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  • Qu’est-ce que l’UI Design ?

    Qu’est-ce que l’UI Design ?

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    Tout comprendre de l’UI Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UI (User interface) Design signifie design de l’interface utilisateur. Il s’agit d’une étape dans la création d’un site internet qui arrive après l’UX Design. L’UI permet l’interaction avec le produit et contribue en cela à l’UX globale. L’expérience utilisateur (UX) est en effet directement liée au design graphique de l’interface (UI) qui a pour rôle de permettre une expérience agréable, c’est pourquoi on parle d’UX/UI.  L’UI Designer collabore donc avec l’UX Designer, garant de l’expérience utilisateur, avec qui il élabore la version graphique de l’interface. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le user interface design : entre technique et créativité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définition de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est la conception graphique du prototype validé en amont ; ce travail requiert des compétences graphiques et techniques selon les différents types d’interfaces utilisateurs à réaliser. Une jolie interface ne suffit pas, elle doit servir des objectifs et répondre aux bonnes pratiques du web design. En effet, la conception de l’interface doit permettre au maximum de personnes d’apprécier cette plateforme web. L’UI Designer doit donc concevoir une interface utilisateur cohérente selon les ressources qui lui sont précédemment transmises (cahier des charges, charte graphique). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6627″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Une technique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Aussi bien sur le mobile que sur l’écran d’ordinateur ou la tablette, le site sera lisible et optimisé selon la taille du device, c’est ce que l’on appelle un site responsive. Ainsi, le design doit être suffisamment réfléchi pour pouvoir être adapté à chaque écran correctement. Le parcours de navigation intuitif, l’architecture de l’information, les fonctionnalités requises, la qualité des contenus… autant de critères que se doit de remplir un site internet, garantis notamment par l’UI Designer. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quel est l’objectif de l’UI Design ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il y a de nombreuses raisons de travailler son UI Design. C’est pour cela qu’il faut le prendre en compte dès le début de la création d’une interface. Elle vous sera utile pour anticiper les besoins de vos utilisateurs. L’UI est directement lié à la charte graphique et au contenu. 

    Le but est d’afficher vos valeurs, apporter de l’aide à votre cible et montrer qu’ils peuvent compter sur votre expertise. Chaque élément choisi pour votre interface est important. 

    L’UI design est important pour : 

    ➡️ Optimiser les interactions avec vos utilisateurs 

    ➡️ Améliorer votre image de marque

    ➡️ Faire de votre interface une véritable expérience interactive [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UI Design au service de l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX et UI sont très proches, mais attention à ne pas les confondre. Ces disciplines ont un outil de prédilection en commun, à savoir adobe xd. Cet outil permet de concevoir un écran d’application mobile, des écrans de sites internet, et ce avec une ergonomie du logiciel favorisant le bon développement du projet. Aussi, le logiciel Sketch est un bon outil pour l’UI Designer car c’est un éditeur de graphiques vectoriels. Ainsi, Sketch est tout à fait adapté pour le webdesign. L’application du design graphique à partir d’un prototype UX est le travail d’UI Design : c’est l’emploi des composants graphiques (couleurs, formes, textures etc) qui va permettre d’atteindre complètement l’objectif du projet, initié par l’UX. En particulier pour l’e-commerce, l’UX et l’UI vont jouer un rôle important dans l’accès aux pages produit et la mise en valeur de chaque produit[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les différences entre UI et UX Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les rôles de l’UI Designer et l’UX Designer sont bien distincts même s’ils restent complémentaires dans la réalisation d’applications mobiles et de sites web. En effet, l’UX Designer travaille principalement sur le contenu des pages et l’ergonomie. Alors que l’UI Designer s’occupe de la partie plus esthétique et l’aspect visuel de l’interface. Nous vous recommandons de lire cet article afin de comprendre toutes les subtilités des deux disciplines ainsi que toutes les différences.[/vc_column_text][vc_single_image image= »6625″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une “bonne” UI ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une bonne interface utilisateur doit présenter de manière générale, des caractéristiques communes. Premièrement, elle doit être intuitive, facile à comprendre, et avec une ergonomie générale satisfaisante et des éléments graphiques pertinents pour une navigation fluide. Aussi, il faut que les actions de l’utilisateur du site ou du logiciel entraînent le résultat attendu. Le design est conçu de manière cohérente par rapport à l’image et aux valeurs de la marque.  [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif n’est donc pas uniquement de faire “beau”, bien que l’esthétique participe à la motivation à utiliser l’interface, et ne puisse être dissociée totalement de l’utilisabilité. L’UI designer ne se définit pas comme un artiste, même s’il est incontestablement créatif.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Concevoir une bonne interface UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre ses utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Design concerne l’aspect visuel et l’ergonomie d’une interface web. Le but est de créer une émotion chez l’utilisateur. Pour répondre au mieux à leurs besoins, vous devez commencer par analyser et connaître vos utilisateurs. 

    Afin de vous aider, créez des personas. Cet outil vous permettra de récolter des informations sociales, comportementales, psychologiques et démographiques. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présenter un projet cohérent

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre projet soit cohérent, vous avez besoin de présenter deux documents : une charte éditoriale et une charte graphique. Ils vont dicter la marche à suivre au cours du développement de votre interface. En plus d’être jolie, cette interface doit être ergonomique et l’utilisateur doit pouvoir naviguer dessus facilement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Penser sa conception

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre UI designer créera des maquettes, aussi appelées wireframes, qui définissent la disposition de vos contenus, vos visuels, vos textes… L’objectif est de vous aider à hiérarchiser les diverses informations et à créer une structure adaptée à vos utilisateurs, et de créer un véritable univers aussi design qu’intuitif. 

    Cette étape est indispensable pour éviter de partir sur une mauvaise voie et une mauvaise expérience utilisateur. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Préparer son design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois les maquettes validées, la partie graphisme peut commencer. 

    ➡️ Typographie 

    Elle doit correspondre à l’image de votre entreprise pour faciliter la transmission du message. Elle doit pouvoir s’adapter à n’importe quel support. 

    ➡️ Couleurs 

    Le code couleur sur un système informatique est le RVB : rouge, vert, bleu contrairement au système de codage couleur sur print qui est CMJN : cyan, magento, jaune et noir. Il faut bien veiller à adapter les couleurs à l’univers digital : c’est donc bien l’emploi du RVB qu’il faut respecter. Aussi, les couleurs doivent être suffisamment contrastées pour avoir un site bien accessible, dans le sens visible par le plus grand nombre. Des couleurs prioritaires et secondaires sont bien sûr à définir ou à reprendre de la charte. 

    Un principe de l’UI Design notamment est de n’utiliser la couleur principale que pour les éléments interactifs (boutons CTA, liens). Par ailleurs, les niveaux de gris doivent être bien travaillés, une des astuces est de rajouter de la saturation. Ainsi, le travail des couleurs participera à l’expérience positive de l’utilisateur. 

    ➡️ Images 

    Les images utilisées doivent être choisies précieusement. Et sélectionner la bonne prend du temps ! Elles doivent attirer l’œil de vos utilisateurs. 

    ➡️ Animations 

    Elles doivent vous aider à transmettre votre message et accompagner vos utilisateurs sur votre interface. En étant créatif et concis, vous arriverez à attirer l’attention de votre cible. Mais attention à ne pas trop en abuser ! [/vc_column_text][vc_single_image image= »6626″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Prototyper votre projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est l’étape qui va vous permettre de valider le design de votre interface mobile ou web en rendant les actions fonctionnelles pour les tester et vérifier les bugs. 

    Il vous permettra aussi de faire tester à un panel d’utilisateurs votre interface dynamique et interactive. Cela vous permettra d’avoir des retours concrets.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dimension cognitive de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’effet entre le design et l’humain : la liaison entre le graphisme et le cerveau. Outre la technique, la perception est un axe à travailler. Les sensations procurées par le design peuvent être multiples, elles sont liées à des émotions : on parle d’ailleurs de design émotionnel. Les couleurs, formes, visuels, typographies, effets d’animations, créent un ressenti différent en fonction des personnes et des choix effectués par l’UI Designer. Cet aspect cognitif sur internet est ultra important pour casser cette barrière du digital et rentrer ainsi plus facilement en communication avec l’utilisateur de l’interface web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les principales qualités d’une bonne interface utilisateur

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une interface utilisateur se sert des couleurs, des symboles, de la typographie ou encore des animations pour la rendre la plus intuitive possible. Une bonne interface se résume à 6 qualités : 

    ➡️ La cohérence : la navigation doit être prévisible et les éléments doivent garder le même aspect. 

    ➡️ La sobriété : minimalisme et concision sont deux règles en matière d’UI Design, surtout sur une interface mobile. 

    ➡️ La réactivité : attention au temps d’attente ou de processus de confirmation inutile. 

    ➡️ La clarté : les éléments ne doivent pas laisser place à l’ambiguïté ou une incompréhension pour les utilisateurs. 

    ➡️ La résilience : une interface doit pouvoir s’adapter et ne pas réprimer un utilisateur qui clique au mauvais endroit ou fait une erreur.  

    ➡️ L’esthétique : les choix esthétiques ont un impact considérable sur le ressenti des utilisateurs. Une interface belle et attractive les encouragera à poursuivre leur visite.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin dans l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le kit UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Kit se compose de divers éléments graphiques et de ressources, servant le web design de la marque. Ces composants peuvent servir à concevoir d’autres interfaces utilisateurs. Concrètement, ces éléments regroupent des boutons call to action, des éléments de navigation, la barre de progression, les widgets, la palette de couleurs, des icônes systèmes etc. En effet, les formes et couleurs de ces éléments définissent l’image d’une marque, c’est pourquoi il est important de maintenir une cohérence sur l’ensemble des interfaces utilisateurs de la marque. Ce Kit UI est idéalement livré au moment de la validation des maquettes par les UI Designers. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6628″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Histoire de la conception graphique d’UI

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le web design doit servir les interfaces digitales de façon à correspondre aux habitudes de chacun. Certaines tendances sont représentatives des usages, telles que le skeuomorphisme. Ce courant utilisait des représentations familières, réalistes, pour faciliter l’utilisation de fonctionnalités encore assez méconnues des utilisateurs. On retrouve ce principe notamment dans les premières versions de l’iOS d’Apple. Ensuite, arrive le flat design qui marque un changement vers un design plat, où les boutons en relief deviennent des formes géométriques. Aussi, nous pouvons citer le material design, qui d’ailleurs n’est pas qu’une tendance. Celui-ci a été lancé par Google en 2014, conservant l’esprit du flat design et intégrant des aspects de mouvements et d’ombres pour évoquer le papier. C’est aussi une boîte à outils proposée aux développeurs d’applications qui contient des règles de design et de bonnes pratiques, c’est en fait en quelque sorte un kit UI Design. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le métier d’UI Designer

