, le parcours utilisateur intuitif, et sa charte graphique en concordance avec votre entreprise. Malheureusement, cela ne suffit pas, et ce qui paraît flagrant pour certains ne l’est pas pour d’autres. Et c’est à ce moment-là que l’UX designer et l’UI designer entrent en jeu.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Design, là où tout commence

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur par l’étude comportementale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’UX Design ou l’expérience utilisateur traduite par “user experience” en anglais, se réfère à la qualité de l’expérience que vit un internaute  / mobinaute durant son trajet sur votre site web ou application mobile. Cela passe par les émotions ressenties ainsi que par l’anticipation et la facilité d’usage de votre interface. En ce sens, nous pourrions définir cela comme le “sentiment global » que ressentiront les utilisateurs à la fin de leur navigation chez vous. L’expérience utilisateur n’est pas seulement étudiée à travers le plan digital, en effet, l’UX est présente partout : dans la conception d’un produit ou d’un service. L’étude de l’expérience utilisateur est de rigueur pour que esthétique et utilisabilité coïncident. Par exemple, quand un architecte d’urbanisme conçoit un plan, il étudie l’espace en question ainsi que les possibilités d’aménagement afin que l’espace final soit aussi praticable, fonctionnel que design.

    Dans le cadre du digital, le design comportemental étudie les agissements des utilisateurs pour deux raisons : pouvoir supprimer les éléments créant des freins conscients comme inconscients, et déterminer les composantes satisfaisantes afin de s’en servir comme base de design. Cela, dans le but de répondre aux besoins des utilisateurs arrivant sur votre site web comme à l’atteinte de votre objectif de perfectionnement et de croissance en tant qu’entreprise. Pour concevoir une stratégie d’UX Design pertinente et au plus proche de ce que souhaite les utilisateurs, celle-ci doit résulter d’un travail d’UX Research. Cette étape fondatrice fera l’objet d’un prochain article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 7 piliers fondamentaux de l’UX dans le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini l’UX grosso modo, nous allons maintenant nous pencher sur les 7 critères fondamentaux sur lesquels reposent une stratégie comportementale efficace et ergonomique :

    • La sobriété : votre site doit respecter votre charte graphique sans être surchargé par des couleurs ou un trop plein d’informations qui pourraient perdre votre prospect dans sa quête de réponses.
    • La lisibilité et l’adaptabilité : il ne faut pas oublier que sur écran, la lecture est plus fastidieuse, le visiteur a donc plus de chance d’être déconcentré. Il faut donc adapter les éléments de votre site, afin de faciliter au maximum l’aisance de lecture.
    • L’utilisabilité : votre site web doit être intuitif pour les utilisateurs, le menu structuré, les informations claires. Tout cela dans un univers lui inspirant confiance.
    • La rapidité : le temps de chargement doit être le plus court possible. Selon Jakob Nielsen, un des leaders mondiaux de l’expérience utilisateur, les 10 premières secondes sur votre site web sont critiques, tant au niveau de l’avis que peut se faire votre prospect de votre contenu, qu’au niveau de la vitesse de chargement.
    • L’interactivité : votre interface doit suggérer un maillage interne judicieux en fonction de la quête de l’utilisateur. Par exemple, des liens vers des services complémentaires quand votre prospect clique sur un service, une redirection sur la page contact ou sur “besoin d’aide” en cas de flou.
    • L’accessibilité : votre site doit à l’heure actuelle répondre à tous les formats pour faire office de sérieux (tablette, smartphone, ordinateur).
    • La disponibilité : votre site doit être trouvé par son URL, référencé pour faire face à la concurrence, mais également disposer d’une page erreur personnalisée en cas de litige.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4161″ img_size= »large »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les connaissances de l’UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’expérience utilisateur à ses secrets que l’UX Designer arrive à déchiffrer. En effet, son rôle est à travers l’utilisation de la psychologie cognitive et du marketing, de déterminer un parcours alliant attrait et ergonomie avec comme objectif de pousser les visiteurs de votre site à passer à la décision d’achat ou à la prise de contact. Dans le cadre de la création d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Design est donc l’appui fondamental duquel va découler tout le processus de conception et d’élaboration. Sa technique doit donc faciliter le rapport interactif de l’homme à la machine, afin d’en optimiser son utilisabilité. L’ux Designer pour réussir sa mission, doit savoir minutieusement maîtriser plusieurs facteurs :

    • La proximité et la compatibilité des éléments qui constitueront l’interface de votre plateforme digitale. En effet et parfois en totale inconscience, notre cerveau a tendance à chercher une logique à travers une certaine disposition, et à être réfuté quand il n’a pas réussi à en trouver. La classification des éléments par pertinence a donc une importance primordiale dans la conception d’un site web, autant que son design. Un véritable travail de recherche, aussi psychologique que marketing, doit donc s’effectuer afin de créer une interface au plus proche de ce que désire inconsciemment votre prospect.
    • La continuité découlant des deux faits précédents, doit révéler sur votre site web ou votre application mobile un chemin cohérent, intuitif et semblant presque évident aux yeux de votre internaute. Quinze secondes de trop à chercher une rubrique et votre potentiel client ne restera que potentiel, rebondissant directement sur un site concurrent. La continuité prend en compte l’intégralité de l’arborescence de votre interface numérique, soit l’ensemble de ses pages. Un grand nombre de personnes ont tendance à penser qu’il n’y a que la page d’accueil qui doit être mûrement réfléchie, or les call to action ne sont généralement pas sur celle-ci.
    • La familiarité est également un facteur essentiel. En effet, dès leur arrivée sur votre site web, vos clients potentiels doivent se sentir en confiance, avoir un sentiment de proximité et être inspirés par votre contenu, vos produits ou services. Les informations relatives à ces éléments doivent pouvoir être trouvées aisément sans pour autant surcharger la page au risque de les désorienter et de favoriser le taux de rebond. L’étude de la familiarité permettra de concevoir un menu de navigation optimal.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Entre charlatanisme et véritables compétences, comment se repérer en UX ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX Designer peut donc être considéré comme un artiste qui, à l’aide de la psychologie, du marketing et d’un brin d’ergonomie, est le créateur d’un projet ambitieux qui sera déterminant pour ses clients, et dispose donc d’un rôle majeur dans le processus de conception. Fin stratège, il mène après étude du projet client une longue réflexion dont découlera une stratégie élaborée avec soin, visant à allier visuel, fluidité, confiance et attention, avec comme armes de pointe des couleurs, formes et générateurs de sensibilité. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4612″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cependant à l’heure actuelle, de plus en plus d’individus se disent UX Designer sans en avoir les compétences requises, se proclamant vendeurs d’émotions digitales, mais n’ayant aucune expérience dans le domaine. Alors, comment reconnaître un véritable et qualifié UX Designer ?

