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  • Sécurité des applications mobiles : comment les sécuriser ?

    Sécurité des applications mobiles : comment les sécuriser ?

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    Comment garantir la sécurité des applications mobiles ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Devenues plus nombreuses les unes que les autres, les applications mobiles sont la cible de divers piratages de données. La protection des applications est un enjeu majeur chez les entreprises porteuses de projet d’applications mobiles. En effet, les failles de sécurité sont de plus en plus nombreuses malgré les avancées technologiques de sécurisation digitale. Bien que le RGPD encadre l’utilisation des données, ces dernières ont une valeur de plus en plus importante, elles sont donc la cible de nombreuses attaques.  La sécurisation des applications mobiles est un véritable marché.[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’application mobile : vue globale sur sa sécurité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le code de développement d’une application mobile est complexe, que ce soit sur Android ou iOS. Ainsi, sa sécurité est un enjeu majeur aussi bien pour l’entreprise que pour les utilisateurs. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Qu’est-ce la sécurité des applications ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’enjeu de la sécurité des applications mobiles s’appuie sur le vol ou détournement de données ou de code contenus dans les applications. La sécurisation d’une application commence lors de sa conception, continue au moment du développement et s’intensifie après sa mise à disposition sur les stores. Plus concrètement, la sécurité d’une application peut comprendre le matériel, les logiciels et les procédures servant à prévenir et limiter les vulnérabilités de sécurité. Par exemple, une solution matérielle de sécurité d’une application peut être un routeur empêchant l’affichage d’une adresse IP d’un ordinateur auprès d’utilisateurs de d’autres ordinateurs. En général, les mesures de sécurité des applications mobiles sont intégrées directement, comme par exemple le pare-feu d’application. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le mobile : un appareil à sécuriser 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les stores sur lesquels les applications mobiles sont disponibles, iOS (App Store) et Android (Google play store) diffèrent selon le niveau de sécurité qu’ils offrent aux utilisateurs d’apps. Les clients d’Android par exemple voient leurs applications accéder à de nombreux services tels que : la caméra/microphone, les informations de connexion Wi-Fi, la localisation, les contacts, le calendrier, les photos et médias… Derrière ces groupes d’autorisations se cache une variété d’autorisations individuelles susceptibles d’interférer profondément avec la confidentialité. Ces services offerts par le téléphone sont en réalité très utilisés par les applications et peuvent faire l’objet d’une attaque. La sécurité évoquée est en fait globale sur l’ensemble des appareils fonctionnant avec internet. Nous allons nous concentrer ici sur les applications. [/vc_column_text][vc_column_text]Les vulnérabilités sont nombreuses chez les apps, que ce soit une application native Android ou iOS. Une entreprise créatrice d’application doit connaître les risques et dans l’idéal avoir reçu une formation quant aux vulnérabilités. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les risques liés aux données d’applications

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe différents risques liés aux données enregistrées dans les applications : celles concernant les informations personnelles ou encore les infections par malware. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’accès aux informations personnelles

    [/vc_column_text][vc_column_text]La data est au cœur des enjeux digitaux et de nombreux domaines en 2021.
    L’utilisation de données est la première cause à cela. En effet, le risque lié à la data est immense. D’où l’intervention du RGPD qui encadre notamment le traitement des données des individus.  Les raisons pour lesquelles les applications mobiles utilisent les données des utilisateurs de l’app serviraient à rendre les applications plus conviviales, personnalisées. Toutefois, l’utilisation des données peut rapidement dévier de leur utilisation principale. En effet, de nombreuses entreprises utilisent les données à d’autres fins que celles liées directement à la bonne utilisation de l’application. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4323″ img_size= »large »][vc_column_text]

    L’infection par un malware 

    [/vc_column_text][vc_column_text]En fait, un malware est un logiciel malveillant, un virus, qui s’intègre à la solution d’application via de fausses applications. Ce danger est très répandu. Par exemple, certaines applications malveillantes envoient des SMS premium coûteux et non sollicités. Le risque d’infection peut, encore une fois pour la Data, être lié aux données. Il existe aussi des malware permettant au fournisseur de l’application de suivre un certain nombre d’actions de l’utilisateur sur son smartphone. Il intercepte les conversations, images, données, mots de passe… Ainsi, une mauvaise configuration de sécurité peut mettre en péril la bonne fonctionnalité de l’application et sa viabilité.[/vc_column_text][vc_column_text]Ces deux risques sont corrélés quant aux données utilisateurs mais avec deux systèmes différents : l’un est lié à une mauvaise protection et l’autre est lié à une attaque. En entreprise porteuse de projet d’applications, il est recommandé de bénéficier d’une formation pour prévenir les nombreux risques liés aux éventuelles failles de code de développement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les solutions vers une meilleure sécurité des apps mobiles

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il y a de nombreuses solutions pour pallier ces différents risques et menaces et ainsi éviter des failles de sécurité des applications. Certaines sont plus complexes à mettre en place que d’autres. Chaque jour il y a de nombreuses menaces et solutions qui émergent, c’est pourquoi le niveau de formation est important.   [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une authentification hautement sécurisée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il est très courant que des failles de sécurité soient dûes à une faible authentification. Cette dernière concerne en particulier les mots de passe. Les créateurs d’application ont le devoir d’inciter leurs utilisateurs à créer des mots de passe compliqués. Cela peut passer par des règles à appliquer telles que l’utilisation de majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux, avec un nombre total de caractères minimal requis. Le mieux est aussi d’inviter à créer un nouveau mot de passe tous les trois mois. Par ailleurs, et surtout pour les applications particulièrement sensibles, l’authentification à deux facteurs est une très bonne solution. Par exemple pour une application bancaire, passer par une authentification qui requiert un mot de passe et une identification biométrique (empreinte digitale) est indispensable pour avoir un niveau de sécurité qui soit satisfaisant. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4325″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Une sécurisation d’API d’application

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une API est un point d’entrée particulièrement apprécié par les pirates pour voler des données. En effet, les API permettent un transfert de données en masse, c’est pourquoi il est primordial de prendre en compte la sécurité des applications web pour éviter que les pirates n’aient accès à de nombreuses applications, compromises par l’interface non sécurisée. Les API doivent être très sécurisées, cela passe par des méthodes de gestion du cycle de vie de celles-ci. En fait, le travail de programmation d’une API par les développeurs doit permettre de rendre l’accès aux ressources de données difficiles : le back-end doit être difficile d’accès. Il existe des méthodes de gestion du cycle de vie de plus en plus complexes pour les API mais elles ne sont pas suffisamment bien appliquées par les développeurs ou bien ne sont simplement pas adoptées par les nouvelles API. Par ailleurs, assurer une sécurité complète des API nécessite du temps. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Autres solutions

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les certificats SSL peuvent être une solution pour sécuriser les échanges de données, en effet ils permettent de les crypter. Les échanges de données concernent notamment les formulaires, les transactions bancaires, etc, entre le serveur web et le navigateur de l’internaute. Enfin, il existe des solutions et ressources VMware pour la sécurité des applications. VMware est une entreprise de services multi cloud, permettant de gérer des environnements en réseau à distance notamment et d’éviter des interruptions de service avant qu’elles ne se produisent. Par ailleurs, il est important de veiller à ce que le niveau de formation en termes de sécurité soit suffisant auprès de vos développeurs. Il en va de la bonne santé du code de l’app mobile et de la satisfaction client finale. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, le développement d’application mobile n’est pas anodin, il ne suffit pas de simplement construire une solution fonctionnelle : la dimension de sécurité est toute aussi importante dans le déploiement de l’app. Chez l’agence web Kwantic, nous sommes experts en développement d’applications et de sites web. Vous pouvez faire une demande de devis pour la création d’application mobile directement sur ce site ou bien nous appeler pour en discuter. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

    Site Vitrine : comment booster votre chiffre d’affaires

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    Augmenter votre chiffre d’affaire grâce à un site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme son nom l’indique, votre site vitrine est la vitrine en ligne de votre entreprise, celle qui reflète votre activité, vos idéologies et vos valeurs, ainsi que vos offres sans pour autant être marchande. Signe de votre présence sur le marché du web, elle est censée transmettre de vous une image de marque sérieuse et numériquement investie. Cependant n’est pas un as du digital qui veut, et malgré les efforts que vous pouvez fournir, vos investissement sont parfois vains quand on ne vous a pas donné les éléments pour réussir. En effet, entre concurrence, référencement naturel, alimentation du contenu, expérience utilisateur et autres, nombreux sont les obstacles qui vous empêchent d’atteindre votre objectif digital principal : l’augmentation de votre chiffre d’affaires via votre site vitrine.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les prérequis d’une vitrine digitale optimale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la rencontre du site vitrine

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les différentes sortes de sites internet qui se disputent les premières places du podium sur les moteurs de recherche, il y en a un qui d’aspect paraît moins robuste, mais n’en reste pas moins redoutable : le site vitrine. Avant donc de comprendre comment il est possible d’augmenter significativement son chiffre d’affaires grâce à lui, il est important de pouvoir bien cerner ses caractéristiques pour qu’il soit propice à la productivité. Étant le plus classique du marché, il est malgré tout un très bon argument quand on souhaite faire la promotion de son activité dans les contrées grandissantes d’internet. Le site vitrine consistera donc à promouvoir votre marque, vos produits ou encore vos services sans disposer de l’option de vente comme un E-commerce. Il servira donc essentiellement de point de contact, d’élargissement de votre paramètre de vente physique, d’un levier pour faire connaître vos gammes, d’un guide pour vos clients, et d’un nouvel axe pour attirer des prospects. En termes de page, ce type de site est généralement limité entre 10 à 15 pages. 

    Les vitrines digitales sont comparables à des cartes de visite. En ce sens, elles doivent tout comme les cartes, aller droit au but, être tout aussi épurées qu’explicites concernant vos informations, et refléter sérieux et crédibilité via leur design intuitif et leur contenu pertinent. Enfin, ces sites doivent répondre aux objectifs tels que augmenter votre visibilité et vous permettre de générer des leads afin d’atteindre le but tant attendu : accroître votre chiffre d’affaires et engendrer des bénéfices. Mais alors, qu’elles sont en profondeur composantes déterminantes qui feront de votre site vitrine un site performant ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4224″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une mise en avant produits et services irréprochable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour apporter de la visibilité à vos produits si vous êtes commerçants, et en ce sens pour réussir à générer du chiffre via internet, vous n’êtes pas obligé de passer par la case “monter mon e-commerce”. Et oui, car disposer d’un site vitrine peut déjà aider à y contribuer. En plus de répertorier les informations capitales de votre point de vente physique (horaires d’ouverture, adresse, valeurs, contact), il peut également faire office de catalogue pour vos produits. On l’appellera d’ailleurs pour cela “un site catalogue”. Cependant, pour que celui-ci soit pertinent et efficace, il faut qu’il allie design et ergonomie et sa présentation doit faire l’objet d’une attention particulière. Un site vitrine ressemblant à un intranet des années 90 réfuterait vos visiteurs dès la première seconde sur votre plateforme digitale. Que diriez-vous si vous arriviez sur un site web dont la dernière mise à jour paraîtrait plus ancienne que la date d’obtention de votre brevet des collèges ? Accorderiez-vous votre confiance à une interface qui ressemble à une page d’erreur plus qu’autre chose, où la présentation des articles est bâclée ? Auriez-vous envie de contacter l’entité en question pour procéder à un achat ? Entre nous, je ne pense pas. 

    Ce n’est pas parce que votre site n’a pas d’option de vente qu’il faut le négliger pour autant. Ce type de site est une véritable opportunité de donner de la portée à son activité sans se lancer dans la gestion d’une boutique digitale, et permet donc de se décharger de quelques obligations parfois encombrantes. Il en va de même pour la présentation d’un service où les contenus doivent être hiérarchisés, inspirants et fiables pour pouvoir convaincre. C’est également requis pour un site dit “corporate”, c’est-à-dire un site dont l’objectif est de communiquer sur une marque, une entreprise ou bien présenter une offre unique.

