Catégorie : Expérience digitale

  • Comment créer un bon site vitrine ?

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    Créer un site vitrine : comment bien démarrer ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet est aujourd’hui une étape essentielle dans le lancement de son business. Pour chaque type d’entreprises, tpe, pme etc, le site internet permet à votre cible de trouver des informations vous concernant et permet de convertir vos visiteurs internautes en potentiels clients. Le site e-commerce (boutique sur le web) est souvent adopté de façon systématique par les entreprises en capacité de vendre des produits, alors que le site vitrine lui, peut être vu comme moins important, moins essentiel dans la construction de sa stratégie commerciale. Or, le site vitrine est tout aussi indispensable pour n’importe quel professionnel aujourd’hui. Peu importe les services que propose une entreprise (tpe, pme…) ou un professionnel libéral ou indépendant, la création d’un site vitrine a forcément tout son intérêt. Toutefois, le site internet ne doit pas être vu comme quelque chose d’obligatoire qui, tant qu’il existe, est forcément bénéfique. C’est un véritable projet qui doit durer dans le temps et être en accord avec l’image de l’entreprise. Voici quelques points à respecter pour que la création de votre site internet soit une étape réussie[/vc_column_text][vc_column_text]

    Rappel : qu’est-ce qu’un site vitrine et quel est son intérêt ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine est un indispensable pour tout professionnel. Différent du site e-commerce, le site vitrine ne permet pas aux visiteurs d’acheter des produits via le site internet : le processus de paiement en ligne n’est pas intégré au site vitrine. Cependant, cela n’exclut pas l’idée de conversion (prise de contact, demande de devis en ligne…). Son intérêt se porte surtout sur l’idée d’asseoir son expertise, se présenter, être trouvé, être partagé et être contacté. Voici un article qui explique précisément ce qu’est un site vitrine et en quoi il est utile. Ainsi, plusieurs étapes sont indispensables pour réussir la création d’un site vitrine viable et utile. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Bien présenter son activité

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4521″ img_size= »large »][vc_column_text]Sur internet, vous devez réussir à vous démarquer de la concurrence qui se trouve forcément plus importante que si vous avez exclusivement une vitrine physique. Pour commencer, vous devez savoir comment présenter simplement et efficacement votre entreprise. Cela peut paraître simple mais en réalité, il est souvent difficile de simplifier. L’idée est d’expliquer votre activité, son objectif et ce que vous pouvez apporter à vos visiteurs. D’abord, le header (le premier bloc de la page d’accueil) doit exposer en très peu de mots l’objectif du site ou de votre entreprise. Aussi, il y a tout le travail de hiérarchisation d’information avec les différents onglets, sous-onglets, blocs de contenu…pour permettre à l’internaute d’apprécier une navigation fluide et agréable au sein du site vitrine. C’est toute l’arborescence qui doit être définie en amont pour anticiper les différents contenus à faire apparaître et dans quel ordre. Cela repose notamment sur l’expertise d’UX Design.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner les aspects techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le développeur ou le CMS utilisé doit garantir une bonne qualité de la structure du code. En effet, un squelette technique optimisé pour le SEO simplifiera les actions SEO menées par la suite. Parfois, il peut y avoir des pré-requis SEO à intégrer dans le développement du site vitrine. Un autre aspect technique à prendre absolument en compte est la vitesse de chargement des pages du site sur desktop et sur mobile. Que ce soit pour le référencement naturel ou pour une bonne expérience utilisateur, le site doit être suffisamment rapide. Le site doit être sécurisé par des pare-feu mis en place : une maintenance sécuritaire est donc fortement recommandée. En effet, des sites web qui ne sont pas suffisamment sécurisés se verront piratés ou indisponibles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter son design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4523″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour que le site vitrine soit apprécié par la cible, il faut qu’il respecte les tendances du moment et corresponde à la cible et à l’activité du professionnel. Cela passe par un bench-marketing et une étude de la cible. Le design comporte finalement deux moments : l’UX Design puis l’UI Design. La bonne ergonomie du site dans son ensemble passe par la réflexion UX Design, il s’agit de placer les bons éléments aux bons endroits. Ensuite, l’UI Design œuvre pour garantir une interface agréable visuellement et permettre à l’internaute d’apprécier le site. Il ne suffit pas de vouloir faire joli, il faut veiller à une bonne lisibilité des textes et s’intéresser à la symbolique des couleurs pour s’assurer de la bonne cohérence avec l’entreprise (exemple : pas de rouge pour un site en rapport avec la santé). L’utilisation d’icônes est recommandée, sans en abuser. Aussi, la charte graphique du professionnel doit être respectée s’il en existe une et le logo doit bien sûr être visible en haut à gauche du site. D’ailleurs, si la charte graphique n’existe pas, il faut créer un univers graphique à partir du logo pour maintenir une cohérence. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer du contenu de qualité

    [/vc_column_text][vc_column_text]La page d’accueil doit être construite de façon à donner envie à l’internaute de rester sur le site mais surtout à lui faire comprendre très rapidement ce que vous faites et en quoi il aurait intérêt à faire appel à vos services. Aussi, le site vitrine peut souvent être doté d’une page “nos services” ou “nos univers” par exemple afin de faire comprendre quelles expertises vous proposez. Aussi, la page contact doit présenter un formulaire et doit être construite de manière à éviter à l’internaute d’être distrait et de sortir de la page. Une autre partie très importante pour un site vitrine est le blog. En effet, les articles de blog permettent d’asseoir votre professionnalisme et votre expertise sur différents sujets. C’est d’ailleurs une partie essentielle pour un bon référencement naturel (seo) et ainsi générer du trafic sur votre site vitrine. Enfin, n’hésitez pas à enrichir votre site d’images et de vidéos. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Inciter à l’action

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4527″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour que l’internaute se sente engagé à propos de votre entreprise, de votre site vitrine, il est bon de le faire interagir avec. Cela peut passer par du partage de contenu notamment avec des articles de blogs, des photos et vidéos intégrées à votre site que l’internaute pourrait partager via ses réseaux sociaux notamment. Outre le partage d’éléments, l’action menée par l’internaute sur votre site peut être beaucoup plus sérieuse en termes d’intérêt commercial, à savoir remplir un formulaire de contact ou de demande de devis. Ceux-ci doivent être facilement trouvables sur votre site vitrine et des boutons d’appel à l’action optimisés pour inciter au clic. Aussi, des actions comme appeler suite au clic d’un bouton “afficher le numéro” idéalement, la prise de rendez-vous en ligne, le téléchargement d’un document sont aussi des initiatives permettant d’enrichir votre site, tout à fait intéressantes à analyser par la suite. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être trouvé sur les moteurs de recherche

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes qui font une recherche d’informations sur internet tapent des mots-clés dans Google liés à leur requête. Ainsi, les résultats affichés en premier sont considérés par Google comme plus pertinents que ceux qui s’y trouvent dans les pages suivantes. La pertinence repose sur plusieurs critères tels que la bonne correspondance entre la requête et le contenu du site ainsi que la qualité suffisante du site internet pour les normes d’aujourd’hui (temps de chargement, responsive design, mise à jour régulière, bonne expérience utilisateur…). Ainsi, pour que son site internet profite d’une bonne visibilité, c’est-à-dire qu’il arrive dans les premiers résultats Google, il faut qu’il réponde à divers critères SEO. De la technique du code en passant par le contenu éditorial jusqu’au design, de nombreux paramètres sont à intégrer. En effet, le projet de création d’un site web ne s’arrête pas là : du travail de référencement doit être entrepris pour être trouvé par un public qui ne vous connaît pas encore. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être attentif après la mise en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4524″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]Votre site web est mis en ligne, certes le plus compliqué est fait mais l’effort doit continuer. En effet, vous devez être attentifs au Google Analytics notamment qui permet de quantifier et de qualifier votre trafic, vos leads, les actions des internautes et ainsi étudier le taux de rebond, les contenus plus visualisés que d’autres etc. Cela vous permettra d’adapter par la suite vos pages et contenus publiés de manière à satisfaire au mieux vos visiteurs (clients potentiels). Des mises à jour doivent être faites de manière régulière tant pour sécuriser le site web que pour garantir sa disponibilité sur les navigateurs. Aussi et surtout, pour que le site ait une bonne visibilité et donc un bon trafic, vous devez veiller à publier régulièrement du contenu (articles de blog notamment). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Session FAQ

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle technologie privilégier pour la création de mon site web ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est particulièrement adapté pour les sites vitrines car il n’intègre pas le format de boutique en ligne et surtout car il est idéal pour le contenu de type blog. Ainsi, c’est WordPress que nous recommandons en général pour la création d’un site web vitrine. Aussi, nous recommandons de passer par une agence experte en développement web, au vu des nombreuses compétences requises pour créer un bon site internet.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4528″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]

    Quel est le prix d’un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet sans processus de paiement, vitrine donc, n’a pas de prix défini. Celui-ci peut aller du simple au double selon les fonctionnalités désirées et l’objectif visé notamment. Ainsi, le mieux est de réaliser un cahier des charges où vous exprimez tout ce que vous souhaitez voir apparaître dans votre site internet. Puis vous nous contactez afin que nous établissions un devis adapté à vos souhaits concernant la création de votre site vitrine.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hébergement et nom de domaine : qu’est-ce que c’est ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Deux paramètres sur lesquels se pencher avant même le développement des sites internet sont le service d’hébergement et le nom de domaine. Un site doit être hébergé pour exister sur internet, c’est-à-dire qu’une entreprise doit pouvoir enregistrer le site sur un serveur. Par exemple, l’entreprise OVH est un hébergeur français. Outre cela, le nom de domaine est l’adresse à laquelle un internaute peut trouver le site sur les navigateurs web, exemple : admin-kwantic.kwantic.dev/. Il faut vérifier sa disponibilité en s’appuyant sur des outils dédiés tels que www.nom-domaine.fr. Voici un article sur l’hébergement et la maintenance, pour aller plus loin dans votre démarche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les sites vitrines ont tout autant le devoir d’être bien soignés que les sites e-commerce. Il en va du bon trafic généré pour récupérer de nouveaux clients, mais aussi de la satisfaction des clients actuels. Votre site doit asseoir votre expertise et doit être à votre image. Contactez l’agence web Kwantic pour demander un devis pour la création d’un site vitrine, ou pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à votre entreprise en matière de développement web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

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    UX Research pour améliorer l’expérience utilisateur de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quel dirigeant avec de nombreuses années d’expérience derrière lui n’oserait pas vous affirmer qu’il a appris à connaître les attentes de ses clients, ainsi que les méthodes infaillibles pour les faire aller là où il voulait les mener ? Très peu d’entre eux certifieront le contraire, et pour cause. Il est parfaitement normal, après de nombreuses situations d’échec et de remise en question, d’avoir l’impression d’avoir trouvé la clé qui permet de lire dans son client comme dans un livre ouvert. De penser savoir l’appréhender avec une justesse si subtile que l’on saurait presque à l’avance quoi lui proposer, avant même d’avoir écouté sa requête. Et que bien qu’il demeure une minorité d’imprévisibles, les autres restent majoritairement déchiffrables. Cependant, il ne faut pas oublier que cela émane d’un ressenti, dont l’efficacité ne peut être vérifiable sans étude préalable. Enfin, certaines situations nécessitent des données précises, démontrables et chiffrables sur notre cible pour avoir un réel impact. C’est notamment le cas dans l’élaboration d’une interface digitale (site web, application) dont un grand nombre de paramètres sont à prendre en compte, ne laissant pas de place à l”’à peu près”. Et c’est là que l’UX Research intervient.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX Research dans la conception design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’UX Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de nous focaliser sur l’UX Research, il est important de rappeler ce qu’est l’UX Design dans sa globalité. L’UX désigne l’expérience utilisateur (User eXperience), c’est-à-dire ce que va vivre un internaute quand il va arriver sur votre site web, en tenant compte de l’ergonomie, de la fluidité de navigation, de son temps de chargement, etc.

    Le géant Google met un point d’honneur à ce que votre site web offre à vos visiteurs une expérience de qualité, il en va de sa réputation de moteur de recherche numéro un. En ce sens, disposer d’une mauvaise user expérience pénalise parfois considérablement votre référencement naturel (SEO). Depuis Juin 2021, Google a déployé ses différents robots afin d’analyser les interfaces web et de propulser sur le devant de la scène celles offrant la meilleure expérience utilisateur. De ce fait, de nombreuses entreprises dont ce n’était pas la priorité se sont vues fortement pénalisées dans le classement, et beaucoup ont décidé de faire réviser leur interface en termes d’UX.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4474″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research, première étape du processus de conception d’interactions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de la création d’une interface, l’UX Research soit “User Experience Research” ou encore « la recherche utilisateurs” en français, fait référence à l’étude des utilisateurs à travers la combinaison de différentes méthodes d’investigation, soit la première étape de l’UX design. Ceci, dans le but d’obtenir des données claires et fiables sur les besoins des utilisateurs, afin de mettre en place une interface aussi intuitive que cohérente sujette à l’augmentation de votre taux de conversion, dans le but de vous faire profiter d’un référencement ainsi qu’un retour sur investissement avantageux. 

    L’UX Research, c’est en fait placer l’utilisateur au centre du développement d’un site web, et d’adapter l’intégralité de sa stratégie de conception à  autour de lui. De plus, ceci facilite grandement le travail de l’UI Designer, chargé de la retranscription graphique et visuelle de la recherche UX. 

    La recherche utilisateurs dans le but d’améliorer votre interface, c’est donc répondre à des questions essentielles telles que :

    ➡️  “Qui sont mes potentiels utilisateurs ?”

    ➡️  “Que sont-ils venus chercher sur mon site ?”

    ➡️  “Pourquoi, pour répondre à quel(s) besoin(s) ?”

    ➡️  “Qu’est-ce que mes produits ou mes services peuvent-ils leur apporter ?”

    ➡️  “Comment peuvent-ils avoir confiance en mon site web ?”

    ➡️  “Qu’est-ce qui les freine ?”

    Et y répondre, non pas seulement avec sa propre subjectivité, son expérience et des hypothèses, mais à travers des données hiérarchisées et en concordance, qui offrent de véritables informations sur les motivations des visiteurs et la ligne directrice à définir pour viser juste. Il s’agira donc de concevoir une véritable stratégie axée sur l’empathie, afin de trouver des réponses au travers de résultats indéniables. 

    La recherche UX peut être comparée au MVP (Minimum Viable Product). Pour rappel, le MVP est une version minimaliste d’une interface ou d’un produit permettant de tester sa pertinence sur le marché. Tout comme l’UX research, le Minimum Viable Product consiste à chercher ce dont les consommateurs ont besoin, à mieux appréhender votre cible ainsi que l’utilisation qui sera faîte du produit.

    Cependant, c’est un processus long et fastidieux nécessitant de grandes connaissances en psychologie, analyse et marketing. En effet, c’est cette première étape clé du processus qui permettra à l’équipe de développement de concevoir un site au plus près des attentes de vos visiteurs, et donc de favoriser la prise de contact ou de vente, par la mise en avant inconsciente des call to action. De plus, cela viendra renforcer votre image de marque digitale et accroître votre taux de conversion grâce à l’agilité et à l’attrait de votre outil digital. Alors, elle ne doit pas être prise à la légère, et la mettre en application dans les règles de l’art est un véritable métier. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Researcher vs UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’User experience research est le premier maillon de la chaîne UX qui va, comme énoncé précédemment, proposer des pistes de conception d’interface à travers l’analyse de résultats d’études, afin d’éviter une mauvaise interprétation des besoins et freins des utilisateurs cible.