    Et bien selon nous, tout réside dans la compréhension de votre projet, de vos attentes et de vos objectifs. Un bon UX Designer est un scientifique cognitif qui saura maquetter vos besoins tout en se mettant parfaitement à la place de l’utilisateur, créant un parcours finement échafaudé où rien n’est laissé au hasard. Où la poésie des mots, de l’architecture et des teintes susciteront l’engouement des utilisateurs. Une agence web disposant d’un UX Designer expérimenté saura vous expliquer avec aisance et argumentation l’intégralité du cheminement des maquettes ainsi que la place fondamentale de chacun des éléments.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les tests d’utilisabilité UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir traversé les profondeurs du monde de l’UX, il s’agira maintenant de savoir comment la mettre en application afin de pouvoir en tirer le meilleur retour sur investissement possible. Par définition, les tests UX consistent à faire évaluer l’utilisabilité d’une plateforme digitale, d’un produit ou d’un service par des utilisateurs. Dans le cadre d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Designer étudiera minutieusement à travers différents outils et technologies le parcours du visiteur, la manière dont il navigue sur les pages et dont il utilise le menu, sa facilité ou non à trouver l’information qu’il cherche, la moindre interaction avec les call to action. Cette technique permet de tester le potentiel de votre interface numérique , soulevant 3 points fondamentaux qui sont son efficacité, son efficience et la satisfaction de l’internaute, permettant de mettre en lumière une information primordiale qui nuirait à l’optimisation de votre site. En ce sens, les tests UX offrent la possibilité de redéfinir partiellement ou complètement votre arborescence, votre parcours utilisateurs, le placement de vos call to action afin d’augmenter grandement vos chances de répondre à vos objectifs business et satisfaction. Les tests d’utilisabilité peuvent également être faits à travers la constitution de personas.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX et UI, l’alliance secrète pour susciter l’intérêt des visiteurs comme des moteurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UI, ou la matérialisation de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous venons d’évoquer ce qu’était l’UX, mais alors, qu’est-ce que l’UI Design ? UI désigne l’interface utilisateur (user interface), donc l’interface par laquelle l’internaute va vivre son expérience utilisateur. Par déduction, l’UI Designer va être celui qui va matérialiser la réflexion de l’UX Designer, et donner numériquement vie au projet. De ce fait, ces deux méthodes sont intimement liées dans le processus de conception d’un site web et leurs deux protagonistes doivent travailler en synergie afin de développer ensemble le meilleur projet possible. Au terme de l’arborescence définie par l’UX Designer, l’UI Designer se concentrera sur le rendu visuel afin de rendre la navigation fluide et attrayante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4613″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’optimisation CX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Encore un terme, CX ?! Ne vous inquiétez pas, CX par définition, se réfère au lien qu’entretient un individu avec une entreprise ou une marque dans toute sa globalité, on parle donc d’expérience client. Cela passe par les points de vente physiques, toute interaction directe et indirecte, le site internet, les avis, le service après vente, le click and collect, le rapport qualité-prix sur un produit ou un service, etc.. Cette expérience client est un facteur non négligeable de compétitivité et fait l’objet de priorité pour un grand nombre d’enseignes. En ce sens, pourrait-on dire que la stratégie UX / UI améliore l’expérience client ? Et bien … Oui. Puisque la CX comprend la partie digitale, dont le site web et l’application mobile, ainsi que leur fluidité. Votre site web est votre vitrine numérique, c’est avec lui que les utilisateurs se font leur première impression de vous, et cela peut donc être à double tranchant. La qualité de votre site et son contenu ont une importance consciente comme inconsciente capitale aux yeux des visiteurs, mais pas que.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le design comportemental, allié du SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il n’y a pas que vos prospects qui sont intéressés par une expérience utilisateur ergonomique et qualitative, Google tend également à être de plus en plus exigeant vis – à – vis de cela. La stratégie de design comportemental vous permet donc de pouvoir répondre aux besoins clients mais également aux enjeux de l’algorithme de Google et autres moteurs de recherche internet. Ses mises à jour constantes pour la qualité des recherches utilisateurs et l’intelligence artificielle de ses nombreux robots scrutent la moindre faille de votre site et de votre contenu, et cela impact de façon négative ou positive votre référencement naturel (SEO).

    En effet, plus un prospect reste sur votre site web, plus le moteur de recherche considère cela comme une preuve d’engagement de sa part. Ainsi, une expérience utilisateur de qualité le pousse à parcourir votre site web. Enfin, les moteurs de recherche ont beaucoup de mal à reconnaître les sites conçus sur des templates existants (modèles préfabriqués) car ils ont déjà été repris une multitude de fois, d’où l’importance d’avoir un site sur mesure et personnalisé en faveur de l’utilisateur. C’est l’algorithme qui vous dira merci en vous considérant comme une entreprise sérieuse et investie sur son moteur, faisant monter en grade votre référencement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4614″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie UX / UI pour mieux vendre

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre d’un site eCommerce, l’UX et l’UI sont de véritables méthodes et leviers pour mieux vendre. En effet, elles permettent tout d’abord une connaissance poussée de votre cible par la recherche effectuée en amont, et une cible connue est une cible qui a beaucoup plus de chance d’être comprise puis conquise. Ensuite, de cette même recherche de l’UX Designer émanera un benchmark concurrentiel, afin de tirer les meilleurs inspirations des sites de vos concurrents en excluant les points négatifs. Cela sera bien évidemment adapté à votre charte graphique, conservant vos valeurs et votre singularité. Aussi, l’étude comportementale préalable de votre cible vous permettra de recueillir des informations capitales afin de mettre en avant stratégiquement votre menu de produits, créant l’attrait et suscitant le désir d’acquisition. Avec une utilisation du smartphone toujours plus récurrente,  les opportunités du mcommerce ne sont pas à négliger et l’UX designer pourra effectuer un véritable travail d’optimisation mobile si vous désirez pouvoir tirer parti des avantages liés.

    Comme nous venons de le voir, le design comportemental bien qu’encore trop méconnu, a une importance capitale quand vous souhaitez entamer une véritable conquête digitale. Il démontre en effet, l’assurance ou non de la fonctionnalité de votre site, et permet d’apporter des corrections qui optimiseront grandement sa performance, combinant la satisfaction de vos clients à un bon référencement ainsi qu’une crédibilité majeur. Cependant et comme évoqué dans cet article, il faut redoubler de vigilance quant au choix de votre UX Designer / agence web. Assurez-vous de ses qualifications en lui demandant des projets préalablement réalisés, vérifiez que celui-ci comprend votre secteur d’activité et les enjeux liés afin de vous assurer un bon positionnement, et passez sur une agence web qui saura rapidement vous éclairer. 

    Vous avez un projet en rapport avec l’UX Design ou des questions qui mériteraient d’être soulevées ? Contactez dès maintenant nos experts, nous nous ferons un plaisir de répondre rapidement à la moindre de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    [vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3526″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Cahier des charges site internet e-commerce : quels enjeux ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cahier des charges d’un site internet e-commerce n’est d’apparence pas très sexy. Et pourtant, il ne s’agit pas de quelque chose de trop compliqué à rédiger. Il faut seulement décrire et expliquer l’entreprise, les motivations et attentes de la création ou refonte d’un site web e-commerce. Ce sera le document de départ du projet permettant aux agences d’établir un devis grâce aux divers éléments mentionnés dans le cahier des charges. Sa présentation est donc essentielle pour la bonne réalisation du projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi rédiger un cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de savoir comment en rédiger un, voyons en quoi sa rédaction est un enjeu majeur pour le bon déroulement du projet de création ou refonte de site web e-commerce. L’objectif principal de la rédaction du cahier des charges réside dans la délimitation du périmètre d’intervention des prestataires.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Alléger la complexité de ce type de service

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création ou la refonte d’un site internet n’est pas anodine. Il s’agit d’un service qui peut énormément varier selon les attentes et motivations du projet. Par exemple, le nombre de pages peut avoir une incidence sur le temps passé et donc sur le coût du site. Les informations données dans ce cahier des charges vont déterminer la suite du projet : son contenu est donc d’une importance toute particulière. Le client ou commanditaire du projet, peut ne pas avoir une vision claire du projet de création de site, c’est pourquoi il est souvent possible de co-rédiger le contenu du cahier des charges avec le prestataire. Par exemple, l’agence web Kwantic propose ce service. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un devis adapté à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme tout achat de produits ou services, il est nécessaire de bien savoir ce que l’on souhaite acheter. Les motivations et attentes doivent être claires pour que le produit ou service puisse correspondre en tous points à celles-ci. Ainsi, le cahier des charges doit comporter des éléments tels que “motivations à lancer ce projet de création de site e-commerce” et “nos attentes sur ce site” avec un maximum de détails. Ce sont tous ces contenus qui permettront d’avoir des devis cohérents par rapport à la demande, et qui feront qu’aucun élément supplémentaire ne soit demandé et fait au cours du projet, moyennant souvent une facture. Par ailleurs, il est possible d’intégrer dans son projet le concept de MVP c’est à dire qu’une première version peut être souhaitée et une deuxième dans un second temps. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller dans la bonne direction