    Le site vitrine, comme tous les autres, ne mise donc pas sur la quantité des contenus, mais bien sur la récurrence qualitative ainsi que l’aide qu’il apporte. C’est pour cela qu’il faut mettre toutes les chances de son côté afin de générer un maximum de bénéfice à l’aide de cet outil digital, et cela commence par l’expérience utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur comme gage de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX  (User eXperience) ou expérience utilisateur par définition, est en quelque sorte la garante du bon dosage et de la place de chaque élément sur votre site, pour que l’ensemble forme une interface cohérente et attrayante, inspirant confiance et crédibilité à vos potentiels clients. L’UX, c’est plus précisément une étude approfondie du comportement utilisateur, l’inclure au centre de la stratégie de développement, d’en anticiper les attentes et les freins afin de soumettre des prototypes parfaitement adapté à votre cible. Un travail de l’ergonomie, de l’utilisabilité ainsi de l’accessibilité de votre site permettra la définition d’un parcours clair et optimal pour votre potentiel client. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4233″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous pourriez vous dire que ce n’est pas vraiment nécessaire d’avoir recours à l’UX Design pour ce genre de sites qui comporte généralement peu de pages, et pourtant il n’en est rien. Acquérir un site vitrine pour accroître votre notoriété digitale sans vous soucier de l’expérience client peut vous porter préjudice, même quand votre site n’a qu’une seule et unique page. Car en effet, mal conçu et mal alimenté, celui-ci peut impacter négativement la réputation et fiabilité de votre marque. Votre site web est à soigner et à agencer comme vos bureaux ou votre boutique physique. Un individu qui ne se sent pas en confiance dans un lieu, et surtout quand il s’agit de conclure une affaire, ne cherchera généralement pas plus loin. Sur le web, c’est pareil ! D’où l’importance de peaufiner votre expérience utilisateur. Pour savoir si celle de votre site vitrine tient la route ou nécessite des axes d’amélioration, il est possible de faire un audit UX Research. Cependant, il ne suffit pas à votre site vitrine d’avoir une expérience utilisateur de qualité pour générer les leads qui feront gonfler votre CA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une optimisation SEO non négligeable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une expérience utilisateur de qualité ne devrait pas aller sans un bon référencement naturel, et vice versa. Le référencement naturel, autrement désigné SEO (Search Engine Optimization), est la place attribuée à votre site web sur les moteurs de recherche par rapport à une requête donnée. Cette place est calculée par Google à travers différents critères, tels que l’expérience utilisateur. En ce sens, un bon référencement naturel ne peut être exempté d’une bonne UX. Il s’avère long et fastidieux d’acquérir un référencement stratégique, mais le jeu en vaut la chandelle. Pour l’obtenir, il faudra miser sur un site web développé sur mesure (point essentiel dans les critères d’une bonne UX selon Google), des liens internes / externes  ainsi que des contenus optimisés grâce à des mots clés.  

    Plus concrètement, acquérir un bon référencement naturel nécessite :

    • l’amélioration architecturale de votre site web
    • la rédaction, la structuration ainsi que l’optimisation des contenus via une stratégie de contenu
    • l’insertion de liens et la création d’un maillage interne
    • l’analyse du trafic.

    Vous l’aurez compris, UX et SEO sont liés afin de permettre à votre site web de tendre aux premières places du podium. Au vu de son importance au fil de temps, l’alliance de ces deux disciplines à même vu naître son nom : le SXO. Mais, en dehors du SXO, un autre facteur est d’une grande importance pour que votre site vitrine puisse potentiellement dégager du bénéfice : le choix du prestataire. Car en effet, nombreux sont les exemples de nos clients qui sont tombés sur de mauvais prestataires.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4229″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Création de vitrines digitales de qualité, à qui se fier ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le SXO est une pierre angulaire de la réussite de votre site vitrine, le choix du prestataire l’est tout autant. Qui dit prestataire, dit création sur mesure. Car à contrario, créer son site via des templates existants sur des plateformes en ligne ne pourra que vous pénaliser aux yeux de Google. Les modèles de templates ayant déjà été utilisés des centaines de fois avant vous, le moteur ne réussira pas à reconnaître l’identité propre de votre site et donc votre ADN en tant qu’entreprise. Vous pourrez alors dire adieu aux premières places du référencement naturel, et il faudra miser sur des méthodes payantes sur le long terme. De plus, un template existant et préconçu ne permettra pas l’ajout de fonctionnalités spécifiques, ou ce sera alors très complexe.

    Revenons-en à nos moutons, et remettons nous dans le droit chemin en abordant le sujet du sur mesure. Nombreux sont ceux qui prétendent créer des sites internet, pour soit dit en passant des prix relativement attractifs (tout en évoquant vaguement le sujet de la personnalisation). Cela devrait déjà vous mettre la puce à l’oreille. Dans le milieu du développement web, les exemples d’actions frauduleuses sont nombreux et il est important de rester sur ses gardes. De plus, méfiez-vous de ceux indiquant leurs prix directement sur leur site. La création d’un site internet demande un grand nombre de paramètres à prendre en compte pour réussir à en évaluer son coût. Que ce soit au niveau du nombre de pages, de l’arborescence choisie, de l’envergure de l’étude de l’expérience utilisateur, etc. Chaque projet client est différent et couvre des objectifs propres aux entreprises clientes. Une agence proposant des prestations à forfaits pour un prix relativement bas n’est majoritairement pas en mesure d’y répondre. De plus, les forfaits mensuels s’avèrent au final plus chers sur la durée qu’une interface personnalisée. Finalement, on en revient à une qualité bas de gamme pour un coût plus élevé. Quand vous vous lancez dans ce genre de projet, n’oubliez surtout pas de vous y projeter dans la durée.

    Une agence vous proposant un service sur mesure doit voir faire parvenir un devis détaillé après que vous ayez préalablement rempli un formulaire avec votre requête spécifique. Vous aurez également pris soin de transmettre votre cahier des charges ou la présentation des éléments nécessaires. Ce devis devra faire l’objet de guide entre vous et l’agence de développement, et chaque point devra être validé afin de vous assurer que vous soyez sur la même longueur d’onde. Un prestataire professionnel n’hésitera pas à vous dire ce qui est viable ou non dans votre projet, et sera force de proposition pour vous faire atteindre vos objectifs. Enfin, il pourra vous présenter des projets similaires qu’il a réalisé pour ses clients afin de vous soumettre plusieurs axes de développement.

    Passer par du sur mesure vous permettra, si vous en ressentez l’envie et selon vos perspectives d’évolution, de transformer votre site vitrine en boutique ecommerce.

    Une fois que tous ces points sont opérationnels, votre site vitrine sera déjà censé vous dégager du chiffre d’affaires, mais des actions complémentaires peuvent être menées afin d’en maximiser le profit.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le chiffre d’affaires en coeur d’objectif

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À ce stade et en suivant la première partie de cet article, vous devez disposer d’un site vitrine optimal. Mais alors, comment pousser encore plus loin pour qu’il vous génère un chiffre d’affaires conséquent ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de contenu comme plan concret

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’avons vu précédemment, publier du contenu avec récurrence est un véritable atout pour accroître son référencement ainsi que pour se donner une bonne image de marque. Mais pour aller plus loin, mettre en place une stratégie de contenu également appelée “Content Marketing” s’avère encore plus incontestable. 

    En plus de favoriser le SEO, cela permet à votre entreprise de se positionner en tant qu’expert sur des thématiques précises et spécifiques, et ainsi de faire venir un trafic dit “qualifié”. En effet, à travers des contenus ciblés qui se suivent et détaillent des concepts, vous aurez beaucoup plus de chances de faire rester les visiteurs sur votre site qui navigueront à travers vos différentes informations, pour trouver des réponses à leurs questions. Pour cela, une page blog ainsi que la définition d’un calendrier éditorial seront essentiels. Enfin, les liens entre vos différents articles vous permettront de créer un maillage interne conséquent, afin de ravir les internautes comme les robots de Google. 

    Quand on parle de content marketing, il ne s’agit pas de faire seulement référence à des articles, mais bien à toute forme d’agréments pouvant apporter des informations à vos prospects. Multimédias, infographies, vidéos, podcasts, carrousels, soyez preneur de la diversification qui cassera une monotonie potentielle et qui charmera le roi du référencement naturel. Veillez bien sûr à ce que chacun des contenus soit de qualité pour asseoir votre crédibilité. Plus vous apporterez votre expertise, vos valeurs, vos engagements avec des méthodes diversifiées, plus vous créerez de l’engouement auprès de votre cible et favoriserez la prise de contact pouvant mener à l’achat.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4237″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Intégrer une newsletter pour diffuser vos infos

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Outil webmarketing très populaire, la newsletter vous permettra de transformer vos prospects en leads, de fidéliser vos clients et d’entretenir le lien avec eux. Sur un storytelling judicieusement conçu autour de votre marque et à l’aide d’un design attrayant, votre newsletter qu’elle soit trimestrielle, mensuelle ou hebdomadaire pourrait susciter l’attention de vos prospects. Autour d’une stratégie d’approche de votre cible, et selon ce sur quoi vous voulez communiquer, la newsletter pourrait donner de la visibilité de produits ou services et accroître vos chances de conclure une affaire. Cependant attention à ce que votre newsletter ne finisse pas dans les spams. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Réussir sa page formulaire de contact

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il est plus difficile de remplir un formulaire en ligne qu’en face à face. Les internautes sont un peu livrés à eux-mêmes et donc peuvent plus facilement se rétracter. D’où l’importance d’un formulaire de contact mis en évidence et qui donnerait presque envie d’être rempli instantanément. Saint Graal de votre site vitrine, le formulaire de contact est en effet celui qui vous permettra les informations tant attendues : les données clients. Elles qui vous permettront d’accroître votre CA. C’est cette page, si elle est remplie, qui permettra la transformation d’un visiteur en lead et qui sera le cœur de votre tunnel de conversion

    Votre formulaire de contact peut faire l’objet d’une étude UX afin de le rendre le plus optimal que possible. Nous pouvons déjà vous dire que pour qu’il soit efficace, il ne doit pas demander des informations trop exhaustives et intrusives, et ne doit également pas comporter trop de champs obligatoires. En effet, cela pourrait faire fuir votre visiteur qui fermerait l’onglet ou ne le remplirait pas jusqu’au bout.

    Vous l’aurez compris, la conception d’un site vitrine performant nécessite de l’investissement, des objectifs clairement définis ainsi que le sérieux d’une équipe de développement afin de pouvoir aujourd’hui tirer profit de réels avantages. Vous avez un projet de site vitrine ? Vous pensez que votre site ne dispose pas d’une expérience utilisateur optimale ? Contactez dès maintenant nos experts afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Conseils SEO : les 10 erreurs à éviter en référencement naturel

    Conseils SEO : les 10 erreurs à éviter en référencement naturel

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    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Top 10 des erreurs à éviter en référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous savez qu’avoir un site web ne suffit pas pour pouvoir générer du chiffre d’affaires, et savez que pour être rentable, votre site doit être bien référencé par Google. Vous avez assez de ne pas voir apparaître votre site dans les premiers résultats Google ? Vous vous sentez perdu parmi tous les pré-requis SEO à respecter ? Voici un top 10 des erreurs à éviter en référencement naturel pour éclaircir ce sujet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les erreurs SEO liées aux mots-clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le référencement de votre site passe beaucoup par l’emploi de bons mots-clés. Voici les points à éviter en ce qui concerne les mots-clés. En effet, Google est particulièrement attentif aux mots utilisés sur votre site pour faire ensuite sa hiérarchie des contenus qu’il souhaite afficher selon les requêtes des internautes. [/vc_column_text][vc_column_text]

    1) Utiliser les mauvais mots-clés

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4284″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Pour faire remonter son site dans les premiers résultats de recherche (le search) selon des requêtes d’internautes correspondant à votre activité, alors chaque mot-clé doit être soigneusement choisi. Pas la peine d’utiliser des mots-clés génériques au risque d’être noyé parmi tous les autres sites concurrents déjà plus forts que vous. Ne cherchez pas à combattre les plus forts dès le début de vos actions SEO. Aussi, n’utilisez pas des mots-clés qui ne concernent pas directement votre secteur d’activité, votre offre, pour ne pas attirer un trafic non qualifié. En effet, l’intérêt du SEO n’est pas de faire du trafic pour faire du trafic mais bien de convertir par la suite. Enfin, veillez à ne pas omettre de préciser la zone géographique dans laquelle vous souhaitez intervenir : les mots-clés locaux sont tout aussi importants. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présentation d’outils pour connaître les bons mots-clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour établir une stratégie pertinente de contenu, plusieurs outils en ligne existent. Ceux-ci se basent sur la popularité des recherches faites en ligne, (Google Search). Par exemple, Keyword Tool est un outil étant source de conseils pour la rédaction des pages et articles. C’est un outil gratuit permettant d’extraire les résultats d’auto-suggestion de Google. En marketing web, cet outil est très utile tout comme Answerthepublic, permettant d’associer des mots-clés à des questions permettant ensuite de créer de la longue traîne. Aussi, Ubersuggest est un outil qui peut proposer un accès direct au graphique de Google Trends. [/vc_column_text][vc_column_text]