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Designer peut travailler en agence web ou bien dans le service conception de l’entreprise. Ses compétences vont de la conception graphique d’interfaces, en passant par des principes de communication, jusqu’à du marketing numérique. Aujourd’hui, les UI Designers ont des parcours post-bac plutôt variés. Certains ont fait des études orientées graphisme, d’autres multimédia, communication ou encore informatique. Par ailleurs l’UI Designer en devenir peut suivre une formation spécialisée en illustration web ou encore une formation focus illustrator pour maintenir leur niveau de compétences. En effet, c’est un métier qui peut correspondre à des formations différentes, cependant il est idéal d’avoir fait des études post-bac dans les domaines du graphisme, de la communication et bien sûr d’avoir été formé au marketing digital / numérique. Ainsi, des personnes issues de divers métiers et de formations distinctes peuvent avoir le projet de se réorienter vers l’UI Design, un de ces nouveaux métiers qui n’existait pas il y a 20 ans. Ce travail de conception graphique requiert certes une formation spécialisée aujourd’hui. Toutefois, la passion et la détermination à évoluer dans l’univers de la création restent primordiales. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour construire votre interface avec une bonne UI, contactez notre équipe d’experts pour partager votre projet. Nous serons ravis d’en discuter avec vous et de vous présenter notre expertise et nos références en termes d’UI Design. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

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    Lancer un site e-commerce en 18 étapes clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer sa boutique en ligne n’est pas anodin. Même si vendre ses produits sur internet peut paraître abstrait, cela deviendra tout à fait concret après quelques bonnes pratiques et étapes à suivre. Sur Google, votre site e-commerce sera disponible comme votre boutique l’est dans une ville. L’intérêt d’avoir un site web marchand n’est plus à prouver, en particulier pour les années 2020 et 2021 où la fermeture des boutiques physiques aura largement bénéficié au e-commerce. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réflexion en amont

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    1 – Réaliser une étude de marché

    [/vc_column_text][vc_column_text]À partir d’une idée, il est important, avant de la préciser, de réaliser une étude de marché pour voir si ce à quoi nous pensons n’a pas été déjà fait et comment ont été élaborées les solutions similaires. Cela va permettre de définir une plateforme de marque, à savoir la mission, la vision, le ton, les valeurs et une histoire. En effet, il faut être certain d’apporter une solution à un problème existant ou futur et garantir que notre produit répond à une recherche sur le marché. > Plus d’informations sur le benchmark e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    2 – Définir une offre précise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute chose, il s’agit de bien définir son offre. En effet, votre activité peut déjà être existante mais vous pouvez aussi souhaiter débuter en tant que pure-players (exister uniquement sur internet). Ainsi, vous devez veiller à bien définir votre offre (politique de prix et produit), la place que vous souhaitez occuper sur le marché, votre positionnement, vos objectifs et cibles. La stratégie marketing doit être cohérente et adaptée entre l’offre web et votre commerce physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    3 – Définir ses conditions de vente et de livraison

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les moyens de paiement doivent être choisis (Paypal, Carte bancaire, chèque-vacances…) et les conditions de vente sont à déterminer. En effet, les modalités de livraison, de retours d’articles et de remboursements sont des informations qui doivent être explicites pour le client. Le choix de livraison est à réfléchir en termes de coûts et de prix pratiqués à la clientèle, selon le poids des articles etc. Ainsi, se renseigner auprès des distributeurs est essentiel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    4 – Choisir son nom de domaine

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nom de domaine est l’intitulé URL du site, c’est son adresse, par exemple : maria-fleuriste.fr. C’est une étape qui peut se faire avec l’aide d’une agence web ou d’une agence SEO (Search Engine Optimisation). Le nom de domaine est unique, il ne peut y avoir deux sites ayant le même, il faut donc bien se renseigner sur les noms de domaine déjà existants. [/vc_column_text][vc_column_text]Ces informations doivent être expliquées dans le cahier des charges à fournir à l’agence de développement web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Rédiger son cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un document de base pour le projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est une source d’informations essentielles au commanditaire du projet mais aussi pour l’agence web qui va développer le projet. Le site e-commerce peut être fait de 1000 façons différentes, selon les choix du porteur de projet. Pour mener à bien le développement du site en ligne, le cahier des charges doit être le plus clair possible pour permettre à l’agence de prendre la bonne direction et ainsi ne pas perdre de temps. Son contenu doit expliciter les choix stratégiques marketing et techniques.[/vc_column_text][vc_column_text]

    5 – Effectuer un bench-marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous pouvez avoir le syndrome de la page blanche, c’est-à-dire que vous savez à peu près ce que vous voulez mais n’arrivez pas à l’expliciter. Une solution à ce problème est de s’inspirer de l’existant. C’est pourquoi un bench-marketing est intéressant, tant pour vous que pour l’agence qui va se charger de la gestion de projet. L’idée ici est de vous nourrir de l’existant sur le même sujet que le votre, de dénicher des sites inspirants et ceux au contraire que vous n’aimez pas, aussi bien sur les aspects fonctionnels que graphiques. Vous pouvez même aller dans le détail à propos du style de pages différents et sur la façon de mettre en valeur le produit. Cette étape vous aidera à définir au mieux votre projet et anticiper d’éventuels problèmes, mais sera aussi très utile à l’agence en charge du développement pour alimenter sa compréhension de votre cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    6 – Définir ses besoins en fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site e-commerce peut présenter de multiples fonctionnalités. Leur nombre et leur complexité influeront sur le prix du devis. Du moteur de filtres à la carte google maps, les sites internet peuvent être plus ou moins élaborés. Déterminer des fonctionnalités peut être compliqué, c’est pourquoi l’agence doit être force de proposition. En effet, il faut anticiper au maximum les besoins pour éviter les demandes de nouvelles fonctionnalités en cours de développement du site, ce qui ferait perdre du temps et donc de l’argent. À savoir, le site e-commerce inclut de base quelques fonctionnalités essentielles tel que le paiement en ligne et la gestion des produits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    7 – Penser au design et à l’aspect esthétique du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Entre couleurs, typographies utilisées et animations de contenus, de multiples possibilités sont à envisager, c’est surtout le rôle de l’UI Designer mais il est bon d’être guidé par un minimum d’informations sur l’univers graphique attendu par le porteur du projet. Ainsi, le positionnement de la marque doit être expliqué ainsi que sa charte graphique s’il y en a une déjà existante.[/vc_column_text][vc_column_text]

    8 – Réfléchir à la structure du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nombre de pages approximatif doit être donné par l’entreprise, qui peut aussi accompagner une esquisse d’arborescence. Cependant, la définition de l’arborescence reste issue de l’expertise de l’agence requérant des compétences en UX Design et en SEO. Pour un résultat idéal en e-commerce, l’arborescence doit être mûrement réfléchie pour un parcours utilisateur optimal.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Du côté de l’agence

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     9 – Choisir son CMS (sa technologie)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS (Customer Management System) à utiliser peut être une décision prise par le commanditaire du projet, indiqué dans le cahier des charges. Il peut aussi être à l’agence de proposer le CMS ou le framework le plus adapté, à savoir Drupal, Symfony, WordPress, Prestashop, Magento etc., selon l’activité de l’entreprise et le cahier des charges. Par ailleurs, il existe Shopify, une plateforme web qui permet de faire de la vente en ligne via un mini site. Shopify n’est pas une technologie idéale pour réussir son commerce en ligne. En effet, Shopify est adapté pour la vente en ligne one shot et le product testing mais en aucun cas pour un projet pérenne et long terme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    10 – UX Research

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche utilisateur (UX Research) permet de bien orienter les étapes qui vont suivre, c’est ce qui donne la bonne direction aux équipes. Il s’agit donc dans un premier temps d’identifier les attentes et besoins des utilisateurs finaux. L’UX Designer définit ainsi des personae : c’est la caricature du cœur de cible. Le persona permet de comprendre notamment les motivations, freins, usages de la cible. L’UX Research c’est aussi la définition d’un parcours utilisateur, aussi appelé “user flow”. Il s’agit de créer un storytelling, de raconter une histoire pour faire en sorte de garder l’utilisateur au maximum sur le site, veiller à ce qu’il navigue facilement et trouve les informations recherchées. Enfin, l’UX Designer effectue un benchmark UX afin de savoir ce qui se fait en ce moment en termes d’UX, ce qui est bon à prendre et ce qui au contraire ne fonctionne pas bien. > Plus d’informations sur l’UX [/vc_column_text][vc_column_text]

    11 – Le prototype UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour débuter la phase concrète de création du site, l’UX Designer réalise les prototypes des types de pages distinctes : la homepage, la page listing des offres, la page détail offre, le tunnel de réservation… Cette étape sert à placer les éléments (blocs) au bon endroit : CTAs (boutons call to action), bloc texte, visuels etc. Il s’agit dès le prototype de définir un bon parcours utilisateur, à savoir une navigation fluide entre les pages. > Plus d’informations sur l’intérêt de l’UX pour l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    12 – Les maquettes design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les prototypes validés, le passage en couleur s’effectue avec l’UI Designer. Son rôle est la réalisation graphique des pages prototypées en fonction soit de la charte graphique, soit des demandes faites dans le cahier des charges et du bench-marketing. En effet, plusieurs choix sont à faire par l’UI Designer, selon les demandes plus ou moins précises du demandeur du projet et en fonction de leur positionnement et leur univers de marque. La charte graphique doit être respectée pour maintenir une cohérence entre tous les supports visuels (print et digitaux) afin d’asseoir la marque. Il doit aussi penser aux futures animations des éléments du site. C’est donc tout l’aspect esthétique (typographie, expérience émotionnelle) qui doit être défini dans cette étape. [/vc_column_text][vc_column_text]

    13 – Le développement et l’intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, les prototypes et maquettes validées, c’est au tour du développeur d’entrer en jeu pour développer le back-end du site puis de l’intégrateur front-end pour intégrer les maquettes et assurer le format responsive du site. À savoir que le back-end relève des fonctionnalités, de la technicité du site, de sa structure alors que le front-end est ce qui se voit sur le site : animations et graphisme
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    14 – Mettre le site en ligne et aux normes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que ce soit pour respecter le RGPD ou pour être conforme aux normes de vente, les conditions générales de vente, la politique de gestion des cookies et les mentions légales doivent être disponibles sur le site. Par exemple, l’agence Kwantic peut se charger de rédiger les conditions générales de vente et politique de cookies grâce à responsable juridique en interne. En effet, la création d’un site marchand repose sur quelques principes réglementaires liés aux produits, à l’achat / vente et donc la gestion de paiement et de livraison. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    15 – Rédiger le contenu du site 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction des contenus du site peut être faite par l’entreprise ou bien par une agence SEO. En effet, un contenu bien hiérarchisé et bien structuré permet à l’internaute de mieux se repérer et de lui rendre la lecture plus agréable. Il permet également au moteur de recherche d’avoir un plan détaillé du contenu de votre page afin d’effectuer les bons liens et de renforcer votre structure sémantique. C’est tout un travail d’UX writing, qui correspond à l’UX Research effectuée en amont. Une fois le site mis en ligne, la majorité des contenus du site peut être tout à fait modifiée. Il est cependant toujours mieux d’intégrer directement le bon contenu au moment de sa mise en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    16 – Optimiser son référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le SEO est une démarche sur le long terme, il ne s’agit pas seulement d’optimiser les contenus de chaque page du site au moment de la mise en ligne. Il s’agit de publier régulièrement des articles notamment par l’intermédiaire d’un blog. En effet, rédiger des articles sur des sujets liés à votre activité permettra d’enrichir votre site et son trafic. Chaque page doit avoir sa raison d’être, a contrario, Google pourrait considérer que c’est une page zombie (non consultée) et ainsi pénaliser le site. Aussi, les pages internes du site doivent contenir des liens, ce qui s’appelle le netlinking : renvoyer vers des sites intéressants depuis notre site et aussi avoir du backlink important c’est-à-dire que des sites intéressants (ayant un fort trafic sur leur site) doivent renvoyer vers notre site. > Plus d’informations sur le webmarketing[/vc_column_text][vc_column_text]