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les prestataires auxquels vous faites appel en tant que commanditaire du projet, ne sont pas dans votre entreprise et pourtant ils doivent comprendre et connaître votre projet sur le bout des doigts pour qu’ils réalisent un travail de qualité. Il est donc important, dans le cahier des charges, de présenter votre entreprise, préciser votre positionnement stratégique, vos concurrents, votre environnement, le contexte qui vous pousse à lancer ce projet… Vous pouvez aussi faire part des sites web qui vous inspirent tant dans l’aspect design que sur les fonctionnalités présentes. Le prestataire, l’agence, doit pouvoir aller dans la bonne direction stratégique, esthétique, fonctionnelle, grâce à ce cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gagner du temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges peut paraître longue mais c’est en réalité ce qui permettra de gagner du temps par la suite, ou plutôt de ne pas en perdre. En effet, il sert à délimiter le périmètre d’intervention du prestataire en détaillant les fonctionnalités à intégrer au site. Si toutefois il n’est pas bien rédigé ou pas suffisamment complet, il se peut qu’au cours du projet, ou pire, à la fin, de nouvelles fonctionnalités soient souhaitées par le commanditaire du projet. Si tel est le cas, il se peut qu’il faille reprendre des parties du projet déjà validées en amont (UX, UI, intégration, développement). Cela prendrait ainsi plus de temps que si cette demande avait été faite en amont du projet. Les délais seraient revus et un retard serait alors pris dans la mise en ligne du site web e-commerce.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment rédiger un bon cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif ici est de détailler les attendus du projet. C’est un document différent du brief client qui peut être fait lors d’un premier contact avec l’agence. Le contenu du cahier des charges est beaucoup plus conséquent, c’est ce document qui servira de base à la suite du projet. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3524″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Présenter votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence ou le prestataire qui reçoit votre cahier des charges doit pouvoir comprendre au mieux vos actions, services, raison d’être, objectifs, positionnement, environnement… Tout cela permettra aux prestataires de s’imprégner de votre entreprise et donc de mieux comprendre votre projet pour évaluer la suite de façon juste. Par ailleurs, les objectifs du projet doivent aussi être clairement explicités dans le cahier des charges. Ceci permettra à l’agence ou au prestataire de penser peut-être à d’autres fonctionnalités, moyens, qui n’aient pas été mentionnés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expliciter vos souhaits d’image

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’aspect fonctionnel et technique, il est bon de s’attarder aussi sur les éléments plus émotionnels. En effet, pour se démarquer, un site web e-commerce doit avoir une “âme” d’où l’importance de soigner le design afin de créer une expérience émotionnelle et dégager une image, un certain positionnement. Ainsi, expliquer quelle image voulez-vous donner, quel aspect graphique vous plaît, quel style souhaitez-vous affirmer, permettra à l’UI Designer notamment de comprendre ce que vous aimez et donc de créer plus facilement des maquettes cohérentes avec vos souhaits. En outre, en annexe au cahier des charges, il est bon de transmettre la charte graphique de votre entreprise afin de savoir sur quels types de couleurs, de typographies se baser. En effet, tous vos supports de communication doivent être cohérents avec la charte définie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définir vos besoins fonctionnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site internet e-commerce a de multiples fonctionnalités communes à tous les sites de ce type (listing produit, panier, commande, paiement, mail de confirmation…), mais de très nombreuses peuvent s’y ajouter (carte google maps, moteur de recherche, filtres, détails de choix des produits (pointure, dimensions…). En effet, ce sont ces éléments qui impliquent un certain temps de développement, une certaine technique. Il se peut que décrire les fonctionnalités puisse être difficile pour le commanditaire du projet qui peut ne pas suffisamment avoir de bonnes connaissances en web. Ainsi, bien expliquer tout ce qui doit être possible de faire sur le site, avec des mots simples, peut permettre au prestataire ou au chef de projet de l’agence de traduire ces attentes en fonctionnalités concrètes[/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire part des aspects opérationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le budget et les délais sont aussi des points essentiels au cahier des charges d’un site web e-commerce. Le planning prévu en interne chez les clients doit être transmis aux prestataires pour qu’ils puissent établir un planning au maximum en accord avec celui prévu en amont s’il y a. Pour connaître votre budget, l’idéal est de mener une étude de marché afin de déterminer un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, pouvoir anticiper le nombre potentiel de visites par jour, par semaine ou même par mois, ainsi que le taux de conversion, permettra de délimiter un budget cohérent avec l’ampleur et l’ambition du projet. Il s’agit de savoir combien vous pouvez vous permettre de dépenser pour que le projet de site web devienne rentable[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concernant la partie sur les attentes du site internet e-commerce, il est attendu que les fonctionnalités soient au maximum explicites. Par ailleurs, il est possible de se baser sur un modèle de cahier des charges pour avoir une trame à suivre. Voici un article sur les 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne, rédigé par l’équipe Kwantic.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Préciser les modalités techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’hébergement et le nom de domaine sont deux points sur lesquels il faut apporter des détails dans le cahier des charges. En effet, selon si l’hébergement doit être géré par le prestataire ou est internalisé par le client, il y a des conséquences techniques à prévoir. Pour le nom de domaine, s’il est déjà existant ou s’il doit être acheté, du temps doit être prévu ainsi que son coût. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Passer en revue les potentielles fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour prévoir au mieux ce qu’il faudra développer et intégrer au site internet, il est bon de réfléchir aux éventuelles fonctionnalités qu’un site e-commerce peut contenir. Selon les pages et différents types de pages, des fonctionnalités peuvent être communes, par exemple le téléchargement de pdf, du contenu intéractif comme un module google maps, un système de filtres et d’affinage des produits. Le cahier des charges sert de présentation globale du site, c’est pourquoi ses fonctions, ses possibilités attendues doivent être mentionnées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’autonomie dans la gestion des contenus

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il faut penser aussi à détailler quels types de contenus devront pouvoir être gérés par les clients et sur quels types de pages pour que le Back-Office puisse être adapté en fonction. En effet, la gestion des contenus qui sont voués à être changés régulièrement est essentielle pour le client comme pour le prestataire pour éviter de perdre du temps et rendre l’autonomie au client. En effet, la gestion d’un modèle de page sur le back office est assez simple, surtout grâce au back office que l’agence web Kwantic peut développer sur-mesure. Attention, la gestion de chaque page de contenus peut cependant faire trop : il est préférable de délimiter. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie web marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des objectifs des sites e-commerce est qu’ils soient visibles, qu’ils aient un bon référencement et donc qu’ils aient un bon trafic. C’est là que le web marketing entre en jeu pour favoriser un référencement naturel (SEO), voire même après du SEA (Search Engine Advertising). Par exemple, le prestataire en stratégie digitale peut définir une arborescence favorable au SEO (search engine optimisation) et à l’UX (expérience utilisateur). L’arborescence est le schéma du menu qui correspond à l’architecture du site et de ses informations. Par ailleurs, plusieurs techniques sont à mettre en place pour faire en sorte que le site internet soit bien référencé par les moteurs de recherche et donc qu’il y ait un bon trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en ligne d’un site e-commerce n’est pas anodine de par sa complexité, c’est pourquoi il est nécessaire de rédiger un cahier des charges en bonne et due forme. Ses enjeux sont nombreux, au vu de toutes les exigences que l’on peut avoir suite à la mise en ligne du site. Contactez l’agence web Kwantic pour discuter ensemble de votre projet et envisager une aide dans la rédaction de votre cahier des charges.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Persona en UX Design : on vous explique tout

    Persona en UX Design : on vous explique tout

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les personas : une étape indispensable pour optimiser le design de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]En amont de la création d’un site vitrine, e-commerce ou de la création d’une application, il est fortement recommandé de créer des personas. Cette étape d’analyse de la cible consiste à créer la caricature du cœur de cible de la plateforme web : des utilisateurs donc. Les personas UX sont des personnages fictifs, élaborés à partir de données : à chaque persona son type d’utilisateur. On utilise cette méthode en marketing, en UX (user experience) et UI (user interface) Design, et de manière plus globale, en communication. [/vc_column_text][vc_column_text]

    À quoi servent les personas en UX Research ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Research, est la phase d’étude et de recherche de l’UX Design pour une bonne expérience utilisateur. Elle passe d’abord par la définition puis la compréhension de l’utilisateur. C’est après cela que nous pourrons scénariser et modéliser une expérience, dans le but de l’optimiser au maximum.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre les utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des enjeux d’un projet de création de site est de satisfaire à la fois les futurs utilisateurs et les objectifs du porteur de projet. Pour cela, il faut pouvoir comprendre qui sont les futurs utilisateurs, à quoi aspirent-ils, quels sont leurs besoins, leurs freins, leurs attentes, leurs usages, leurs motivations, leur situation… Autant de points qui nous permettront de comprendre en profondeur les futurs utilisateurs et donc d’optimiser la conception de l’interface et son ergonomie. Seulement, pour avoir ce type de données, il faut se baser sur des informations précises qui nous permettront de définir les caractéristiques essentielles d’un type d’utilisateur. Comprendre les profils permet d’anticiper leurs comportements et donc de mieux les orienter[/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un design optimal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un style de design, des types de formes, des nuances de couleurs, peuvent amener à rendre plus réceptif un type de persona. En effet, l’étude de la cible et la conception du persona est souvent lié à la psychologie, aux sciences cognitives. Les recherches UI se basent sur l’UX, notamment sur les personas : c’est donc cette méthode d’analyse des différents profils d’utilisateurs qui va permettre de faire de bons choix de design en termes de conception du parcours client, d’expérience utilisateur sur le site. Après avoir défini les personas, l’UX Designer va créer un parcours, une arborescence puis un proto du projet en plaçant les blocs et boutons aux bons endroits. C’est une stratégie globale qui sert un objectif, à savoir satisfaire l’utilisateur tout en répondant à l’objectif principal du porteur de projet (vendre, promouvoir, valoriser, divertir, informer…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6615″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Créer une plateforme web rentable