    2) Ne penser qu’aux mots-clés courts

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par “mots-clés courts”, nous entendons mots-clés basiques de type “chaussures femme”. Or, les mots-clés de longue traîne sont très importants et trop souvent délaissés. Par exemple, “chaussures noires talons femmes” est plus intéressant à utiliser car permet d’attirer du trafic plus qualifié et aussi de remonter plus facilement dans les résultats de recherche car Google évalue aussi la pertinence de chaque mot-clé. Aussi, il est intéressant de noter que les mots-clés de longue traîne sont de plus en plus présents dans les requêtes notamment avec la recherche vocale[/vc_column_text][vc_column_text]

    3) Négliger la méta description

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ces parties (méta description) servent à résumer de quoi s’agit le site / la page qui suit.  En maximum 160 signes, cette partie sert à convaincre le lecteur de consulter votre page. Leur fonction est essentielle, elles correspondent notamment à la première étape de la conversion, à savoir : Attirer. En effet c’est ce qui permet, entre autres, de générer du trafic qualifié sur votre site. Ainsi, il faut optimiser ce contenu en imaginant quelle requête l’internaute a pu écrire et en l’incluant dans la méta description. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les erreurs SEO liées au contenu

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le contenu, nerf de la guerre du référencement web, fait l’objet d’une stratégie de contenu pour mieux organiser son contenu et favoriser ainsi un bon référencement web. Voici quelques erreurs à ne pas commettre pour que votre contenu plaise à Google.[/vc_column_text][vc_column_text]

    4) Publier du mauvais contenu

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qu’est-ce qu’un “mauvais contenu” ? C’est tout simplement du contenu non pertinent par rapport à ce que recherchent les internautes et en comparaison avec les concurrents directs. En effet, si vous publiez un contenu sans images ni vidéos ni graphiques, sans mettre les mots en gras, sans hiérarchisation des paragraphes, le contenu sera vu par Google comme peu attractif. Si en plus le contenu est court et/ou n’est pas pertinent car peu informatif, alors la probabilité de voir votre contenu bien référencé s’affaiblit. Vous l’avez compris, il ne suffit pas de publier du contenu mais bien de partager des informations, des contenus attractifs, alors certes c’est subjectif mais il faut tout faire pour tendre vers ceci pour plaire à Google et d’ailleurs surtout aux lecteurs. [/vc_column_text][vc_column_text]

    5) Poster du contenu directement sur les réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4285″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Ce n’est pas le fait en soi de poster sur les réseaux sociaux qui est mal, le problème est que faire ça pour sa stratégie SEO n’a aucun impact. Publier du contenu sur sa page Facebook n’augmente en aucun cas le trafic sur son site internet via les moteurs de recherche. En effet, le contenu sur les réseaux sociaux ne génère pas un meilleur référencement web. Ainsi, il est préférable de publier du contenu sur son blog, sur son site plutôt que sur un réseau social. Avoir un blog sur son site est devenu un indispensable pour favoriser un bon référencement naturel web, encore faut-il l’alimenter régulièrement de bons contenus[/vc_column_text][vc_column_text]

    6) Rédiger les mêmes titres pour les pages web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Insérer des mots-clés dans les balises title de vos pages permet de faire du teasing, d’attirer la curiosité, tout en favorisant le SEO. L’intérêt est donc de bien différencier les mots-clés dans les balises title des différentes pages. En effet, les titres doivent donner envie d’aller sur vos pages, c’est pourquoi ils doivent être variés. Il suffit d’aller à l’essentiel sur le thème de la page en question. Chaque balise de titre doit être renseignée, tout comme le slug correspondant à l’url de la page. Une balise ne peut être identique à une autre pour espérer un bon référencement naturel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les erreurs liées aux liens

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    7) Insérer de mauvais liens

    [/vc_column_text][vc_column_text]La règle à respecter de manière générale en SEO est de privilégier la qualité plutôt que la quantité. Cela s’applique particulièrement au niveau des liens car les moteurs de recherche analysent la pertinence des pages/sites que les liens renvoient. Ainsi, le fait d’ajouter des liens superflus n’aide en rien le SEO voire le pénalise surtout s’ils sont nombreux. Le choix des liens externes doit donc être soigné pour éviter un mauvais référencement. En outre, faire du maillage interne (insérer des liens redirigeant vers des pages internes à votre site) est bon mais là encore il faut veiller à la pertinence des pages redirigées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    8) Intégrer des liens avec maladresse

    [/vc_column_text][vc_column_text]Insérer des liens dans son contenu pour faire du maillage interne est bien mais il ne suffit pas de les intégrer avec ce type de formule “pour en savoir plus, cliquez ici”. En effet, ce n’est pas considéré comme pertinent par Google, il faut préférer intégrer le lien sur un mot ou une phrase pour valoriser son maillage et ainsi profiter d’un bon référencement. Par exemple, si vous souhaitez intégrer un lien vers un article qui évoque le thème des réparations de chaussures : “Acheter une paire de chaussure avec un tarif assez élevé implique d’y prendre soin, heureusement des solutions existent pour réparer vos chaussures abîmées ». L’important est de mêler l’ancre des liens (URL) aux phrases en intégrant l’url, le lien, aux mots les plus représentatifs du contenu de la page. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les erreurs SEO liées à la rédaction

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction web est essentielle pour le référencement naturel, voici un article qui présente les raisons pour lesquelles on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021. [/vc_column_text][vc_column_text]

    9) Faire des phrases trop longues et à la forme passive

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est une erreur qui peut vous porter préjudice car les moteurs de recherche ne comprennent pas cette forme ou du moins ont plus de mal, alors il y a peu de chances pour que votre page soit indexée. Outre cela, la forme passive est souvent peu appréciée par le grand public, en particulier via un écran, créant un faible taux d’intérêt et un fort taux de rebond. Ainsi, un de nos conseils est de préférer la voix active lors de la construction de vos phrases. La clé est souvent de faire au plus simple, et ce n’est pas toujours évident : la simplicité en marketing est un réel enjeu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    10) Rédiger uniquement pour Google

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4286″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Rédiger des articles ne consiste pas seulement à optimiser le texte pour Google mais à plaire aux visiteurs du site internet et aux clients. Un de nos conseils est de d’abord rédiger pour l’internaute puis d’y intégrer des recommandations SEO et non l’inverse. En effet, les moteurs de recherche cherchent en premier lieu à référencer les sites internet qui ont le plus fort potentiel de plaire aux futurs visiteurs. Certes une stratégie SEO doit être mise en place mais avant tout c’est bien l’idée de chercher à toujours rédiger un texte de qualité qui doit être adoptée. Optimiser ses articles de blog pour ses clients est primordial : ajouter des images, aérer le texte, soigner le titre, apporter des conseils… À savoir, les images doivent être nommées dans une balise <alt>. Chaque page d’articles doit être agréable à l’œil. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les backlinks sont un puissant levier pour votre entreprise : ils sont aussi appelés “liens retours”. En fait, les backlinks sont des liens hypertexte présents dans d’autres sites qui pointent vers une page du site de votre entreprise. Google analyse vos backlinks pour déterminer votre position dans ses résultats de recherche. Plus le site qui comporte le lien de votre site est pertinent et bien référencé, plus vous avez de chance de voir votre entreprise bien référencée. Un conseil : encore une fois, préférez la qualité à la quantité. Vous pouvez analyser vos backlinks avec notamment l’outil SEMrush qui propose d’ailleurs une vue d’ensemble du domaine web de votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, nos conseils vous serviront à être appréciés par Google certes mais aussi par les internautes. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble autour de vos ambitions de marketing digital notamment et pour vous apporter encore plus de conseils à propos de sujets plus précis. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    Tunnel d’achat e-commerce : comment optimiser la conversion ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’importance d’optimiser le tunnel d’achat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre site internet doit remplir plusieurs objectifs, en effet il ne sert pas à “faire joli”. Certes, il doit être joliment designé mais ce n’est pas du tout son objectif principal. Il doit être agréable visuellement mais surtout designé et pensé en fonction de ce pourquoi il a été créé : vendre des produits, demander des devis, contacter… Les objectifs peuvent être différents mais toujours dans l’idée de convertir le visiteur du site en lead/client.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste la conversion ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée de la conversion réside dans le fait de transformer un internaute en un client ou lead chaud. Il en va de la rentabilité du site internet et du chiffre d’affaires généré par l’entreprise.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Attirer

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4278″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Le parcours utilisateur commence dès sa recherche sur internet, c’est-à dire qu’il doit pouvoir visualiser à un moment, un extrait de votre site, une annonce… Il faut donc que votre site soit bien référencé certes mais ce n’est pas le sujet de cet article, en voici un dédié au webmarketing. Outre ce point, l’annonce doit donner envie, doit inviter l’utilisateur à cliquer pour se rendre sur votre site. Ainsi, l’inconnu devient un visiteur : c’est déjà un bon début. Il va donc commencer l’expérience de navigation sur votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Convertir

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes doivent avoir envie de rester sur votre site, de naviguer. Ils doivent atteindre leur but s’ils en ont un tout en remplissant votre objectif. Votre site doit remplir une fonction de guide vers l’action, donner toutes les clés en main aux utilisateurs. L’optimisation d’un site pour faire en sorte que les choix des utilisateurs soient guidés relève d’une réflexion particulière quant à la conception du parcours client. Page à page, l’internaute doit pouvoir naviguer, être intéressé, être curieux, apprécier sa recherche. Nous reviendrons à cette étape cruciale dans un second temps.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Conclure

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les visiteurs sont devenus des prospects, ils sont intéressés, sur le point de devenir clients de votre e-commerce. Seulement, c’est à cette étape que tout se joue : de nombreux prospects abandonnent leur panier. Le parcours de paiement doit être irréprochable pour mettre un maximum de chances de votre côté. En effet, le processus de conclusion d’achat et le tunnel de paiement doivent être simples, rapides et efficaces. Voici une liste non exhaustive de points cruciaux sur lesquels de nombreuses ventes peuvent soit se conclure soit être ratées : 

    • Ne pas avoir trop d’étapes avant de recevoir la confirmation de sa commande : faire un tunnel d’achat concis
    • Dès le début, donner des informations claires à propos des modalités de livraison et les différents moyens de paiement : être transparent 
    • Mettre en place des moyens de paiement fiables et reconnus auprès des clients : rassurer

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Fidéliser

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le tunnel d’achat a été un succès, vous avez de nouveaux clients grâce à votre site e-commerce bien fait. Il s’agit désormais de faire revenir le client sur votre site et de le faire acheter de nouveau vos produits. C’est donc la démarche de fidélisation qui commence. Quelques clés peuvent faire en sorte de reconduire une vente par le même client. Notamment, il est bon de communiquer régulièrement de façon personnalisée avec son précédent acheteur pour lui livrer des informations quant aux promotions et nouveautés de votre offre. Ses coordonnées (adresse email notamment) auront pu être récupérées grâce à l’achat justement ou bien via un formulaire de contact rempli. Vous avez le pouvoir de transformer vos clients en ambassadeurs en les engageant dans votre marque. Ils en parleront autour d’eux et auront un poids important dans la masse de trafic sur votre site : permettant de partir sur une bonne base pour une potentielle conversion[/vc_column_text][vc_single_image image= »4279″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Ces étapes de conversion impliquent d’être en permanence attentifs à sa clientèle. Ainsi, le processus de conversion passe beaucoup par le tunnel d’achat mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des bonnes pratiques à adopter pour la conversion

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour la conversion dont le tunnel d’achat bien sûr mais pas seulement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le temps de chargement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque page de votre site doit s’afficher rapidement après un clic pour ne pas risquer de perdre l’utilisateur. La vitesse de chargement est primordiale sur internet : l’internaute est impatient et volatile. Ainsi, si la navigation est trop lente, votre site ne sera pas consulté ou très peu. Le parcours de page à page doit pouvoir être suffisamment fluide pour satisfaire les utilisateurs et améliorer votre taux de conversion.  Pour cela, vous pouvez par exemple diminuer le poids de vos visuels, compresser vos données, effectuer des mises à jour fréquentes ou encore optimiser le code du site pour l’optimiser dès la construction du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Clarifier les informations