    17 – Communiquer sur les réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sa présence digitale s’inscrit aussi bien en ayant un site internet qu’en ayant des comptes sur des réseaux sociaux. L’idée est de sélectionner les réseaux sociaux les plus adaptés à votre marque, cible, objectifs et s’y créer des comptes. Ce sont des outils stratégiques pour améliorer votre image de marque et pour renvoyer vos cibles vers votre site internet. En effet, les réseaux sociaux sont une source dans laquelle puiser pour valoriser votre commerce en ligne. Les techniques de communication sont nombreuses pour mettre en valeur sa boutique, ses produits, les solutions que la marque apportent et rassurer sur l’achat en ligne que peuvent effectuer les clients. Chaque technique, chaque stratégie est bonne pour réaliser des ventes via son site marchand, si le ton correspond bien aux cibles visées[/vc_column_text][vc_column_text]

    18 – Créer sa fiche Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Particulièrement efficace pour le drive-to-store, cet outil permet de générer du trafic aussi bien sur le site qu’en boutique physique. En effet, il valorise la localisation du point de vente et de l’internaute. Google my business étant une plateforme directement liée à Google maps, il est très simple pour les internautes ayant fait une recherche, d’accéder à une fiche Google my business récapitulant le nom de la boutique, la localisation (adresse, nb de kilomètres selon la géolocalisation des clients), les avis, le site internet etc. Ainsi, la création d’une fiche pour sa boutique sur cette plateforme est une technique de référencement qui vient s’ajouter à celle du seo du site. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création d’une solution de vente en ligne nécessite de suivre plusieurs étapes clés pour réussir à réaliser du chiffre d’affaires lié au site e-commerce. Voici une vidéo de 3 minutes qui reprend 7 étapes-clés pour réussir en e-commerce, depuis le compte Youtube StrategeMarketing :    [/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=zNE6BRvY8So » title= »Ecommerce Les étapes clés »][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour être bien conseillé et guidé dans ce projet de création e-commerce. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Comment choisir un ERP en fonction de son activité ?

    Comment choisir un ERP en fonction de son activité ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quel ERP choisir pour mon entreprise : SAP, Odoo ou Microsoft Navision ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute explication autour des différentes technologies de développement d’un ERP, rappelons sa définition. Un ERP (Enterprise Ressource Planning) ou encore parfois appelé PGI (Progiciel de Gestion Intégré) est un système d’information qui permet de gérer et suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise par catégorie (stocks, ressources etc). Outre sa définition, l’ERP a de multiples fonctions, son utilité réside de manière générale dans le fait de gagner du temps et d’avoir une vision organisée du suivi de gestion de votre entreprise. L’ERP permet aux éditeurs de logiciels de centraliser les flux de gestion administrative dans une base partagée unique où les données sont sécurisées et fiabilisées. Les coûts de construction d’un ERP peuvent être variables, notamment en fonction des éditeurs logiciels choisis. Vous ne savez pas quelle est la meilleure technologie pour votre projet d’ERP ? Cet article devrait vous aider.[/vc_column_text][vc_column_text]

    SAP, le plus gros progiciel (PGI)

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP est un des éditeurs qui se présente comme un progiciel intelligent, il est plus qu’une aide à la décision et ne se contente pas de faciliter le suivi de gestion en croisant des données. Il automatise de nombreux processus et utilise le machine learning et l’intelligence artificielle. Il convient donc à de grosses entreprises d’opter pour SAP en particulier. Quelques grandes marques comme L’Oréal, Vinci Energies, Sanofi, Carrefour ont adopté l’ERP SAP. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présentation d’un ERP ultra reconnu

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition littérale de SAP est « Systems, Applications & Products in data processing ». SAP est classé numéro 1 sur le marché des ERP. En effet, avec près de 50 ans d’existence et plus de 172 000 clients, il est reconnu comme étant le plus important fournisseur de logiciels d’applications d’entreprise. En effet, une grande partie des clients de SAP se compose de très grands comptes d’entreprise, toutefois, il se positionne aussi très bien sur le marché des petites et moyennes entreprises (PME). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser SAP ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP propose une large gamme de solutions logicielles de planification des ressources d’entreprise (ERP), notamment la gestion de la relation client (CRM), la gestion financière, la gestion du capital humain, la gestion du cycle de vie des produits et la gestion des approvisionnements. La planification requiert une organisation particulière et c’est la fonction première d’un ERP et de SAP.  A cela s’ajoute la solution HANA basée sur le machine learning qui fait de SAP un PGI puissant en termes d’analyse, d’aide à la décision, de gain de temps et de performance.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur SAP HANA

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP HANA est une puissante base de données in-memory favorisant des décisions factuelles et en temps réel. Socle de données de SAP, elle permet l’analytique avancée des données multi-modèles. Ainsi, elle comporte des outils d’analyse avancés tels que le Machine Learning In-Memory qui intègre l’intelligence au sein d’applications et d’outils d’analyse. Ainsi, SAP HANA permet d’innover sans limite sur un système de gestion des bases de données afin de mettre en place des solutions intelligentes en temps réel pour une prise de décision rapide, et ce sur une seule copie de données. [/vc_column_text][vc_column_text]SAP, l’ERP intelligent permet de répondre à des ambitions de transformation numérique importantes, faisant de lui une solution idéale pour les grandes entreprises. Découvrons un autre ERP, cette fois axé davantage sur la flexibilité et faisant preuve de belles performances. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Odoo, performance & flexibilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo propose un large panel de modules de gestion d’entreprise entièrement intégrés. Parmi les éditeurs logiciels, Odoo est le programme de gestion d’entreprise le plus évolutif et le plus installé au monde. C’est le premier éditeur de logiciels qui parvient à atteindre un tel niveau de fonctionnalités. Odoo fait partie de la catégorie d’ERP ultra utilisés, notamment par des marques de renom telles que : WWF, Danone, Hyundai, La Poste, Toyota, Jamba Juice, etc.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Présentation d’un progiciel ultra complet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo a plusieurs avantages, d’abord c’est un éditeur de logiciels open source* fondé en 2004. À savoir, un ERP open source est un ERP dont le code est ouvert (c’est-à-dire libre d’accès et modifiable par les utilisateurs). L’ERP propriétaire, en revanche, est verrouillé et seul le fabricant peut en modifier le code.

    Les multiples applications répondant à tous les besoins d’une entreprise font d’Odoo un programme de gestion ultra flexible. En effet, de la gestion de la relation client à la création de sites web et d’e-commerce, en passant par la production, la gestion d’inventaire, la comptabilité, l’ERP etc., le tout est parfaitement intégré au sein du progiciel.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Odoo, un logiciel personnalisable

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo offre la possibilité de personnaliser facilement de nombreux éléments (écrans de saisie, workflows opérationnels, menus utilisateurs) afin de profiter d’un système parfaitement adapté à ses besoins. Aussi, on peut choisir qui voit quelle information, en effet, la personnalisation est également accentuée par l’utilisation de groupes associés à des droits sur des modules ou sur des vues. Ainsi, l’utilisateur accède uniquement à l’information dont il a besoin.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser Odoo ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cet outil propose de nombreuses fonctionnalités permettant de gérer divers services/tâches internes à l’entreprise. Nous pouvons par exemple citer la gestion des achats, des stocks, des ressources humaines, la gestion de projet, des documents, du CRM (Customer Relationship Management), le marketing, la comptabilité, le contrôle de gestion, la gestion des entrepôts et de la PAO (Production Assistée par Ordinateur)

    Odoo est ainsi un logiciel avec d’énormes fonctionnalités ce qui fait de lui une solution ultra complète et personnalisable, répondant parfaitement à de très nombreux besoins, aussi bien standards que spécifiques. Voyons désormais un ERP avec une ampleur moins importante, très bien positionné en termes de praticité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Microsoft Dynamics Business Central (anciennement Navision)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plus adapté pour les petites et moyennes entreprises, Navision est un logiciel plus allégé comparé à Odoo et SAP. Concernant la gestion des ventes produits et du marketing, Navision est peu adapté car il possède peu de fonctionnalités relatives à ce service. En revanche, il se place très bien en termes de comptabilité et finances, des achats et de fabrication. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Navision, un logiciel tout-en-un

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dynamics NAV intègre automatiquement les solutions Microsoft. Par exemple, si vous êtes familiers avec Outlook, vous pouvez agir directement dedans, via l’ERP. Il n’y a donc plus besoin de naviguer d’application en application et d’intégrer soi-même des solutions dans l’ERP. C’est l’un des avantages d’avoir un ERP issu de Microsoft. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adaptabilité et personnalisation : les maîtres-mots de MDBC

    [/vc_column_text][vc_column_text]Microsoft Navision est facilement personnalisable et convient à tous les types d’industries et de rythme de travail. Tout peut être ajusté, adapté de façon à créer le meilleur ERP pour son entreprise. Réactif, cet outil satisfait les besoins de modifications en peu de temps. Cet ERP offre l’option de personnaliser sa solution avec Power Apps, Microsoft Flow, App source et Power BI. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser Navision ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ce PGI propose des outils de gestion efficaces notamment pour la gestion financière, la gestion de la chaîne logistique et son processus, la gestion de projet, la gestion multidevises et la gestion des statistiques. Il est bien sûr multilingue. Navision offre aux utilisateurs une vision d’ensemble des données de l’entreprise et de ses activités. Les outils disposent de divers modules communiquant entre eux. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur l’ERP Cloud

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’ERP Cloud est un type de logiciel qui permet de décentraliser des données, il s’agit de payer mensuellement un logiciel situé sur des serveurs distants plutôt que d’avoir une solution logicielle. Le cloud mise principalement sur l’accessibilité et la sécurité des données. Le Cloud ERP offre de multiples avantages tels qu’une productivité améliorée, une sécurité accrue et une réduction des coûts conséquente. Son accessibilité est forcément renforcée grâce au processus d’organisation et le type de stockage des données, sur cloud. L’ERP Cloud participe à la mise en sécurité des établissements et de leur activité. La sécurité est un enjeu majeur pour les établissements, c’est pourquoi les dernières technologies en matière de protection d’informations, des datas. Les établissements seront protégés par le cloud lui-même et seront ainsi largement plus sécurisés. Point essentiel, l’accessibilité permet à quiconque de consulter et de se connecter à ce type de solution logicielle et aux datas de l’entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, le choix de votre ERP dépend de vos ambitions, de vos besoins, de la taille de votre entreprise et de vos objectifs. SAP correspond idéalement à une grande entreprise, avec des ambitions d’une certaine ampleur. L’ERP Odoo convient à des entreprises ayant le souhait d’adapter son ERP à divers besoins, c’est la personnalisation qui prime sur cette solution. Enfin, Microsoft Dynamics Business Central anciennement Navision, s’adapte parfaitement à des entreprises de taille moyenne ou petite taille souhaitant rassembler leurs solutions numériques pour profiter d’un logiciel assez puissant et très pratique. Ainsi, ce sont vos particularités internes qui dictent votre orientation vers un ERP. Selon nous, c’est Odoo qui représente le meilleur compromis. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Chaque type de logiciel ERP a ses propres fonctions et spécificités : 

    • SAP : l’ERP intelligent

    • Odoo : l’ERP personnalisable et complet

    • Microsoft Dynamics Business Central : l’ERP pratique

     