    Mais alors, qu’en est-il du métier d’UX Designer ? Pour rappel, celui-ci doit imaginer le scénario le plus adéquat en termes de parcours client / utilisateur et déceler tous les potentiels freins qui bloquent le prospect dans sa quête d’information et l’oblige à se diriger vers la concurrence. Mais là, vous allez me dire qu’il fait exactement la même chose qu’un UX researcher ? Et c’est ici que ça devient légèrement plus complexe. Un UX Designer peut avoir des qualifications d’UX Researcher et inversement, mais pas obligatoirement. L’UX Designer élabore généralement des personas. Ces personas seront définis à partir d’une représentation fictive assez poussée. L’UX Researcher, lui, interrogera de véritables personnes ciblées à travers un large choix de méthodes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4475″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la branche de l’UX Design, aucun processus n’est clairement défini. Chaque agence de développement a recours à sa propre méthode de gestion de projet, en fonction de la diversité des compétences de son équipe et de son organisation. Il n’y a aucune directive universelle et comme on dit, tous les chemins mènent à Rome, du moins à partir du moment où l’on a réussi à recueillir les infos nécessaires. Cependant, disposer de compétences UX Research en interne est un levier qui pèse dans la balance au niveau de la qualité des projets.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’alliance de la recherche et du prototypage

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un UX Designer peut, de par ses qualifications en psychologie et marketing, donner ses recommandations pour la conception des prototypes sans être spécialisé en UX research, et donc sans obligatoirement se baser sur des données vérifiables et tangibles. Il se focalisera donc sur son expérience et sa perception de la situation, mènera des recherches pour comprendre l’état d’esprit des utilisateurs et résoudre les problèmes d’utilisabilité. Ceci, à l’aide de modèles mentaux, principes fondamentaux et autres. 

    L’UX Researcher lui, sera spécialisé dans la découverte et l’étude de la cible mais avec des méthodes dîtes “qualitatives” et “quantitatives”. Ce profil est très recherché de par la pertinence des informations qu’il peut apporter. Il peut à lui seul éviter de concevoir une interface ou un produit inefficace et ainsi empêcher de recommencer entièrement un projet. Cela permettant une réduction des coûts, d’investissement et temps non négligeable. L’UX Researcher mène donc des recherches et met en place un périmètre d’étude en fonction des objectifs fixés par son client. 

    En ce sens et au regard de ces éléments, l’UX Design et l’UX Research sont complémentaires, et l’alliance de  ces expertises peuvent avoir un véritable impact positif sur les projets. C’est par exemple, comme une neurologue et un ophtalmologiste essayant ensemble de trouver la pathologie d’un patient commun. Grâce à l’association de leurs facultés spécifiques, ils trouveront en synergie et beaucoup plus facilement les problèmes du patient, et se consulteront afin de lui fournir le traitement le plus adapté. Pour l’UX Researcher et l’UX Designer c’est le même principe : le chercheur va apporter une piste minutieusement élaborée ne laissant pas de place au doute, pour que le designer puisse s’en servir comme la clé de voûte des prototypes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche UX, utile à tout moment

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme évoqué précédemment, il est judicieux de faire intervenir l’UX Researcher au démarrage du projet pour s’assurer de sa viabilité et de sa bonne orientation. Mais pas de panique si ça n’a pas été fait à ce stade, vous pouvez très bien le faire intervenir en cours de projet, ou bien même après pour une évaluation. En effet, il peut soumettre son expertise juste avant la  d’un projet ou d’un produit afin de s’assurer de sa pertinence

    La recherche utilisateur peut également être un excellent levier dans le cadre de la refonte de votre interface web, afin de mettre en lumière les entraves du parcours utilisateur et apporter les corrections nécessaires pour que votre site puisse générer des leads. Enfin, la recherche utilisateur peut être véritablement pertinente dans le cadre d’un audit d’user experience, pour tester le plan fonctionnel et ergonomique de vos outils numériques (site web, application, CRM, ERP). En ce sens, la recherche utilisateur offre un axe d’optimisation et d’amélioration continu permettant de corriger les problèmes actuels de votre interface tout en anticipant les prochains. 

    Dans le cadre d’un audit, la recherche utilisateur se base sur l’engagement, la perception et la satisfaction. En ce sens, elle permet l’analyse de votre interface par rapport à 7 critères fondamentaux :

     ➡️   L’utilité : votre interface répond-elle aux besoins des visiteurs ?

     ➡️   L’accessibilité : est-elle accessible sur tous les supports et le temps de chargement est-il optimal ?

     ➡️   La confiance : votre interface donne-t-elle confiance à vos utilisateurs et renvoie-t-elle une bonne image de votre entreprise ? (design / arborescence / contenu )

     ➡️   L’utilisabilité : votre interface est-elle facile à prendre en main pour les utilisateurs, le parcours est-il clair et intuitif ?

     ➡️   La désirabilité : votre expérience utilisateur est-elle attractive ?

     ➡️   L’adoption : est-ce que votre interface donne-t-elle envie de souscrire à votre offre / de se procurer votre produit / d’adopter votre service ?

     ➡️   L’investissement : votre interface et l’expérience qu’elle offre peut-elle être pérenne pour vos utilisateurs ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4481″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes méthodes d’UX research

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini en profondeur la place de l’UX research dans l’étude de l’expérience utilisateur, ainsi que la valeur ajoutée qu’elle peut apporter en termes de crédibilité, il s’agira maintenant de voir ensemble comme la mettre en application. En effet, la mise en œuvre de ce processus concis nécessite une approche structurée, au cours de laquelle plusieurs méthodes vont intervenir en synergie. Cela, permettant de faire ressortir de ces études les réels besoins et attentes de vos utilisateurs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche qualitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cette approche dite “qualitative” permet à l’UX researcher d’appréhender le comportement des utilisateurs à travers des entretiens individuels, des user-tests et des focus group. Cela, pour répondre aux interrogations du “comment” et “pourquoi”, et en ce sens identifier en profondeur les points de blocage. Cette approche vise une catégorie précise et réduite de vos visiteurs pour une approche détaillée. Le fait de s’entretenir avec un panel cible préalablement choisi permet le recueil de ressentis spontanés sur les freins au bon déroulement de l’user experience, dans un cadre sécuritaire où le libre arbitre est le maître mot. Il permet également d’optimiser l’interface par des propositions d’axes d’améliorations sous entendues consciemment ou non durant les entretiens. 

    Les tests d’utilisabilité, autrement appelés tests d’ergonomie, permettent d’identifier des problèmes d’utilisation de votre interface et ainsi pouvoir développer des solutions corrigées et optimales. Le test d’utilisabilité met donc en lumière le degré d’aisance avec lequelle un utilisateur maniera votre site web, le comprendra, le temps qu’il mettra à trouver les informations ou le produit qu’il cherche.

    Le but de ces différentes méthodes est donc que l’utilisateur s’exprime librement sur ses émotions, et d’en faire ressortir des données au plus proche de la réalité. Cependant, la méthode qualitative a ses limites puisqu’elle est basée sur l’instant T, et donc l’humeur des participants peut impacter positivement comme négativement leurs réponses. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes qualitatives

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différentes approches pour mettre en application la recherche qualitative, parmis elles :

    ➡️  les interviews : méthode probablement la plus connue, elle permet de recueillir des réponses à des questions extrêmement visées.  Elle apporte donc des informations très pertinentes et utiles pour appréhender les besoins utilisateurs.

    ➡️  l’entretien ethnographique : intervenant notamment en phase de test d’interface, cette méthode permet d’observer l’utilisation que fait un individu d’une interface digitale, afin de mettre en lumière les freins qu’il rencontre.

    ➡️  la revue d’experts : principe similaire à l’ethnographie, mais ce sont cette fois-ci des experts qui testent l’interface afin de relever tous les points qui entacheraient la conception, la convivialité et l’accessibilité de l’interface. De plus, cela permet également de souligner les aspects positifs et innovants de la plateforme.

    ➡️  les groupes de discussion : comportant entre cinq et dix personnes, ces groupes sont l’occasion d’échanger et de débattre sur les besoins des utilisateurs. Au cours de ces discussions, les avis peuvent diverger et faire émerger les besoins individuels des participants.

    Les études qualitatives permettent de tester très en amont la pertinence des idées et des prototypes, évitant ainsi un potentiel échec. Cependant, l’approche qualitative ne se suffit pas à elle-même et doit donc être accompagnée pour plus d’efficacité et de justesse, d’une autre considérée comme plus rationnelle  : l’approche quantitative[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4484″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le qualitatif répond au “pourquoi” et “comment”, le quantitatif est dirigé vers le “qui” et le “quoi”. Répondre à ces deux pronoms relatifs engendre le recueil de données cette fois-ci chiffrées et non basées sur l’aspect psychologique. Ces données seront orientées « habitudes de consommation » et dans le cadre d’une interface digitale, sur les habitudes d’utilisation. Ceci, permettant à l’UX Researcher d’obtenir des réponses courtes mais claires, et de pouvoir ainsi quantifier les avis. 

    L’étude quantitative s’effectue à l’aide de deux outils : le sondage et/ou le questionnaire. Ces outils aux réponses oui/non ou choix multiples permettent de connaître l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, les préférences et attentes, les habitudes en ligne, sans pour autant rentrer dans la profondeur de la pensée des interrogés.  Ils permettront également de mettre en lumière des régularités de réponses, de donner des explications à certains freins, de soulever de nouvelles questions et d’illustrer par la suite les données sous forme de graphiques ou de tableaux de statistiques[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un processus de recherche utilisateurs, les méthodes quantitatives servent généralement à valider, invalider et quantifier les éléments recueillis lors des approches qualitatives. Parmis les méthodes les plus courantes il y a :

    ➡️  les enquêtes : le plus souvent sous forme de questionnaire oraux ou écrits, ces enquêtes recueillent uniquement ce qui est dit. Dans le cadre d’une interface, cela peut être en rapport avec leur habitude concernant le design, son temps de chargement idéal, l’organisation de l‘arborescence, etc.

    ➡️  l’A/B Testing : utilisé généralement lorsqu’il existe deux prototypes ou deux variantes d’interface, ce test laisse des utilisateurs en juger pour vous. Cependant, pour avoir un résultat clair, il ne faut pas moins d’une trentaine d’interrogés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus détaillé de recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de réaliser une recherche intelligente, l’UX researcher doit suivre un processus rigoureux. Celui-ci lui permettra d’acquérir les réponses et suggestions les plus pertinentes que possible. Pour cela, il s’agira donc d’allier les différentes méthodes énoncées précédemment de manière subtile, afin de créer un enchaînement cohérent et réaliser une identification complète des besoins. Une agence de développement ayant en interne d’un designer qualifié en UX Research dispose d’un gros avantage concurrentiel. En effet, grâce à cette compétence supplémentaire, elle pourra faire bénéficier ses clients d’un retour sur investissement optimal.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4487″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de recherche des designers

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La première étape de ce cheminement est cruciale. Les designers pratiquant l’UX Research pourront vous affirmer que réussir les paris d’une UX research efficace réside tout d’abord dans cette première partie. En effet, en collaboration avec l’équipe de développement et l’entreprise cliente, l’UX Designer va identifier les objectifs précis de recherche, afin de pouvoir les intégrer tout au long de sa méthodologie. Faire une recherche sans objectifs définis préalablement revient à chercher quelque chose sans savoir réellement ce que c’est. 

    C’est donc sur ces objectifs que reposera l’intégralité de la stratégie dont vont découler ou non vos bénéfices et votre ROI. Mais c’est également de ces objectifs que vont arriver les questions à poser aux utilisateurs et ainsi le rapport entre chaque test. De ce fait, les tests devront s’enchaîner dans un ordre cohérent et chacun d’entre eux devra apporter une réponse en lien avec les objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La planification des examens

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois les objectifs définis et la stratégie bien pensée, il faudra donc passer à la planification de chaque test, ainsi que celle de tous les éléments nécessaires à l’organisation. Pour cela, l’élaboration d’un plan de recherche est le moyen le plus efficace d’y parvenir. Ce plan, dont toutes les parties prenantes connaissent l’existence et pouvant être perçu comme le “cahier des charges” de la recherche, devra comporter tous les éléments nécessaires aux données des utilisateurs, leur recrutement, les objectifs de recherche, le budget, les échéances, les différents questionnaires, le choix des techniques, les outils utilisés etc. C’est avec l’aide de ce plan que les différentes parties s’assurent être d’accord et en phase avec la marche à suivre du déroulement. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le déroulement de la recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois le plan terminé, il s’agira d’entrer dans le vif du sujet et d’exécuter les différentes méthodes préalablement choisies pour recueillir les précieux sésames que sont les réponses des participants. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4480″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’analyse des données et leur présentation 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est enfin le moment pour l’UX designer de tirer ses conclusions et d’en informer les autres membres du projet de développement. Il s’agira donc pour lui et après analyse des résultats, de rédiger des recommandations concrètes en les justifiant en profondeur par des informations utilisateurs. Pour cela, il peut séparer des résultats en quatre catégories :

    ➡️  les expériences : il faut contextualiser le moment et le recueil d’information (entretien ou questionnaire ?). Que s’est-il concrètement passé ?

    ➡️  les faits : c’est grâce à l’expérience que l’UX Researcher va pouvoir justifier des faits. Les faits sont ce qu’il a trouvé par rapport à l’expérience vécue, et ne doivent en aucun cas s’appuyer sur les suppositions ou son opinion personnelle. Les faits sont donc la parole indirecte des utilisateurs.

    ➡️  les insights (idées) : c’est ce qui est venu à l’esprit du researcher pour résoudre les problèmes énoncés dans les faits. Plusieurs faits peuvent être associés dans le but de résoudre un problème commun, et deux idées novatrices peuvent également être fusionnées pour être encore plus pertinentes.

    ➡️  les recommandations : c’est le moment où le designer va présenter de manière concise et hiérarchisée ses recommandations complètes et voir s’il a réussi ses paris avec les clients comme avec l’interface en elle-même. Il est important qu’il détaille tous les aspects au maximum pour s’assurer d’une crédibilité maximale.

    Les recommandations sont le plus souvent présentées sous forme de guide d’animation, et des personas sont créés à cet effigie afin de mieux communiquer aux équipes les attentes utilisateurs. Enfin, les informations recueillies dans la recherche peuvent ouvrir le champ à un nouveau marché et  de nouvelles opportunités puisqu’elles peuvent mettre en lumière un besoin et/ou un attrait qui étaient jusque-là encore inconnus.