    [/vc_column_text][vc_column_text]La cohérence parmi les éléments du site est le maître-mot. Vos pages doivent être claires avec des informations pertinentes et bien hiérarchisées. Aussi, intégrer des fonctionnalités différentes dans le site peuvent permettre d’améliorer l’expérience des utilisateurs et enrichir votre site pour le rendre plus moderne, intelligent et simple. Par exemple, les filtres produits, le formulaire d’auto-complétion, la sobriété dans le design…autant de choses qui permettent de rendre fluide le parcours client et ainsi optimiser les ventes. Les clés pour faciliter la compréhension de votre offre par les visiteurs sont la conception UX (UX Research, UX Design) et la conception UI. Ce sont deux étapes cruciales en amont du développement web et de l’intégration des pages web car elles jouent en très grande partie sur la mise en valeur de chaque information, chaque produit et donc sur le processus de ventes. Voici d’ailleurs un article à ce sujet précis : UX Design, l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le service client

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le service client, lié au service marketing doit pouvoir être certes réactif mais aussi doit comprendre les enjeux d’une bonne expérience client. S’il y a un concept sur votre site ou de votre marque en général, le service client doit en être imprégné. Outre ces recommandations, davantage d’ordre marketing, l’optimisation du service client peut passer par différents outils sur votre site tel que le live chat par exemple. Si les visiteurs ont une question sur les modes de livraison, des produits ou services, ils peuvent vous les poser en ligne directement. Ce canal permet d’être proche de ses clients, par rapport à un email notamment, la messagerie instantanée est un outil permettant de véhiculer une bonne image ainsi que d’être réactif et donc de participer à la bonne expérience client. La barrière du digital est plus floue avec cet outil contrairement à un formulaire ou un email qui rendent le processus de vente plus long, risquant ainsi un fort taux d’abandon. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire simple

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4280″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Pour éviter que les visiteurs abandonnent leur panier, le tunnel de conversion, ou le tunnel d’achat, doit être particulièrement bien pensé : il doit avant tout être simple et rassurant. En effet, son importance est primordiale car le tunnel d’achat guide l’e-acheteur de son panier jusqu’à la validation de la commande. La rapidité est aussi un point important, qui en va davantage de la technique du développement. Comme évoqué précédemment, la simplicité et le fait de rassurer sont des points issus de l’UX et de l’UI Design. La clarification des processus et de l’offre vient aussi beaucoup du marketing, cela aide beaucoup à faciliter l’achat d’un produit en ligne. Toutefois, sur les sites e-commerce, l’action de payer un produit peut s’avérer difficile si l’ultime étape n’est pas simplifiée. En effet, l’internaute fait plusieurs choix tout au long du processus de commande : le mode de livraison, les options, le mode de paiement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un réel enjeu pour l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les sites web comportent divers outils dans l’ensemble des pages servant à casser au maximum la barrière du digital, à rendre plus authentique l’expérience client. En effet, les sphères digitales et physiques sont interdépendantes, voici d’ailleurs un article sur comment générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce. Comme en boutique, l’offre de produits et services doit être facilement compréhensible et les prix doivent être facilement lisibles et identifiables. Tout comme la place des cabines d’essayages et les caisses en boutique ne sont pas disposés au hasard, les blocs et parties du tunnel d’achat doivent être à la bonne place pour faciliter le parcours d’achat. C’est notamment l’UX Designer qui œuvre sur cette partie. Un tunnel d’achat bien optimisé permet incontestablement de diminuer le taux d’abandon de panier. À savoir, le E-commerce connaît un bouleversement : voici un article sur le M-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    Utilité d’une formation Google Analytics

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour connaître les statistiques de votre site (trafic, taux de rebond, taux d’abandon de panier…), vous devez lier le site à un compte Google Analytics. En effet, grâce à Google Analytics, il est possible de connaître la rentabilité en un clin d’œil et avoir une visibilité claire sur les actions menées ou à mener. Il est possible de faire une formation Google pour toujours mieux comprendre et ainsi mieux orienter les actions.  [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, un site avec un bon tunnel d’achat bien pensé pour la conversion coûte un certain prix. Si vous n’êtes pas encore sur la réflexion de l’optimisation du tunnel d’achat, voici un article sur les étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne. L’agence web Kwantic comporte des experts en UX Design qui axent leur conception sur l’objectif de conversion. Kwantic a aussi bien sûr des développeurs seniors experts en divers CMS de développement e-commerce. Contactez-nous pour discuter de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Scalabilité d’un ERP : comprendre son importance pour développer votre activité

    Scalabilité d’un ERP : comprendre son importance pour développer votre activité

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre ERP : pierre angulaire au développement de votre activité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un monde où la mobilité et l’instantanéité deviennent la norme, beaucoup d’entreprises sont contraintes de revoir en profondeur leur organisation pour être compétitives. Cela passe également par la modification de leur architecture informatique. Si vous avez comme ambition d’accroître votre activité, d’optimiser l’organisation de votre entreprise et potentiellement vous étendre à l’international, disposer d’un ERP paraît au vu de ces éléments indispensable. En effet, ce progiciel de gestion intégré peut permettre à votre infrastructure de prétendre à la croissance ainsi qu’à une augmentation optimale de vos performances. Mais encore faut-il qu’il soit adapté et puisse répondre à VOTRE problématique d’entreprise, en tenant compte des changements, variations  et augmentations possibles de la demande : on parlera alors de “scalabilité” d’ERP. Alors, quel rôle crucial pourra jouer cette solution informatique dans vos perspectives d’évolution et que peut-elle apporter concrètement à votre structure ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La scalabilité pour une capacité d’adaptation maximale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Reprise du contexte : l’ERP

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour rappel, l’ERP (Enterprise Ressource Planning) de son français PGI (Progiciel de Gestion Intégré) est une solution informatique pouvant gérer l’ensemble des processus opérationnels de votre entreprise. Il est hébergé sur une infrastructure matérielle : serveur ou réseau, nécessaire à son fonctionnement. Il est généralement considéré comme la pierre angulaire de votre entreprise, sa colonne vertébrale. Une fois instauré, il est difficile pour vous de vous en passer. Car oui, les outils de cette solution vous permettent d’avoir une vision à 360° de votre activité, des données en temps réel et centralisées ainsi que l’optimisation d’un nombre considérable de tâches de travail difficiles à effectuer par vos effectifs. Il est important de bien vous renseigner avant de vouloir  vous procurer un PGI. En effet, https://admin-kwantic.kwantic.fr/comment-choisir-un-erp-en-fonction-de-son-activite/certains types d’ERP ne sont pas adaptés à l’évolution et à la croissance de votre entreprise. Cela va donc dépendre de leur “scalabilité”. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand vous envisagez le développement d’un ERP, il faudrait en réalité parler d’intégration. En effet, les ERP sont des solutions pour lesquelles des développeurs créent des modules et applications, et appartiennent à une marque. Ces solutions sont ensuite fournies par la marque sous forme de package aux agences de développement, qui après une importante analyse de l’environnement client, intégreront et coordonneront les modules. Cela, dans le but de fournir le projet le plus optimal que possible. L’un des plus grands noms de solution ERP est Odoo, et occupe une place de leader sur le marché grâce à son mode open source aux innombrables adeptes, ainsi qu’à la multitude d’applications qu’il met à disposition de ces utilisateurs. Chacune est réfléchie par la communauté de développeurs Odoo à partir de problématiques d’entreprise extrêmement spécifiques, de manière à concevoir un produit fini sur mesure et extrêmement précis pour répondre aux problématiques de votre entreprise et à vos besoins en tant qu’utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    ERP sous cloud, une migration aux multiples avantages

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant d’aborder concrètement la capacité d’un ERP à supporter une charge de travail de plus en plus importante, il serait intéressant de parler « cloud ». L’architecture cloud est particulièrement en vogue et sollicitée par une multitude d’entreprises car elle offre un service flexible et évolutif. Par définition, un ERP cloud consiste à la décentralisation de vos données sur un système cloud.  Plus précisément, vous accédez à votre progiciel sur le web à l’aide d’identifiants pendant que celui-ci est hébergé par un prestataire. Le modèle cloud comporte de nombreux avantages tels qu’une productivité améliorée. En effet, grâce à la décentralisation des données vous pourrez accéder instantanément à l’ensemble des datas de votre entreprise.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4244″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Passer par des solutions cloud vous offre de nombreux avantages tels que  :

    • L’amélioration de vos performances grâce à l’ensemble de vos datas disponibles instantanément, avec une vision intégrale permettant de détecter la moindre anomalie. De plus, vous pourrez choisir de partager ou non des données précises, avec un ou plusieurs salariés. Chaque salarié pourra donc se connecter sur sa session et accéder à son espace, et notamment travailler à distance. Cela permet d’améliorer considérablement votre productivité et celle de votre équipe
    • Vos datas hautement sécurisées par la décentralisation et les dernières technologies de protection. Cela vous protégera également de pratiques “douteuses” pouvant émaner de certains salariés.
    • Des coûts réduits puisque vous n’aurez besoin d’aucune infrastructure de stockage ou de matériel supplémentaire, donc pas de frais d’installation ni de frais de gestion souvent lourds à porter pour des PME. Vous bénéficierez également de la puissance maximale d’un logiciel avec un prix moins élevé.
    • Un dernier des avantages du cloud, et pas des moindres : la scalabilité… Mais alors, qu’est-ce que c’est ? Nous allons bientôt y venir.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le cloud hybride par VMware

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]VMware, leader international des solutions de cloud computing, revendique un nouveau type de cloud en vogue : le cloud hybride. Le pionnier décrit ce type de structure comme des plateformes de cloud privées et publiques fonctionnant simultanément, soit une combinaison de plusieurs cloud. VMware poursuit en indiquant que le cloud hybride permettrait aux entreprises d’héberger leur propre cloud privé sur site et dans le même temps de recourir à des services de cloud public pour différents besoins de données, notamment durant des pics de demande. On parle alors d’environnement “multicloud”. Toujours selon VMware, un environnement multicloud comporte deux avantages principaux qui sont la flexibilité, et la structure et séparation des données plus ou moins sensibles. Cela vous invite à stocker parmi différents emplacements, plusieurs types de data et de les affecter ou non à un utilisateur, avec des conditions d’accès requises. Enfin, VMware stipule que le cloud hybride engendre néanmoins quelques défis, particulièrement concernant la coordination des clouds, la sécurité des données ainsi que la complexité de planification des ressources à venir. Alors, concernant votre démarrage, ne vaut-il pas mieux opter pour une solution basique pour commencer ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Scalabilité, une définition au sens large

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Voilà, nous y sommes. Nous allons découvrir ensemble la scalabilité. Quand on souhaite faire l’acquisition d’un ERP, nous aspirons à ce que celui-ci s’adapte à l’architecture de notre entreprise. Mais des éléments externes sont également à prendre en considération, notamment les besoins évolutifs liés au contexte ou la préparation à d’éventuelles opportunités comme menaces. En effet, tous les ERP ne sont pas adaptés à votre entreprise, et c’est à ce moment-là que la notion de scalabilité entre en jeu. La scalabilité, de son anglais “scalability”, désigne la capacité technique d’une infrastructure informatique ou logicielle à s’adapter à la croissance et aux changements d’une entité, tout en maintenant voire en améliorant sa performance et ses fonctionnalités. La scalabilité s’applique également aux applications web, où à la capacité de croissance d’une entreprise.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4246″ img_size= »LARGE » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]On peut entendre à travers le terme “scalability” un système dit flexible et évolutif, dont font partie les ERP à différents niveaux. Le degré de scalabilité se mesure notamment par le nombre de pages ou de requêtes qui peuvent être traitées par seconde et par nombre d’utilisateurs. Par exemple, pour une entreprise disposant d’un ERP, son taux de flexibilité se mesurera par sa capacité à gérer l’évolution du nombre d’utilisateurs de la plateforme et le niveau de stockage des données, tout en conservant sa rapidité et sa performance. En effet, le serveur d’un ERP a tout d’abord des aptitudes fixes, notamment concernant le stockage. Le matériel initial de ce serveur aura donc besoin d’un “coup de pouce” pour prétendre à un développement considérable, afin que le système continue de fonctionner pleinement. On peut donc dire qu’un ERP dit “scalable” s’ajuste simultanément aux augmentations comme aux diminutions de la demande, c’est-à-dire aux variations. Alors, comment rendre un progiciel scalable ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La scalabilité, verticale ou horizontale ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il faut savoir qu’il existe deux types de scalabilité d’ERP : verticale et horizontale. Mais, quelles sont les différences qui opposent ces deux solutions et laquelle est-il plus intéressant de choisir ? 