    La construction d’un ERP et sa mise en production n’est pas anodine, c’est pourquoi il faut s’entourer d’experts en la matière. Contactez l’agence web Kwantic qui saura vous établir un devis adapté à vos besoins et ambitions. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Application mobile native vs PWA (Progressive Web App) : on vous dit tout

    Application mobile native vs PWA (Progressive Web App) : on vous dit tout

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment choisir entre une application native et une progressive web app ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous souhaitez monter un projet ou décliner votre plateforme web vers une application mais vous ne savez pas quoi choisir ? En effet, entre les applications mobile native et les Progressive Webapp (PWA), certaines différences sont à prendre en compte pour faire un bon choix, qui soit adapté à vos ambitions et votre projet. Le choix d’un type de technologie résulte des aspects marketing, business et technique[/vc_column_text][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une application mobile native ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il est courant de développer d’abord des sites web puis de, par la suite, vouloir créer une app. En effet, cet app peut correspondre au service présenté, au type de contenu, à l’information véhiculée sur les sites internet des marques, mais cette fois de façon plus avancée et sous une forme différente. En effet, on trouve une information enrichie pouvant être personnalisée grâce aux données récupérées par l’application mobile native. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages d’une application mobile native

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une application native est développée dans le langage propre à la plateforme choisie et permet donc d’utiliser pleinement les capacités du smartphone. Ceci nous permet d’utiliser la pleine puissance de calcul du téléphone, faisant ainsi preuve d’une grande performance. Aussi, le résultat est optimal pour l’expérience utilisateur car l’app est adaptée aux usages de chaque OS. L’application mobile peut fonctionner hors ligne (sans connexion internet) et se baser sur toutes les fonctionnalités natives du terminal. En effet, les fonctionnalités telles que l’utilisation de l’appareil photo, le bluetooth, le répertoire, et d’autres, améliorent l’expérience utilisateur de l’application. De plus, le commanditaire du projet de création de l’application s’y retrouve aussi car il peut utiliser notamment le système de notifications push ou encore la géolocalisation des utilisateurs pour récupérer des données. L’envoi de notifications au client est intéressant d’un point de vue marketing, car elle peut donner une information clé et renvoyer à une page spécifique après avoir cliqué dessus. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les inconvénients des applications mobile natives

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des inconvénients de l’application mobile native est la compatibilité qu’elle doit avoir sur les différents stores. C’est-à-dire qu’elle doit respecter les règles d’approbation de chaque mise à jour ou de diffusion sur ses stores respectifs. En outre, l’inconvénient majeur est que développer en natif signifie développer avec deux systèmes de code distincts : pour une application visant à être publiée à la fois sur l’Apple Store et le Play Store, il faudra donc multiplier le temps et donc le coût de développement. De plus, le développeur d’application est spécialisé, ce n’est pas un un développeur “lambda”, cela implique donc un coût supplémentaire. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le développement / la technique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque grande plateforme a son ou ses propres langages : le Swift pour iOS et le Javascript ou le Kotlin pour Android. L’utilisation de ces langages est différente et nécessite donc de faire appel à un développeur spécialisé car le code n’est pas le même. L’app mobile n’est pas hébergée sur un serveur web. Étant donné que l’application mobile est un logiciel développé spécifiquement pour un système d’exploitation mobile (iOS, Android), elle doit être téléchargée depuis un magasin d’applications mobiles (app store ou play store) puis installée sur le smartphone. [/vc_column_text][vc_column_text]Choisir de développer une application mobile native entraîne un coût d’acquisition de l’utilisateur plus important, mais aussi une meilleure rétention. Cette solution vous apportera une grande liberté dans les fonctionnalités, l’ergonomie et le design ; mais le développement technique est plus long, plus complexe et donc plus coûteux.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une progressive web app (ou PWA) ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une belle alternative existe au développement d’une application native : la progressive web app. Utilisant une technologie moins “lourde” car pouvant être développée par un langage html ou javascript, ce logiciel tend à performer de plus en plus.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages d’une progressive web app

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout d’abord, la progressive webapp ne nécessite pas d’être installée et les mises à jour sont transparentes pour l’utilisateur. Son principal avantage est sa compatibilité multiplateforme. Hébergée sur un serveur, elle peut afficher son contenu sur plusieurs systèmes d’exploitation (iOS et Android) et plusieurs navigateurs. En effet, la web app peut intégrer toutes les fonctionnalités disponibles du navigateur. Développer des progressive web app, contrairement aux natives, signifie une certaine rapidité de réalisation, grâce notamment à une relative simplicité du langage technique, induisant ainsi un prix de production plus accessible. Bien sûr, le coût tend tout de même à rester supérieur aux développements de sites web. La PWA est développée avec un seul et même code, ce qui réduit donc les coûts et délais. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les inconvénients des progressive web app

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le plus gros inconvénient de la progressive webapp est qu’elle ne peut fonctionner sans connexion Internet. L’expérience utilisateur mobile est moins personnalisée car l’utilisation de fonctionnalités internes du téléphone n’est pas accessible via la PWA. Un autre inconvénient est le peu de flexibilité notamment au niveau du design des pages. Par ailleurs, elles consomment beaucoup de batterie : leur besoin en énergie est plus important que chez les app natives car leur code est plus complexe. Les devices ont donc plus de difficulté à interpréter la PWA et donc moins confortable pour l’utilisateur. En outre, étant donné que l’application a été propulsée par Google, on remarque une navigation nettement plus fluide sur une PWA lancée depuis Chrome. Ainsi, l’accès via Firefox ou Edge augmente le taux d’abandon de l’utilisateur, dû à une certaine latence. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le développement / la technique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une progressive web app (ou PWA) est une application mobile développée avec des langages de développement web (HTML 5, CSS 3, Angular ou React) et exécutée depuis un navigateur web mobile. Son fonctionnement se veut très proche de ce que pourrait proposer une application classique (téléchargée depuis un store). C’est en fait un logiciel applicatif hébergé sur un serveur et accessible depuis un navigateur Internet. Techniquement, il s’agit donc d’un site web disposant d’une ergonomie et de fonctionnalités spécifiques adaptées aux contraintes des terminaux mobiles. Que ce soit un écran de tablette ou un écran de smartphone, l’ergonomie est optimale. Les progressive web apps sont par exemple utilisées pour des versions de site web optimisées, ou des projets simples. La PWA est une forme de webapp qui profite des dernières technologies afin d’améliorer l’expérience utilisateur (rapidité, hors-connexion…).[/vc_column_text][vc_column_text]La PWA est plus accessible en phase d’acquisition d’utilisateur, c’est donc peut-être le bon choix si vous souhaitez d’une part, tester votre produit sur toutes les plateformes à moindre coût et d’autre part proposer une application à des utilisateurs n’étant pas encore en phase de fidélisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur les smartapps

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qu’elles soient natives ou des PWA, c’est un type d’application en plein essor. Les smartapps n’impliquent pas un développement particulier avec une technologie spécifique pour les qualifier comme telles. Plus qu’un outil, c’est un véritable service pour le client.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des applications intelligentes

    [/vc_column_text][vc_column_text]En effet, les smartapps ne contiennent pas simplement des pages avec quelques fonctionnalités, elles vont plus loin. Les chatbots, assistants virtuels, moteurs de recommandations ne sont que quelques exemples de smartapps. La gestion des données est un des points qui les démarque. En effet, elles combinent et traitent des sources de données multiples (senseurs IoT, balises, interactions avec les utilisateurs) et transforment l’immense quantité de données collectées en informations utiles. La gestion du machine learning est aussi remarquable chez les smartapps, ce qui leur permet de sans cesse s’adapter et ainsi d’améliorer leurs résultats. Aussi, grâce à l’analyse prédictive, elles anticipent les comportements des utilisateurs et proposent des suggestions concrètes et personnalisées. Aujourd’hui, les smartapps peuvent être aussi bien des webapp (PWA) ou des applications natives. [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous souhaitez faire partie du monde des applications initié notamment par Google avec ses multiples applications (les plus connues sont sûrement google maps et google drive), contactez Kwantic qui saura vous établir un devis adapté à vos besoins et ambitions. N’ayez pas peur de vous mettre à la page, discutons-en et comptez sur l’expertise et la réactivité de notre agence web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site vitrine : qu’est-ce que c’est ? Quelle utilité pour votre activité ?

    Site vitrine : qu’est-ce que c’est ? Quelle utilité pour votre activité ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’un site vitrine pour la réussite de votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine est un moyen de présenter son entreprise, ses produits et services sur internet, avec un design particulier. Il ne sert pas à vendre, dans ce cas on appellerait ça un site e-commerce. Les sites vitrines répondent à divers objectifs : outre la présentation des produits & services de l’entreprise, ils servent à donner des informations sur l’activité de l’enseigne, à favoriser la prise de contact, la demande de devis et à améliorer son image de marque. Le site vitrine est aujourd’hui indispensable pour tout business. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Asseoir l’image de son entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un site web au service des usages sociétaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qu’on l’accepte ou non, aujourd’hui l’usage d’internet est prépondérant dans notre société. Ainsi, le réflexe de chacun est de consulter le site web de la marque dont on lui a parlé, de rechercher sur google une solution à son problème / besoin, de vérifier le bon fonctionnement du site web de l’entreprise avant un achat ou une prise de contact, gage de crédibilité. Internet a révolutionné les usages sociétaux, influençant les stratégies d’entreprises.  Ainsi, d’un point de vue marketing, avoir un site est essentiel : l’image de marque en dépend. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un site web au service des internautes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Toujours dans un souci de dégager une bonne image, le site vitrine doit paraître au goût du jour, dans un esprit de modernité, sur lequel il est simple et agréable de naviguer. En effet, l’expérience utilisateur et le design jouent un rôle important dans la perception d’un site internet et donc d’une marque. L’internaute qui arrive sur un site peu attractif et ne semblant pas pratique, n’est pas satisfait et revient aux requêtes Google pour aller potentiellement chez un concurrent. Il faut imaginer que le seul point de contact, la seule image que les potentiels clients auront et retiendront de votre entreprise est votre site web, d’où le nom de “vitrine”, apparaissant  ainsi comme tel. Les visiteurs du site doivent sentir que le site n’est pas laissé à l’abandon depuis 4 ans, qu’il est bien responsive (s’adapte aux divers supports digitaux) et qu’il a un aspect suffisamment moderne pour être rassuré et crédible. [/vc_column_text][vc_column_text]La réussite de votre entreprise dépend en partie de son image véhiculée. Le site web étant un moyen d’influencer cette perception, en plus d’être essentiel, il est aussi important de le soigner. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Valoriser son site