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée, dans la conceptualisation d’un site ou d’une app n’est pas que le service de l’entreprise qui porte le projet soit satisfait du design, trouve les informations souhaitées ou encore apprécie l’utilisation du site. Cela peut paraître étrange mais dans les faits, c’est très vrai car créer un site qui nous plaît, ce n’est pas forcément ce qui conviendra aux utilisateurs finaux de la plateforme. Il ne faut pas chercher à vouloir se mettre à la place de l’utilisateur en tant que commanditaire du projet, car ce sera impossible ou du moins pas bien fait. Et c’est tout à fait normal car quand l’on fait partie d’une entreprise, il est souvent difficile de prendre du recul. La définition du persona permet de connaître les habitudes de consommation d’une cible, de cerner les trigger (leviers de conversion) qui vont pousser à l’acte d’achat, pour faire de son site web une “machine à lead”, et réaliser un tunnel de vente adapté au visiteur. Le fait de comprendre qui sont les utilisateurs, permet de créer un design optimal qui va servir les intérêts de chacun : business et satisfaction client. D’où l’idée de rentabilité.  [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, l’intérêt des personas réside notamment pour les équipes marketing à la recherche de types de comportements clients pour orienter leur projet, guider leurs clients et prospects vers l’acte d’achat. Voici un article sur l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment et pourquoi définir des personas ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les équipes marketing et/ou selon les entreprises et domaines d’activité, la stratégie sur l’étude des cibles et les recherches associées peut différer. Outre cela, les outils de travail des personas peuvent être différents. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les nombreux avantages à la création d’un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif de la création d’un persona est d’établir une représentation fictive de l’utilisateur cible. La conception de ce portrait-robot possède de nombreux avantages : 

    ➡️ Mettre un visage et donner vie à sa cible pour mieux identifier leurs besoins, attentes et ressentis 

    ➡️ Accentuer l’empathie des designers UX / UI et des personnes impliqués dans le projet, de cette manière, ils peuvent concevoir une interface utilisateur alignée sur les objectifs 

    ➡️ Simplifier la prise de décision qui pourrait être influencée par les opinions personnelles 

    ➡️ Régler des problèmes de design en suivant leurs attentes 

    ➡️ Aider à la créativité lors d’atelier de design thinking par exemple

    ➡️ Identifier les priorités[/vc_column_text][vc_column_text]

    Nos conseils pour en créer un

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour ne pas faire de votre persona un cliché ambulant, voici nos conseils : 

    ➡️ Faire des interviews : avec un panel de 6 à 8 utilisateurs en moyenne, tout en respectant une ligne directive et des questions prédéfinies

    ➡️ Peaufiner votre UX Research : en employant la méthode contextuelle, utilisée généralement en ergonomie web 

    ➡️ Ne pas confondre les différents profils : un persona n’est pas un profil utilisateur ni une segmentation marketing

    ➡️ Réaliser du persona un être humain : le plus de détails possibles est le bienvenue pour humaniser au maximum l’utilisateur cible 

    ➡️ Écrire la fiche persona dans un langage simple et concret [/vc_column_text][vc_column_text]

    La méthode pas à pas pour créer un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin de créer un persona, voici une méthode en 5 étapes pas à pas que vous pouvez mettre en place : [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer des hypothèses

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il faut bien partir de quelque part pour créer ses personas. La première étape peut être d’écrire des hypothèses aux questions de type “quels sont nos groupes d’utilisateurs clés ? ; quels sont leurs objectifs ? ; quels sont les éléments les plus importants pour chacun de ces groupes ?”. Si vous avez déjà une donnée existante à propos de feedback utilisateur, données analytics par exemple, vous pouvez l’utiliser pour enrichir vos ébauches de personas. Il en va de la connaissance de son milieu et de l’intuition. Cette étape est utile pour orienter les recherches mais pas suffisante pour se baser dessus pour l’UX Design[/vc_column_text][vc_column_text]

    Valider avec des données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois la partie hypothèse réalisée, les recherches peuvent commencer ! Les premières données à avoir sont quantitatives et fournissent des données sur les données démographiques ou leurs objectifs. Ces informations peuvent être récoltées via des questionnaires en ligne, des études de marché ou encore grâce à des données analytiques venant de votre site (temps de visite, parcours utilisateur…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6617″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Réaliser des interviews pour affiner

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il s’agit désormais d’affiner et de valider ces hypothèses. Cela passe par des séances d’interview. S’il est trop long et/ou trop coûteux, alors se référer aux bases de données d’informations et de statistiques peut suffir bien que l’idéal reste le terrain pour une analyse en profondeur. Sur les interviews réalisés, il est bon de chercher à retrouver des schémas de comportement. Globalement, si 4 utilisateurs sur 5 s’identifient au problème soulevé, c’est que la conception du persona est pertinente. Désormais, l’objectif est de combiner les données et de créer un proto du futur utilisateur et de ses besoins. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Analyser les données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous avez obtenu des données grâce à une étude qualitative et une étude quantitative. Il faut maintenant confronter les hypothèses avec la réalité du terrain. Grâce à cette étape, vous pourrez voir si vos hypothèses sont confirmées ou si quelques changements semblent nécessaires. Les convictions doivent être mises de côté pour laisser place aux réelles attentes des utilisateurs.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La fiche de référence : le persona, concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il se peut que la méthode du persona reste encore floue, voici une image qui pourrait vous permettre de comprendre en un clin d’œil comment se matérialisent les personas. En fait, il existe différentes façons de le présenter, en voici une. Un prénom, le détail de sa situation catégorie socio-professionnelle, familiale, démographique permet déjà d’avoir une idée sur le type de personne au global. Ensuite, détailler ses motivations et ses freins, puis ses habitudes de consommation, sa relation avec le marché et ses usages en termes de technologie (réseaux sociaux, logiciels, type de device), permet de comprendre réellement le persona. Enfin, écrire un paragraphe biographique court permettant en quelques mots de résumer son profil est toujours apprécié. 

    La fiche persona est un outil qu’il faut mettre à jour au fur et à mesure de l’évolution du produit et des données clients récoltées pour que les membres de l’équipe puissent continuer à l’utiliser afin de guider leurs décisions. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6616″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Proto persona et UX persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX Personas et Proto Personas se diffèrent par quelques points clés. Selon les besoins, on utilisera l’une ou l’autre de ces deux approches. Les UX Personas visent à présenter des groupes d’utilisateurs avec divers détails (besoins, objectifs, motivations, comportement, etc.). L’approche proto persona, elle, est un bon point de départ dans la démarche du Lean UX. En lean UX, on ne cherche pas à écrire une histoire au sujet du persona. La personne est représentée sous l’angle des résultats et bénéfices attendus. Dans tous les cas, on met l’utilisateur au centre de la conception et un personnage fictif est humanisé. En résumé, le proto persona est plus bref sans être forcément plus pauvre : ce sont des bullet points, plus simple à utiliser dans la durée et plus rapide à comprendre. Ça peut être la version allégée de l’UX Persona[/vc_column_text][vc_single_image image= »6618″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Anti persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les personas peuvent représenter des non-utilisateurs, ce sont des negative personas ou anti-personas. En fait, ce sont des clients (buyer personas) qui seront déçus par le produit ou pourraient laisser des commentaires négatifs au sujet de l’entreprise. L’idée est d’anticiper les pires scénarios de comportements clients afin de les éviter et/ou les gérer. Typiquement, la formation d’anti-persona concerne les personnes qui auraient eu une mauvaise expérience avec notre site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pastiche persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe aussi ce type de persona pour lequel le principe est d’utiliser des héros et personnages fictifs tel que Harry Potter, Obélix, Mary Poppins… Ce type de persona sert à se servir de l’empreinte culturelle et émotionnelle de ces personnages. Le pastiche persona peut servir à enrichir un UX persona pour le comprendre toujours mieux. Toutefois, il n’est pertinent que lorsque les attentes de l’utilisateur sont très similaires à ce personnage. Inutile donc de chercher à tout prix pour chaque persona un pastiche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les personas permettent d’orienter le parcours des clients en les guidant vers un achat notamment, une information, une action… Le travail de conceptualisation des personas peut donc être utile pour tous types de projets, de produits ou pour un service marketing tout simplement. Cet article s’est davantage penché sur l’intérêt de créer une fiche persona pour optimiser le design de son site : interface et ergonomie. En effet, sur un site, le design joue beaucoup dans l’appréciation de la plateforme par l’utilisateur. L’UX et l’UI ont donc un rôle primordial, influant sur la performance du site. Et c’est la conception des personas qui oriente l’ensemble du projet, raison pour laquelle ils doivent être bien rédigés par l’équipe en charge de cette analyse des cibles. [/vc_column_text][vc_column_text]N’hésitez pas à contacter l’agence webdesign bordeaux Kwantic pour votre projet de création ou de refonte de site ou d’application. Nos experts en UX et UI Design pourront vous apporter de précieux conseils et outils pour une plateforme performante et rentable[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • RGPD : Comment mettre votre site en conformité