    Vous avez la moindre question au sujet de l’UX Research ? Vous recherchez une équipe d’experts à qui faire part de votre projet de développement web ? Contactez-nous dès maintenant afin que nous en discutions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer une charte graphique

    Comment créer une charte graphique

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment créer une charte graphique aussi innovante qu’attrayante ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Oh, la charte graphique ! Signe d’inspiration pour certains comme de contrariété pour d’autres, ce document qui vous servira de directive visuelle pour la création de votre entreprise, n’a pas fini d’être un sujet controversé ! En effet, sachant que les goûts et les couleurs sont quelque chose de subjectif, il est difficile de savoir quand on est dans le vrai ou dans le faux concernant l’élaboration de ce guide graphique. Cependant pas de panique, nous verrons dans cet article les éléments clés qui déterminent la qualité d’une charte graphique, ses composantes, son importance pour toucher votre cible ainsi que son efficacité suivant vos besoins et objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi la charte graphique ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte social déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant toute chose, la charte graphique est nécessaire afin d’apporter une identité visuelle à votre entreprise. C’est grâce à ce guide que vos clients vont pouvoir vous identifier, mais pas que. En effet, elle contribue également à alimenter votre identité de marque, et constitue une étape majeure pour faire la différence face à la concurrence, donner le ton, et être reconnue comme entreprise à part entière

    Qu’on le veuille ou non, les marques ont aujourd’hui une place prépondérante dans notre société, et nous influencent donc sur notre manière de consommer. En effet, consciemment comme inconsciemment, nous ne consommons pas qu’un produit ou un service, mais également l’image que nous associons à sa marque ou son entreprise. Nous émettons forcément un jugement au sujet des marques, et notamment sur les sentiments qu’elles nous inspirent. En effet, la société actuelle nous pousse à développer un sentiment d’appartenance ou de désaccord avec celles-ci. Cela a modifié notre manière d’acheter, puisque nous ne n’achetons plus un produit ou un service pour sa qualité, mais également pour l’image perçue que nous avons de la marque.

    Ainsi, et souvent machinalement, nous sommes ou non satisfaits d’être associé(e)s à une marque. Que nous évoque-t-elle ? Du dynamisme ? De la modernité ? Ou au contraire quelque chose de démodé et manquant de sérieux ? La présentation d’une entreprise, du logo au style de typographie en passant par l’organisation des informations ainsi que les différentes couleurs utilisées… Chacun de ces éléments et l’identité visuelle qu’ils forment nous poussent à émettre un avis au sujet d’un produit ou d’une société, et ainsi à leur attribuer une certaine valeur. Alors, dîtes vous que si c’est valable pour les autres, ça l’est également pour vous. Nous allons dès maintenant voir comment analyser la charte graphique pour en créer une qui répondra à vos objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4418″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre charte graphique, la personnalité de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La charte graphique, regroupant tous les éléments et règles liées à l’identité visuelle de votre entreprise, doit refléter vos motivations, votre mentalité et vos valeurs. En interne, elle doit servir de référence pour l’utilisation d’éléments visuels relatifs à votre identité propre. Elle doit être présente sur vos supports print, sur vos plateformes digitales (site web, application mobile) ainsi que sur vos goodies. De votre carte de visite à votre kakemono, elle est votre écusson. De ce fait, elle doit apparaître partout afin de maintenir votre cohérence de marque et votre distinction. 

    En externe, son rôle est également primordial puisqu’elle alimente votre branding, c’est-à-dire la stratégie des actions marketing qui tendent à vous faire connaître, à vous ancrer dans l’esprit des consommateurs et prospects. 

    Cela permet donc de refléter votre caractère de marque sur différents supports  à travers : 

    ➡️  des codes couleur,

    ➡️  des illustrations, 

    ➡️  des polices d’écriture,

    ➡️  des éléments graphiques.

    Il est impossible de créer votre business sans concevoir une identité qui servira de signe distinctif. Avec la masse concurrentielle existante, votre nom ne suffira pas à faire face aux autres acteurs de votre marché. De plus cela entachera grandement votre réputation auprès des prospects qui verront  votre manque de sophistication visuelle comme de la négligence

    Le document de référence qu’est la charte graphique assure, comme énoncé précédemment,  la cohérence de la communication interne comme externe de votre marque, tout en boostant votre notoriété de marque. Cependant, pour que votre charte ait l’effet escompté, elle nécessite des composantes fondamentales et minutieusement élaborées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composantes de la charte graphique

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La création d’un guide graphique de qualité nécessite organisation et stratégie pour avoir l’effet désiré. Devant être aussi complet qu’intuitif, et aussi flexible que précis, ce guide doit être encadré par des règles et différents éléments déterminants.  Pierre angulaire de votre communication visuelle, il nécessite généralement l’intervention de professionnels qui sauront mettre leur vision d’experts à profit de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le logo et ses déclinaisons, le visage de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le logotype est la première étape de votre de communication visuelle, c’est votre blason d’entreprise. Sur le web comme en physique, il est votre signe distinctif numéro 1. Ce logo doit être inspiré d’un concept tournant autour des valeurs que vous voulez véhiculer ainsi que l’atmosphère dans laquelle vous opérez. Il peut également se référer à votre industrie, ainsi qu’aux produits ou services que vous vendez. Par exemple, si vous êtes dans le domaine de la coiffure, intégrer un peigne ou un sèche-cheveux dans votre logotype permet d’informer directement sur votre secteur d’activité[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4422″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo doit directement transmettre une bonne image de votre entité, inspirer confiance, et si possible orienter votre cible sur votre positionnement sur le marché. Le choix des “matières” qui constituent le logotype peut également être intéressant. Par exemple, si vous désirez monter une concession automobile, vous pouvez élaborer votre logo en lui donnant un aspect métallisé, se rapprochant de la carrosserie. De nombreux acteurs du monde automobile ont déjà opté pour cette option, telles que les marques Mini Cooper, BMW, Renault, Peugeot, Toyota.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un logo oui, mais dans de bonnes conditions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo ne doit pas ressembler à celui d’un concurrent qui opère dans le même secteur d’activité que vous, comme il ne doit pas se rapprocher fortement d’un logo déjà existant tout secteur confondu. Premièrement, car ce serait dommage que vos clients vous prennent pour quelqu’un d’autre et n’identifient donc pas votre marque comme il se doit. Deuxièmement, car c’est pénalement répréhensible puisque si votre logo se rapproche trop d’un existant, vous pouvez écoper d’une amende en refusant de le changer. De plus, votre proposition de logo peut être refusée par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) ce qui vous obligera d’office à en concevoir un autre, et vous perdrez alors du temps et de l’argent. Cependant, bien élaboré, votre logo peut être un véritable levier pour marquer les esprits et renvoyer de vous une vision positive et innovante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les attributs d’un logo de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un bon logo est donc un logo qui se remarque tout en étant simple, qui est pertinent par rapport à votre activité, et qui est directement assimilé par votre cible. Celui-ci doit logiquement être réalisé par un graphiste. En effet, le graphiste certifié est un professionnel de la communication visuelle. Il sait, à partir d’un design paraissant simple, diffuser un message percutant comportant des sous-entendus ingénieux. Ainsi, le logo ne doit être ni trop simple pour qu’on vous reconnaisse, ni trop élaboré pour ne pas perdre votre cible, ni brouillon pour faire gage de sérieux.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La palette de couleurs, créatrice d’une atmosphère 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le choix des couleurs composant votre charte à une importance capitale. En effet, elles ont le pouvoir d’évoquer certaines émotions et transmettre l’état d’esprit et les valeurs de votre marque. De plus, ce seront-elles qui définiront votre atmosphère visuelle. Cependant, il n’est pas recommandé d’en utiliser trop pour la création de sa charte graphique. Comme le réalisateur Jacques Tati le disait si bien, “Trop de couleur nuit au spectateur”. De ce fait et selon notre expérience en UI Design, il est préconisé d’utiliser :

    ➡️  Une couleur principale : celle-ci représentera majoritairement votre identité, et sera présente dans au moins 60% de votre univers.

    ➡️  Deux couleurs primaires.

    ➡️  Trois à cinq couleurs secondaires.

    ➡️  Deux teintes dominantes. 

    Si vous n’arrivez pas à atteindre ces chiffres, il est tout à fait possible de jouer avec l’opacité des couleurs, qui donne grâce à la mise en transparence un grand nombre d’autres teintes proches des vôtres.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4426″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les couleurs ont une signification et sont souvent associées à un type de marché. Il est donc fortement conseillé de vous pencher sur la symbolique des couleurs avant le choix de votre propre palette. Les exemples pour vous éclairer sont nombreux : 

    ➡️  La couleur verte : elle se réfère généralement à la nature, l’espoir, l’écologie, le positivisme. Il est donc normal qu’elle soit utilisée par la majorité des acteurs du secteur biologique et qu’elle soit l’élément phare du logo “AB – Agriculture Biologique.” 

    ➡️  La couleur rouge : synonyme de force, de pouvoir et de passion, mais c’est également la couleur du danger ainsi que du sang. Le rouge a donc un gros impact côté branding, et son utilisation doit être maîtrisée pour qu’il ne paraisse pas agressif. Le rouge stimule le désir et donc l’appétit. C’est pour cela qu’un grand nombre de marque de l’agroalimentaire l’on choisi. On pense notamment à Coca-Cola ou encore MacDonald.  Il paraît d’ailleurs que c’est Coca-Cola elle-même qui a donné sa couleur rouge au père noël, lui qui était à l’origine vert. Cela démontre bien la puissance que peut avoir une identité de marque dans les mœurs sociétales, et donc l’importance du choix de sa palette. L’utilisation du rouge peut également se faire pour attirer l’attention sur un élément et le mettre en valeur.

    ➡️  La couleur bleu : synonyme de calme, d’intelligence, de sérénité et de divinité, le bleu a une nature apaisante. Le bleu roi fait également référence au pouvoir. Étant la couleur la plus appréciée dans le monde, elle peut être particulièrement efficace si elle est bien utilisée. Fortement ancrée dans le monde de la finance et des assurances, elle a le don de rassurer et offre directement un sentiment de proximité. Faîtes cependant attention à l’utiliser si vous opérez dans un secteur très dynamique.

    Comme nous venons de le voir à travers ces exemples, l’étude de la symbolique est importante dans le choix de sa palette graphique. Cependant, il ne faut pas oublier que la signification des couleurs n’est pas la même en Occident et dans les contrées étrangères. En effet, selon la culture, la symbolique change. Par exemple, si dans les pays occidentaux la couleur du deuil est le noir, en Asie, c’est le blanc. Aux États-Unis, le vert est associé à l’argent à cause de la couleur des dollars, tandis qu’en Europe, il se réfère plus à l’environnement et à la nature. La bleu dans les pays occidentaux est attribué aux garçons, alors que sa signification de base évoque la féminité. 

    De ce fait, il y a donc un travail alliant psychologie et marketing a effectué, notamment si vous souhaitez vous implanter à l’international. Le choix des couleurs n’émane donc pas du hasard. Et même si vous pensez avoir défini votre palette de couleurs par pure inspiration, vous êtes inconsciemment influencé(e) par ces codes qui relèvent de la culture et de la science cognitive. Il est donc déconseillé de concevoir sa palette de couleur à l’aide d’un professionnel compétant qui saura prendre en compte tous ces éléments. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4429″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes polices de caractères, un choix stratégique pour porter le message

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Suite logique du guide couleur, la sélection de la ou les polices de caractères est cruciale afin de faire passer correctement les ambitions de votre marque. En effet, les polices appartiennent à différentes connotations permettant de mettre en lumière l’état d’esprit et les valeurs d’une entité, et leur utilisation nécessite donc une certaine réflexion. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes catégories de polices

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la classification Vox-Atypi datant de 1953 de Maximilien Vox, théoricien et historien de la lettre et de la typographie, il  existe 11 types de polices :

    ➡️  Les Humaines : Centaur, Golden Type, Hadriano

    ➡️  Les Garaldes : Bembo, Garamond, Plantin, Sabon

    ➡️  Les Réales : Baskerville, Perpetua

    ➡️  Les Didones : Bodoni, Didot, Walbaum

    ➡️  Les Mécanes : Clarendon, Rockwell, Serifa

    ➡️  Les Linéales : Futura, Gill Sans, Kabel, Univers

    ➡️  Les Incises : Albertus, Optima

    ➡️  Les Scriptes : Isadora, Shelley

    ➡️  Les Manucures : Banco, Libre, Ondine, Post Antiqua

    ➡️  Les Fractures : Wilhelm Klingspor Gotisch, Fette Fraktur

    ➡️  Les Non latines : Garamond grec, Hebraica.

    À ce jour, les temps ont évolué et nous avons pu constater l’arrivée de nouveaux styles de police, moins rigides et plus ancrés dans un design créatif. Il n’est donc plus obligatoirement question de suivre un guide typographique dans la création de sa charte graphique. En effet, avec les techniques de création numériques et l’arrivée considérable de nouveaux exemples de police, leur utilisation doit être orientée non pas par des règles, mais par harmonie avec le reste de votre charte. C’est le rôle du designer de déterminer pour vous et avec vous, quelle typographie sera la plus adaptée suivant la manière dont vous voulez communiquer. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4431″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les conseils pour correctement les utiliser

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir abordé le style typographique, il s’agira maintenant de savoir l’utiliser à bon escient. Car en effet, trop de typographies tue la typographie. Il est connu dans le domaine du web design que l’utilisation de plus de 3 polices est proscrite. En effet, cela peut indirectement refléter un manque identitaire de votre part, ainsi qu’une impression d’excessivité. C’est comparable à l’utilisation excessive d’images ou d’éléments visuels sur un document, qui entachent la pertinence du message. Ainsi, plutôt que de privilégier trop de polices, privilégiez plutôt les caractères en gras et en italique qui donneront du relief et de l’impact à votre texte. 

    Comme énoncé précédemment, la typographie est une histoire de contexte, et ses formes peuvent nous évoquer des émotions ou une certaine intonation. De ce fait, il faut que le texte soit en harmonie avec les valeurs que vous voulez transmettre. Si vous opérez dans les cotons biologiques, une police délicate, fine et arrondie sera appropriée. En revanche, si vous montez une plateforme de casino en ligne, des caractères épais et en relief seront plus appropriés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des éléments graphiques pour illustrer les supports

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Que ce soit pour votre site internet ou votre carte de visite, votre texte pour un besoin d’esthétisme et de compréhension, doit être accompagné d’éléments graphiques (images, illustrations, graphiques, 3D, ). En effet, ceux-ci facilitent la lecture de vos supports, illustrent votre texte, donnent de la personnalité et apportent une émotion. Cependant, il est important de ne pas surcharger vos différents supports. Et ce n’est pas nos designers ou le célèbre John Maeda, designer de renommée mondiale, qui dira le contraire : “Simplicité n’est pas synonyme de rabat-joie. Simple ne veut pas juste dire minimaliste et fonctionnel. On peut faire simple tout en véhiculant beaucoup d’émotions. » 

    De ce fait, l’ajout d’éléments graphiques doit venir renforcer la cohérence de votre logotype et de votre typographie, et n’est pas là pour semer le trouble. À vouloir montrer trop d’informations, on oublie celles qui sont essentielles. Pour une charte graphique, c’est pareil. Un designer américain du nom de Kevin Barnett l’avait parfaitement résumé avec sa citation “La simplicité se démarque alors que la complexité va se perdre inexorablement dans la foule.”. Il faut donc savoir allier les éléments en arrivant à transmettre un message fort, sans le polluer par des informations improductives. C’est donc un travail de longue réflexion stratégique, qui peut notamment faire l’objet de tests utilisateurs (A/B testing), afin d’accroître le niveau de qualité de votre charte et de mettre toutes les chances de votre côté.

    Le motion design, de son français “design d’animation”, consiste à animer des éléments graphiques et donc potentiellement ceux de votre charte. Synonyme de haute technologie et d’innovation, le motion design peut être l’élément de votre site web qui vous distinguera de vos concurrents. Le motion design peut animer une image, de la typographie, des éléments graphiques. Accompagné d’une bande son adéquate, il est directement capable de faire entrer vos utilisateurs dans l’univers de votre marque. De plus, le motion design tend à transformer des informations complexes en contenus simples. Le storytelling et l’atmosphère seront toujours mieux reçus par votre cible qu’un simple texte. Cependant, cette expertise nécessite des compétences particulières et il faut donc passer par un designer graphiste pour que le rendu soit à la hauteur de vos espérances. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le prestataire, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Deux possibilités s’offrent à vous dans la conception de votre projet de charte graphique. Et le choix de votre prestataire va dépendre des objectifs que vous comptez atteindre grâce à elle. Cependant, faites déjà une croix sur la méthode “je réalise tout(e) seul(e) ma charte graphique via des plateformes sur internet”, cela ne pourra que vous porter préjudice, et des logiciels ne peuvent remplacer la réflexion et la technique d’un professionnel, surtout sur le point fondamental qu’est l’identité visuelle.