    [/vc_column_text][vc_column_text]En saisissant les opportunités et en prenant en compte les bonnes pratiques du web, vous offrirez beaucoup aux visiteurs du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Accorder son contenu à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par l’intermédiaire des sites web, les internautes peuvent retrouver des informations très précises en un temps record. De ce fait, les entreprises peuvent y trouver ici une opportunité : la stratégie de contenus doit être menée selon une arborescence, une architecture d’information et ce en fonction des mots-clés et recherches Google sur le sujet / l’activité. En effet, les internautes recherchant des informations ciblées, votre entreprise peut s’appuyer sur celles-ci pour référencer au mieux votre site. Ainsi, en accordant son contenu à la demande, le site prend de la force vis à vis de l’utilisateur mais aussi vis à vis de Google[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]En adoptant une stratégie de référencement naturel, de SEO (Search Engine Optimisation), consistant à intégrer des mots-clés stratégiques et optimiser le balisage et la structure du site, votre site vitrine a des chances d’être bien référencé par Google et donc d’être visité par les internautes. C’est notamment en ayant un blog sur son site que le référencement naturel s’améliore. En effet, le principe du blog est de publier régulièrement des articles sur son activité et donc sur des mots-clés stratégiques. Ainsi, le référencement du site va permettre sa visibilité et est à la base d’un bon trafic : en effet, la création du site vitrine ne suffit pas, elle doit être accompagnée par une stratégie de référencement naturel. Cette étape débute réellement au moment de la mise en ligne du site.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des fonctionnalités exclusives sur le web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre la transmission d’information, le site vitrine a bien d’autres atouts et ce sont des choses particulières au domaine du web. En effet, les technologies utilisées pour la création de sites vitrines tels que les CMS WordPress et Drupal offrent de nombreuses fonctionnalités. Ce peut être notamment des cartes interactives : sur le site, l’internaute peut rechercher un service, une boutique, la présence de l’entreprise ou autre sur une carte sur laquelle il peut naviguer. Un autre exemple, ce peut être un moteur de recherche avec des filtres : par exemple, il peut filtrer le type d’articles qu’il veut lire sur votre site. L’idée ici n’est pas de lister toutes les fonctionnalités qu’un site web peut offrir mais bien de démontrer qu’avec un site vitrine, les contenus et l’entreprise sont enrichis et valorisés. [/vc_column_text][vc_column_text]Avec ce site vitrine, vous pouvez offrir davantage de choses à vos clients que si vous n’aviez pas de site. Vous pouvez aussi bénéficier de votre côté de diverses informations : entre données et ciblages, de nombreux autres avantages à avoir un site internet existent.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La data, véritable guide pour les marques

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre asseoir l’image de marque et satisfaire toujours mieux ses clients, le site vitrine offre une des choses les plus précieuses dans le domaine du digital aujourd’hui : de la Data. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Récupérer de la Data

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine permet par divers moyens de récupérer des données via internet : d’abord en connectant le site au Google Analytics afin de connaître d’où viennent les visiteurs, sur quoi ont-ils cliqué le plus, quelles pages sont les plus lues, quel contenu plaît le plus etc. De plus, grâce à des formulaires de demandes de devis, de contact, des inscriptions à une éventuelle newsletter, une connexion/inscription à un compte personnel (ou professionnel), il est possible de récupérer des données personnelles. Seulement, le traitement et l’utilisation notamment sont soumis au RGPD.[/vc_column_text][vc_column_text]

    S’appuyer des réseaux pour bien cibler

    [/vc_column_text][vc_column_text]Des ciblages très précis sont proposés sur des logiciels de publicité en ligne tels que Facebook Ads et Google Ads. En effet, grâce à ce ciblage en ligne et de qualité, des prospects peuvent être captés facilement et renvoyés vers le site internet. D’un point de vue marketing, il est très intéressant de pouvoir attirer des prospects de qualité, de les rediriger sur des pages précises et de savoir comment orienter le type de contenu du site en fonction de ce que recherchent nos prospects. Ce sont notamment grâce aux réseaux sociaux et applications diverses que des données précises peuvent être récupérées sur les besoins, motivations, comportements d’achat d’un consommateur. En outre, Apple souhaite désormais recueillir le consentement de chaque utilisateur sur toutes les applications proposées sur iPhone, quant à la volonté d’avoir de la publicité ciblée ou non. La publicité ciblée s’appuyant sur des données personnelles, faire le choix de ne pas en avoir, implique leur non-utilisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer son site : concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Combien coûte un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque agence web pratique sa politique de prix et mesure ses coûts engendrés par la création de chaque page du site. En effet, selon les fonctionnalités présentes sur chaque page, le projet de création du site aura une grande ou petite ampleur. C’est surtout le choix de la technologie avec laquelle sera développé le site qui induit le tarif du projet de création de site. En effet, la création d’un site sur-mesure ou l’utilisation de thèmes proposés par WordPress induira le devis du simple au double. WordPress étant un CMS offrant les possibilités d’utiliser ses thèmes et celle de créer un site sur-mesure, c’est dans le choix d’utilisation de ce CMS que réside l’explication du prix. A noter que l’utilisation d’un thème WordPress est peu professionnel et davantage utilisé par les particuliers. Par ailleurs, même si son prix est bas, il faut prévoir l’achat du nom de domaine : il peut être déjà existant ou bien l’agence doit l’acheter. Tout cela sans parler de la future visibilité du site, donc du référencement naturel, qu’il est possible de booster grâce à diverses solutions, générant ainsi des coûts supplémentaires. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment faire ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]De nombreux logiciels de création de site proposant l’utilisation de thèmes existent. En effet, ces “thèmes” consistent à créer pour chaque page une disposition bien particulière des éléments (texte, boutons, visuels). L’utilisation de ces logiciels ne permet donc pas d’être autonome sur le type de page souhaité. Le template a une fonction de guide pour celui qui souhaite un site peu personnalisé, rapide et sans référencement naturel. Cependant, le meilleur guide pour mener à bien son projet de création de site demeure l’agence web, qui va prendre le temps d’expliquer simplement les étapes de développement de votre site vitrine et adapter le prototype, le design, la technologie selon ce qui vous correspond le mieux. [/vc_column_text][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour créer votre site vitrine dès maintenant si vous êtes porteurs de projet ou pour une refonte de site si vous l’avez développé il y a quelques années. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que le Webmarketing ?

    Qu’est-ce que le Webmarketing ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Quels sont les principaux outils pour mettre en place une stratégie Webmarketing ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]De la même façon que vous n’ouvrirez pas votre commerce en pleine campagne, vous ne souhaitez pas passer du temps et dépenser de l’argent dans la création d’un site pour que personne ne le visite. Là est tout l’intérêt d’établir une stratégie webmarketing pour notamment améliorer le référencement naturel (seo) du site et donc générer du trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bases pour créer une stratégie webmarketing solide

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de mettre en place toute une stratégie webmarketing complète par la publicité, la mise en place de Google Analytics, la création de campagne e-mailing, l’utilisation d’autres médias qu’internet etc., il s’agit d’abord de bien solidifier certaines bases pour espérer que sa stratégie webmarketing soit un succès.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Connaître vos clients

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cela peut sembler évident mais la réalité terrain nous montre qu’il est plus complexe qu’il n’y paraît. Il est important de savoir qui achète ses produits ou services, ce qu’ils aiment, ce qu’ils font dans la vie, leur âge, leur situation socio-démographique… Certes ce sont des données qui peuvent être difficiles à connaître de prime abord mais ce type d’information peut être visible depuis les réseaux sociaux, depuis les google analytics etc. Ainsi, il est possible de segmenter et créer des “personae” (ou profil client). Avoir des types de clients différents implique ensuite de créer des messages marketing adaptés et ainsi avoir plus de chances de toucher sa cible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Travailler son référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le référencement naturel, ou SEO (Search engine optimisation) permet d’améliorer la visibilité de son site internet sur les moteurs de recherche. Ainsi, c’est à Google qu’il faut plaire pour espérer voir son site bien référencé. Pour cela, Google prend en compte de multiples critères comme le contenu, la pertinence, la structure technique et même depuis peu l’expérience utilisateur (UX). Pour optimiser son référencement naturel, plusieurs éléments doivent être mis en place : rédiger ses contenus avec des mots-clés stratégiques, faire en sorte d’avoir de bons “backlinks”, créer du maillage interne pour augmenter le temps de navigation des utilisateurs. Aussi, le squelette du site doit être optimisé lors de sa création technique pour le référencement naturel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le blog, un des leviers pour sa stratégie webmarketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le blog est un élément qui demande du temps certes mais il est essentiel au développement de sa stratégie de marketing en ligne. Adopté par beaucoup d’entreprises, il est aujourd’hui à la base d’une bonne visibilité digitale. Rédiger des articles permet de ramener du trafic sur son site, d’être référencé par Google grâce aux mots-clés et à la pertinence du contenu. En effet, c’est un des leviers clés car il est très complet : dans tous les articles se trouve une possibilité de positionnement sur une recherche Google. Outre le webmarketing, il permet d’humaniser le site et de créer une communauté[/vc_column_text][vc_column_text]

    La stratégie social media

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une des actions du webmarketing consiste à mettre en place des opérations de communication sur les réseaux sociaux. Aussi nombreux soient-ils, ils sont tous différents et semblables à la fois : il ne faut pas s’y perdre et être malin sans être opportuniste. Manier la communication d’entreprise sur les réseaux sociaux est la mission du community manager. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Choisir le(s) bon(s) réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon sa cible (visée par son entreprise) et la typologie d’utilisateurs, certains réseaux sociaux seront plus adaptés que d’autres et certains seront à éviter. Les réseaux sociaux les plus connus sont bien sûr Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest, Linkedin, Tiktok, Snapchat, Youtube. Le type de contenu diffusé sur les réseaux sociaux n’est pas le même partout, par exemple on retrouve de la vidéo et seulement de la vidéo sur Tiktok et Youtube. Sur Instagram et Pinterest ce sont des images et vidéos. Il s’agit donc de choisir le(s) réseaux sur le(s)quel(s) publier selon le type d’utilisateur, le contenu diffusé, et selon notre cible et nos capacités.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter le contenu

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il est bon de choisir plusieurs réseaux sociaux pour renforcer sa présence en ligne et donc son écosystème digital. L’erreur à ne pas commettre est de publier le même contenu sur chaque réseau. En effet, le ton doit être adapté même s’il peut rester sensiblement le même. Le contenu aussi doit être différent d’un réseau à un autre. Enfin, le moment de diffusion peut aussi être propre à chaque support social : il y a des moments où il sera mieux de publier pour que sa cible soit réceptive au maximum. La règle générale qui vaut pour tous les médias, pour une bonne communication est : le bon message (ou bon contenu) au bon moment et au bon endroit. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Ne pas oublier l’analyse marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Définir des indicateurs clés de performance (KPI) est aussi important dans sa stratégie social media. Comme pour tout travail, il est primordial de connaître les résultats de ses opérations. C’est en définissant des indicateurs que nous pourrons étudier la performance des actions de communication menées. Regarder les nombres de réactions, de commentaires, de partages, puis le nombre de visites sur notre site web, le taux de conversion etc. Dans cette démarche, votre meilleur allié sera Google Analytics : roi des résultats d’investissements sur internet. Cela vous permet de connaître et donc de maîtriser votre ROI (retour sur investissement). Cela vous permet d’orienter par la suite vos actions pour comprendre ce qui fonctionne le mieux. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcer sa présence digitale

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour convertir un maximum de prospects en clients, il faut d’abord qu’ils connaissent l’entreprise et l’apprécient. Là est tout l’enjeu du webmarketing. Les prospects ont une multitude de choix, surtout sur le web, c’est pourquoi il ne faut pas attendre qu’ils viennent à nous mais il faut bien aller les chercher là où ils sont. Les réseaux sociaux jouent une grande importance, mais il existe aussi des outils payants, sur support digital, pour maximiser les chances de toucher son client idéal.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La publicité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Grâce à la publicité digitale, le retour sur investissement (ROI) est très facilement mesurable. Connaître précisément le résultat de son action de communication payante est un des gros avantages par rapport aux médias traditionnels. En effet, le digital est un support qui permet d’effectuer un ciblage précis et d’en connaître ses résultats simplement. Google Adwords (réseau Google et Youtube) et Facebook Ads (qui gère aussi la publicité sur Instagram) sont les deux régies les plus utilisées. Elles permettent de cibler très précisément, d’adapter son investissement, de choisir le format publicitaire et le type de contenu puis d’avoir une analyse rapide. Ainsi, on peut parler de “SEA” : Search Engine Advertising, qui se distingue du SEO par son aspect payant. Faire de la publicité digitale augmente les chances d’être bien référencé, donc visible, si en amont le SEO a bien été travaillé. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les campagnes e-mailing