    La scalabilité verticale, dite scaling vertical ou “scale-in” en anglais, consiste à augmenter la capacité des serveurs (processeur, mémoire) présents, c’est-à-dire déjà existants sans ajouter du matériel. Cette solution s’adapte parfaitement à des problématiques “métier” très spécifiques et / ou parallèles entre elles. Cependant, cette solution a des limites. En effet, il sera possible de multiplier les ressources des serveurs par 2, par 3 ou par 4, mais pas par 10. Le désavantage de cette solution est donc qu’elle ne pourra pas forcément suivre votre avancée si votre entreprise fait l’objet d’une forte et rapide croissance.  Ce modèle s’oppose donc aux bénéfices qu’offre le cloud.

    La scalabilité horizontale, dite « scale-out » ou scaling horizontal, consiste quant à elle à ajouter de nouveaux serveurs de façon automatique ou manuelle pour une augmentation des ressources. Le scaling horizontal est de plus en plus privilégié depuis l’ascension du “cloud computing” soit “l’informatique nuage” en bon français, c’est-à-dire la notion de cloud évoquée précédemment. Ce modèle d’ERP scalable n’est donc pas complètement adapté quand on stocke ses données en local même si il est possible de recourir à certaines options. L’horizontale reste néanmoins l’option la plus propice à s’adapter aux évolutions de votre activité si vous comptez accroître fortement vos ventes.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4245″ img_size= »LARGE » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3670″ img_size= »large »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le business model scalable versus non scalable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir évoqué les deux types de scalabilité d’ERP, penchons nous maintenant sur les “business model” associés. Ce terme s’emploie généralement concernant une startup qui arrive à considérablement augmenter son volume d’affaires tout en consolidant sa rentabilité

    Un business model scalable fait référence à l’aptitude d’une entreprise à “passer à l’échelle”. Plus concrètement, cela se réfère à la capacité de celle-ci à mettre en place un modèle économique qui permet un développement rentable, apportant un fort avantage concurrentiel et une potentielle hyper croissance maîtrisée, ne nécessitant pas d’augmenter considérablement les ressources et dépenses.  Ce type d’affaires attire un grand nombre d’investisseurs pour sa stabilité financière et ses fortes perspectives de développement et d’économie. Et comme évoqué précédemment, mettre en place un business model scalable nécessite certains points fondamentaux tels que :

    • des outils et technologies scalables dont un ERP
    • des recrutements efficiens, minimes et stratégiques
    • l’automatisation des tâches
    • une offre adaptable à la demande et aux variations.

    Si vous parvenez à mettre en place ce type de modèle en suivant toutes les recommandations nécessaires et en adaptant votre stratégie sans ne rien laisser au hasard, vous pourrez faire l’objet d’un cercle vertueux, mais cela demande beaucoup d’investissement et de patience

    Cependant, il faut savoir que tout n’est pas scalable, et c’est par exemple le cas de prestations de service telles qu’une coupe dans un salon de coiffure. Le personnel ne peut réaliser qu’un nombre déterminé de coupes par jour, et celui-ci ne pourra pas augmenter sans que l’effectif augmente également. La rentabilité ne sera donc pas importante même si le chiffre d’affaires augmente, puisque une part passera dans le salaire du personnel supplémentaire ainsi que l’achat de produits additionnels. On parle alors de business model non scalable.

    Certains PDG ont déjà essayé de mettre en place un scaling model, mais se sont vite sentis submergés par plusieurs facteurs, n’arrivant plus à gérer les flux. Ils ont alors témoigné d’un état de saturation. En effet, ils ont attesté d’une incapacité de l’offre à répondre à la hausse et aux variations de la demande. Cela provoquant donc une stagnation, des temps d’attente et parfois l’insatisfaction de la clientèle. Il faut comprendre ici que chaque entreprise a sa propre scalabilité, qu’il n’y a pas de modèle prédéfini et que beaucoup de points spécifiques entre en jeu pour trouver la vôtre, d’où la nécessité d’une technologie élaborée sur mesure pour vos besoins différentiels.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4248″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Après la start-up, la scale-up

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Inspiré du terme anglais start-up, scale-up désigne une entreprise qui a subi un changement d’échelle grâce à sa stratégie d’augmentation de croissance. La scale-up est donc une start-up scalable qui a prospéré, et cette définition donne de l’élan à un grand nombre de chefs de petite ou moyenne entreprise voulant suivre cette voie. En effet, ce modèle de startup dispose d’un potentiel de croissance supérieur aux autres puisqu’elle aura réussi à fonctionner de la même façon même en multipliant ses clients par 10, et cela principalement grâce à l’automatisation de ses processus via un ERP.  

    Par exemple, dans le cadre d’un site E-commerce, la gestion des clients, de l’inscription au paiement en passant par la livraison et les relances, se font de manière automatique. En ce sens, grâce à cette automatisation, l’entreprise pourra aisément assumer une grande charge de clients supplémentaire et ainsi constater une très grande rentabilité. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ERP scalable pour une expansion à l’international

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’international, fardeau ou levier ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avoir une scale-up nationale, c’est bien. Mais quand c’est le cas, la prochaine étape ne serait-elle pas la conquête de l’international ? En effet, la mondialisation en perpétuelle croissance et les nombreuses opportunités extra continentales, poussent beaucoup de PDG à vouloir étendre leur activité pour faire connaître un produit ou concept dans les contrées étrangères. 

    Si votre souhait est de vous étendre vers de nouveaux et lointains horizons, il faudra vous préparer avec prudence et sécurité, pour ne pas faire de cette opportunité un désastre inattendu. De fait, l’expansion internationale peut devenir un fardeau pour un grand nombre d’entités qui n’ont pas suffisamment soulevé plusieurs lourdes éventualités. 

    Cependant, la préparation quand elle est bien gérée, peut être un puissant levier d’accélération de croissance. Vous devez, quand vous désirez vous expanser, reconfigurer vos processus et définir une stratégie cohérente afin de vous adapter au mieux aux contraintes au niveau international. Et cela peut difficilement se faire sans progiciel en votre possession. Effectivement, il paraît à l’heure actuelle le seul moyen d’unifier vos processus métier et d’harmoniser votre base de données entre vos différentes structures.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le prestataire, le critère de choix numéro un

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand vous souhaitez faire l’acquisition d’un ERP, et notamment dans un contexte d’internationalisation, le prestataire que vous choisirez devra analyser votre milieu (zone géographique, secteur d’activité, réseau clients, réseau partenaires, réseau fournisseurs) afin de définir les enjeux de votre migration, et pouvoir ainsi vous proposer une solution incrémentée d’applications répondant au plus près de vos besoins. La responsabilité de votre prestataire sera donc lourde, car c’est sur lui que repose la réussite du projet ainsi que le retour sur investissement tant espéré. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4247″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une cohérence indispensable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre PGI, si vous voulez réussir votre entrée à l’international, doit cocher quelques cases essentielles telles que :

    • assurer la cohérence entre vos objectifs stratégiques et opérationnels
    • assurer la cohérence entre vos processus locaux et mondiaux
    • prendre en compte les besoins spécifiques de chacune de vos structures
    • prendre en compte la législation locale et internationale dans le traitement de data, de processus et de tâches
    • entretenir le lien entre vos ressources centralisées et décentralisées.

    En répondant à ces indispensables critères, votre ERP vous permettra de rester flexible face à l’intensification des besoins liés à l’internationalisation.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un ERP pour un raccordement des structures optimisé

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’ERP à l’international est quelque chose de complexe. Effectivement, celui-ci doit pouvoir couvrir la relation entre le siège et les filiales internationales. Face à ce contexte particulier, le progiciel doit être utilisé comme support de contrôle et de suivi des stratégies. Il sera donc le porteur d’une gestion multi-sociétés, tout en tenant compte des spécificités de chacune d’entre elles. Pour cela, le choix de la technologie et du prestataire s’avère encore une fois primordial pour effectuer un raccordement exact, harmonieux et fluide.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La prévision technologique

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Quand on souhaite optimiser son organisation, et notamment en dehors des sentiers battus, un point non négligeable est à placer au centre de votre réflexion après le choix du prestataire :  les technologies qu’il vous propose pour l’intégration des différents modules et services. Les technologies évoluent à une vitesse spectaculaire, et il faut être vigilant au fait que votre prestataire soit à jour des tendances et cela sur le long terme. Un intégrateur expert ne peut l’être réellement que dans une seule technologie, dont il maîtrisera les évolutions et dont il saura extraire les solutions pertinentes pour concevoir un projet unique et sur mesure pour vous. C’est la condition principale pour pérenniser votre activité à l’international, et garantir que la solution sera toujours à la pointe de la technologie pour vous faire bénéficier de ses avantages. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4262″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3675″ img_size= »large »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une solution multilingue indispensable

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour qu’une solution de gestion cloud puisse suivre votre expansion, il est indispensable que celle-ci soit multilingue. En effet, les données émanant de vos filiales internationales doivent pouvoir être traitées simultanément et à la même enseigne que vos données nationales. De plus, il ne s’agira pas seulement de disposer d’une solution multilingue mais que celle-ci intègre une véritable gestion de vos différentes data en tenant compte des obligations de votre nouvel emplacement international. Ainsi, l’ERP en question  nécessitera de répondre aux règles et normes de votre pays d’expansion. 

    Vous l’aurez compris, la scalabilité est un atout essentiel si vous souhaitez croître en volume et potentiellement vous étendre en dehors de votre zone géographique. Mais n’est pas scalable qui veut, car cela demande une réflexion très poussée des enjeux et besoins futurs, ainsi qu’une connaissance et préparation accrue à d’éventuelles menaces.  Enfin, vous devrez vous assurez que votre prestataire aura mené une étude intensive de votre milieu et dispose de toutes les compétences managériales et technologiques nécessaires pour mener à bien votre projet et vous offrir une prospérité à la hauteur de vos espérances. Vous avez un projet d’ERP mais vous ne savez pas à quels experts vous adresser ? Contactez-nous dès maintenant afin que nous discutions ensemble de votre projet. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Apple Carplay, Android Auto : les solutions pour lier son smartphone à sa voiture

    Apple Carplay, Android Auto : les solutions pour lier son smartphone à sa voiture

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Kwantic vous dit tout sur Android Auto et Apple Carplay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre application soit au top de la modernité et ait plus de chances d’être utilisée un maximum, il est d’autant plus intéressant si l’application développée est compatible avec Apple CarPlay et/ou Android Auto. Il y a plusieurs avantages et enjeux pour l’application et pour l’utilisateur. Voyons quelles sont les solutions et en quoi la voiture devient un instrument de l’application. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Android Auto

    [/vc_column_text][vc_column_text]Aujourd’hui, Android Auto est disponible parmi une longue liste de concessions automobiles : plus de 500 modèles de véhicules et autoradios. Pour rejoindre Android Auto, il suffit de connecter votre smartphone via un câble USB ou via le Bluetooth. Sa configuration peut aussi être directement établie à l’achat du véhicule. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4272″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Des fonctionnalités multiples

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dans votre véhicule compatible avec Android Auto, vous pouvez être amené à écouter de la musique, téléphoner, envoyer et recevoir des messages, utiliser un GPS, consulter la météo, gérer son planning, connaître les actualités… En fait, toutes ces applications sont disponibles sur Android Auto, dans votre véhicule. Android Auto est conçu pour permettre aux utilisateurs d’applications d’expérimenter le confort de la liberté en voiture et ce en toute sécurité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une opportunité pour votre application