    RGPD : Comment mettre votre site en conformité

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment mettre en place une gestion des cookies RGPD

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans une ère où les données personnelles sont omniprésentes et leur protection directement associée aux valeurs d’une entreprise, être à jour au niveau RGPD s’avère donc aujourd’hui primordial quand on se veut éthiquement et légalement irréprochable. Des données sous haute protection et un consentement des personnes concernées sont l’assurance d’être compétitif, responsable et améliore également l’intérêt et la confiance que vos clients et prospects peuvent vous porter. Pour rappel, le Règlement Général sur la Protection des Données mis en application le 25 mai 2018, a pour but d’encadrer le traitement fait des données à caractère personnel recueillies en ligne par les entreprises des États membres de l’Union européenne, quel que soit leurs secteurs, services et activités. Cependant, entre obligations légales sous peine de sanctions, impression de technicité juridique ressentie en interne, il n’est pas simple pour une entreprise de se sentir véritablement concernée et d’établir des plans d’action clairs afin d’être en conformité avec le RGPD. Alors, si c’est votre cas, vous êtes au bon endroit pour avoir les réponses nécessaires à la mise en place du RGPD, en connaître ses finalités, ses avantages mais également les risques encourus en cas de fraude ou négligence.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’instauration du RGPD ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La protection des données utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout d’abord, avant d’aborder le sujet des droits, des libertés ou encore du consentement sur le traitement des données personnelles, nous allons avant toute chose définir concrètement ce qu’est une donnée personnelle dans ce présent paragraphe.  Une donnée personnelle est un élément à caractère personnel permettant d’identifier une personne ou du moins la rendre identifiable. Un individu peut directement être immatriculé par son nom et prénom. De plus, la personne peut être identifiée par des informations indirectes telles que son âge, son adresse, son numéro de téléphone, un numéro client ou en groupe dans le cadre du croisement de ces données. [/vc_column_text][vc_column_text]Le traitement de ces données personnelles doit s’appuyer sur une base “légale”, c’est à dire une base déterminée au préalable et qui justifie de la raison de ce traitement, donnant l’autorisation à votre entreprise de les utiliser. Les données à caractère personnel doivent être conservées dans un environnement de grande sécurité et être recueillies avec un consentement le plus total. Par exemple, certaines entités et notamment les établissements de santé, ont en leur possession des données jugées particulièrement délicates comme l’état de santé physique ou mental de certains individus, et cela ne doit en aucun cas être rendu public. Le traitement des données personnelles relatives à la santé présente un enjeu juridique majeur.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un traitement détourné

    [/vc_column_text][vc_column_text]Des informations censées relever du cadre privé sont pourtant récoltées en ligne par les entreprises pour agrémenter leur base de données et parfois être utilisées à des fins commerciales, vendues ou piratées à l’insu de la personne concernée. Avec l’instauration du RGPD par les autorités, les entreprises ont donc dû modifier ou créer des procédures afin d’être en conformité avec ce nouveau règlement européen pour ne pas en subir les sanctions. [/vc_column_text][vc_column_text]Hormis contrer la violation des droits des internautes, le RGPD a également été établi pour harmoniser la législation en soumettant une seule directive à suivre par les professionnels, et cela dans le but d’éviter la distorsion de la concurrence entre une entreprise européenne et une entreprise hors Union européenne. Comme exemple, nous pourrions dire qu’une entreprise hors Union européenne disposant d’une plateforme de vente et ligne, vendant et livrant des produits sur le territoire français a maintenant les mêmes obligations qu’une société française exportant ses produits hors territoire européen.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un règlement en faveur des utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]La directive du RGPD s’appuie donc sur 4 points essentiels dans l’intérêt du public européen :

    • Le stockage de leur données à caractère personnel
    • Leur traitement
    • Leur protection
    • Leur diffusion. 

    Cette réglementation européenne permet ainsi de protéger les informations personnelles concernant les internautes des états membres de l’UE, en leur laissant le contrôle de leur sécurité et assurant aux entreprises d’affirmer leur légitimité en cas de contrôle, d’incidents et de plaintes en justifiant d’un présent état de conformité. Cela passe notamment par le règlement, la mise en place et le contrôle des cookies que nous aborderons dans la suite de cet article. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3267″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    À qui s’adresse-t-il précisément ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le RGPD s’applique à l’ensemble des organisations, qu’elles soient publiques ou privées, traitant les données personnelles à des fins commerciales ou non dès lors qu’elles ont été établies sur les territoires de l’UE, ou que leur cible soit résidente de l’UE. Pour votre société, il est donc crucial d’être à jour sur votre traitement sous peine d’être vite rattrapé par les autorités. De plus, le RGPD implique également la responsabilité des sous-traitants dans le cadre du traitement des données à caractère personnel à votre place. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment entamer votre mise en conformité avec ce règlement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Maintenant que nous avons défini le contexte et les objectifs du présent RGPD, il s’agira dans cette seconde partie de vous donner les clefs afin que vous puissiez l’appliquer avec conformité et efficacité au sein de votre société, et de vous exposer l’intérêt que cela pourrait avoir pour vos activités. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Recensez vos fichiers existants

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin d’avoir une vision globale et hiérarchisée comprenant l’intégralité des données que vous avez en votre possession, il s’agira d’établir la liste des principales activités de votre entité nécessitant la collecte ou le traitement des données. La CNIL, Commission Nationale de l’Informatique et des des Libertés, à créé des modèles de registre afin de vous permettre de hiérarchiser correctement vos informations. En effet, pour être en conformité avec cet acquittement, cela implique de fournir une documentation à caractère détaillé des opérations liées aux différents traitements de données, en ne négligeant aucune information. Ces registres vous permettront donc de déterminer l’objectif attendu (ex : convertir un lead en client), de catégoriser vos données par groupe (leur origine et catégorie), de répertorier les différentes personnes physiques qui ont accès aux données (collaborateurs, services, prestataires, sous-traitants, etc..), de mentionner la durée de conservation de ces données. Ce présent registre devra être transmis à la CNIL quand elle en fera la demande, et devra être tenu par un responsable ou délégué de la protection des données (DPO) qui aura comme rôle de le mettre à jour régulièrement (texte, modalités, données collectées).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hiérarchisez vos informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après avoir recensé toutes les informations concernées par ces données à caractère personnel, il s’agira ensuite de vous garantir que celles-ci ont un véritable intérêt pour votre activité. Il faudra également vous assurer que vous ne traitiez pas de données jugées “sensibles” comme l’état de santé d’un individu évoqué plus haut, ou seulement si vous exercez vos activités dans un cadre médical, sous peine de subir les sanctions des autorités. De plus, il faudra vérifier que les personnes concernées par vos données aient le droit d’y avoir accès dès lors qu’elles en manifestent le besoin. Ce présent tri pourra vous permettre de redéfinir votre méthodologie de collecte et de traitement en instaurant une ligne directrice, avec des règles et process à suivre, définissant les personnes physiques attribuées à la collecte et les actions nécessaires à mener par type de traitement de données à caractère personnel. Cela vous amènera ainsi à optimiser l’organisation de votre entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les droits des personnes comme directive