    Si vous êtes une petite entreprise et que vous voulez quelque chose de basique, un graphiste freelance pourra suffire. En revanche, méfiez-vous des profils trouvés via les recherches en ligne. En effet, internet regorge d’annonces suspicieuses et il est simple de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Renseignez vous bien sur la plateforme sur laquelle vous trouverez les offres, cherchez les graphistes sur Linkedin, demandez des informations sur les projets qu’ils ont déjà réalisé et pour quels clients.

    Si vous misez sur votre charte graphique pour moderniser votre image auprès de vos clients, pour donner un second souffle à votre entreprise, ou pour lancer votre marque avec une identité de pointe entre les mains, il sera plus approprié de passer par une agence spécialisée. En effet, concevoir une identité visuelle où aucun support n’est laissé au hasard, englobant le côté print et le côté digital, nécessite des compétences techniques et plusieurs profils d’experts. Des recherches doivent être effectuées concernant votre secteur d’activité, les caractéristiques de votre marque doivent être reflétées, vos valeurs et promesses doivent être traduites graphiquement et donner envie d’en savoir plus. Une agence spécialisée sera en mesure d’élaborer cette stratégie et d’avoir en interne les profils adéquats.

    Vous avez un projet entre les mains et vous désirez créer votre charte graphique avec des professionnels à l’écoute et de confiance ? Vous disposez déjà d’une identité visuelle mais vous voulez réinventer votre image auprès de votre clientèle. Comment faire ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Découvrez les tendances de paiement en ligne qui changent l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le vaste et ancestral monde du commerce classique a connu une révolution avec l’e-commerce, c’est-à-dire le commerce en ligne via les sites web, suivi de près par le commerce sur mobile (m-commerce). Le e-commerce a servi d’amortisseur économique pour un grand nombre d’entreprises entrant dans la digitalisation. Autrefois, les cartes de crédit Visa et Mastercard avaient déjà été une révolution dès leur apparition dans les années 60, offrant un service inédit : les paiements avec prélèvement directement sur le compte en banque à l’aide d’une carte pucée. Aujourd’hui, c’est maintenant au tour de l’e-commerce de connaître une transformation et toujours au niveau des moyens de paiement. En effet, il ne s’agit plus seulement de payer ses achats en ligne avec ses coordonnées de carte bancaire. De nombreuses solutions de paiement / vente en ligne (vad) ont ainsi émergé pour simplifier la transaction et l’encaissement, que ce soit du côté des clients comme des commerçants. Quelles sont ces solutions ? Nous vous donnons la réponse sur cette page. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’e-commerce change ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs facteurs expliquent les mutations du secteur de l’e-commerce liés à la demande en elle-même et l’environnement. En effet, la multiplication des innovations en matière de paiement en ligne n’est pas arrivée par hasard. Entre la modernisation des banques, l’évolution des technologies, la prolifération et l’arrivée de différents acteurs, les raisons de ce changement majeur sont nombreuses. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une demande croissante des particuliers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon un sondage de Médiamétrie, une société spécialisée dans la mesure d’audience et de l’étude du numérique en France, 42 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 2ème trimestre 2021, soit plus d’un million de cyberacheteurs supplémentaires par rapport au 2ème trimestre de 2020. Et pour cause, les avantages du paiement en ligne sont nombreux. Parmi eux le gain de temps, la praticité, la facilité… En effet, effectuer un achat en ligne n’est plus quelque chose de réservé aux pros de l’informatique, les modalités de transactions bancaires via un site ont été grandement facilitées, que ce soit par le design de la plateforme de paiements, par les messages clairs et par les moyens de sécurité mis en place. Ce dernier rassure les acheteurs et assure la sécurité de la transaction. Ainsi, un nombre considérable de clients préfèrent aujourd’hui se tourner vers l’achat en ligne plutôt que de se rendre en boutique physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcement de la sécurité en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4399″ img_size= »large »][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants en ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’évolution de la technologie

    [/vc_column_text][vc_column_text]La technologie est le point central de l’e-commerce, c’est donc par son biais que sont arrivés les nouveaux modes et services de paiement. Ceux-ci ont créé une véritable diversification des transactions et encaissement via le web, au point de pouvoir établir un comparatif avec une liste assez exhaustive d’offres. Plusieurs solutions et enjeux poussent les commerçants à devenir e-commerçants. La traçabilité en est une, il est possible de récolter des données afin de savoir d’où viennent vos utilisateurs, qu’est-ce qui les touche davantage, qui sont-ils. Ces données sont donc une aubaine pour mieux comprendre sa cible et ce qu’elle recherche pour lui proposer une offre adaptée à son besoin. De ce fait, plusieurs éditeurs de technologies puissantes ont mis des modes de tracking permettant de mieux orienter son business afin d’accroître son activité. De plus, avec l’arrivée du paiement sans contact sur smartphone, nous avons progressivement été amené à adopter le moyen de paiement dit “dématérialisé”.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le contexte particulier lié à la pandémie

    [/vc_column_text][vc_column_text]Lors de la pandémie du Covid-19, les contacts étaient à éviter voire interdits. Ainsi, le paiement en ligne a explosé, que ce soit par des achats en ligne classiques ou par le biais du système de click & collect. Outre cela, le paiement par carte bancaire en magasin a lui aussi évolué vers le sans contact. Ainsi, à partir du moment où il est possible de payer via sa carte bancaire sans taper son code sur la machine, plus d’une solution est possible avec cette même technologie ou presque. Apple pay notamment permet des transactions bancaires sans cartes de crédit, en magasin. Aussi, il était possible de régler par des applications telles que Lydia ou Revolut à un commerçant avec le système de virement instantané. En effet, le contexte a poussé à trouver une solution limitant au maximum le contact d’une personne à une autre pour le paiement. Les entreprises ont su se mettre à la page pour répondre aux nouvelles demandes. [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, l’e-commerce est amené à changer car le cadre concurrentiel s’élargit donc il y a toujours plus de solutions de vente à distance, et l’importance de se tenir à la page est ultra importante dans ce contexte concurrentiel fort. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les solutions de paiement en ligne ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre types de paiement en ligne

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe deux types de solutions de paiement en ligne :

    – Les solutions de paiement en ligne liées à un contrat de vente à distance
    Ce type de solution vous oblige à mettre en place un contrat en détaillant votre activité commerciale. Ceci est proposé par les banques traditionnelles ou organismes bancaires.

    – Les solutions de paiement en ligne sans contrat de vente à distance
    Ces solutions de paiement en ligne sans VAD comme myPOS, PayPlug, VivaWallet, Sumup… sont en général sans contrat d’engagement ni abonnement avec une souscription gratuite.[/vc_column_text][vc_column_text]Plus d’une solution de paiement en ligne existe, des paiements sans contact pour être plus juste. Et pour cause, le marché porteur du e-commerce a donné à un grand nombre d’acteurs l’envie de diversifier le moyen de paiement en ligne. En effet, mises à part celles de la banque, plus d’une solution de règlement a fait surface afin de rivaliser avec les méthodes de vente traditionnelles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le QR Code

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4401″ img_size= »large »][vc_column_text]Le fameux QR Code n’est pas seulement le représentant du pass sanitaire. En effet, via cet outil, il est possible de réaliser une transaction en boutique. En tant que client, il suffit d’avoir l’application compatible avec le commerçant. Par exemple, pour réaliser une transaction, le commerçant doit tout simplement introduire un montant à payer dans l’application dédiée et un code unique apparaît. Le client scanne ce dernier à l’aide de l’application sur son smartphone et confirme l’envoi en introduisant son code PIN. Il obtient une confirmation de paiement et le tour est joué.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Apple pay & Google pay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour faire fonctionner Apple pay, il suffit d’ajouter votre carte de crédit dans l’app Wallet sur votre iPhone. Ainsi, via son smartphone ou sa montre connectée, il est possible de régler son achat chez un commerçant. Cette fonctionnalité est aussi utilisable chez les e-commerçants ou même d’envoyer de l’argent à ses proches via la messagerie de l’iPhone grâce à Apple Pay Cash. Au sujet des des applications mobiles, voici un article qui explique comment les sécuriser[/vc_column_text][vc_single_image image= »4400″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Paypal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Paypal est la solution de paiement via internet la plus ancienne, cette plateforme est entrée en bourse en 2022. Cette plateforme permet non seulement de payer en ligne sans devoir systématiquement rentrer ses coordonnées bancaires sur la boutique en ligne dans laquelle les clients souhaitent réaliser un achat, mais Paypal permet aussi des facilités de paiement. En effet, un paiement en quatre fois sans frais était possible sur internet avec Paypal contrairement aux autres moyens de paiement classiques. Paypal était aussi connu et utilisé pour sa sécurité garantie, au moment où les authentifications et systèmes de sécurité n’étaient pas encore bien établis chez les banques. Ainsi, réaliser ses paiements avec Paypal permet une certaine sécurité et immédiateté, choses rares il y a quelques années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Stripe 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Stripe est une société destinée aux paiements par internet pour professionnels. Le service qu’offre Stripe réside dans sa gestion des ventes en ligne (vad) pour le compte d’un professionnel. En effet, Stripe s’adresse aux professionnels “créez un lien et vendez vos produits partout dans le monde”. De plus, une gestion simplifiée est offerte (paiement, remboursement etc), c’est une solution qui s’implémente très facilement (pour les développeurs tout de même) sur les différents CMS des sites web. Voici un petit comparatif des solutions Stripe et Payplug[/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, bien que Stripe soit utilisé massivement et par de très nombreux moyens de paiement, contrairement à Payplug, ce dernier pourrait exploser les prochaines années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Revolut

    [/vc_column_text][vc_column_text]Revolut rime avec révolution, coïncidence ? Je ne pense pas ! Revolut est une solution mise en place par une néo banque britannique. Elle offre un service bancaire en ligne, international, et tout cela avec des frais réduits. Étant à la base une application mobile, Revolut a su s’adapter aux enjeux de son temps, et diversifier son offre en changeant de statut : celui de la banque en ligne. Revolut est disponible sous forme d’abonnement, allant de l’abonnement gratuit (standard) à celui le plus coûteux (métal). [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, est-ce que les solutions de paiement en ligne bousculent l’e-commerce ? La réponse est oui. En effet, cela a un lien direct avec les comportements de consommation des clients. Contactez l’agence web Kwantic pour réaliser votre site e-commerce et discuter des solutions de paiements qui conviendraient le mieux à votre entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants et ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

    Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Augmenter votre chiffre d’affaire grâce à un site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme son nom l’indique, votre site vitrine est la vitrine en ligne de votre entreprise, celle qui reflète votre activité, vos idéologies et vos valeurs, ainsi que vos offres sans pour autant être marchande. Signe de votre présence sur le marché du web, elle est censée transmettre de vous une image de marque sérieuse et numériquement investie. Cependant n’est pas un as du digital qui veut, et malgré les efforts que vous pouvez fournir, vos investissement sont parfois vains quand on ne vous a pas donné les éléments pour réussir. En effet, entre concurrence, référencement naturel, alimentation du contenu, expérience utilisateur et autres, nombreux sont les obstacles qui vous empêchent d’atteindre votre objectif digital principal : l’augmentation de votre chiffre d’affaires via votre site vitrine.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les prérequis d’une vitrine digitale optimale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la rencontre du site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les différentes sortes de sites internet qui se disputent les premières places du podium sur les moteurs de recherche, il y en a un qui d’aspect paraît moins robuste, mais n’en reste pas moins redoutable : le site vitrine. Avant donc de comprendre comment il est possible d’augmenter significativement son chiffre d’affaires grâce à lui, il est important de pouvoir bien cerner ses caractéristiques pour qu’il soit propice à la productivité. Étant le plus classique du marché, il est malgré tout un très bon argument quand on souhaite faire la promotion de son activité dans les contrées grandissantes d’internet. Le site vitrine consistera donc à promouvoir votre marque, vos produits ou encore vos services sans disposer de l’option de vente comme un E-commerce. Il servira donc essentiellement de point de contact, d’élargissement de votre paramètre de vente physique, d’un levier pour faire connaître vos gammes, d’un guide pour vos clients, et d’un nouvel axe pour attirer des prospects. En termes de page, ce type de site est généralement limité entre 10 à 15 pages. 

    Les vitrines digitales sont comparables à des cartes de visite. En ce sens, elles doivent tout comme les cartes, aller droit au but, être tout aussi épurées qu’explicites concernant vos informations, et refléter sérieux et crédibilité via leur design intuitif et leur contenu pertinent. Enfin, ces sites doivent répondre aux objectifs tels que augmenter votre visibilité et vous permettre de générer des leads afin d’atteindre le but tant attendu : accroître votre chiffre d’affaires et engendrer des bénéfices. Mais alors, qu’elles sont en profondeur composantes déterminantes qui feront de votre site vitrine un site performant ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4224″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une mise en avant produits et services irréprochable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour apporter de la visibilité à vos produits si vous êtes commerçants, et en ce sens pour réussir à générer du chiffre via internet, vous n’êtes pas obligé de passer par la case “monter mon e-commerce”. Et oui, car disposer d’un site vitrine peut déjà aider à y contribuer. En plus de répertorier les informations capitales de votre point de vente physique (horaires d’ouverture, adresse, valeurs, contact), il peut également faire office de catalogue pour vos produits. On l’appellera d’ailleurs pour cela “un site catalogue”. Cependant, pour que celui-ci soit pertinent et efficace, il faut qu’il allie design et ergonomie et sa présentation doit faire l’objet d’une attention particulière. Un site vitrine ressemblant à un intranet des années 90 réfuterait vos visiteurs dès la première seconde sur votre plateforme digitale. Que diriez-vous si vous arriviez sur un site web dont la dernière mise à jour paraîtrait plus ancienne que la date d’obtention de votre brevet des collèges ? Accorderiez-vous votre confiance à une interface qui ressemble à une page d’erreur plus qu’autre chose, où la présentation des articles est bâclée ? Auriez-vous envie de contacter l’entité en question pour procéder à un achat ? Entre nous, je ne pense pas. 

    Ce n’est pas parce que votre site n’a pas d’option de vente qu’il faut le négliger pour autant. Ce type de site est une véritable opportunité de donner de la portée à son activité sans se lancer dans la gestion d’une boutique digitale, et permet donc de se décharger de quelques obligations parfois encombrantes. Il en va de même pour la présentation d’un service où les contenus doivent être hiérarchisés, inspirants et fiables pour pouvoir convaincre. C’est également requis pour un site dit “corporate”, c’est-à-dire un site dont l’objectif est de communiquer sur une marque, une entreprise ou bien présenter une offre unique.