    [/vc_column_text][vc_column_text]Android auto représente une opportunité pour vous qui êtes en phase de développement de votre application ou en amont du développement. On sait que le grand public recherche constamment à gagner du temps, à profiter de son temps libre, à être constamment en relation avec son smartphone. Là, il faut voir qu’à bord de leurs voitures, les conducteurs pourront satisfaire leurs besoins grâce aux applications compatibles avec Android Auto. Il est donc tout à fait recommandé de faire en sorte d’être compatible avec Android Auto, surtout si l’application peut s’adapter directement à une utilisation en voiture. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment ça fonctionne ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La commande vocale est une des solutions qui permet de garantir la sécurité du conducteur ainsi que la bonne utilisation des fonctionnalités du téléphone telle que l’appel téléphonique. En effet, il est possible de sélectionner le contact en dictant son nom ou son numéro de téléphone. Le tableau de bord d’Android Auto et le smartphone sont réellement connectés au véhicule, par exemple le niveau sonore de l’appel peut être réglé par les commandes du volant. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour connecter votre véhicule à Android auto, vous devez vérifier sa compatibilité avec Android Auto. Il suffit de vérifier la version d’Android installée sur votre mobile. Si votre téléphone est équipé de la version 9 ou antérieure, vous pouvez installer l’app Android Auto. En effet, elle est automatiquement intégré dans votre smartphone depuis la version 10 d’Android et donc directement disponible. Dans tous les cas, si vous rencontrez un problème dans la configuration de vos appareils, vous pouvez contacter le support assistance d’Android, voire de la concession automobile d’où vient votre véhicule.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Apple Carplay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développée par Apple, l’application CarPlay permet la compatibilité entre l’iPhone et le véhicule via Siri. La configuration d’Apple Carplay peut s’effectuer via un support ayant un port USB à rattacher à l’iPhone ou bien grâce à la connexion sans fil (activer le mode Bluetooth ou Wi-Fi). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Des fonctionnalités parfaitement adaptées à la conduite

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il est possible de gérer son planning en même temps que vous conduisez, en effet vous pourrez écouter l’organisation de votre journée via Siri, connecté à votre agenda. Pour cela, il suffit simplement de cliquer sur l’application dans le tableau de bord ou bien de demander à Siri par la commande vocale d’ouvrir l’app. Ceci n’est qu’une fonctionnalité parmi d’autres. Aussi, les SMS peuvent être écrits seuls, à l’aide de l’écoute de votre voix. Par exemple, voici quelques applications compatibles avec Carplay : Whatsapp, Audiobooks, spotify, Audible, Tomtom… [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une interface très simple d’utilisation

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’interface du tableau de bord Apple Carplay est particulièrement intuitive, avec notamment les grosses touches d’accès pour utiliser les principales applications. Aussi, directement liée à Siri, cela permet d’écouter ses SMS. À bord d’une voiture, l’interface intuitive est très appréciée : tout doit être simplifié au maximum face à la situation dans laquelle se trouve l’utilisateur. En effet, Apple est connue pour avoir un design particulièrement apprécié, fin, permettant une navigation ultra fluide[/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple d’Apple Carplay avec BMW

    [/vc_column_text][vc_column_text]La marque BMW installe directement Apple Carplay dans l’auto-radio de certains véhicules, si le système n’est pas activé directement par BMW, il est tout de même possible de l’activer par le conducteur. Dès lors que Carplay est activé, il suffit de connecter l’iPhone via un câble USB ou une connexion sans fil (Wi-Fi ou Bluetooth). BMW n’est pas la seule marque à proposer cette fonction de connexion entre le système de l’automobile et le mobile. En effet, outre BMW il y a Audi, Aston Martin, Chevrolet, Citroen, Fiat, Ford… Les prix des véhicules ont certes une incidence sur la configuration ou non de ce service mais cela reste très minime proportionnellement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une navigation verte et connectée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les modèles de voitures électriques peuvent profiter encore plus des informations fournies par Plans via Carplay, en effet la nouvelle version d’Apple iOS 14 s’adapte particulièrement bien aux véhicules électriques avec la gestion de l’autonomie du véhicule, les zones vertes… Les nouvelles fonctionnalités de l’app seront disponibles dans un premier temps avec les véhicules propres de BMW et de Ford. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour en savoir plus

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Que permettent les applications connectées ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La sécurité est un premier point. En effet, plutôt que le conducteur utilise son portable en voiture, ce système permet de gérer ses apps via des commandes vocales.
    En effet, l’interaction est simplifiée : l’écran du téléphone apparaît sur l’écran du tableau de bord de l’auto mais en version compressée, avec des icônes plus grandes et une interface plus directe. Aussi, une des fonctionnalités qui tend à être de plus en plus appréciée est la commande vocale. Déjà dans
    cet article, nous avions soulevé l’importance de la recherche vocale. En effet, le fait de contrôler son smartphone par la voix est très apprécié et très pratique, surtout aux commandes de la voiture. Ainsi, il est possible de rester connecté au volant de la voiture, sans se mettre en danger et sans enfreindre la loi. Les services que proposent ces systèmes rendent à la radio et l’autoradio une autre fonction que celle initiale. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’assistant Google prend la place d’Android Auto

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’assistant Google est un véritable assistant qui permet de guider le conducteur tant sur la route avec Google Maps que sur l’utilisation de diverses applications. Par commande vocale, l’assistant Google exécute ce que souhaite le conducteur : l’ouverture et l’utilisation d’applications notamment. D’ailleurs, le Google Assistant remplace Android Auto, c’est-à-dire que l’application n’est plus indispensable sur smartphone pour pouvoir utiliser son smartphone via le tableau de bord de la voiture. En effet, Google Assistant prend totalement la place d’Android Auto car le mode conduite est désormais au point. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La fin des GPS ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4273″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Le fait d’avoir des solutions comme Apple Carplay et Android Auto impacte fortement le marché des GPS. En effet, le prix à payer pour le service que propose le GPS n’est plus justifié : être guidé sur la route, avoir des informations comme les embouteillages ou encore connaître la météo sur son trajet… Ces fonctions sont simplement disponibles sur chaque mobile, parfaitement adaptées à la situation de conduite grâce à Carplay et l’assistant Google. Il est donc logique de préférer utiliser son mobile qui remplit plein d’autres fonctions. C’est aussi très adapté à la personne qui utilise différents véhicules. L’offre multimédia de manière générale tend à beaucoup évoluer, en fonction de ce que proposent les smartphones. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Combien ça coûte ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]En moyenne, le prix d’un autoradio multimedia Carplay est de 350€ à 650€. Le prix pour un autoradio Android Auto commence en moyenne à 200€, jusqu’à 400€. Amazon propose une grande liste parmi tous ses distributeurs, c’est notamment pourquoi vous trouverez tous les prix sur amazon.[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, de nombreuses applications sont compatibles avec Apple Carplay bien qu’elles restent plus restreintes que sur Android Auto, qui d’ailleurs est remplacé par l’Assistant Google. Les domaines de l’automobile et des applications sont bien corrélés aujourd’hui, de par les services qu’ils proposent. Leur configuration reste simple, parfois automatique et les prix des véhicules ne flambent pas à cause de ce service. Si vous souhaitez en savoir plus sur les applications, vous pouvez consulter notre sélection des applications innovantes 2021.
    Experte en développement d’applications, contactez l’agence web Kwantic qui saura vous conseiller sur votre projet de création ou de refonte d’application.
    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    Site web : hébergement et maintenance, des points critiques pour votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Kwantic vous dit tout sur l’hébergement et la maintenance de site internet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois votre site web terminé, qu’il soit vitrine ou e-commerce, ne doit pas être mis de côté. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une maintenance régulière afin de mettre à jour la sécurité des systèmes, se protéger et prévenir un éventuel piratage. En outre, le site internet doit avoir un hébergeur afin d’être bien disponible sur les navigateurs web. Le type d’hébergement doit donc se choisir en amont de la mise en ligne du site web, tout comme le nom de domaine. Cet article va tenter d’expliciter en quoi l’hébergement et la maintenance sont des enjeux majeurs pour le bon fonctionnement du site[/vc_column_text][vc_column_text]

    L’hébergement : une nécessité pour la bonne disponibilité du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre site existe matériellement sur Internet, il doit avoir un nom de domaine (son adresse) et être hébergé sur un serveur. Ce sont les conditions minimales requises pour considérer qu’un site web est existant.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi consiste l’hébergement d’un site ?

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4265″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement consiste à publier le code et la base de données de votre site internet sur un serveur dédié ou mutualisé. C’est ce qui permettra au site d’être disponible et opérationnel auprès des internautes depuis différents navigateurs internet et sur de multiples devices (support mobile & support desktop). Un bon serveur d’hébergement installé dans un “data center” qui remplit ses fonctions de façon optimale permet un affichage des pages du site dans les meilleures conditions, avec une vitesse de connexion satisfaisante[/vc_column_text][vc_column_text]

    La gestion des services d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site web s’accompagne de multiples aspects graphiques, techniques et fonctionnels comme l’hébergement, pouvant s’effectuer de différentes façons. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]Hébergement mutualisé [/vc_column_text][vc_column_text]La mise en place d’un hébergement peut être mutualisé c’est-à-dire que le site internet est stocké avec d’autres sites sur le même serveur web. Cette solution est viable quand le site a moins de 10 000 visiteurs/mois sur son site[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement dédié

    [/vc_column_text][vc_column_text]En outre, il est possible d’héberger son site sur un serveur dédié : un serveur acheté ou loué. C’est une solution plus onéreuse mais idéale surtout si le site prévoit d’avoir plus de 10 000 visiteurs par mois. Il existe des serveurs dédiés très connus comme OVH, Ionos, LWS.[/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement VPS

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il existe aussi les hébergements VPS (Serveur privé virtuel) où tous les sites hébergés dans ce serveur ont la même capacité de mémoire et d’espace disque. Les capacités de développement de votre site sont donc limitées : cela correspond donc à des petits sites qui n’évolueront pas ou très peu. [/vc_column_text][vc_column_text]

    • Hébergement cloud

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, une autre solution peut être l’hébergement cloud, qui a sa particularité car elle implique d’afficher un espace publicitaire sur le site du client, pour lequel les recettes vont à l’hébergeur. En effet, aucune contrepartie financière n’est directement demandée au client pour ce type d’hébergement de site web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Choisir le bon type d’hébergement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs critères peuvent intervenir dans le processus de choix d’une solution d’hébergement, à savoir l’espace de stockage. C’est un item qui doit être cohérent avec la taille du site, pour donner un ordre d’idée, il faut compter en moyenne haute 500Mo pour un site vitrine d’une dizaine de pages, sans compter le stockage des sauvegardes. Aussi, la bande passante doit être suffisante pour assurer une accessibilité optimale au site. Un autre item important est le certificat SSL : c’est ce qui garantit la sécurité du contenu hébergé. Cela se matérialise par la mention HTTPS et un cadenas au niveau de la barre URL du navigateur web. Enfin, il est bon d’attacher de l’importance à la réactivité de l’équipe du support technique : rien de pire que d’avoir un problème sur la disponibilité du site sans pouvoir contacter le support dans un délai raisonnable. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4268″ img_size= »LARGE » alignment= »center »][vc_column_text]L’hébergement doit être pensé en amont de la mise en ligne du site, alors que la maintenance, elle, intervient après car il s’agit d’assurer le bon fonctionnement du site déjà mis en ligne.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La maintenance : la clé pour un site performant sur le long terme

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon l’ampleur de votre site, le nombre et le type de modules, d’extensions, de fichiers et de données, le contrat de maintenance devra être plus ou moins conséquent. En effet, selon la technologie de développement du site, les prestations de maintenance ne seront pas les mêmes. Sous Laravel, Symfony, Magento, la maintenance sera plus conséquente ou du moins différente que sur WordPress ou Prestashop. Il en est de même pour les applications mobiles (Flutter, Ionic…). C’est aussi un contrat qui peut être évolutif selon les types de problèmes rencontrés, l’utilisation du site et son back office de la part des clients ou encore l’utilisation ou non de l’équipe d’assistance. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle utilité pour son site ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour garantir toutes ses fonctionnalités, le site internet a besoin d’être entretenu régulièrement. Le web évolue très rapidement, il est donc d’autant plus important de bien tenir à jour l’environnement technique du site vitrine ou e-commerce. La maintenance est en fait un processus continu pour bénéficier d’un outil performant sur le long terme. Cela permet d’assurer au site une bonne condition, une certaine performance permettant au site de remplir ses fonctions. Un éventuel dysfonctionnement peut être prévenu et/ou réglé de manière rapide et efficace avec un processus de maintenance. Si tel n’est pas le cas, Google sanctionne le site présentant ce type de problème et donc affaiblit le potentiel référencement naturel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    De la maintenance pour un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La gestion technique post-production n’est pas réservée aux sites e-commerce : la création d’un site vitrine implique de prévoir un forfait maintenance car bien qu’il n’y ait pas de modules de paiement, le site vitrine peut comporter de nombreux fichiers, extensions, des animations design… La qualité du site doit être optimale et durer dans le temps. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Exemple pour un site réalisé avec WordPress