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’emailing reste le moyen le plus utilisé par les marques pour communiquer auprès de sa communauté de clients et prospects. Bien sûr, cela nécessite d’avoir une base de données. Envoyer une offre promotionnelle et/ou des contenus d’articles via sa newsletter renforce la fidélisation. Les trois solutions les plus utilisées pour la gestion des campagnes emailing sont Mailchimp, Mailjet et Sendinblue. En effet, ce moyen permet de personnaliser le message aussi bien le fond que la forme et donc a plus de chances de plaire au récepteur. Aujourd’hui, le consommateur recherche sans cesse de la personnalisation, il veut être considéré et obtenir des informations exclusives, d’où l’essor des notions de “clubs”, “VIP”, etc. De la même façon que les emailings, les campagnes SMS peuvent aussi très bien fonctionner et s’intègrent au webmarketing. C’est d’ailleurs très intéressant dans la démarche d’une action de communication / marketing local telle que le drive-to-store.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Jouer sur les partenariats

    [/vc_column_text][vc_column_text]De belles opportunités sont à saisir par les entreprises grâce à des collaborations avec des influenceurs. En effet, ce “nouveau” mode de promotion de sa marque ou de son produit plaît et peut avoir de bons résultats, selon son projet. En effet, cela dépend des objectifs fixés, de son offre et secteur d’activité. C’est un moyen en plein développement qui puise dans les techniques commerciales les plus anciennes (test et démonstration du produit à l’usage) mais aussi dans les techniques marketing ultra modernes. Typiquement, une agence spécialisée en recrutement d’influenceurs bénéficie d’une expertise métier qui relève de compétences humaines et marketing très poussées. Le projet de nouer un partenariat avec un influenceur ne s’improvise pas : il faut choisir la bonne personne, connaître les codes pour la contacter, l’intéresser et savoir quoi lui demander (type de contenu, rémunération…). Ainsi, développer son activité digitale et atteindre ses objectifs marketing peut s’effectuer notamment par le biais d’un influenceur. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, aujourd’hui les actions marketing sur le web sont totalement complémentaires et aussi utiles que les sites web. En effet, sa stratégie marketing doit prendre en compte les nouveaux usages et tendances du web, ce dernier étant un média en constante évolution. Ainsi, il est bon de se faire accompagner dans la mise en œuvre de cette stratégie. Vous pouvez vous adresser à une agence de communication, une agence de marketing digital ou bien une agence web si vous souhaitez réaliser votre projet de A à Z avec le même prestataire (création de sites web jusqu’à la stratégie webmarketing en passant par du conseil UX et SEO). 

    > Contactez l’agence web Kwantic pour discuter de vos ambitions webmarketing autour d’un café-visio 😉 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que l’expérience utilisateur ?

    Qu’est-ce que l’expérience utilisateur ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Qu’est-ce que l’UX Design ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Anciennement nommé ergonome web IHM  (Interfaces Hommes Machines) le métier d’UX designer est arrivé en France dans les années 2000. Concevoir un site internet implique d’élaborer une stratégie d’UX Design. Littéralement, l’UX Design signifie “dessin de l’expérience utilisateur” : il s’agit de concevoir un parcours utilisateur optimal en utilisant des méthodes de conception particulières. Certains termes comme user experience, user journey, user interface sont utilisés pour désigner le parcours utilisateur. En effet, selon les objectifs marketing et business de l’entreprise, les UX designers réalisent des prototypes de façon à satisfaire les futurs utilisateurs de la plateforme web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX : une vision essentielle

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plus qu’une étape de travail dans la création d’un projet, l’UX est en réalité une large vision à adopter pour la pérennité et prospérité de sa marque. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Toucher positivement l’intuition

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’utilisateur fait inconsciemment la différence entre une plateforme digitale qui contient une bonne réflexion UX et une qui n’en contient pas. Cela paraît étrange car ce n’est pas quelque chose de connu du grand public. Pourtant, il est très facile d’apprécier l’ergonomie des interfaces : en arrivant sur le site, en scrollant, en naviguant un minimum, l’utilisateur peut déjà ressentir soit un désagrément soit une satisfaction. L’objectif est de le rassurer et de rendre agréable la navigation sur le support digital[/vc_column_text][vc_column_text]

     L’expérience, le maître-mot

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche d’expérience est aujourd’hui prépondérante dans tous domaines. Les clients étant de plus en plus exigeants, l’étape d’UX Design est essentielle dans la conception d’un site internet ou d’une plateforme digitale quelconque. D’ailleurs, c’est la stratégie “mobile first” qui est principalement adoptée aujourd’hui par les UX Designers, c’est-à-dire qu’ils pensent d’abord l’interface sur smartphone et non plus sur ordinateur. Ainsi, cette stratégie permet d’empêcher tout problème d’interaction sur mobile. La qualité de navigation sur mobile doit aujourd’hui être sans faille pour répondre aux usages de l’utilisateur et exigences du client et ainsi proposer une expérience optimale[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX, une bonne base pour la réussite de votre projet digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]La réflexion de l’expérience utilisateur s’effectue avant la conception graphique de l’interface. En effet, l’UX Designer place les bons éléments, la bonne information, au bon endroit : sa mission est de satisfaire les utilisateurs en apportant des solutions à leurs motivations et frustrations, mais aussi de répondre à l’enjeu de l’entreprise. Pour cela, il les guide vers l’objectif principal de la plateforme, tout en les maintenant un maximum sur le site : plus le temps de navigation est important, plus les chances de convertir / de remplir l’objectif sont fortes. C’est une stratégie de placement des éléments mêlée à de la recherche en amont sur les tendances / usages et à des méthodes de création d’interaction, d’interface et d’ergonomie[/vc_column_text][vc_column_text]

    Augmenter son e-business avec l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Espérer vendre sur internet avec un support digital qui n’est pas pensé “user centric” est très difficile, pour ne pas dire impossible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX Design : une stratégie business

    [/vc_column_text][vc_column_text]A terme, les projets de vente en ligne par exemple, qui intègrent le processus UX, voient leur efficacité largement supérieure à ceux n’ayant pas pris en compte la création d’un parcours utilisateur optimisé. En effet, les sites proposant de la vente à distance qui ne prennent pas bien en compte les différents comportements d’utilisateurs et passent outre la définition d’un prototype UX, risquent de ne pas être efficaces. Or, la création d’un site internet ou d’une application ne doit pas être une dépense pour les entreprises mais bien un investissement. C’est l’UX qui fait la différence quant à l’efficacité d’un site web ou d’une application. Ainsi, chaque entreprise qui souhaite bâtir une stratégie business et marketing viable en créant son site, doit prendre en compte cette recherche UX pour optimiser ses résultats et performances. [/vc_column_text][vc_column_text]

    UX Design & e-commerce

    .[/vc_column_text][vc_column_text]Vendre un produit ou un service sur internet ne se limite pas à avoir un site où est simplement présenté ce produit ou service accompagné d’un module de paiement en ligne. C’est bien plus complexe, à l’image des consommateurs de plus en plus exigeants. En effet, certaines stratégies doivent avoir été bien établies en amont, telle que la conception user experience (UX). Même sans aller jusqu’à la vente d’un produit, la simple e-réservation d’un service doit être accessible sur le site facilement. C’est-à-dire que la navigation doit être optimale, l’ergonomie de l’interface agréable pour le client et un parcours faisant en sorte que l’objectif de l’entreprise soit atteint. Voici un article spécifique qui lie l’UX Design à l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX design au service du référencement naturel 

    [/vc_column_text][vc_column_text]A partir de mai 2021, Google prendra en compte l’expérience utilisateur dans ses critères de jugement pour référencer ou non le site web. Ainsi, outre satisfaire ses prospects et clients et atteindre ses objectifs d’entreprises, il s’agit de plaire à Google pour espérer être bien référencé. La mauvaise expérience utilisateur d’un site entraînera alors un référencement naturel (quasi) nul. S’ensuit un effet boule de neige : un site qui n’est pas optimisé pour le SEO (Search engine optimisation) perd en visibilité, en trafic et donc en ventes potentielles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UX n’existe pas seulement sur les supports digitaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le principe du user experience (UX) n’est pas seulement adapté à une application, un site internet, une montre connectée, un smartphone etc. Par exemple, l’UX peut être assimilée à l’architecture, au paysagisme et au merchandising. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie qui s’applique partout et pour tout

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX des musées, par exemple, est un sujet très poussé et pose la question de l’optimisation de l’expérience de visite à travers l’expérience du corps en mouvement dans un espace donné. On peut aussi parler d’UX dans les lieux d’accueil public. Par exemple, il s’agit de savoir comment optimiser au mieux le parcours d’une personne dans un lieu complexe. Là aussi, les méthodes de l’UX peuvent apporter des solutions. Donc l’UX, c’est un domaine de plus en plus vaste qui parle de la relation du corps et de l’esprit de l’Homme à son environnement et comment il interagit avec lui. On peut parler de l’expérience d’un client dans un hôtel, dans un parc d’attraction par exemple. Ainsi, s’intéresser à ce sujet permet de tirer des enseignements du monde digital au service du monde physique, et inversement. Encore une fois, l’interdépendance des sphères digitales et physiques est prouvée (cet article présente largement cet aspect :).[/vc_column_text][vc_column_text]

    Se recentrer sur l’essentiel grâce à l’UX 

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’enjeu principal de l’UX Design est de retranscrire à distance, via le digital, un aspect concret, physique et optimal pour le futur utilisateur de la plateforme web. En effet, l’UX Design existe aussi hors support digital : Ikea en est la preuve, ils ont parfaitement conceptualisé le magasin en se basant sur le principe de l’expérience. Ainsi, faire de la distance un atout est le défi des UX Designers. Les émotions et sciences cognitives sont des domaines intervenant dans la réflexion UX Design car pour faire ressentir une expérience, c’est à l’humain qu’il faut s’adresser et la complexité du cerveau humain ne rend pas la tâche facile. [/vc_column_text][vc_column_text]