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après ce tri, il faudra mettre en place des mesures sur le traitement de vos données collectées afin de respecter le droit des personnes concernées. Ces procédures devront permettre aux personnes d’avoir accès, de pouvoir rectifier ou de retirer à tout moment les données en question afin de leur offrir un total contrôle de leur droit. il s’agira donc d’informer un internaute via un questionnaire, formulaire ou autre, l’utilisation qui va être faite de ses données : la raison de la collecte, le fondement juridique et l’intérêt légitime qui vous autorise à les collecter, la personne en interne qui aura accès aux donnés, les moyens mis à disposition des personnes pour faire valoir leurs droits, si les données vont être transférées en dehors des états membres de l’Union européenne, etc. En effet, l’atteinte au droit d’un citoyen européen est fortement préjudiciable. Par exemple, la CNIL irlandaise est à l’heure actuelle en conflit avec le géant Facebook, l’accusant de ne pas avoir respecté ses services en matière de protection des données tandis qu’un de ses fichiers avec 500 millions d’informations à caractère personnel sur des utilisateurs était publié sur un groupe de hackers. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3270″ img_size= »full »][vc_column_text]

    Assurez vous de la protection de vos données entreprises

    [/vc_column_text][vc_column_text]Suite à cela,  il s’agira de garantir la protection de votre patrimoine de données en minimisant les risques d’abandon, de fuite ou de piratage de celles-ci. Les mesures à prendre devront être proportionnelles au degré de sensibilité des données et aux risques et sanctions infligés par l’autorité relative à la fraude (CNIL) qui planent en cas d’incident. En ce sens, vous devrez mettre régulièrement à jour vos antivirus et mots de passe de logiciels. Vous pourrez également miser sur un système de chiffrement qui rendra la lecture des documents impossible à chaque personne n’ayant pas de clé secrète, et donc définir de manière sécurisé les personnes physiques de votre entreprise qui auront accès à ces données, sans forcément inclure l’intégralité de vos salariés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’option de la sous traitance

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous n’avez pas la possibilité de désigner une personne physique en interne en qualité de responsable des données, vous avez le droit de passer par la sous-traitance, c’est-à-dire en externalisant vos traitements de données à caractère personnel. Cependant, reporter ces traitements comporte un risque de fuite pour les données traitées, qu’il y ait volonté de nuire ou non de la part de la personne externe responsable. En ce sens, l’Article 28 du RGPD oblige votre entreprise à reporter sur la personne physique ou l’entité concernée une partie des obligations de protection à votre charge. Il s’agira donc de sceller le consentement mutuel des deux parties (vous et votre sous-traitant) à travers un contrat au texte définissant concrètement les enjeux, règles et finalités des risques encourus et donc de la responsabilité des membres. La mise en application de ce présent contrat est nécessaire afin d’assurer la sécurité de votre entreprise et que vous ne soyez pas tenu comme responsable en cas de violation des données. Si vous envisagez d’engager plusieurs sous-traitants, constituez vous une base de modèles de contrats adaptables à chacun afin de suivre une seule et même directive et d’avoir une organisation optimale. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La mise en place des cookies

    [/vc_column_text][vc_column_text]La Commission nationale de l’informatique et des libertés avait fixé le 31 mars 2021 comme date butoire pour les entreprises la mise en place les bandeaux cookies. Une évolution des règles applicables jugée nécessaire pour faire valoir le droit d’information et de sécurité des internautes. En effet, ceux-ci peuvent maintenant être clairement informés des finalités des usages de leurs données grâce à ces cookies. Une courte description des objectifs de la collecte se présente d’abord à eux à travers le bandeau cookies dès leur arrivée sur un site web ou une application. À cet instant, les utilisateurs sont dans leur plein droit d’accorder ou non leur consentement avec les fameux « j’accepte » ou “je refuse”. La CNIL considère que ces deux paramètres doivent faire état d’une parfaite égalité et qu’il doit donc être aussi simple d’accepter que de refuser, et qu’il est préjudiciable de dissuader un internaute d’un potentiel refus[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les risques encourus en cas de violation du RGPD

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des informations à la répercussion juridique 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Après avoir déterminé comment se mettre en conformité, il est nécessaire d’aborder les risques encourus en cas de non-respect du texte RGPD. Face à l’inflation et aux débordements, les autorités européennes relatives à la protection de l’information ont instauré des sanctions et pénalités aux réfractaires. L’autorité principale de contrôle s’avère être la CNIL, et son intervention varie en fonction du degré de gravité des violations constatées. Cela peut aller du simple avertissement, d’une amende plus ou moins conséquente ou encore de la suspension de la collecte des données pouvant ainsi avoir de très mauvaises répercussions sur une entité.  [/vc_column_text][vc_single_image image= »3269″ img_size= »full »][vc_column_text]

    L’amende, une note qui peut vite s’avérer salée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que vous soyez un grand groupe ou une petite entreprise, vous devez être en mesure de respecter le RGPD. En effet, le responsable qui a enfreint le RGPD peut avoir une amende. Pour des faits comme la non présence d’un registre des données à caractère personnel, pour une faille décelée dans les différents traitements de vos données ou encore en cas de collecte injustifiée de données sensibles, l’amende peut atteindre 2% du chiffre d’affaires mondial de votre entreprise et 4% si il y a un refus de votre part de collaborer aux injonctions de l’autorité de la CNIL. Cette amende peut également s’ajouter à une demande de dommages et intérêts si la personne concernée par la violation décidait de porter plainte. Il serait donc regrettable de prendre ce risque quand on a conscience des répercussions qu’il peut y avoir. Chaque entreprise qui a un site internet (site vitrine ou e-commerce) doit se sentir concernée par la mise en conformité de son site au RPGD. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des dommages collatéraux moraux

    [/vc_column_text][vc_column_text]En dehors de l’amende encourue, la non conformité avec le RGPD peut avoir des répercussions sur les relations que vous entretenez avec votre groupe de clients et prospects. Effectivement, une perte de confiance et de contrats pourrait se faire sentir ainsi qu’un taux de rebond chez la concurrence. Vous pouvez proposer des produits ou services d’une très haute qualité, si vous n’êtes pas à jour à ce niveau là, cela peut refroidir une grande partie de votre public. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, chaque personne est concernée par le RGPD. Le règlement général sur la protection des données consiste à sécuriser le grand public à propos des données à caractère personnel, il s’adresse aux entreprises, aux autorités physiques et administratives et de manière générale aux états de l’Union européenne. En effet, ce règlement œuvre en faveur du grand public qui est en droit de maintenir ses données personnelles privées. Ce ne sont pas des choses à caractère physique, c’est pourquoi un tel règlement a été mis en place au moment où internet se place au centre de nos vies. Ainsi, les autorités et états de l’union européenne doivent être garants de ce grand principe de droit : le droit à la vie privée. [/vc_column_text][vc_column_text]Vous cherchez des collaborateurs de confiance pour vous accompagner dans votre démarche RGPD ? Les experts de Kwantic sont là pour vous aider et vous conseiller sur la marche à suivre. N’attendez plus pour nous contacter afin que nous discutions ensemble de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comprendre le MVP pour gérer votre stratégie sur les market place

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le minimum viable product (MVP) est une stratégie qui consiste à mettre sur les marchés une version d’un produit assez satisfaisante pour qu’elle soit commercialisée. Ce concept s’inscrit dans une démarche d’amélioration sur le plus long terme, il s’agit plus largement d’une méthode agile. L’idée est de concevoir un produit utilisable par le public cible, qui puisse être satisfaisant et rentable. Cette stratégie produit sert aussi de phase de test pour adapter par la suite les fonctionnalités, le service, le design et parfois même la cible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Développer un produit agile avec le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La stratégie produit