    Le site vitrine, comme tous les autres, ne mise donc pas sur la quantité des contenus, mais bien sur la récurrence qualitative ainsi que l’aide qu’il apporte. C’est pour cela qu’il faut mettre toutes les chances de son côté afin de générer un maximum de bénéfice à l’aide de cet outil digital, et cela commence par l’expérience utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur comme gage de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX  (User eXperience) ou expérience utilisateur par définition, est en quelque sorte la garante du bon dosage et de la place de chaque élément sur votre site, pour que l’ensemble forme une interface cohérente et attrayante, inspirant confiance et crédibilité à vos potentiels clients. L’UX, c’est plus précisément une étude approfondie du comportement utilisateur, l’inclure au centre de la stratégie de développement, d’en anticiper les attentes et les freins afin de soumettre des prototypes parfaitement adapté à votre cible. Un travail de l’ergonomie, de l’utilisabilité ainsi de l’accessibilité de votre site permettra la définition d’un parcours clair et optimal pour votre potentiel client. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4233″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous pourriez vous dire que ce n’est pas vraiment nécessaire d’avoir recours à l’UX Design pour ce genre de sites qui comporte généralement peu de pages, et pourtant il n’en est rien. Acquérir un site vitrine pour accroître votre notoriété digitale sans vous soucier de l’expérience client peut vous porter préjudice, même quand votre site n’a qu’une seule et unique page. Car en effet, mal conçu et mal alimenté, celui-ci peut impacter négativement la réputation et fiabilité de votre marque. Votre site web est à soigner et à agencer comme vos bureaux ou votre boutique physique. Un individu qui ne se sent pas en confiance dans un lieu, et surtout quand il s’agit de conclure une affaire, ne cherchera généralement pas plus loin. Sur le web, c’est pareil ! D’où l’importance de peaufiner votre expérience utilisateur. Pour savoir si celle de votre site vitrine tient la route ou nécessite des axes d’amélioration, il est possible de faire un audit UX Research. Cependant, il ne suffit pas à votre site vitrine d’avoir une expérience utilisateur de qualité pour générer les leads qui feront gonfler votre CA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une optimisation SEO non négligeable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une expérience utilisateur de qualité ne devrait pas aller sans un bon référencement naturel, et vice versa. Le référencement naturel, autrement désigné SEO (Search Engine Optimization), est la place attribuée à votre site web sur les moteurs de recherche par rapport à une requête donnée. Cette place est calculée par Google à travers différents critères, tels que l’expérience utilisateur. En ce sens, un bon référencement naturel ne peut être exempté d’une bonne UX. Il s’avère long et fastidieux d’acquérir un référencement stratégique, mais le jeu en vaut la chandelle. Pour l’obtenir, il faudra miser sur un site web développé sur mesure (point essentiel dans les critères d’une bonne UX selon Google), des liens internes / externes  ainsi que des contenus optimisés grâce à des mots clés.  

    Plus concrètement, acquérir un bon référencement naturel nécessite :

    • l’amélioration architecturale de votre site web
    • la rédaction, la structuration ainsi que l’optimisation des contenus via une stratégie de contenu
    • l’insertion de liens et la création d’un maillage interne
    • l’analyse du trafic.

    Vous l’aurez compris, UX et SEO sont liés afin de permettre à votre site web de tendre aux premières places du podium. Au vu de son importance au fil de temps, l’alliance de ces deux disciplines à même vu naître son nom : le SXO. Mais, en dehors du SXO, un autre facteur est d’une grande importance pour que votre site vitrine puisse potentiellement dégager du bénéfice : le choix du prestataire. Car en effet, nombreux sont les exemples de nos clients qui sont tombés sur de mauvais prestataires.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4229″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Création de vitrines digitales de qualité, à qui se fier ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le SXO est une pierre angulaire de la réussite de votre site vitrine, le choix du prestataire l’est tout autant. Qui dit prestataire, dit création sur mesure. Car à contrario, créer son site via des templates existants sur des plateformes en ligne ne pourra que vous pénaliser aux yeux de Google. Les modèles de templates ayant déjà été utilisés des centaines de fois avant vous, le moteur ne réussira pas à reconnaître l’identité propre de votre site et donc votre ADN en tant qu’entreprise. Vous pourrez alors dire adieu aux premières places du référencement naturel, et il faudra miser sur des méthodes payantes sur le long terme. De plus, un template existant et préconçu ne permettra pas l’ajout de fonctionnalités spécifiques, ou ce sera alors très complexe.

    Revenons-en à nos moutons, et remettons nous dans le droit chemin en abordant le sujet du sur mesure. Nombreux sont ceux qui prétendent créer des sites internet, pour soit dit en passant des prix relativement attractifs (tout en évoquant vaguement le sujet de la personnalisation). Cela devrait déjà vous mettre la puce à l’oreille. Dans le milieu du développement web, les exemples d’actions frauduleuses sont nombreux et il est important de rester sur ses gardes. De plus, méfiez-vous de ceux indiquant leurs prix directement sur leur site. La création d’un site internet demande un grand nombre de paramètres à prendre en compte pour réussir à en évaluer son coût. Que ce soit au niveau du nombre de pages, de l’arborescence choisie, de l’envergure de l’étude de l’expérience utilisateur, etc. Chaque projet client est différent et couvre des objectifs propres aux entreprises clientes. Une agence proposant des prestations à forfaits pour un prix relativement bas n’est majoritairement pas en mesure d’y répondre. De plus, les forfaits mensuels s’avèrent au final plus chers sur la durée qu’une interface personnalisée. Finalement, on en revient à une qualité bas de gamme pour un coût plus élevé. Quand vous vous lancez dans ce genre de projet, n’oubliez surtout pas de vous y projeter dans la durée.

    Une agence vous proposant un service sur mesure doit voir faire parvenir un devis détaillé après que vous ayez préalablement rempli un formulaire avec votre requête spécifique. Vous aurez également pris soin de transmettre votre cahier des charges ou la présentation des éléments nécessaires. Ce devis devra faire l’objet de guide entre vous et l’agence de développement, et chaque point devra être validé afin de vous assurer que vous soyez sur la même longueur d’onde. Un prestataire professionnel n’hésitera pas à vous dire ce qui est viable ou non dans votre projet, et sera force de proposition pour vous faire atteindre vos objectifs. Enfin, il pourra vous présenter des projets similaires qu’il a réalisé pour ses clients afin de vous soumettre plusieurs axes de développement.

    Passer par du sur mesure vous permettra, si vous en ressentez l’envie et selon vos perspectives d’évolution, de transformer votre site vitrine en boutique ecommerce.

    Une fois que tous ces points sont opérationnels, votre site vitrine sera déjà censé vous dégager du chiffre d’affaires, mais des actions complémentaires peuvent être menées afin d’en maximiser le profit.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le chiffre d’affaires en coeur d’objectif

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À ce stade et en suivant la première partie de cet article, vous devez disposer d’un site vitrine optimal. Mais alors, comment pousser encore plus loin pour qu’il vous génère un chiffre d’affaires conséquent ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de contenu comme plan concret

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’avons vu précédemment, publier du contenu avec récurrence est un véritable atout pour accroître son référencement ainsi que pour se donner une bonne image de marque. Mais pour aller plus loin, mettre en place une stratégie de contenu également appelée “Content Marketing” s’avère encore plus incontestable. 

    En plus de favoriser le SEO, cela permet à votre entreprise de se positionner en tant qu’expert sur des thématiques précises et spécifiques, et ainsi de faire venir un trafic dit “qualifié”. En effet, à travers des contenus ciblés qui se suivent et détaillent des concepts, vous aurez beaucoup plus de chances de faire rester les visiteurs sur votre site qui navigueront à travers vos différentes informations, pour trouver des réponses à leurs questions. Pour cela, une page blog ainsi que la définition d’un calendrier éditorial seront essentiels. Enfin, les liens entre vos différents articles vous permettront de créer un maillage interne conséquent, afin de ravir les internautes comme les robots de Google. 

    Quand on parle de content marketing, il ne s’agit pas de faire seulement référence à des articles, mais bien à toute forme d’agréments pouvant apporter des informations à vos prospects. Multimédias, infographies, vidéos, podcasts, carrousels, soyez preneur de la diversification qui cassera une monotonie potentielle et qui charmera le roi du référencement naturel. Veillez bien sûr à ce que chacun des contenus soit de qualité pour asseoir votre crédibilité. Plus vous apporterez votre expertise, vos valeurs, vos engagements avec des méthodes diversifiées, plus vous créerez de l’engouement auprès de votre cible et favoriserez la prise de contact pouvant mener à l’achat.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4237″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Intégrer une newsletter pour diffuser vos infos

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Outil webmarketing très populaire, la newsletter vous permettra de transformer vos prospects en leads, de fidéliser vos clients et d’entretenir le lien avec eux. Sur un storytelling judicieusement conçu autour de votre marque et à l’aide d’un design attrayant, votre newsletter qu’elle soit trimestrielle, mensuelle ou hebdomadaire pourrait susciter l’attention de vos prospects. Autour d’une stratégie d’approche de votre cible, et selon ce sur quoi vous voulez communiquer, la newsletter pourrait donner de la visibilité de produits ou services et accroître vos chances de conclure une affaire. Cependant attention à ce que votre newsletter ne finisse pas dans les spams. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Réussir sa page formulaire de contact

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il est plus difficile de remplir un formulaire en ligne qu’en face à face. Les internautes sont un peu livrés à eux-mêmes et donc peuvent plus facilement se rétracter. D’où l’importance d’un formulaire de contact mis en évidence et qui donnerait presque envie d’être rempli instantanément. Saint Graal de votre site vitrine, le formulaire de contact est en effet celui qui vous permettra les informations tant attendues : les données clients. Elles qui vous permettront d’accroître votre CA. C’est cette page, si elle est remplie, qui permettra la transformation d’un visiteur en lead et qui sera le cœur de votre tunnel de conversion

    Votre formulaire de contact peut faire l’objet d’une étude UX afin de le rendre le plus optimal que possible. Nous pouvons déjà vous dire que pour qu’il soit efficace, il ne doit pas demander des informations trop exhaustives et intrusives, et ne doit également pas comporter trop de champs obligatoires. En effet, cela pourrait faire fuir votre visiteur qui fermerait l’onglet ou ne le remplirait pas jusqu’au bout.

    Vous l’aurez compris, la conception d’un site vitrine performant nécessite de l’investissement, des objectifs clairement définis ainsi que le sérieux d’une équipe de développement afin de pouvoir aujourd’hui tirer profit de réels avantages. Vous avez un projet de site vitrine ? Vous pensez que votre site ne dispose pas d’une expérience utilisateur optimale ? Contactez dès maintenant nos experts afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’optimiser le tunnel d’achat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre site internet doit remplir plusieurs objectifs, en effet il ne sert pas à “faire joli”. Certes, il doit être joliment designé mais ce n’est pas du tout son objectif principal. Il doit être agréable visuellement mais surtout designé et pensé en fonction de ce pourquoi il a été créé : vendre des produits, demander des devis, contacter… Les objectifs peuvent être différents mais toujours dans l’idée de convertir le visiteur du site en lead/client.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste la conversion ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée de la conversion réside dans le fait de transformer un internaute en un client ou lead chaud. Il en va de la rentabilité du site internet et du chiffre d’affaires généré par l’entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Attirer

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4278″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Le parcours utilisateur commence dès sa recherche sur internet, c’est-à dire qu’il doit pouvoir visualiser à un moment, un extrait de votre site, une annonce… Il faut donc que votre site soit bien référencé certes mais ce n’est pas le sujet de cet article, en voici un dédié au webmarketing. Outre ce point, l’annonce doit donner envie, doit inviter l’utilisateur à cliquer pour se rendre sur votre site. Ainsi, l’inconnu devient un visiteur : c’est déjà un bon début. Il va donc commencer l’expérience de navigation sur votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Convertir

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes doivent avoir envie de rester sur votre site, de naviguer. Ils doivent atteindre leur but s’ils en ont un tout en remplissant votre objectif. Votre site doit remplir une fonction de guide vers l’action, donner toutes les clés en main aux utilisateurs. L’optimisation d’un site pour faire en sorte que les choix des utilisateurs soient guidés relève d’une réflexion particulière quant à la conception du parcours client. Page à page, l’internaute doit pouvoir naviguer, être intéressé, être curieux, apprécier sa recherche. Nous reviendrons à cette étape cruciale dans un second temps.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Conclure

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les visiteurs sont devenus des prospects, ils sont intéressés, sur le point de devenir clients de votre e-commerce. Seulement, c’est à cette étape que tout se joue : de nombreux prospects abandonnent leur panier. Le parcours de paiement doit être irréprochable pour mettre un maximum de chances de votre côté. En effet, le processus de conclusion d’achat et le tunnel de paiement doivent être simples, rapides et efficaces. Voici une liste non exhaustive de points cruciaux sur lesquels de nombreuses ventes peuvent soit se conclure soit être ratées : 

    • Ne pas avoir trop d’étapes avant de recevoir la confirmation de sa commande : faire un tunnel d’achat concis
    • Dès le début, donner des informations claires à propos des modalités de livraison et les différents moyens de paiement : être transparent 
    • Mettre en place des moyens de paiement fiables et reconnus auprès des clients : rassurer

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Fidéliser

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tunnel d’achat a été un succès, vous avez de nouveaux clients grâce à votre site e-commerce bien fait. Il s’agit désormais de faire revenir le client sur votre site et de le faire acheter de nouveau vos produits. C’est donc la démarche de fidélisation qui commence. Quelques clés peuvent faire en sorte de reconduire une vente par le même client. Notamment, il est bon de communiquer régulièrement de façon personnalisée avec son précédent acheteur pour lui livrer des informations quant aux promotions et nouveautés de votre offre. Ses coordonnées (adresse email notamment) auront pu être récupérées grâce à l’achat justement ou bien via un formulaire de contact rempli. Vous avez le pouvoir de transformer vos clients en ambassadeurs en les engageant dans votre marque. Ils en parleront autour d’eux et auront un poids important dans la masse de trafic sur votre site : permettant de partir sur une bonne base pour une potentielle conversion[/vc_column_text][vc_single_image image= »4279″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Ces étapes de conversion impliquent d’être en permanence attentifs à sa clientèle. Ainsi, le processus de conversion passe beaucoup par le tunnel d’achat mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des bonnes pratiques à adopter pour la conversion

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour la conversion dont le tunnel d’achat bien sûr mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le temps de chargement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque page de votre site doit s’afficher rapidement après un clic pour ne pas risquer de perdre l’utilisateur. La vitesse de chargement est primordiale sur internet : l’internaute est impatient et volatile. Ainsi, si la navigation est trop lente, votre site ne sera pas consulté ou très peu. Le parcours de page à page doit pouvoir être suffisamment fluide pour satisfaire les utilisateurs et améliorer votre taux de conversion.  Pour cela, vous pouvez par exemple diminuer le poids de vos visuels, compresser vos données, effectuer des mises à jour fréquentes ou encore optimiser le code du site pour l’optimiser dès la construction du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Clarifier les informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]La cohérence parmi les éléments du site est le maître-mot. Vos pages doivent être claires avec des informations pertinentes et bien hiérarchisées. Aussi, intégrer des fonctionnalités différentes dans le site peuvent permettre d’améliorer l’expérience des utilisateurs et enrichir votre site pour le rendre plus moderne, intelligent et simple. Par exemple, les filtres produits, le formulaire d’auto-complétion, la sobriété dans le design…autant de choses qui permettent de rendre fluide le parcours client et ainsi optimiser les ventes. Les clés pour faciliter la compréhension de votre offre par les visiteurs sont la conception UX (UX Research, UX Design) et la conception UI. Ce sont deux étapes cruciales en amont du développement web et de l’intégration des pages web car elles jouent en très grande partie sur la mise en valeur de chaque information, chaque produit et donc sur le processus de ventes. Voici d’ailleurs un article à ce sujet précis : UX Design, l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le service client