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est très largement utilisé et donc très connu, c’est pourquoi les risques de piratage sont plutôt élevés. Ainsi, les sauvegardes doivent être régulières avec un système de versioning (une version sauvegardée puis une version suivante). La maintenance sert à prévenir tout éventuel dysfonctionnement sur des fonctionnalités, une erreur d’affichage de design, que ce soit un design fait sur-mesure ou à partir d’un template WordPress.[/vc_column_text][vc_column_text]

    En quoi cela consiste concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La maintenance peut concerner une mise à jour du contenu c’est-à-dire l’ajout de nouveaux articles de blog, l’ajout de contenus multimédia, l’optimisation SEO d’une page… Il s’agit ici d’un service de webmastering afin d’assurer une maintenance évolutive. En outre, la mise à jour technique du site correspond à l’optimisation du code, des mises à jour des plugins sur un CMS, la correction des bugs. Les champs d’intervention de l’agence sur la partie maintenance de votre site peuvent dépendre des besoins du site et de l’agence. En fait, il peut exister divers packs de maintenance avec à l’intérieur un type de service qui s’ajoute ou s’enlève selon le tarif du forfait. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les bénéfices et risques

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4267″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]Un site qui ne bénéficie pas d’une maintenance peut présenter des erreurs, bugs, ce qui pourrait avoir plusieurs conséquences négatives. Un impact sur le référencement naturel d’abord mais aussi sur l’image de l’entreprise aux yeux du grand public. D’autre part, cela peut faire passer à côté de nombreuses commandes s’il s’agit d’un site e-commerce. Un site internet est voué à évoluer, c’est pourquoi une maintenance est de mise. En tant que client, vous devez pouvoir évaluer les bénéfices et risques quant aux différents packs de maintenance proposés par l’agence, le prestataire. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, l’hébergement et la maintenance sont deux services distincts, mais peuvent être assurés par le même prestataire. De nombreuses solutions existent pour ces deux services, à l’agence de proposer ses offres qui correspondent le mieux au client. Selon le contrat de maintenance que vous signez chez Kwantic, vous aurez accès à des prestations d’ordre technique, sécuritaire voire évolutive (graphique, éditoriale)… Notre équipe d’assistance pourra agir très rapidement, en effet nous savons intervenir sous 24h. Contactez-nous[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • La nécessité du SEO dans votre stratégie d’inbound marketing

    La nécessité du SEO dans votre stratégie d’inbound marketing

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Stratégie d’inbound marketing et SEO, on vous explique tout

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous rappelez-vous de l’époque où les marketeurs venaient nous assaillir d’arguments afin de nous vendre un purificateur d’air, dont nous avions selon eux absolument besoin ? Et bien, il semble que cette époque est désormais révolue, et pour cause. Avec le développement des technologies et la diffusion express de l’information, nous avons accès à de nombreux éléments et devenons de plus en plus exigeants vis à vis de l’achat de produits ou services. De plus, être constamment bombardé d’annonces qui n’ont plus véritablement de sens tant elles sont nombreuses, nous pousse à vouloir consommer différemment. Alors, si les méthodes du marketing traditionnel deviennent obsolètes quand on ne s’appelle pas Chanel, comment faire aujourd’hui en tant qu’entreprise pour réussir à générer des leads ? Et bien c’est là qu’intervient l’inbound marketing, la stratégie alliée du SEO qui pousse les prospects à vous contacter d’eux-mêmes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    De l’outbound à l’inbound, le paradoxe qui suit les mentalités

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’outbound marketing, une tendance qui s’est essoufflée

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]De moins en moins efficace auprès des clients, l’outbound marketing se caractérise par une méthodologie de prospection « traditionnelle« , qui inclut les campagnes d’emailing, les publicité à la télévision/radio, la prospection téléphonique, le porte à porte, l’affichage, les liens sponsorisés, les réseaux sociaux .. Globalement, ce qui marche de moins en moins si vous n’êtes pas une très grosse et influente structure, mis à part les réseaux sociaux de plus en plus en vogue, notamment dans le cadre du e-commerce.

    Avec l’évolution des mentalités d’achat et des prospects qui se revendiquent principaux décisionnaires, certains aspects de l’outbound marketing peuvent sembler intrusifs et agressifs. En effet, l’entreprise va essayer de rentrer en contact avec le potentiel client, sans que lui ne l’ait demandé, et cela parfois de manière inadaptée et envahissante. La diffusion de masse prive d’un rapport privilégié avec la cible, négligeant l’aspect social et réduisant fortement la qualité de l’expérience utilisateur. Avec la multiplication de la concurrence et donc de toute forme de publicité, les cibles ne savent plus vraiment où donner de la tête, ni à qui faire confiance. 

    Alors, par quels moyens aujourd’hui en tant qu’entreprise pouvez vous être sûre d’atteindre réellement votre cible en conservant l’aspect social et sans la brusquer ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’inbound marketing, où comment séduire un client sans l’approcher

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir déterminé les potentiels dégâts que peuvent causer l’outbound quand il est mal utilisé, concentrons-nous maintenant sur l’inbound marketing. L’inbound marketing est un système qui consiste à faire venir à vous un prospect qui vous trouve via internet sans aller le chercher directement. Il s’agira de mettre en place une stratégie structurée de contenu à forte de valeurs ajoutée, c’est-à-dire des contenus apportant des informations déterminantes et utiles au potentiel client. Cette stratégie est la plupart du temps utilisée pour du commerce B2B. Cela peut être par exemple la publication sur votre blog d’articles sur l’exposition puis la résolution de problématiques clients, des vidéos tutorielles, des podcasts, des ebooks / livres blancs, etc.. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4252″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’inbound marketing est donc un procédé opposé à l’outbound marketing, considéré comme plus convivial et plus impactant puisque que c’est l’audience cible qui décide ou non de consulter votre page et votre blog suite à ses recherches. Son but est donc de générer du trafic tout en facilitant la conversion. Selon Hubspot, une plateforme inbound, 68% des entreprises qui utilisent l’inbound marketing jugent leur stratégie efficace contre moins de la moitié qui ont recours à l’outbound marketing. Cependant, l’inbound marketing nécessite une certaine méthodologie pour être efficace et efficient. La définition que Hubspot donne à cette technique est celle de la “permission marketing”.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les étapes clés d’une stratégie B2B inbound qui fonctionne

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’attraction, le commencement du processus

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de mettre en place un inbound marketing efficace, il faut suivre une méthodologie particulière, comportant 4 étapes clés. La première sera tout d’abord d’attirer du trafic qualifié sur votre site web. Afin d’y parvenir, il sera nécessaire pour correctement identifier votre cible de créer un buyer persona. Cela permettra d’identifier les potentiels problématiques de vos clients et ainsi pouvoir mettre en place des thématiques de rédaction pertinentes. En effet, selon la définition de Hubspot, “le buyer persona est une représentation semi fictive de votre idéal client , basé sur une étude de marché et sur des données réelles issues de vos clients actuels”. 

    Il est également possible de mettre en place un persona dit “négatif”, soit l’opposé de votre buyer. Ce type de persona va déterminer un type de client  que vous ne souhaitez pas cibler, soit à cause du taux de difficulté pour arriver jusqu’à la conversion, soit parce qu’il ne font pas parti de votre audience cible mais qu’ils ont tout de même étaient attirés par votre contenu (exemple : des visiteurs étudiants qui font leur recherches). Enfin, les personas négatifs permettent d’exclure les potentiels clients pour qui votre offre ne répond pas à leur problématique particulière.

    Le ciblage des mots clés aura également son importance. Chaque contenu peut être ciblé sur des mots clés relatifs à une certaine problématique client ou un secteur d’activité. Cela dans le but d’être positionné avec précision suivant les recherches des internautes, et ainsi accroître le trafic qualifié[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4253″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Convertir les visiteurs en leads

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois que le public ciblé est arrivé sur votre site internet, il s’agira de captiver son attention par des éléments ou des informations qui lui apporteront des avantages pour son activité. Cette étape est primordiale car c’est elle qui va déterminer si l’internaute va rester ou non sur votre plateforme numérique. Il ne faudra pas hésiter à créer du maillage interne entre vos articles, c’est à dire ajouter des liens internes dirigeants vers d’autres de vos contenus. Cela permettra d’accroître vos chances de transformer le visiteur en lead grâce à la pertinence et le nombre d’informations que vous lui aurez donné. Il est nécessaire que des calls to action soient placés judicieusement dans votre contenu. En effet, par exemple dans le cadre d’un article, un CTA placé à la fin proposant “télécharger le livre blanc” permettra de récolter de précieuses données. Cela s’applique également avec des études de cas, des benchmarks, des rapports, etc.. 

    Après avoir atterri sur une landing page, votre prospect devra remplir un formulaire avec ses coordonnées pour avoir accès au livre. Le téléchargement se fera donc en fonction de s’ il accepte ou non de monnayer ses coordonnées. Ces données serviront à vous constituer une solide base de données. La landing page est un pilier fondamental dans le processus de conversion, elle doit être conçue avec un objectif bien défini au préalable. La landing page doit directement parler à votre prospect, sa conception, le ton employé, les images choisies ainsi que l’incorporation de call to actions doivent être mûrement réfléchis. C’est grâce à cette étape que l’internaute passera du statut de visiteur à celui de lead.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4254″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La transformation des leads en clients

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir réussi à convertir votre visiteur en lead, il faudra à présent segmenter vos leads. En effet, ce n’est pas parce qu’un prospect vous à fourni ses données qu’il est automatiquement intéressé par vos services, on parle alors de degré de maturité du lead. Il est possible de réaliser cette opération grâce à un CRM  (Customer Relationship Management), disposant de nombreux outils personnalisés pouvant vous aider dans cette tâche. 

    Après avoir segmenté les différentes sortes de lead, il peut être judicieux de créer des campagnes automatisées attribuées aux différentes catégories de lead, avec pour chacune une communication réfléchie et adaptée à leur degré. Comme vous pouvez le constater, une stratégie d’inbound marketing performante nécessite patience et investissement. Cependant, le retour sur investissement ainsi que les avantages générés s’avèrent particulièrement rentables quand on s’y tient. À travers ces campagnes, vous pourrez obtenir des informations supplémentaires sur vos prospects, vous permettant de personnaliser votre communication et de leur apporter des ressources adaptées à leurs entreprises et profils.

    À la fin de cette étape, vous pourrez confier vos leads qualifiés à vos commerciaux, qui s’occuperont d’achever le processus de conversion menant à l’achat ou la prise de contact, déjà grandement facilité par les outils du CRM.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La fidélisation, le dernier maillon du processus inbound

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir réussi à convertir, il s’agira enfin de réussir à fidéliser vos clients, afin de conclure de nouvelles ventes avec eux mais également pour qu’ils vous recommandent auprès de leur réseau. Et c’est là que le marketing automation intervient.

    Le marketing automation est un processus permettant d’automatiser les échanges, notamment les campagnes d’emailing, grâce à des outils numériques. Le marketing automation permet également d’attribuer un score à vos prospects et clients grâce aux actions qu’ils entreprennent : visite de votre site web, lecture des emails ou bien remplissage de formulaire sur une landing page. À savoir que le marketing automation peut également s’appliquer à l’étape de conversions de visiteurs en lead, mais vous devez pour cela avoir déjà une base de données complète et fiable.

    Enfin, il faudra inciter vos clients à devenir les ambassadeurs de votre entreprise, produits, services par le biais de témoignages, d’avis client, de commentaires, afin d’affirmer votre image de marque. De plus, une partie de l’outbound marketing vous sera utile à ce stade du processus : l’alimentation et le repartage de vos contenus sur les réseaux sociaux vous donneront l’opportunité de conquérir de nouveaux clients, qui seront rassurés par votre notoriété positive. Vous pourrez également sponsoriser vos posts réseaux sociaux afin qu’ils obtiennent une portée optimale. Cet ensemble d’actions vous permettra de vous constituer une communauté, bien que cela demande rigueur, volonté et patience. 