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer un produit s’inscrit dans le service de la stratégie produit d’une entreprise. Le product owner et le product manager travaillent ensemble pour faire en sorte que le produit respecte toujours sa vision, sa raison d’être, définie en amont. En effet, le produit, fait d’évolutions, doit toujours maintenir une certaine cohérence entre les demandes clients concernant le produit utilisé et avec les nouvelles attentes de la cible. La stratégie produit se fonde beaucoup sur l’écoute des utilisateurs, de l’expérience des clients, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Parfois, des idées de solutions sont émises, que ce soit de la part du public ou de la part du service interne de l’entreprise chargé de la stratégie produit. Toutefois, il faut veiller à comprendre et à expliciter le problème car une solution sans problème réel n’est pas une bonne solution ou du moins elle peut être encore améliorée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’agilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout au long du processus de développement, le produit est constamment soumis à des évaluations. La notion d’agilité signifie que le processus est modifiable au cours de sa conception : l’agile permet l’adaptation constante du produit. Si une information, une idée, est pertinente, il faut alors faire en sorte d’orienter la version du produit en ce sens. L’agilité permet des réactions rapides et immédiates, ce qui fait donc économiser du temps et des ressources grâce à des cycles de développement courts. La méthode agile tend à s’élargir dans divers services et entreprises, pour une meilleure gestion du temps et de ses produits. L’agilité n’existe pas seulement dans la démarche d’une stratégie produit mais plus globalement dans la gestion de projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre le lean et l’agile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le lean permet d’améliorer les conditions de production, là où l’agile permet l’adaptation constante du produit. En effet, de nombreux outils du LEAN permettent de lisser la production et d’identifier au plus tôt les défauts de qualité. Le lean cherche à capitaliser l’expérience et à apprendre les méthodes de production les plus efficaces. En fait, il comporte des outils qui permettent aux entreprises, en particulier à une équipe ou à une startup, de s’améliorer au fur et à mesure. Au contraire, l’agile, par définition, apporte plutôt la notion d’adaptation : les méthodes agiles encouragent la capacité d’adaptation au changement. Il s’agit davantage d’une démarche créative[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition du produit minimal viable que l’on peut donner est celle-ci : c’est le produit résultant d’un investissement moindre, mais doté des principales fonctionnalités et répondant aux exigences essentielles. Dans le cadre du modèle Lean-Startup, les concepteurs utilisent la MVP pour réaliser des tests chez des clients, en vue de l’améliorer progressivement. Le produit minimal viable fait donc partie d’une démarche de développement produit agile car même si le lancement de produit a eu lieu, il est voué à évoluer avec par exemple des fonctionnalités, un service supplémentaire, un design différent… Le plus important dans cette démarche est de ne pas perdre de vue les besoins de base de la cible, le(s) problème(s) que résout ce produit pour que les étapes suivantes soient logiques et cohérentes. Par définition, minimum viable product signifie bien que le minimum acceptable d’un produit peut être commercialisé dans le cadre d’une méthode MVP. Il s’agit d’un investissement minimum, favorable donc pour une startup, tout en permettant aux utilisateurs d’être satisfaits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages à bien utiliser la méthode MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un vrai produit à chaque étape

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne consiste pas à faire un teasing du produit final sur les marketplace. C’est-à-dire que l’idée n’est pas de commercialiser une partie du produit fini mais bien de commercialiser à chaque étape un produit fini, utilisable, capable de répondre aux exigences essentielles grâce aux principales fonctionnalités. Chaque lancement de produit franchit une marche. Certes, l’investissement doit être moindre que pour le produit final et l’ampleur de la satisfaction client ne doit pas être aussi bonne que pour le lancement du produit final, mais chaque étape, chaque évolution du produit doit être viable. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment ça marche concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Se lancer dans la vente en ligne n’est pas anodin, c’est pourquoi une stratégie MVP peut être la solution. Il faut veiller à bien répondre à un besoin existant, que ce soit dans le cadre d’une commercialisation d’une MVP ou non. Par exemple, le problème identifié de base est celui-ci “je ne peux pas me déplacer d’un point A à un point B de façon plus rapide qu’à pied”, la solution proposée par chacun des produits lancés sur les marketplace est “un moyen plus rapide qu’à pied pour se déplacer d’un point A à un point B”. Avec un tel modèle comme ci-dessous, l’idée de base traverse toutes les phases de développement : chaque nouveau produit introduit est un véhicule capable de se déplacer plus rapidement qu’à pied. Les coûts de conception et de production sont relativement faibles pour les premières versions, il s’agit bien de la méthode du produit minimal viable (MVP). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un produit fini ultra-optimisé

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les étapes d’évolution du produit, autrement dit le concept du MVP (minimum viable product), ont permis de soulever des problèmes grâce à des retours de tests-clients pour mieux orienter les évolutions du produit. En effet, la phase test du projet permet d’avoir des retours sur le produit et son utilisation, ce qui vaut de l’or pour l’équipe chargée de concevoir le projet. L’utilisateur n’hésite pas à prendre le rôle d’un guide à propos de l’état de marche du produit et ce qu’il offre réellement. Le test utilisateur ou client guide et permet d’apprendre toujours plus sur les attentes de chaque client potentiel. Ainsi, le lancement du produit fini est davantage satisfaisant pour les utilisateurs. Son optimisation est telle que sa conception sans les versions précédentes n’aurait pas été aussi rentable. Le “produit fini” n’est jamais totalement fini car il y a toujours des évolutions mais ici il s’agit bien du produit imaginé en amont voué à être diffusé sur les marketplace.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le MVP appliqué au site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne concerne pas seulement les projets qui consistent à commercialiser des produits sur les marketplace, il s’applique à de nombreux projets, notamment sur la création d’un site web ou d’une application mobile. Si le but ultime est d’avoir une app mobile téléchargeable via les stores, les étapes de diffusion peuvent être séparées : en premier créer une landing page, puis un site web, puis une web app, puis enfin une application in-store. Par exemple, Airbnb a commencé de cette façon : un petit site puis un plus gros site pour enfin avoir une application sur les stores. Au contraire, Instagram a d’abord commencé par une application uniquement sur iOS pour ensuite développer une application sur Android puis enfin avoir une version web. En effet, il n’y a pas d’ordre précis dans le cadre d’une stratégie MVP. Voici un article à propos des startups et applications mobile[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, une offre peut comprendre plusieurs versions avant d’être complète, pour des raisons diverses. La commercialisation sur les marketplace peut avoir lieu bien avant d’obtenir l’offre définitive. N’hésitez pas à contacter l’agence web Kwantic pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous dans votre stratégie marketplace, en s’adaptant à vos moyens. Vous pouvez aussi directement nous envoyer une demande de devis e-commerce par exemple. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3193″ img_size= »Medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

    M-commerce : Le bouleversement de la vente en ligne

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment le m-commerce bouleverse la vente en ligne ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le champ lexical de la vente et du commerce, un terme a su au fur et à mesure des années s’imposer et occupe aujourd’hui une place suprémaciste sur ce marché : le e-commerce. Rappelons-le, le e-commerce autrement appelé commerce en ligne en bon français, regroupe l’ensemble des transactions commerciales réalisées sur internet. Les avantages pour les commerçants sont nombreux : étendre sa zone de chalandise, vendre 24h/24, faciliter l’achat et le paiement, toucher une cible plus large, se constituer une solide base de données, etc… De plus, le commerce en ligne est un véritable gain de temps pour les consommateurs qui accèdent instantanément aux informations nécessaires à la décision d’achat. Progressivement, ce secteur a connu une véritable expansion et notamment via les mobiles  : c’est l’arrivée du m-commerce. Alors, quel est ce nouveau type de commerce aujourd’hui considéré comme un poids lourd de la vente en ligne ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les caractéristiques du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’imposante montée en puissance du m-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’arrivée du m-commerce s’est faite par le biais de l’expansion fulgurante de l’utilisation des smartphones au quotidien, ainsi que la création des technologies qui leur sont associées : les applications mobiles. Ce marché, ayant d’abord débuté et décollé aux États-Unis, a connu une très forte croissance en France à partir de l’année 2012. Selon une étude de la Fevad, Fédération du e-commerce et de la vente à distance, le m-commerce a généré 16,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, soit une hausse considérable de 4100% depuis 2011 qui s’est encore accrue ces 4 dernières années. 

    Comme énoncé précédemment, le e-commerce concerne l’intégralité des transactions (achats et ventes) effectuées en ligne. Le m-commerce lui, ne se réfère qu’aux achats et ventes réalisés sur format mobile (smartphone, tablette). Il est donc une sous-catégorie de son prédécesseur le e-commerce. 