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le service client, lié au service marketing doit pouvoir être certes réactif mais aussi doit comprendre les enjeux d’une bonne expérience client. S’il y a un concept sur votre site ou de votre marque en général, le service client doit en être imprégné. Outre ces recommandations, davantage d’ordre marketing, l’optimisation du service client peut passer par différents outils sur votre site tel que le live chat par exemple. Si les visiteurs ont une question sur les modes de livraison, des produits ou services, ils peuvent vous les poser en ligne directement. Ce canal permet d’être proche de ses clients, par rapport à un email notamment, la messagerie instantanée est un outil permettant de véhiculer une bonne image ainsi que d’être réactif et donc de participer à la bonne expérience client. La barrière du digital est plus floue avec cet outil contrairement à un formulaire ou un email qui rendent le processus de vente plus long, risquant ainsi un fort taux d’abandon. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire simple

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4280″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Pour éviter que les visiteurs abandonnent leur panier, le tunnel de conversion, ou le tunnel d’achat, doit être particulièrement bien pensé : il doit avant tout être simple et rassurant. En effet, son importance est primordiale car le tunnel d’achat guide l’e-acheteur de son panier jusqu’à la validation de la commande. La rapidité est aussi un point important, qui en va davantage de la technique du développement. Comme évoqué précédemment, la simplicité et le fait de rassurer sont des points issus de l’UX et de l’UI Design. La clarification des processus et de l’offre vient aussi beaucoup du marketing, cela aide beaucoup à faciliter l’achat d’un produit en ligne. Toutefois, sur les sites e-commerce, l’action de payer un produit peut s’avérer difficile si l’ultime étape n’est pas simplifiée. En effet, l’internaute fait plusieurs choix tout au long du processus de commande : le mode de livraison, les options, le mode de paiement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un réel enjeu pour l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les sites web comportent divers outils dans l’ensemble des pages servant à casser au maximum la barrière du digital, à rendre plus authentique l’expérience client. En effet, les sphères digitales et physiques sont interdépendantes, voici d’ailleurs un article sur comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce. Comme en boutique, l’offre de produits et services doit être facilement compréhensible et les prix doivent être facilement lisibles et identifiables. Tout comme la place des cabines d’essayages et les caisses en boutique ne sont pas disposés au hasard, les blocs et parties du tunnel d’achat doivent être à la bonne place pour faciliter le parcours d’achat. C’est notamment l’UX Designer qui œuvre sur cette partie. Un tunnel d’achat bien optimisé permet incontestablement de diminuer le taux d’abandon de panier. À savoir, le E-commerce connaît un bouleversement : voici un article sur le M-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilité d’une formation Google Analytics

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour connaître les statistiques de votre site (trafic, taux de rebond, taux d’abandon de panier…), vous devez lier le site à un compte Google Analytics. En effet, grâce à Google Analytics, il est possible de connaître la rentabilité en un clin d’œil et avoir une visibilité claire sur les actions menées ou à mener. Il est possible de faire une formation Google pour toujours mieux comprendre et ainsi mieux orienter les actions.  [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, un site avec un bon tunnel d’achat bien pensé pour la conversion coûte un certain prix. Si vous n’êtes pas encore sur la réflexion de l’optimisation du tunnel d’achat, voici un article sur les étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne. L’agence web Kwantic comporte des experts en UX Design qui axent leur conception sur l’objectif de conversion. Kwantic a aussi bien sûr des développeurs seniors experts en divers CMS de développement e-commerce. Contactez-nous pour discuter de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Kwantic vous dit tout sur l’hébergement et la maintenance de site internet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois votre site web terminé, qu’il soit vitrine ou e-commerce, ne doit pas être mis de côté. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une maintenance régulière afin de mettre à jour la sécurité des systèmes, se protéger et prévenir un éventuel piratage. En outre, le site internet doit avoir un hébergeur afin d’être bien disponible sur les navigateurs web. Le type d’hébergement doit donc se choisir en amont de la mise en ligne du site web, tout comme le nom de domaine. Cet article va tenter d’expliciter en quoi l’hébergement et la maintenance sont des enjeux majeurs pour le bon fonctionnement du site[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’hébergement : une nécessité pour la bonne disponibilité du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre site existe matériellement sur Internet, il doit avoir un nom de domaine (son adresse) et être hébergé sur un serveur. Ce sont les conditions minimales requises pour considérer qu’un site web est existant.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste l’hébergement d’un site ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4265″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement consiste à publier le code et la base de données de votre site internet sur un serveur dédié ou mutualisé. C’est ce qui permettra au site d’être disponible et opérationnel auprès des internautes depuis différents navigateurs internet et sur de multiples devices (support mobile & support desktop). Un bon serveur d’hébergement installé dans un “data center” qui remplit ses fonctions de façon optimale permet un affichage des pages du site dans les meilleures conditions, avec une vitesse de connexion satisfaisante[/vc_column_text][vc_column_text]

    La gestion des services d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site web s’accompagne de multiples aspects graphiques, techniques et fonctionnels comme l’hébergement, pouvant s’effectuer de différentes façons. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]Hébergement mutualisé [/vc_column_text][vc_column_text]La mise en place d’un hébergement peut être mutualisé c’est-à-dire que le site internet est stocké avec d’autres sites sur le même serveur web. Cette solution est viable quand le site a moins de 10 000 visiteurs/mois sur son site[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement dédié

    [/vc_column_text][vc_column_text]En outre, il est possible d’héberger son site sur un serveur dédié : un serveur acheté ou loué. C’est une solution plus onéreuse mais idéale surtout si le site prévoit d’avoir plus de 10 000 visiteurs par mois. Il existe des serveurs dédiés très connus comme OVH, Ionos, LWS.[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement VPS

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il existe aussi les hébergements VPS (Serveur privé virtuel) où tous les sites hébergés dans ce serveur ont la même capacité de mémoire et d’espace disque. Les capacités de développement de votre site sont donc limitées : cela correspond donc à des petits sites qui n’évolueront pas ou très peu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement cloud

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, une autre solution peut être l’hébergement cloud, qui a sa particularité car elle implique d’afficher un espace publicitaire sur le site du client, pour lequel les recettes vont à l’hébergeur. En effet, aucune contrepartie financière n’est directement demandée au client pour ce type d’hébergement de site web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Choisir le bon type d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs critères peuvent intervenir dans le processus de choix d’une solution d’hébergement, à savoir l’espace de stockage. C’est un item qui doit être cohérent avec la taille du site, pour donner un ordre d’idée, il faut compter en moyenne haute 500Mo pour un site vitrine d’une dizaine de pages, sans compter le stockage des sauvegardes. Aussi, la bande passante doit être suffisante pour assurer une accessibilité optimale au site. Un autre item important est le certificat SSL : c’est ce qui garantit la sécurité du contenu hébergé. Cela se matérialise par la mention HTTPS et un cadenas au niveau de la barre URL du navigateur web. Enfin, il est bon d’attacher de l’importance à la réactivité de l’équipe du support technique : rien de pire que d’avoir un problème sur la disponibilité du site sans pouvoir contacter le support dans un délai raisonnable. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4268″ img_size= »LARGE » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement doit être pensé en amont de la mise en ligne du site, alors que la maintenance, elle, intervient après car il s’agit d’assurer le bon fonctionnement du site déjà mis en ligne.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La maintenance : la clé pour un site performant sur le long terme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon l’ampleur de votre site, le nombre et le type de modules, d’extensions, de fichiers et de données, le contrat de maintenance devra être plus ou moins conséquent. En effet, selon la technologie de développement du site, les prestations de maintenance ne seront pas les mêmes. Sous Laravel, Symfony, Magento, la maintenance sera plus conséquente ou du moins différente que sur WordPress ou Prestashop. Il en est de même pour les applications mobiles (Flutter, Ionic…). C’est aussi un contrat qui peut être évolutif selon les types de problèmes rencontrés, l’utilisation du site et son back office de la part des clients ou encore l’utilisation ou non de l’équipe d’assistance. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle utilité pour son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour garantir toutes ses fonctionnalités, le site internet a besoin d’être entretenu régulièrement. Le web évolue très rapidement, il est donc d’autant plus important de bien tenir à jour l’environnement technique du site vitrine ou e-commerce. La maintenance est en fait un processus continu pour bénéficier d’un outil performant sur le long terme. Cela permet d’assurer au site une bonne condition, une certaine performance permettant au site de remplir ses fonctions. Un éventuel dysfonctionnement peut être prévenu et/ou réglé de manière rapide et efficace avec un processus de maintenance. Si tel n’est pas le cas, Google sanctionne le site présentant ce type de problème et donc affaiblit le potentiel référencement naturel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    De la maintenance pour un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La gestion technique post-production n’est pas réservée aux sites e-commerce : la création d’un site vitrine implique de prévoir un forfait maintenance car bien qu’il n’y ait pas de modules de paiement, le site vitrine peut comporter de nombreux fichiers, extensions, des animations design… La qualité du site doit être optimale et durer dans le temps. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple pour un site réalisé avec WordPress

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est très largement utilisé et donc très connu, c’est pourquoi les risques de piratage sont plutôt élevés. Ainsi, les sauvegardes doivent être régulières avec un système de versioning (une version sauvegardée puis une version suivante). La maintenance sert à prévenir tout éventuel dysfonctionnement sur des fonctionnalités, une erreur d’affichage de design, que ce soit un design fait sur-mesure ou à partir d’un template WordPress.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi cela consiste concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La maintenance peut concerner une mise à jour du contenu c’est-à-dire l’ajout de nouveaux articles de blog, l’ajout de contenus multimédia, l’optimisation SEO d’une page… Il s’agit ici d’un service de webmastering afin d’assurer une maintenance évolutive. En outre, la mise à jour technique du site correspond à l’optimisation du code, des mises à jour des plugins sur un CMS, la correction des bugs. Les champs d’intervention de l’agence sur la partie maintenance de votre site peuvent dépendre des besoins du site et de l’agence. En fait, il peut exister divers packs de maintenance avec à l’intérieur un type de service qui s’ajoute ou s’enlève selon le tarif du forfait. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bénéfices et risques

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4267″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Un site qui ne bénéficie pas d’une maintenance peut présenter des erreurs, bugs, ce qui pourrait avoir plusieurs conséquences négatives. Un impact sur le référencement naturel d’abord mais aussi sur l’image de l’entreprise aux yeux du grand public. D’autre part, cela peut faire passer à côté de nombreuses commandes s’il s’agit d’un site e-commerce. Un site internet est voué à évoluer, c’est pourquoi une maintenance est de mise. En tant que client, vous devez pouvoir évaluer les bénéfices et risques quant aux différents packs de maintenance proposés par l’agence, le prestataire. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’hébergement et la maintenance sont deux services distincts, mais peuvent être assurés par le même prestataire. De nombreuses solutions existent pour ces deux services, à l’agence de proposer ses offres qui correspondent le mieux au client. Selon le contrat de maintenance que vous signez chez Kwantic, vous aurez accès à des prestations d’ordre technique, sécuritaire voire évolutive (graphique, éditoriale)… Notre équipe d’assistance pourra agir très rapidement, en effet nous savons intervenir sous 24h. Contactez-nous[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment le design comportemental repense les sites web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Design comportemental, UX Design, UI Design, mais à quoi servent-ils donc ? Sont-ils une prestation purement marketing élaborée dans le but de faire monter la note des agences web ? Et bien … Non. Et nous allons vous le démontrer dès maintenant. Un call to action mal placé, une couleur inadaptée et inconsciemment agressive, une fluidité de navigation pas si évidente que ça … Et c’est le drame ! Votre prospect quitte déjà votre site web au bout de quelques secondes seulement, ne vous laissant aucune chance bien que vous puissiez proposer les meilleurs services ou produits possibles, et cela même avec des tarifs tout à fait raisonnables. Mais alors, que se passe-t-il ? Vous trouvez pourtant votre site web attrayant, le parcours utilisateur intuitif, et sa charte graphique en concordance avec votre entreprise. Malheureusement, cela ne suffit pas, et ce qui paraît flagrant pour certains ne l’est pas pour d’autres. Et c’est à ce moment-là que l’UX designer et l’UI designer entrent en jeu.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Design, là où tout commence

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur par l’étude comportementale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’UX Design ou l’expérience utilisateur traduite par “user experience” en anglais, se réfère à la qualité de l’expérience que vit un internaute  / mobinaute durant son trajet sur votre site web ou application mobile. Cela passe par les émotions ressenties ainsi que par l’anticipation et la facilité d’usage de votre interface. En ce sens, nous pourrions définir cela comme le “sentiment global » que ressentiront les utilisateurs à la fin de leur navigation chez vous. L’expérience utilisateur n’est pas seulement étudiée à travers le plan digital, en effet, l’UX est présente partout : dans la conception d’un produit ou d’un service. L’étude de l’expérience utilisateur est de rigueur pour que esthétique et utilisabilité coïncident. Par exemple, quand un architecte d’urbanisme conçoit un plan, il étudie l’espace en question ainsi que les possibilités d’aménagement afin que l’espace final soit aussi praticable, fonctionnel que design.