     L’escape game et l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ce nouveau concept qui a explosé en France en 2018 se base particulièrement sur l’expérience client. Il s’agit de rentrer dans une salle avec son équipe et d’avoir une heure pour réussir à ressortir de cette pièce. Pour ce faire, de nombreux indices sont à trouver pour espérer résoudre les énigmes. C’est typiquement l’interaction entre la personne et son environnement qui est ultra réfléchie dans ce jeu. Bien sûr, l’UX est accompagnée ici d’un système de gamification, c’est d’ailleurs un sujet sur lequel nous pourrions nous pencher à l’occasion d’un prochain article. [/vc_column_text][vc_column_text]

    l’UX Design concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Désormais, nous allons expliciter un peu plus concrètement le métier d’UX Designer. D’ailleurs, notre page interne à ce site dédiée à l’UX/UI Design présente les processus et étapes d’intervention de l’UX Design. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Outils & méthodes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans la réflexion UX Design, la méthode du design thinking peut être utilisée dans une démarche d’innovation et de co-créativité : cette méthode s’appuie beaucoup sur un processus de co-créativité impliquant des retours de l’utilisateur final. Le design thinking comprend des phases d’intuition et d’analyse, pouvant aussi être alimenté de tests utilisateurs pour récupérer de l’information servant à orienter le projet. Outre cette méthodologie, les outils de travail des UX Designers sont le bench-marketing effectué en amont, le brandbook du client s’il y en a un, Google pour les recherches et le terrain bien sûr pour ensuite concevoir de façon idéale les prototypes. À la fin du travail et pour optimiser au maximum sa démarche UX, il est idéal de réaliser des tests utilisateurs. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Est-ce que tout le monde peut faire de l’UX Design ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous l’aurez sans doute compris, les métiers du web sont très particuliers et nécessitent donc des connaissances et compétences accrues dans ce domaine. Alors non, UX Designer ne s’improvise pas. L’UX design est une catégorie créative à part entière. Il n’est pas simple de réaliser une expérience utilisateur optimisée sans connaître parfaitement les caractéristiques techniques variables des multiples supports : desktop, smartphone, tablette, objet connecté, etc. Il est essentiel de tenir compte des usages et technologies comme la navigation tactile ou l’orientation portrait/paysage sur mobiles pour mener à bien son projet d’UX Design[/vc_column_text][vc_column_text]

    Un métier indispensable en agence web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le métier d’UX Designer nécessite de nombreuses compétences techniques ainsi qu’une vision business et stratégique. En effet, les métiers du web sont très différents (développeur, UX designer, UI designer, intégrateur…) mais sont totalement interdépendants : c’est en tout cas la vision de Kwantic qui prône ce travail en équipe. Si vous souhaitez davantage d’informations sur l’UX Design, nous vous invitons à consulter cet article et surtout, contactez-nous pour échanger ensemble de votre projet, c’est plus sympa d’en discuter autour d’un café-visio. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce

    Générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cette dernière année a accéléré les changements comportementaux des consommateurs. En effet, la crise sanitaire a fortement impacté la vente physique et a donc laissé davantage de place aux sites e-commerce. Cette tendance était bien sûr déjà amorcée avant l’année 2020 mais a contraint nombre d’entreprises à recourir à de nouvelles solutions. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La force du phygital

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plutôt que de créer une dichotomie entre le physique et le digital, il est dans notre intérêt à chacun de voir ces deux sphères comme interdépendantes. En effet, les consommateurs adoptent des comportements dans leur acte d’achat, qui relèvent à la fois de l’importance du site e-commerce, mais aussi du magasin. [/vc_column_text][vc_column_text]

     La logique ROPO (Research Online Purchase Offline)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qui n’a pas déjà effectué une recherche sur internet un produit, comparé en ligne, pour savoir ensuite où se déplacer et acheter en point de vente physique ? Un des nouveaux comportements des consommateurs consiste à rechercher un produit en ligne avant de l’acheter en magasin. Cette logique ROPO trouve comme définition “recherche en ligne, achat en physique”. C’est en effet une pratique largement répandue, qui n’est pas réservée à une tranche d’âge ou à un type de consommateurs. C’est une stratégie de recherche et d’achat qui est adoptée par les prospects, d’où l’importance de définir une stratégie de communication et marketing complète (en ligne et dans les magasins) par l’enseigne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’importance du mobile dans l’acte d’achat in-store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dû à une multitude de choix pendant l’acte d’achat, les prospects sont de plus en plus exigeants. Ainsi, un produit bien mis en avant dans une jolie boutique ne suffit plus à le convertir en client. L’achat en magasin s’accompagne souvent d’une recherche google sur mobile pour consulter les avis de la marque ou du produit, vérifier s’il n’y a pas de promotion exclusivement sur internet… Les marques doivent donc être en mesure de mettre en place une stratégie de communication sur un concept de publicité fort et faire preuve de flexibilité pour générer du trafic sur leur site ou application et des visites dans leur boutique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital pour briller en store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, les sites e-commerce consultés sur mobile lors de la phase de recherche physique doivent facilement être accessibles, de même pour ceux qui sont consultés en amont du déplacement en boutique pour favoriser le drive-to-store. Avoir une application est aussi fortement conseillé pour renforcer l’appartenance à la marque et donc davantage donner envie de se déplacer in-store.  Les utilisateurs sur mobile doivent être en mesure de trouver un intérêt de se déplacer pour un réel succès du drive-to-store. Ainsi, le phygital n’a jamais été si important qu’aujourd’hui, en 2021, voici désormais quelles solutions mettre en place pour s’aligner sur les nouveaux parcours clients[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des solutions pour maximiser le drive-to-store

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quelques actions peuvent être intéressantes à adopter dans le but de driver du trafic en magasins, depuis internet. Bien connu, le click & collect est le concept roi de cette stratégie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le click & collect, un concept de vente particulier

    [/vc_column_text][vc_column_text]Commander son produit sur un site web et se rendre en magasin pour le récupérer : c’est en 2020 que cette méthode a explosé en France. Très intéressant, ce système permet en temps de confinement, d’être affranchi des frais de livraison pour le client et de maintenir tout de même le lien clients / store. Hors période de confinement, ce principe permet à la fois au client d’être certain d’avoir le bon article (bonne couleur, bonne taille) directement prêt pour le retrait, et profite aussi à l’enseigne qui peut s’organiser quant à la jauge de personnes dans le store. Ça facilite le parcours d’achat tout en boostant l’expérience client. Par ailleurs, un des objectifs du click & collect est le cross-selling, sa définition étant le vente-croisée, qui est largement favorisée. En effet, aller en boutique récupérer son produit, amène souvent le client à acheter un produit une fois sur place : “en France, 40% des clients qui retirent une commande disent avoir acheté d’autres produits une fois sur place[/vc_column_text][vc_column_text]

    La e-réservation

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sur le même principe que le click & collect, la e-réservation s’adresse aux services et non plus aux produits (sa définition étant littéralement réservation en ligne). En effet, on peut réserver un rdv en magasin depuis un site web pour bénéficier d’un service sur un créneau horaire précis. Par exemple, pour aller chez un opticien, même s’il s’agit d’acheter une paire de lunettes, ce type d’achat requiert un service de la part d’un professionnel (adaptation de la correction, réglages des branches, tests etc). En pré-réservant une prestation en ligne, vos clients s’assurent que le créneau sera bien disponible le jour J. Et le professionnel s’assure d’avoir une activité sur ce créneau. C’est donc un moyen drive-to-store efficace, qui garantit notamment au client une prise en charge optimale de la part du professionnel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le marketing direct

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les campagnes de publicité s’appuyant sur un plan média adapté tels qu’une campagne SMS ou une campagne e-mailing peuvent s’avérer très efficaces pour générer du trafic en store. Chaque média utilisé doit permettre un ciblage précis et être pertinent dans son objectif de drive-to-store. Se servir de ces leviers pour proposer une offre promotionnelle valable exclusivement dans les points de vente peut encourager les clients à se déplacer. En effet, en ciblant les clients ou prospects de sa base de données localement, cela permet de ne pas avoir de perdition et donc d’effectuer un ciblage de qualité. Par ailleurs, pour générer du trafic en points de vente, les réseaux sociaux jouent un rôle important. En animant vos réseaux sociaux, l’objectif est de montrer ce qu’il se passe dans votre commerce et de donner envie aux consommateurs de venir y vivre une expérience. Toujours dans une logique d’exploiter le phygital, créer des “événements” sur Facebook ou Instagram par exemple, est un levier à envisager. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Miser sur le référencement local

    [/vc_column_text][vc_column_text]La présence de l’entreprise sur Google est d’autant plus importante dans l’objectif d’un drive-to-store. En effet, le référencement naturel sur chaque site e-commerce est essentiel, mais le référencement local l’est encore plus. Bien qu’ils soient tous deux liés, le référencement local est particulier car c’est sur une plateforme bien précise que cela se joue. Le référencement local c’est le fait d’optimiser son site e-commerce en intégrant une précision géographique dans sa stratégie. C’est en utilisant des mots-clés pertinents qui se réfèrent à votre activité et à la localité visée que vous façonnerez votre référencement local. Dans cette stratégie, Google my Business joue un rôle essentiel : vous devez absolument créer et remplir votre fiche puis ajouter régulièrement des posts pour être au premier rang du référencement local. Ainsi, grâce aux données de géolocalisation sur mobiles, les utilisateurs peuvent trouver un store proche de chez eux. C’est donc la géolocalisation qui implique d’être référencé localement pour générer des visites en physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour conclure, les sphères physiques et digitales sont interdépendantes grâce aux sites e-commerce et applications qui ont adopté cet objectif de drive-to-store. Les campagnes marketing doivent intégrer dans leur plan média une cohérence entre les actions sur mobiles, online en général ainsi qu’offline

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple concret – focus Carrefour 

    Alexandre Bompart, le PDG de Carrefour annonçait de son côté qu’il souhaitait que les investissements du groupe dans le marketing numérique passent de 8 % en 2018 à 50 % en 2022. Ce groupe a vu son chiffre d’affaires dans l’e-commerce alimentaire bondir de plus de 30% au troisième trimestre 2019. Le pari semble donc bien amorcé pour le groupe…affaire à suivre !

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence Kwantic construit des sites e-commerce optimisés pour le référencement naturel en prenant en compte vos objectifs et ambitions. C’est une agence web complète, présente dans plusieurs coins de la France, qui a développé de nombreux sites e-commerce et applications et peut donc très bien être en mesure de vous accompagner dans cette stratégie de drive-to-store. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ERP & CRM : comment choisir le bon logiciel ?

    ERP & CRM : comment choisir le bon logiciel ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Différences entre ERP & CRM : Kwantic vous explique tout

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les types de données sont si diverses en entreprises, qu’avoir un progiciel de gestion d’entreprise peut s’avérer être une bonne solution. En effet, rassembler les informations des différents services, les trier par catégorie et les croiser, permet d’optimiser la gestion des entreprises et de prendre facilement et rapidement de bonnes décisions concernant ses services et ressources notamment. Les ERP et CRM œuvrent tous deux pour une meilleure accessibilité des données. Ainsi, ces PGI (progiciels de gestion intégrée) sont de véritables logiciels d’aide à la décision et de facilitation des processus. Reste à savoir lequel d’entre eux choisir. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Deux logiciels de gestion intégrée distincts

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     L’ERP, un logiciel complet pour une gestion optimale

    [/vc_column_text][vc_column_text]ERP signifie Enterprise Resource Planning, or sa définition française est progiciel de gestion intégrée. Son utilité réside dans la gestion des processus de votre entreprise : c’est un système de planification des ressources qui centralise la gestion pour un meilleur processus de décision. Concrètement, l’ERP permet de retrouver un type de données partout où elle a sa raison d’être, dans l’intégralité du système. On peut donc entrer une donnée sans avoir peur de ne plus la retrouver par la suite, ou de ne pas la retrouver dans les endroits utiles en tout cas. 

    Cela permet d’optimiser chaque service et leur organisation, ainsi que de les relier pour automatiser le flux de chaque activité. Fini les bases de données multiples, l’ERP permet de gérer de façon centralisée votre entreprise à partir d’une base de données unique. Ce logiciel intègre très bien les informations de stocks, de l’effectif, de la production, ainsi que des produits et chacune de leur catégorie et information. Répartie sous différents modules, chaque information bénéficie d’une accessibilité optimale.