    Le pourcentage d’achat de produits ou de services ne cesse de croître sur téléphone et devrait atteindre selon Statista 2981 milliards d’euros en 2021. En effet, les entreprises et les marques ont su déceler le potentiel qu’offrait le commerce sur mobile et ont ainsi adapté leur marketing vers cet axe, favorisant notamment les publicités sur les réseaux sociaux directement reliés à leur application marchande. En 2019, le marché du m-commerce en France concernait déjà 3,1 millions de consommateurs, connaissant une hausse de 23,7% en un an.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché mobile rimant davantage avec tranquillité que mobilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nom “m-commerce” pourrait amener à penser que sa caractéristique principale réside dans la notion de mobilité, et que c’est ce qui le différencierait du e-commerce classique sur des sites en ligne. Cependant, nous allons voir que la réalité en est toute autre. En effet, un individu doit se sentir en sécurité et concentré avant de réaliser un acte d’achat sur internet. Les lieux en extérieur comme les transports en commun ou les espaces publics, généralement synonyme de mobilité, ne sont pas propices à l’achat de part leur aspect anxiogène, dynamique et non sécuritaire. L’acte de paiement doit s’exécuter dans un cadre de confiance afin que le potentiel client soit investi et apte à l’acquisition

    Alors le mobile oui, mais à domicile ! En effet, un cadre familier et apaisant, une connexion rapide et sécurisée sont autant d’éléments qui favorisent la volonté de consulter des applications marchandes sur son mobile. Selon un sondage réalisé en 2018 par Toluna, une entreprise d’étude de marché, près de 6 français sur 10 réalisent leurs achats sur téléphone depuis leur domicile. C’est notamment le cas pour les 18-34 ans qui sont 78% à procéder à leur achat via leur smartphone ou leur tablette, confortablement installés sur leur canapé.  Aussi, 61% des 55 ans et plus achètent chez eux et sur mobile dans leur bureau, alors que se trouve généralement dans la pièce un ordinateur. Par déduction, l’expérience d’achat ne serait-elle pas pour le consommateur plus agréable sur les mobiles que sur ordinateur ?[/vc_column_text][vc_single_image image= »3154″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les opportunités et enjeux du m commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le m commerce au coeur des tendances

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Au vu des éléments énoncés précédemment, si vous désirez vous implanter, vous affirmer ou continuer de prospérer sur le marché du commerce en ligne, il est indispensable d’opter pour une stratégie favorisant le commerce sur mobile. En ce sens, il sera question d’optimiser votre site web à tous les formats, autrement dit “responsive” ou solution adaptative, afin qu’il soit accessible sur ordinateur comme sur smartphone et tablette. Le mobile améliore la proximité que vous pouvez avoir avec les clients en ligne, grâce à une personnalisation totale de la relation, offrant ainsi une expérience utilisateur inédite et privilégiée se rapprochant sur certains points de l’expérience en magasin

    Vous pouvez également opter pour la création d’une application mobile. Cette interface plus performante, permettra à vos clients d’accéder à toutes les fonctionnalités de leur téléphone, pourra s’utiliser hors ligne, sera monétisable et offrira un accès direct car elle ne disposera pas d’url. Ces éléments contribueront donc à proposer à vos utilisateurs une expérience client unique et différenciante, en tenant compte de leurs habitudes d’achats et de leurs préférences.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un véritable levier d’amélioration d’entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le m-commerce, quand vous l’utilisez à bon escient, peut être considéré comme un véritable levier de valorisation pour votre entité. En effet, une solution m-commerce permet de mettre en avant la modernité et l’innovation dont peut faire preuve votre entreprise.

    Pour accroître significativement vos chances de vente sur mobile, certains détails ne sont pas à laisser au hasard. Il s’agira dans un premier temps de rendre la navigation mobile la plus fluide et intuitive possible pour l’utilisateur afin de lui donner envie de rester sur votre boutique digitale. Aussi, il sera question de mettre en avant vos produits sans surcharger les pages d’informations jugées inutiles, pour garder une présentation épurée au cœur des tendances actuelles. 

    Associé aux réseaux sociaux, le m-commerce peut être extrêmement redoutable. En effet, ceux-ci contiennent un nombre très conséquent d’acheteurs potentiels susceptibles de vouloir se procurer un produit en particulier, recrutés via leurs leurs centres d’intérêt et dont les interactions correspondent aux offres que vous proposez.  À travers des publications sponsorisées aux audiences ciblées (retargeting), il paraît presque simpliste d’attirer et de fidéliser de nouveaux clients. Il semble à l’heure actuelle indispensable d’intégrer ce marketing d’un nouveau genre, chaque année plus imposant, dans votre stratégie d’entreprise, notamment si vous opérez en B2C.

    Le m-commerce vous permettra donc de présenter votre catalogue de produits partout dans le monde, tout en augmentant parfois de manière considérable votre visibilité, à travers une navigation optimisée avec des moyens de paiement et de livraison définis par vos clients selon leurs préférences. Une aubaine pour votre marché, même si vous êtes sceptiques. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3156″ img_size= »large »][vc_column_text]

    L’alliance du physique et du numérique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le m-commerce ne se résume pas à la vente de produits en ligne mais sert également de transition entre le numérique et la vente physique, autrement dit le phygital. En effet grâce au m-commerce, les mobinautes découvrent de nombreux produits en ligne et sont invités à se rendre en boutique, parfois disposant de remises très avantageuses obtenues en ligne. Ce type de technique nommé “Click and collect” ou encore “Mobile to store” tend à ne pas instaurer de concurrence entre les magasins et le numérique, pour créer une certaine complémentarité entre le point de vente physique et la plateforme digitale. L’acte d’achat étant réalisé en boutique, cela amènera le consommateur à découvrir votre produit repéré en ligne, tout en l’incitant à en voir d’autres sur place.  Cette association déjà plébiscitée par énormément d’acteurs du commerce vous dégagera une rentabilité positive. Cela se traduira par l’augmentation du chiffre d’affaires de votre magasin physique, tout en générant de la visibilité et en motivant les consommateurs à se rendre à votre boutique.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un marché qui attire de nombreux entrepreneurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À cause de sa notoriété fulgurante et de ses résultats fructueux, ce marché attire de plus en plus d’entreprises, d’auto entrepreneurs et même de particuliers souhaitant tenter l’aventure du m-commerce. En effet, il peut paraître aujourd’hui assez simple de se lancer, quel que soit son niveau d’étude post bac ou son secteur d’activité, avec tous les éléments mis à disposition pour créer son propre m-commerce. Certains y voient le moyen de gagner rapidement de l’argent , tout en mettant en avant tous types de produits, allant des créations personnelles au dropshipping. Entre les agences de développement web, les agences de communication ou encore les plateformes en ligne privilégiant le “do it yourself”, les possibilités pour créer son commerce en ligne sur mobile sont nombreuses, et de plus en plus de français se penchent sur la question. 

    Cependant, pour qu’un site de commerce mobile ou une application répondent à vos objectifs attendus, des paramètres non négligeables doivent être respectés. La création et la gestion d’une boutique en ligne et sur mobile nécessite des compétences en web marketing, relation client/fournisseur, réseaux sociaux, logistique … Aussi, le référencement de votre site responsive ou de votre application s’avère primordial pour tenter de se faire une place de choix parmi la forte concurrence. Cela passe par une navigation ludique et fluide avec un design travaillé pour l’utilisateur, grâce à l’étude de l’expérience utilisateur menée en amont par un UX Designer. Enfin, utiliser les templates existants, c’est-à-dire des e-commerce déjà créer et à agrémenter via des plateformes généralement gratuite en ligne, serait pénalisé par les moteurs de recherche. Effectivement, les algorithmes tendent de plus en plus à la qualité des supports et de leurs contenus, et un support existant et continuellement réutilisé ne peut rivaliser avec un travail personnalisé et sur mesure.[/vc_column_text][vc_single_image image= »3157″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour maîtriser le e-commerce et ainsi se lancer sur mobile, des spécialisations débutant généralement en bac +2 sont disponibles pour les étudiants, apportant des bases solides en marketing, référencement, techniques ventes et autres, et s’adaptant parfaitement aux enjeux et à l’évolution du marché du commerce. Il existe également des formations pour vous permettre de vous mettre à niveau en termes de web marketing , SEO et culture web. Le plus important si vous souhaitez vous lancer dans ce type de projet, est de trouver les personnes qui sauront vous conseiller et vous accompagner au mieux afin de faire de votre idée une réussite confirmée.

    Vous voulez vous lancer dans le m-commerce et vous souhaitez des personnes de confiance et réactive à qui vous adresser ? N’hésitez pas à contacter nos experts Kwantic dès maintenant pour échanger sur votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]