    Dans le cadre du digital, le design comportemental étudie les agissements des utilisateurs pour deux raisons : pouvoir supprimer les éléments créant des freins conscients comme inconscients, et déterminer les composantes satisfaisantes afin de s’en servir comme base de design. Cela, dans le but de répondre aux besoins des utilisateurs arrivant sur votre site web comme à l’atteinte de votre objectif de perfectionnement et de croissance en tant qu’entreprise. Pour concevoir une stratégie d’UX Design pertinente et au plus proche de ce que souhaite les utilisateurs, celle-ci doit résulter d’un travail d’UX Research. Cette étape fondatrice fera l’objet d’un prochain article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 7 piliers fondamentaux de l’UX dans le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini l’UX grosso modo, nous allons maintenant nous pencher sur les 7 critères fondamentaux sur lesquels reposent une stratégie comportementale efficace et ergonomique :

    • La sobriété : votre site doit respecter votre charte graphique sans être surchargé par des couleurs ou un trop plein d’informations qui pourraient perdre votre prospect dans sa quête de réponses.
    • La lisibilité et l’adaptabilité : il ne faut pas oublier que sur écran, la lecture est plus fastidieuse, le visiteur a donc plus de chance d’être déconcentré. Il faut donc adapter les éléments de votre site, afin de faciliter au maximum l’aisance de lecture.
    • L’utilisabilité : votre site web doit être intuitif pour les utilisateurs, le menu structuré, les informations claires. Tout cela dans un univers lui inspirant confiance.
    • La rapidité : le temps de chargement doit être le plus court possible. Selon Jakob Nielsen, un des leaders mondiaux de l’expérience utilisateur, les 10 premières secondes sur votre site web sont critiques, tant au niveau de l’avis que peut se faire votre prospect de votre contenu, qu’au niveau de la vitesse de chargement.
    • L’interactivité : votre interface doit suggérer un maillage interne judicieux en fonction de la quête de l’utilisateur. Par exemple, des liens vers des services complémentaires quand votre prospect clique sur un service, une redirection sur la page contact ou sur “besoin d’aide” en cas de flou.
    • L’accessibilité : votre site doit à l’heure actuelle répondre à tous les formats pour faire office de sérieux (tablette, smartphone, ordinateur).
    • La disponibilité : votre site doit être trouvé par son URL, référencé pour faire face à la concurrence, mais également disposer d’une page erreur personnalisée en cas de litige.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4161″ img_size= »large »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les connaissances de l’UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’expérience utilisateur à ses secrets que l’UX Designer arrive à déchiffrer. En effet, son rôle est à travers l’utilisation de la psychologie cognitive et du marketing, de déterminer un parcours alliant attrait et ergonomie avec comme objectif de pousser les visiteurs de votre site à passer à la décision d’achat ou à la prise de contact. Dans le cadre de la création d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Design est donc l’appui fondamental duquel va découler tout le processus de conception et d’élaboration. Sa technique doit donc faciliter le rapport interactif de l’homme à la machine, afin d’en optimiser son utilisabilité. L’ux Designer pour réussir sa mission, doit savoir minutieusement maîtriser plusieurs facteurs :

    • La proximité et la compatibilité des éléments qui constitueront l’interface de votre plateforme digitale. En effet et parfois en totale inconscience, notre cerveau a tendance à chercher une logique à travers une certaine disposition, et à être réfuté quand il n’a pas réussi à en trouver. La classification des éléments par pertinence a donc une importance primordiale dans la conception d’un site web, autant que son design. Un véritable travail de recherche, aussi psychologique que marketing, doit donc s’effectuer afin de créer une interface au plus proche de ce que désire inconsciemment votre prospect.
    • La continuité découlant des deux faits précédents, doit révéler sur votre site web ou votre application mobile un chemin cohérent, intuitif et semblant presque évident aux yeux de votre internaute. Quinze secondes de trop à chercher une rubrique et votre potentiel client ne restera que potentiel, rebondissant directement sur un site concurrent. La continuité prend en compte l’intégralité de l’arborescence de votre interface numérique, soit l’ensemble de ses pages. Un grand nombre de personnes ont tendance à penser qu’il n’y a que la page d’accueil qui doit être mûrement réfléchie, or les call to action ne sont généralement pas sur celle-ci.
    • La familiarité est également un facteur essentiel. En effet, dès leur arrivée sur votre site web, vos clients potentiels doivent se sentir en confiance, avoir un sentiment de proximité et être inspirés par votre contenu, vos produits ou services. Les informations relatives à ces éléments doivent pouvoir être trouvées aisément sans pour autant surcharger la page au risque de les désorienter et de favoriser le taux de rebond. L’étude de la familiarité permettra de concevoir un menu de navigation optimal.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Entre charlatanisme et véritables compétences, comment se repérer en UX ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX Designer peut donc être considéré comme un artiste qui, à l’aide de la psychologie, du marketing et d’un brin d’ergonomie, est le créateur d’un projet ambitieux qui sera déterminant pour ses clients, et dispose donc d’un rôle majeur dans le processus de conception. Fin stratège, il mène après étude du projet client une longue réflexion dont découlera une stratégie élaborée avec soin, visant à allier visuel, fluidité, confiance et attention, avec comme armes de pointe des couleurs, formes et générateurs de sensibilité. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4612″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cependant à l’heure actuelle, de plus en plus d’individus se disent UX Designer sans en avoir les compétences requises, se proclamant vendeurs d’émotions digitales, mais n’ayant aucune expérience dans le domaine. Alors, comment reconnaître un véritable et qualifié UX Designer ?

    Et bien selon nous, tout réside dans la compréhension de votre projet, de vos attentes et de vos objectifs. Un bon UX Designer est un scientifique cognitif qui saura maquetter vos besoins tout en se mettant parfaitement à la place de l’utilisateur, créant un parcours finement échafaudé où rien n’est laissé au hasard. Où la poésie des mots, de l’architecture et des teintes susciteront l’engouement des utilisateurs. Une agence web disposant d’un UX Designer expérimenté saura vous expliquer avec aisance et argumentation l’intégralité du cheminement des maquettes ainsi que la place fondamentale de chacun des éléments.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les tests d’utilisabilité UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir traversé les profondeurs du monde de l’UX, il s’agira maintenant de savoir comment la mettre en application afin de pouvoir en tirer le meilleur retour sur investissement possible. Par définition, les tests UX consistent à faire évaluer l’utilisabilité d’une plateforme digitale, d’un produit ou d’un service par des utilisateurs. Dans le cadre d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Designer étudiera minutieusement à travers différents outils et technologies le parcours du visiteur, la manière dont il navigue sur les pages et dont il utilise le menu, sa facilité ou non à trouver l’information qu’il cherche, la moindre interaction avec les call to action. Cette technique permet de tester le potentiel de votre interface numérique , soulevant 3 points fondamentaux qui sont son efficacité, son efficience et la satisfaction de l’internaute, permettant de mettre en lumière une information primordiale qui nuirait à l’optimisation de votre site. En ce sens, les tests UX offrent la possibilité de redéfinir partiellement ou complètement votre arborescence, votre parcours utilisateurs, le placement de vos call to action afin d’augmenter grandement vos chances de répondre à vos objectifs business et satisfaction. Les tests d’utilisabilité peuvent également être faits à travers la constitution de personas.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX et UI, l’alliance secrète pour susciter l’intérêt des visiteurs comme des moteurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UI, ou la matérialisation de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous venons d’évoquer ce qu’était l’UX, mais alors, qu’est-ce que l’UI Design ? UI désigne l’interface utilisateur (user interface), donc l’interface par laquelle l’internaute va vivre son expérience utilisateur. Par déduction, l’UI Designer va être celui qui va matérialiser la réflexion de l’UX Designer, et donner numériquement vie au projet. De ce fait, ces deux méthodes sont intimement liées dans le processus de conception d’un site web et leurs deux protagonistes doivent travailler en synergie afin de développer ensemble le meilleur projet possible. Au terme de l’arborescence définie par l’UX Designer, l’UI Designer se concentrera sur le rendu visuel afin de rendre la navigation fluide et attrayante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4613″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’optimisation CX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Encore un terme, CX ?! Ne vous inquiétez pas, CX par définition, se réfère au lien qu’entretient un individu avec une entreprise ou une marque dans toute sa globalité, on parle donc d’expérience client. Cela passe par les points de vente physiques, toute interaction directe et indirecte, le site internet, les avis, le service après vente, le click and collect, le rapport qualité-prix sur un produit ou un service, etc.. Cette expérience client est un facteur non négligeable de compétitivité et fait l’objet de priorité pour un grand nombre d’enseignes. En ce sens, pourrait-on dire que la stratégie UX / UI améliore l’expérience client ? Et bien … Oui. Puisque la CX comprend la partie digitale, dont le site web et l’application mobile, ainsi que leur fluidité. Votre site web est votre vitrine numérique, c’est avec lui que les utilisateurs se font leur première impression de vous, et cela peut donc être à double tranchant. La qualité de votre site et son contenu ont une importance consciente comme inconsciente capitale aux yeux des visiteurs, mais pas que.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le design comportemental, allié du SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il n’y a pas que vos prospects qui sont intéressés par une expérience utilisateur ergonomique et qualitative, Google tend également à être de plus en plus exigeant vis – à – vis de cela. La stratégie de design comportemental vous permet donc de pouvoir répondre aux besoins clients mais également aux enjeux de l’algorithme de Google et autres moteurs de recherche internet. Ses mises à jour constantes pour la qualité des recherches utilisateurs et l’intelligence artificielle de ses nombreux robots scrutent la moindre faille de votre site et de votre contenu, et cela impact de façon négative ou positive votre référencement naturel (SEO).

    En effet, plus un prospect reste sur votre site web, plus le moteur de recherche considère cela comme une preuve d’engagement de sa part. Ainsi, une expérience utilisateur de qualité le pousse à parcourir votre site web. Enfin, les moteurs de recherche ont beaucoup de mal à reconnaître les sites conçus sur des templates existants (modèles préfabriqués) car ils ont déjà été repris une multitude de fois, d’où l’importance d’avoir un site sur mesure et personnalisé en faveur de l’utilisateur. C’est l’algorithme qui vous dira merci en vous considérant comme une entreprise sérieuse et investie sur son moteur, faisant monter en grade votre référencement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4614″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie UX / UI pour mieux vendre

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre d’un site eCommerce, l’UX et l’UI sont de véritables méthodes et leviers pour mieux vendre. En effet, elles permettent tout d’abord une connaissance poussée de votre cible par la recherche effectuée en amont, et une cible connue est une cible qui a beaucoup plus de chance d’être comprise puis conquise. Ensuite, de cette même recherche de l’UX Designer émanera un benchmark concurrentiel, afin de tirer les meilleurs inspirations des sites de vos concurrents en excluant les points négatifs. Cela sera bien évidemment adapté à votre charte graphique, conservant vos valeurs et votre singularité. Aussi, l’étude comportementale préalable de votre cible vous permettra de recueillir des informations capitales afin de mettre en avant stratégiquement votre menu de produits, créant l’attrait et suscitant le désir d’acquisition. Avec une utilisation du smartphone toujours plus récurrente,  les opportunités du mcommerce ne sont pas à négliger et l’UX designer pourra effectuer un véritable travail d’optimisation mobile si vous désirez pouvoir tirer parti des avantages liés.

    Comme nous venons de le voir, le design comportemental bien qu’encore trop méconnu, a une importance capitale quand vous souhaitez entamer une véritable conquête digitale. Il démontre en effet, l’assurance ou non de la fonctionnalité de votre site, et permet d’apporter des corrections qui optimiseront grandement sa performance, combinant la satisfaction de vos clients à un bon référencement ainsi qu’une crédibilité majeur. Cependant et comme évoqué dans cet article, il faut redoubler de vigilance quant au choix de votre UX Designer / agence web. Assurez-vous de ses qualifications en lui demandant des projets préalablement réalisés, vérifiez que celui-ci comprend votre secteur d’activité et les enjeux liés afin de vous assurer un bon positionnement, et passez sur une agence web qui saura rapidement vous éclairer. 

    Vous avez un projet en rapport avec l’UX Design ou des questions qui mériteraient d’être soulevées ? Contactez dès maintenant nos experts, nous nous ferons un plaisir de répondre rapidement à la moindre de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    [vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3526″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Cahier des charges site internet e-commerce : quels enjeux ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cahier des charges d’un site internet e-commerce n’est d’apparence pas très sexy. Et pourtant, il ne s’agit pas de quelque chose de trop compliqué à rédiger. Il faut seulement décrire et expliquer l’entreprise, les motivations et attentes de la création ou refonte d’un site web e-commerce. Ce sera le document de départ du projet permettant aux agences d’établir un devis grâce aux divers éléments mentionnés dans le cahier des charges. Sa présentation est donc essentielle pour la bonne réalisation du projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi rédiger un cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de savoir comment en rédiger un, voyons en quoi sa rédaction est un enjeu majeur pour le bon déroulement du projet de création ou refonte de site web e-commerce. L’objectif principal de la rédaction du cahier des charges réside dans la délimitation du périmètre d’intervention des prestataires.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Alléger la complexité de ce type de service

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création ou la refonte d’un site internet n’est pas anodine. Il s’agit d’un service qui peut énormément varier selon les attentes et motivations du projet. Par exemple, le nombre de pages peut avoir une incidence sur le temps passé et donc sur le coût du site. Les informations données dans ce cahier des charges vont déterminer la suite du projet : son contenu est donc d’une importance toute particulière. Le client ou commanditaire du projet, peut ne pas avoir une vision claire du projet de création de site, c’est pourquoi il est souvent possible de co-rédiger le contenu du cahier des charges avec le prestataire. Par exemple, l’agence web Kwantic propose ce service. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un devis adapté à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme tout achat de produits ou services, il est nécessaire de bien savoir ce que l’on souhaite acheter. Les motivations et attentes doivent être claires pour que le produit ou service puisse correspondre en tous points à celles-ci. Ainsi, le cahier des charges doit comporter des éléments tels que “motivations à lancer ce projet de création de site e-commerce” et “nos attentes sur ce site” avec un maximum de détails. Ce sont tous ces contenus qui permettront d’avoir des devis cohérents par rapport à la demande, et qui feront qu’aucun élément supplémentaire ne soit demandé et fait au cours du projet, moyennant souvent une facture. Par ailleurs, il est possible d’intégrer dans son projet le concept de MVP c’est à dire qu’une première version peut être souhaitée et une deuxième dans un second temps. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller dans la bonne direction

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les prestataires auxquels vous faites appel en tant que commanditaire du projet, ne sont pas dans votre entreprise et pourtant ils doivent comprendre et connaître votre projet sur le bout des doigts pour qu’ils réalisent un travail de qualité. Il est donc important, dans le cahier des charges, de présenter votre entreprise, préciser votre positionnement stratégique, vos concurrents, votre environnement, le contexte qui vous pousse à lancer ce projet… Vous pouvez aussi faire part des sites web qui vous inspirent tant dans l’aspect design que sur les fonctionnalités présentes. Le prestataire, l’agence, doit pouvoir aller dans la bonne direction stratégique, esthétique, fonctionnelle, grâce à ce cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gagner du temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges peut paraître longue mais c’est en réalité ce qui permettra de gagner du temps par la suite, ou plutôt de ne pas en perdre. En effet, il sert à délimiter le périmètre d’intervention du prestataire en détaillant les fonctionnalités à intégrer au site. Si toutefois il n’est pas bien rédigé ou pas suffisamment complet, il se peut qu’au cours du projet, ou pire, à la fin, de nouvelles fonctionnalités soient souhaitées par le commanditaire du projet. Si tel est le cas, il se peut qu’il faille reprendre des parties du projet déjà validées en amont (UX, UI, intégration, développement). Cela prendrait ainsi plus de temps que si cette demande avait été faite en amont du projet. Les délais seraient revus et un retard serait alors pris dans la mise en ligne du site web e-commerce.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment rédiger un bon cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif ici est de détailler les attendus du projet. C’est un document différent du brief client qui peut être fait lors d’un premier contact avec l’agence. Le contenu du cahier des charges est beaucoup plus conséquent, c’est ce document qui servira de base à la suite du projet. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3524″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Présenter votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence ou le prestataire qui reçoit votre cahier des charges doit pouvoir comprendre au mieux vos actions, services, raison d’être, objectifs, positionnement, environnement… Tout cela permettra aux prestataires de s’imprégner de votre entreprise et donc de mieux comprendre votre projet pour évaluer la suite de façon juste. Par ailleurs, les objectifs du projet doivent aussi être clairement explicités dans le cahier des charges. Ceci permettra à l’agence ou au prestataire de penser peut-être à d’autres fonctionnalités, moyens, qui n’aient pas été mentionnés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expliciter vos souhaits d’image