    Ainsi, il est simple d’avoir un portrait global de la situation et donc de prendre de meilleures décisions à long terme avec un ERP, plutôt que de se soucier de chaque étape, chaque détail, chaque commande. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un logiciel customer centric : le CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]CRM signifie Customer Relationship Management et sa définition en français est la gestion de la relation client. Il apparaît ainsi que cette solution intègre davantage l’aspect commercial et marketing. Ce type d’outil propose différentes opérations visant à améliorer la relation client et donc sur le long terme, d’augmenter le chiffre d’affaires. Il s’agit, par ce type d’outil, d’adopter une approche “customer centric”. Concrètement, le CRM crée une base de données complète dans le but de qualifier les prospects/clients des entreprises. En effet, l’outil CRM gère la collecte et l’analyse des données de vos opérations marketing et opérations de support. C’est une stratégie qui vise à garantir la qualité de la relation client en les suivant, du stade de prospect jusqu’à celui de client régulier. Aussi, le CRM offre différents outils de gestion de projet, notamment pour gagner du temps au niveau de la gestion des ventes

     

    Après avoir donné une définition des ERP et CRM ainsi que leurs champs d’applications, voyons désormais à qui s’adressent-ils.[/vc_column_text][vc_column_text]

    ERP & CRM, différentes dispositions pour différentes personnes

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’ERP, à qui profite ses dispositions ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous êtes un entrepreneur qui en a assez des tâches simples et répétitives qui vous empêchent de mettre en place une stratégie à long terme pour votre entreprise, c’est que vous avez sûrement besoin d’un ERP. Ses quelques fonctionnalités regroupées sous plusieurs modules tels que la planification, la gestion des stocks produits, la garantie de qualité, et le suivi de production sont pensées pour que votre travail soit optimal et votre temps de travail réduit. Globalement, ce logiciel offre la possibilité d’automatiser ces tâches pour avoir une vision plus générale des points qui fonctionnent bien dans votre entreprise et ceux qui sont à travailler. Ainsi, n’attendez plus pour prendre des dispositions qui seront utiles pour la prospérité de votre entreprise. Pour aller davantage dans le détail, voici comment choisir un ERP en fonction de son activité.[/vc_column_text][vc_column_text]

     Le CRM, pour qui est-ce pertinent ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous êtes une petite ou moyenne entreprise qui a la volonté de remettre de l’ordre dans sa gestion de la relation client, le progiciel CRM peut s’avérer être une bonne solution. En effet, si vous êtes à un certain stade de développement de l’activité qui ne vous permet plus de vous contenter d’un fichier Excel pour votre suivi commercial, il est temps de penser à l’utilisation d’un CRM. Une de ses fonctionnalités premières réside dans sa capacité à stocker dans une seule base de données l’ensemble des contacts de votre entreprise, que ce soit des prospects ou des clients et qu’ils soient nouveaux ou existants. De plus, le CRM apporte des solutions à différents problèmes tels qu’une communication disparate avec vos prospects / clients ou même une communication difficile à gérer entre vos équipes. Ainsi, l’accessibilité à chaque catégorie de contacts commerciaux est optimisée.[/vc_column_text][vc_column_text]

    à savoir :

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un ERP Cloud est accessible à la demande sur Internet via un navigateur Web, avec un abonnement tout compris incluant licence d’accès, mise en place, maintenance et support. Le Cloud rend plus accessible, plus flexible et abordable l’ERP. De la même façon, la mise en place d’un CRM peut aussi s’effectuer sur cloud. Par ailleurs, il existe diverses applications de CRM. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’expertise de Kwantic en développement d’ERP et CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]La production d’un PGI tel qu’un ERP ou CRM requiert une maîtrise accrue du code pour développer depuis plusieurs plateformes. Quelques annonces alléchantes peuvent proposer de “créer son CRM ou ERP sans une ligne de code”, ce qui selon nous n’est pas possible pour avoir un résultat satisfaisant. L’agence Kwantic compte parmi son effectif des développeurs seniors experts en développement d’ERP ou CRM. Nous développons sur des technologies telles que Odoo, Microsoft 365, Sage X3, Salesforce, Hotspot. En effet, ces solutions nécessitent de bien savoir manier le code.

    À chaque mise en service des logiciels, Kwantic vous offre une formation afin de savoir comment les utiliser au mieux. En moyenne, nous avons besoin de deux jours de formation par modules créés, ceci est à titre indicatif, en fonction des projets cela peut varier.
    En cliquant sur ce lien, vous pourrez en savoir plus sur le processus de création des ERP et CRM de l’agence.

    N’hésitez pas à nous contacter pour discuter ensemble d’un éventuel projet de création d’ERP ou CRM.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Start-up & application mobile : ce qu’il faut savoir en 2021

    Start-up & application mobile : ce qu’il faut savoir en 2021

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    Start-up : comment créer votre application en 2021

    [/vc_column_text][vc_column_text]Uber, Blablacar, AirBnB…on pourrait nommer d’autres startup à succès qui ont démarré avec seulement leur application mobile. Vous avez pour projet de lancer votre start-up ou vous avez déjà franchi le cap ?  Le développement d’applications mobiles peut booster un business rapidement. Selon votre projet, votre cible clients, votre secteur d’activité, vos ambitions et objectifs, la création d’une application mobile peut se révéler essentielle.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Création d’applications mobiles : quelle utilité pour les start-up ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Exploiter tout le potentiel sur mobile [/vc_column_text][vc_column_text]Le développement d’applications mobiles permet notamment d’accéder facilement aux fonctionnalités du smartphone : appareil photo, géolocalisation… Cela donne aussi la possibilité de créer des notifications push, toujours dans l’objectif de jouer la carte de la proximité et ainsi générer davantage de leads. De plus, l’ergonomie des applications est totalement adaptée à l’usage du smartphone. [/vc_column_text][vc_column_text]Affirmer son positionnement et fidéliser[/vc_column_text][vc_column_text]Avoir une application téléchargée dans son smartphone renforce l’attachement à la marque et favorise donc la fidélisation. En effet, le développement d’une application permet de se rapprocher de ses clients. L’entreprise s’immisce dans leur quotidien en les accompagnant dans tous les moments privilégiés. Inutile de rappeler que l’utilisation du smartphone connaît une croissance exponentielle ces dernières années. Selon une étude menée par France Num en 2019, le taux de conversion au sein des applications se voit 350% plus élevé au sein des applications que sur les sites web dans leur version mobile. De plus, les applications constituent 89% du temps passé sur un téléphone par les Français. Ainsi, toutes les situations se prêtent à l’ouverture de l’application. En outre, la fidélisation est dûe aussi à l’expérience utilisateur optimale : en effet, les appli mobile sont personnalisées pour chaque utilisateur grâce aux informations renseignées à l’inscription. D’un point de vue marketing et business, il est donc intéressant de développer une application mobile. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment se déroule le développement d’une application ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un projet de développement étape par étape [/vc_column_text][vc_column_text]Plus concrètement, l’agence web Kwantic vous accompagne dans la définition de votre projet, vous oriente sur les bonnes pratiques à adopter et points à éviter en termes de fonctionnalités, de parcours client et de design. Accompagnée de divers outils et d’une équipe d’experts, l’agence mène à bien la réalisation de votre projet. Aussi, il est bon de définir en amont un budget, le prix de la création d’une app étant assez variable mais plus élevé qu’un site web en général. Pour connaître le prix de la réalisation de votre projet d’application, il est important de disposer d’un maximum de données, d’informations. A l’issue du développement du site, nous utilisons divers outils de testing tel que AB Tasty, Fivesecondtest. Chaque outil a ses avantages et inconvénients, il faut avant tout choisir un outil adapté à son appli. 

    Kwantic, agence experte en développement d’applications, suit un processus particulier concernant la création d’applications mobiles. Vous pouvez cliquer sur ce lien pour mieux comprendre comment ça marche, chez Kwantic, pour développer une application mobile.[/vc_column_text][vc_column_text]Ne pas oublier Google pour référencer son application[/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre application soit vue et donc bien référencée par Google, il ne faut pas oublier le référencement naturel de son application, on parle d’ASO : App Store Optimisation. Cette étape intervient vers la fin du processus de développement, au moment de sa mise en ligne. Il s’agit de référencer son application sur les stores, que ce soit sur iOS (Apple : app store) ou Android (play store), pour être visible par un maximum d’utilisateurs. Quelques techniques doivent être adoptées par l’entreprise pour que l’application soit bien référencée sur les stores. C’est une solution issue d’une stratégie de marketing digital. [/vc_column_text][vc_column_text]

    En 2021, quelle type d’appli créer ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Choisir une technologie performante en 2021[/vc_column_text][vc_column_text]Développer une application uniquement sur iOS ou sur Android est aujourd’hui impensable. Un utilisateur d’une plateforme ou un utilisateur d’une autre doit pouvoir consulter l’application. Les langages de programmation sur internet sont nombreux, ainsi que les types de technologies : faire le bon choix requiert des connaissances techniques.

    • En effet, en choisissant de développer son application avec des technologies natives, alors il faudra créer deux fois le code. 
    • Avec l’hybride, le code est le même pour iOS et Android. 
    • Par ailleurs, grâce aux nouvelles technologies multiplateformes, le code est sensiblement le même pour iOS (sur Apple) et Android tout en ayant une performance égalant les technologies natives. 

    Pour bien comprendre ces différents types de technologies et leurs langages de programmation, vous pouvez consulter notre article : “Bien choisir son application en 2021” dans lequel sont expliquées les différences d’une app native, hybride ou multiplateforme. Et pour une comparaison plus spécifique entre l’app mobile native et la PWA, cliquez ici.[/vc_column_text][vc_column_text]Comment faire une application innovante, reflet de votre start-up [/vc_column_text][vc_column_text]L’innovation réside certes dans le concept et la solution de votre jeune entreprise, mais aussi dans les fonctionnalités, dans le design de l’interface, de l’ergonomie et dans le choix de la technologie. L’enjeu est de créer une réelle expérience par l’utilisation de l’application. Et c’est avec une version native que l’app marche le mieux ou en tout cas donne un rendu plus “abouti”. En effet, la version native permet d’exploiter différents aspects offerts par le mobile. En tout cas, c’est un projet complet en termes de conception, que l’agence web Kwantic saura relever. Par ailleurs, il est important que votre application respecte une ligne éditoriale et une charte graphique en cohérence avec votre positionnement marketing[/vc_column_text][vc_column_text]Quelques données sur les utilisateurs d’appli en France[/vc_column_text][vc_column_text]Les utilisateurs ont dépensé plus de 100 milliards d’euros dans diverses applications en 2018, soit 75% de plus qu’en 2016. En France uniquement, c’est tout de même plus d’un milliard d’euros qui a été dépensé, pourtant, seulement 11% des applications téléchargées sont payantes. 

    Par ailleurs, en 2020, la majorité des agences web ou de communication notamment, ont dû adapter leurs outils de travail : Asana, Slack, Trello…chaque plateforme de partage d’informations et de gestion de projet a vu son nombre de téléchargements boosté. En effet, Slack a augmenté son chiffre d’affaires de 49% sur l’année 2020. [/vc_column_text][vc_column_text]Forte de ses experts en développement web (développeur React native, développeur java, ionic, flutter etc), Kwantic se positionne très bien par rapport aux autres agences pour la réalisation de votre projet : la création de votre appli.

    Demandez-nous un devis[/vc_column_text][/vc_column][vc_column][/vc_column][/vc_row]