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’aspect fonctionnel et technique, il est bon de s’attarder aussi sur les éléments plus émotionnels. En effet, pour se démarquer, un site web e-commerce doit avoir une “âme” d’où l’importance de soigner le design afin de créer une expérience émotionnelle et dégager une image, un certain positionnement. Ainsi, expliquer quelle image voulez-vous donner, quel aspect graphique vous plaît, quel style souhaitez-vous affirmer, permettra à l’UI Designer notamment de comprendre ce que vous aimez et donc de créer plus facilement des maquettes cohérentes avec vos souhaits. En outre, en annexe au cahier des charges, il est bon de transmettre la charte graphique de votre entreprise afin de savoir sur quels types de couleurs, de typographies se baser. En effet, tous vos supports de communication doivent être cohérents avec la charte définie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définir vos besoins fonctionnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site internet e-commerce a de multiples fonctionnalités communes à tous les sites de ce type (listing produit, panier, commande, paiement, mail de confirmation…), mais de très nombreuses peuvent s’y ajouter (carte google maps, moteur de recherche, filtres, détails de choix des produits (pointure, dimensions…). En effet, ce sont ces éléments qui impliquent un certain temps de développement, une certaine technique. Il se peut que décrire les fonctionnalités puisse être difficile pour le commanditaire du projet qui peut ne pas suffisamment avoir de bonnes connaissances en web. Ainsi, bien expliquer tout ce qui doit être possible de faire sur le site, avec des mots simples, peut permettre au prestataire ou au chef de projet de l’agence de traduire ces attentes en fonctionnalités concrètes[/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire part des aspects opérationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le budget et les délais sont aussi des points essentiels au cahier des charges d’un site web e-commerce. Le planning prévu en interne chez les clients doit être transmis aux prestataires pour qu’ils puissent établir un planning au maximum en accord avec celui prévu en amont s’il y a. Pour connaître votre budget, l’idéal est de mener une étude de marché afin de déterminer un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, pouvoir anticiper le nombre potentiel de visites par jour, par semaine ou même par mois, ainsi que le taux de conversion, permettra de délimiter un budget cohérent avec l’ampleur et l’ambition du projet. Il s’agit de savoir combien vous pouvez vous permettre de dépenser pour que le projet de site web devienne rentable[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concernant la partie sur les attentes du site internet e-commerce, il est attendu que les fonctionnalités soient au maximum explicites. Par ailleurs, il est possible de se baser sur un modèle de cahier des charges pour avoir une trame à suivre. Voici un article sur les 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne, rédigé par l’équipe Kwantic.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Préciser les modalités techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’hébergement et le nom de domaine sont deux points sur lesquels il faut apporter des détails dans le cahier des charges. En effet, selon si l’hébergement doit être géré par le prestataire ou est internalisé par le client, il y a des conséquences techniques à prévoir. Pour le nom de domaine, s’il est déjà existant ou s’il doit être acheté, du temps doit être prévu ainsi que son coût. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Passer en revue les potentielles fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour prévoir au mieux ce qu’il faudra développer et intégrer au site internet, il est bon de réfléchir aux éventuelles fonctionnalités qu’un site e-commerce peut contenir. Selon les pages et différents types de pages, des fonctionnalités peuvent être communes, par exemple le téléchargement de pdf, du contenu intéractif comme un module google maps, un système de filtres et d’affinage des produits. Le cahier des charges sert de présentation globale du site, c’est pourquoi ses fonctions, ses possibilités attendues doivent être mentionnées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’autonomie dans la gestion des contenus

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il faut penser aussi à détailler quels types de contenus devront pouvoir être gérés par les clients et sur quels types de pages pour que le Back-Office puisse être adapté en fonction. En effet, la gestion des contenus qui sont voués à être changés régulièrement est essentielle pour le client comme pour le prestataire pour éviter de perdre du temps et rendre l’autonomie au client. En effet, la gestion d’un modèle de page sur le back office est assez simple, surtout grâce au back office que l’agence web Kwantic peut développer sur-mesure. Attention, la gestion de chaque page de contenus peut cependant faire trop : il est préférable de délimiter. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie web marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des objectifs des sites e-commerce est qu’ils soient visibles, qu’ils aient un bon référencement et donc qu’ils aient un bon trafic. C’est là que le web marketing entre en jeu pour favoriser un référencement naturel (SEO), voire même après du SEA (Search Engine Advertising). Par exemple, le prestataire en stratégie digitale peut définir une arborescence favorable au SEO (search engine optimisation) et à l’UX (expérience utilisateur). L’arborescence est le schéma du menu qui correspond à l’architecture du site et de ses informations. Par ailleurs, plusieurs techniques sont à mettre en place pour faire en sorte que le site internet soit bien référencé par les moteurs de recherche et donc qu’il y ait un bon trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en ligne d’un site e-commerce n’est pas anodine de par sa complexité, c’est pourquoi il est nécessaire de rédiger un cahier des charges en bonne et due forme. Ses enjeux sont nombreux, au vu de toutes les exigences que l’on peut avoir suite à la mise en ligne du site. Contactez l’agence web Kwantic pour discuter ensemble de votre projet et envisager une aide dans la rédaction de votre cahier des charges.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Persona en UX Design : on vous explique tout

    Persona en UX Design : on vous explique tout

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les personas : une étape indispensable pour optimiser le design de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]En amont de la création d’un site vitrine, e-commerce ou de la création d’une application, il est fortement recommandé de créer des personas. Cette étape d’analyse de la cible consiste à créer la caricature du cœur de cible de la plateforme web : des utilisateurs donc. Les personas UX sont des personnages fictifs, élaborés à partir de données : à chaque persona son type d’utilisateur. On utilise cette méthode en marketing, en UX (user experience) et UI (user interface) Design, et de manière plus globale, en communication. [/vc_column_text][vc_column_text]

    À quoi servent les personas en UX Research ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Research, est la phase d’étude et de recherche de l’UX Design pour une bonne expérience utilisateur. Elle passe d’abord par la définition puis la compréhension de l’utilisateur. C’est après cela que nous pourrons scénariser et modéliser une expérience, dans le but de l’optimiser au maximum.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre les utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des enjeux d’un projet de création de site est de satisfaire à la fois les futurs utilisateurs et les objectifs du porteur de projet. Pour cela, il faut pouvoir comprendre qui sont les futurs utilisateurs, à quoi aspirent-ils, quels sont leurs besoins, leurs freins, leurs attentes, leurs usages, leurs motivations, leur situation… Autant de points qui nous permettront de comprendre en profondeur les futurs utilisateurs et donc d’optimiser la conception de l’interface et son ergonomie. Seulement, pour avoir ce type de données, il faut se baser sur des informations précises qui nous permettront de définir les caractéristiques essentielles d’un type d’utilisateur. Comprendre les profils permet d’anticiper leurs comportements et donc de mieux les orienter[/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un design optimal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un style de design, des types de formes, des nuances de couleurs, peuvent amener à rendre plus réceptif un type de persona. En effet, l’étude de la cible et la conception du persona est souvent lié à la psychologie, aux sciences cognitives. Les recherches UI se basent sur l’UX, notamment sur les personas : c’est donc cette méthode d’analyse des différents profils d’utilisateurs qui va permettre de faire de bons choix de design en termes de conception du parcours client, d’expérience utilisateur sur le site. Après avoir défini les personas, l’UX Designer va créer un parcours, une arborescence puis un proto du projet en plaçant les blocs et boutons aux bons endroits. C’est une stratégie globale qui sert un objectif, à savoir satisfaire l’utilisateur tout en répondant à l’objectif principal du porteur de projet (vendre, promouvoir, valoriser, divertir, informer…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6615″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Créer une plateforme web rentable

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée, dans la conceptualisation d’un site ou d’une app n’est pas que le service de l’entreprise qui porte le projet soit satisfait du design, trouve les informations souhaitées ou encore apprécie l’utilisation du site. Cela peut paraître étrange mais dans les faits, c’est très vrai car créer un site qui nous plaît, ce n’est pas forcément ce qui conviendra aux utilisateurs finaux de la plateforme. Il ne faut pas chercher à vouloir se mettre à la place de l’utilisateur en tant que commanditaire du projet, car ce sera impossible ou du moins pas bien fait. Et c’est tout à fait normal car quand l’on fait partie d’une entreprise, il est souvent difficile de prendre du recul. La définition du persona permet de connaître les habitudes de consommation d’une cible, de cerner les trigger (leviers de conversion) qui vont pousser à l’acte d’achat, pour faire de son site web une “machine à lead”, et réaliser un tunnel de vente adapté au visiteur. Le fait de comprendre qui sont les utilisateurs, permet de créer un design optimal qui va servir les intérêts de chacun : business et satisfaction client. D’où l’idée de rentabilité.  [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, l’intérêt des personas réside notamment pour les équipes marketing à la recherche de types de comportements clients pour orienter leur projet, guider leurs clients et prospects vers l’acte d’achat. Voici un article sur l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment et pourquoi définir des personas ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les équipes marketing et/ou selon les entreprises et domaines d’activité, la stratégie sur l’étude des cibles et les recherches associées peut différer. Outre cela, les outils de travail des personas peuvent être différents. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les nombreux avantages à la création d’un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif de la création d’un persona est d’établir une représentation fictive de l’utilisateur cible. La conception de ce portrait-robot possède de nombreux avantages : 

    ➡️ Mettre un visage et donner vie à sa cible pour mieux identifier leurs besoins, attentes et ressentis 

    ➡️ Accentuer l’empathie des designers UX / UI et des personnes impliqués dans le projet, de cette manière, ils peuvent concevoir une interface utilisateur alignée sur les objectifs 

    ➡️ Simplifier la prise de décision qui pourrait être influencée par les opinions personnelles 

    ➡️ Régler des problèmes de design en suivant leurs attentes 

    ➡️ Aider à la créativité lors d’atelier de design thinking par exemple

    ➡️ Identifier les priorités[/vc_column_text][vc_column_text]

    Nos conseils pour en créer un

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour ne pas faire de votre persona un cliché ambulant, voici nos conseils : 

    ➡️ Faire des interviews : avec un panel de 6 à 8 utilisateurs en moyenne, tout en respectant une ligne directive et des questions prédéfinies

    ➡️ Peaufiner votre UX Research : en employant la méthode contextuelle, utilisée généralement en ergonomie web 

    ➡️ Ne pas confondre les différents profils : un persona n’est pas un profil utilisateur ni une segmentation marketing

    ➡️ Réaliser du persona un être humain : le plus de détails possibles est le bienvenue pour humaniser au maximum l’utilisateur cible 

    ➡️ Écrire la fiche persona dans un langage simple et concret [/vc_column_text][vc_column_text]

    La méthode pas à pas pour créer un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin de créer un persona, voici une méthode en 5 étapes pas à pas que vous pouvez mettre en place : [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer des hypothèses

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il faut bien partir de quelque part pour créer ses personas. La première étape peut être d’écrire des hypothèses aux questions de type “quels sont nos groupes d’utilisateurs clés ? ; quels sont leurs objectifs ? ; quels sont les éléments les plus importants pour chacun de ces groupes ?”. Si vous avez déjà une donnée existante à propos de feedback utilisateur, données analytics par exemple, vous pouvez l’utiliser pour enrichir vos ébauches de personas. Il en va de la connaissance de son milieu et de l’intuition. Cette étape est utile pour orienter les recherches mais pas suffisante pour se baser dessus pour l’UX Design[/vc_column_text][vc_column_text]

    Valider avec des données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois la partie hypothèse réalisée, les recherches peuvent commencer ! Les premières données à avoir sont quantitatives et fournissent des données sur les données démographiques ou leurs objectifs. Ces informations peuvent être récoltées via des questionnaires en ligne, des études de marché ou encore grâce à des données analytiques venant de votre site (temps de visite, parcours utilisateur…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6617″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Réaliser des interviews pour affiner

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il s’agit désormais d’affiner et de valider ces hypothèses. Cela passe par des séances d’interview. S’il est trop long et/ou trop coûteux, alors se référer aux bases de données d’informations et de statistiques peut suffir bien que l’idéal reste le terrain pour une analyse en profondeur. Sur les interviews réalisés, il est bon de chercher à retrouver des schémas de comportement. Globalement, si 4 utilisateurs sur 5 s’identifient au problème soulevé, c’est que la conception du persona est pertinente. Désormais, l’objectif est de combiner les données et de créer un proto du futur utilisateur et de ses besoins. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Analyser les données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous avez obtenu des données grâce à une étude qualitative et une étude quantitative. Il faut maintenant confronter les hypothèses avec la réalité du terrain. Grâce à cette étape, vous pourrez voir si vos hypothèses sont confirmées ou si quelques changements semblent nécessaires. Les convictions doivent être mises de côté pour laisser place aux réelles attentes des utilisateurs.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La fiche de référence : le persona, concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il se peut que la méthode du persona reste encore floue, voici une image qui pourrait vous permettre de comprendre en un clin d’œil comment se matérialisent les personas. En fait, il existe différentes façons de le présenter, en voici une. Un prénom, le détail de sa situation catégorie socio-professionnelle, familiale, démographique permet déjà d’avoir une idée sur le type de personne au global. Ensuite, détailler ses motivations et ses freins, puis ses habitudes de consommation, sa relation avec le marché et ses usages en termes de technologie (réseaux sociaux, logiciels, type de device), permet de comprendre réellement le persona. Enfin, écrire un paragraphe biographique court permettant en quelques mots de résumer son profil est toujours apprécié. 

    La fiche persona est un outil qu’il faut mettre à jour au fur et à mesure de l’évolution du produit et des données clients récoltées pour que les membres de l’équipe puissent continuer à l’utiliser afin de guider leurs décisions. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6616″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Proto persona et UX persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX Personas et Proto Personas se diffèrent par quelques points clés. Selon les besoins, on utilisera l’une ou l’autre de ces deux approches. Les UX Personas visent à présenter des groupes d’utilisateurs avec divers détails (besoins, objectifs, motivations, comportement, etc.). L’approche proto persona, elle, est un bon point de départ dans la démarche du Lean UX. En lean UX, on ne cherche pas à écrire une histoire au sujet du persona. La personne est représentée sous l’angle des résultats et bénéfices attendus. Dans tous les cas, on met l’utilisateur au centre de la conception et un personnage fictif est humanisé. En résumé, le proto persona est plus bref sans être forcément plus pauvre : ce sont des bullet points, plus simple à utiliser dans la durée et plus rapide à comprendre. Ça peut être la version allégée de l’UX Persona[/vc_column_text][vc_single_image image= »6618″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Anti persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les personas peuvent représenter des non-utilisateurs, ce sont des negative personas ou anti-personas. En fait, ce sont des clients (buyer personas) qui seront déçus par le produit ou pourraient laisser des commentaires négatifs au sujet de l’entreprise. L’idée est d’anticiper les pires scénarios de comportements clients afin de les éviter et/ou les gérer. Typiquement, la formation d’anti-persona concerne les personnes qui auraient eu une mauvaise expérience avec notre site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pastiche persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe aussi ce type de persona pour lequel le principe est d’utiliser des héros et personnages fictifs tel que Harry Potter, Obélix, Mary Poppins… Ce type de persona sert à se servir de l’empreinte culturelle et émotionnelle de ces personnages. Le pastiche persona peut servir à enrichir un UX persona pour le comprendre toujours mieux. Toutefois, il n’est pertinent que lorsque les attentes de l’utilisateur sont très similaires à ce personnage. Inutile donc de chercher à tout prix pour chaque persona un pastiche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les personas permettent d’orienter le parcours des clients en les guidant vers un achat notamment, une information, une action… Le travail de conceptualisation des personas peut donc être utile pour tous types de projets, de produits ou pour un service marketing tout simplement. Cet article s’est davantage penché sur l’intérêt de créer une fiche persona pour optimiser le design de son site : interface et ergonomie. En effet, sur un site, le design joue beaucoup dans l’appréciation de la plateforme par l’utilisateur. L’UX et l’UI ont donc un rôle primordial, influant sur la performance du site. Et c’est la conception des personas qui oriente l’ensemble du projet, raison pour laquelle ils doivent être bien rédigés par l’équipe en charge de cette analyse des cibles. [/vc_column_text][vc_column_text]N’hésitez pas à contacter l’agence webdesign bordeaux Kwantic pour votre projet de création ou de refonte de site ou d’application. Nos experts en UX et UI Design pourront vous apporter de précieux conseils et outils pour une plateforme performante et rentable[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]