    Si vous respectez correctement et appliquez avec soin les étapes de ce processus, vous en constaterez les bénéfices. L’inbound marketing vous permet de mieux appréhender, mais également mieux comprendre vos clients et ce qu’ils recherchent, de gagner en réactivité. Mais il n’est pas que votre allié d’un point de vue commercial, il vous aide également sur un point fondamental et pour lequel beaucoup d’entreprises se plient en quatre : le SEO.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4256″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie Inbound en faveur du SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, ce type de marketing peut être un véritable levier vis-à-vis de l’acquisition de clients, mais celui-ci est également l’allié d’un individu qui peut être aussi valorisateur que redoutable : le référencement naturel, de son acronyme anglais SEO (Search Engine Optimisation). Celui-ci se réfère à la position que vous allez acquérir sur les différents moteurs de recherche, notamment sur le géant Google. Cela à travers plusieurs facteurs tels que l’architecture de votre site, sa rapidité de chargement, mais également la qualité et la pertinence de ses contenus.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le marketing de contenu pour se positionner sur des mots-clés

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Google, grâce à l’intelligence artificielle de ses différents robots, arrive à déterminer quelle page de votre site est pertinente. Avec l’intégration de différents mots-clés ciblant une thématique et un secteur précis, vous aidez Google à comprendre les sujets traités ainsi que vos expertises. Il pourra dès lors vous suggérer plus facilement à votre audience cible dans le top des recherches.  Cependant, certains mots-clés peuvent être “saturés” en raison de leur forte utilisation par la concurrence, et donc être inefficaces dans votre stratégie de contenu. Pour pallier à cela, plusieurs solutions s’offrent à vous : 

    • les outils de recherche de mots-clés : Google Adwords Keyword Planner, SEMrush Keyword Magic peuvent vous aider dans votre quête d’optimisation des mots-clés. Vous pouvez à la suite de cela étudier le trafic de vos différentes pages grâce à l’outil Google Analytics.
    • faire appel à une agence de référencement : celle-ci réalisera un audit sémantique afin d’évaluer par votre localisation, la concurrence et les recherches de vos prospects les mots-clés et thématiques qui seront rentables pour votre entreprise. Ce sont les éléments sur lesquels sera basé votre stratégie de contenu, vos axes de rédaction et les différents sujets de vos articles.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    SEO et inbound marketing pour améliorer l’expérience utilisateur

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Finalement, quand nous faisons l’étude des éléments énoncés dans cet article, nous nous rendons compte que le référencement naturel et le marketing inbound, ont tous les deux le principal intérêt commun de générer un trafic qualifié sur votre site web. De plus, le référencement et l’inbound jugent ensemble de la qualité de votre site et de votre blog et impliquent tous les deux l’expérience utilisateur (UX – User eXperience). 

    Par définition, le SEO déterminera votre place sur les moteurs en tenant compte du parcours utilisateur : fluidité de votre site web, intuitivité du parcours, temps de chargement, etc.. Mais également grâce à votre contenu. En effet, Google considère le temps et la navigation d’un prospect sur votre site web comme une preuve ou non d’engagement. Plus un internaute restera et naviguera sur votre plateforme digitale, plus le moteur considérera votre contenu et votre site comme “qualitatif”. En revanche, si il le quitte dès les premières secondes, ou si Google remarque qu’il est en difficulté sur votre site pour accéder à des informations, le moteur vous pénalisera et votre SEO en pâtira.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4255″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Inbound et SEO : le combo gagnant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ces deux moyens sont véritablement complémentaires, notamment dans le processus d’attraction, de vente et de fidélisation. En effet, ils servent tous les deux à la génération de lead, à l’optimisation du taux de conversion ainsi qu’à l’achat ou à la prise de contact. Ensemble, ils sont donc une arme redoutable dans le processus marketing. Premièrement, la stratégie SEO vise à améliorer la position sur les moteurs de recherche et permet d’être trouvé plus facilement, et l’inbound vient compléter le processus en incitant le visiteur à rester grâce à des informations pertinentes. L’inbound va donc permettre un meilleur référencement, et le SEO va permettre au contenu de l’inbound de gagner en visibilité.

    Vous essayez d’alimenter votre site avec des contenus jugés qualitatifs mais que le référencement ne suit pas ? Vous pensez qu’il y a un problème SEO mais vous ne savez pas comment le résoudre ? N’hésitez pas à faire part de vos interrogations à nos experts, qui se feront un plaisir d’y répondre. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    Expérience utilisateur : le design comportemental pour penser votre site web – Kwantic

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment le design comportemental repense les sites web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Design comportemental, UX Design, UI Design, mais à quoi servent-ils donc ? Sont-ils une prestation purement marketing élaborée dans le but de faire monter la note des agences web ? Et bien … Non. Et nous allons vous le démontrer dès maintenant. Un call to action mal placé, une couleur inadaptée et inconsciemment agressive, une fluidité de navigation pas si évidente que ça … Et c’est le drame ! Votre prospect quitte déjà votre site web au bout de quelques secondes seulement, ne vous laissant aucune chance bien que vous puissiez proposer les meilleurs services ou produits possibles, et cela même avec des tarifs tout à fait raisonnables. Mais alors, que se passe-t-il ? Vous trouvez pourtant votre site web attrayant, le parcours utilisateur intuitif, et sa charte graphique en concordance avec votre entreprise. Malheureusement, cela ne suffit pas, et ce qui paraît flagrant pour certains ne l’est pas pour d’autres. Et c’est à ce moment-là que l’UX designer et l’UI designer entrent en jeu.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Design, là où tout commence

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur par l’étude comportementale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Par définition, l’UX Design ou l’expérience utilisateur traduite par “user experience” en anglais, se réfère à la qualité de l’expérience que vit un internaute  / mobinaute durant son trajet sur votre site web ou application mobile. Cela passe par les émotions ressenties ainsi que par l’anticipation et la facilité d’usage de votre interface. En ce sens, nous pourrions définir cela comme le “sentiment global » que ressentiront les utilisateurs à la fin de leur navigation chez vous. L’expérience utilisateur n’est pas seulement étudiée à travers le plan digital, en effet, l’UX est présente partout : dans la conception d’un produit ou d’un service. L’étude de l’expérience utilisateur est de rigueur pour que esthétique et utilisabilité coïncident. Par exemple, quand un architecte d’urbanisme conçoit un plan, il étudie l’espace en question ainsi que les possibilités d’aménagement afin que l’espace final soit aussi praticable, fonctionnel que design.

    Dans le cadre du digital, le design comportemental étudie les agissements des utilisateurs pour deux raisons : pouvoir supprimer les éléments créant des freins conscients comme inconscients, et déterminer les composantes satisfaisantes afin de s’en servir comme base de design. Cela, dans le but de répondre aux besoins des utilisateurs arrivant sur votre site web comme à l’atteinte de votre objectif de perfectionnement et de croissance en tant qu’entreprise. Pour concevoir une stratégie d’UX Design pertinente et au plus proche de ce que souhaite les utilisateurs, celle-ci doit résulter d’un travail d’UX Research. Cette étape fondatrice fera l’objet d’un prochain article.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 7 piliers fondamentaux de l’UX dans le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini l’UX grosso modo, nous allons maintenant nous pencher sur les 7 critères fondamentaux sur lesquels reposent une stratégie comportementale efficace et ergonomique :

    • La sobriété : votre site doit respecter votre charte graphique sans être surchargé par des couleurs ou un trop plein d’informations qui pourraient perdre votre prospect dans sa quête de réponses.
    • La lisibilité et l’adaptabilité : il ne faut pas oublier que sur écran, la lecture est plus fastidieuse, le visiteur a donc plus de chance d’être déconcentré. Il faut donc adapter les éléments de votre site, afin de faciliter au maximum l’aisance de lecture.
    • L’utilisabilité : votre site web doit être intuitif pour les utilisateurs, le menu structuré, les informations claires. Tout cela dans un univers lui inspirant confiance.
    • La rapidité : le temps de chargement doit être le plus court possible. Selon Jakob Nielsen, un des leaders mondiaux de l’expérience utilisateur, les 10 premières secondes sur votre site web sont critiques, tant au niveau de l’avis que peut se faire votre prospect de votre contenu, qu’au niveau de la vitesse de chargement.
    • L’interactivité : votre interface doit suggérer un maillage interne judicieux en fonction de la quête de l’utilisateur. Par exemple, des liens vers des services complémentaires quand votre prospect clique sur un service, une redirection sur la page contact ou sur “besoin d’aide” en cas de flou.
    • L’accessibilité : votre site doit à l’heure actuelle répondre à tous les formats pour faire office de sérieux (tablette, smartphone, ordinateur).
    • La disponibilité : votre site doit être trouvé par son URL, référencé pour faire face à la concurrence, mais également disposer d’une page erreur personnalisée en cas de litige.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4161″ img_size= »large »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les connaissances de l’UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’expérience utilisateur à ses secrets que l’UX Designer arrive à déchiffrer. En effet, son rôle est à travers l’utilisation de la psychologie cognitive et du marketing, de déterminer un parcours alliant attrait et ergonomie avec comme objectif de pousser les visiteurs de votre site à passer à la décision d’achat ou à la prise de contact. Dans le cadre de la création d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Design est donc l’appui fondamental duquel va découler tout le processus de conception et d’élaboration. Sa technique doit donc faciliter le rapport interactif de l’homme à la machine, afin d’en optimiser son utilisabilité. L’ux Designer pour réussir sa mission, doit savoir minutieusement maîtriser plusieurs facteurs :

    • La proximité et la compatibilité des éléments qui constitueront l’interface de votre plateforme digitale. En effet et parfois en totale inconscience, notre cerveau a tendance à chercher une logique à travers une certaine disposition, et à être réfuté quand il n’a pas réussi à en trouver. La classification des éléments par pertinence a donc une importance primordiale dans la conception d’un site web, autant que son design. Un véritable travail de recherche, aussi psychologique que marketing, doit donc s’effectuer afin de créer une interface au plus proche de ce que désire inconsciemment votre prospect.
    • La continuité découlant des deux faits précédents, doit révéler sur votre site web ou votre application mobile un chemin cohérent, intuitif et semblant presque évident aux yeux de votre internaute. Quinze secondes de trop à chercher une rubrique et votre potentiel client ne restera que potentiel, rebondissant directement sur un site concurrent. La continuité prend en compte l’intégralité de l’arborescence de votre interface numérique, soit l’ensemble de ses pages. Un grand nombre de personnes ont tendance à penser qu’il n’y a que la page d’accueil qui doit être mûrement réfléchie, or les call to action ne sont généralement pas sur celle-ci.
    • La familiarité est également un facteur essentiel. En effet, dès leur arrivée sur votre site web, vos clients potentiels doivent se sentir en confiance, avoir un sentiment de proximité et être inspirés par votre contenu, vos produits ou services. Les informations relatives à ces éléments doivent pouvoir être trouvées aisément sans pour autant surcharger la page au risque de les désorienter et de favoriser le taux de rebond. L’étude de la familiarité permettra de concevoir un menu de navigation optimal.

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Entre charlatanisme et véritables compétences, comment se repérer en UX ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UX Designer peut donc être considéré comme un artiste qui, à l’aide de la psychologie, du marketing et d’un brin d’ergonomie, est le créateur d’un projet ambitieux qui sera déterminant pour ses clients, et dispose donc d’un rôle majeur dans le processus de conception. Fin stratège, il mène après étude du projet client une longue réflexion dont découlera une stratégie élaborée avec soin, visant à allier visuel, fluidité, confiance et attention, avec comme armes de pointe des couleurs, formes et générateurs de sensibilité. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4612″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cependant à l’heure actuelle, de plus en plus d’individus se disent UX Designer sans en avoir les compétences requises, se proclamant vendeurs d’émotions digitales, mais n’ayant aucune expérience dans le domaine. Alors, comment reconnaître un véritable et qualifié UX Designer ?

    Et bien selon nous, tout réside dans la compréhension de votre projet, de vos attentes et de vos objectifs. Un bon UX Designer est un scientifique cognitif qui saura maquetter vos besoins tout en se mettant parfaitement à la place de l’utilisateur, créant un parcours finement échafaudé où rien n’est laissé au hasard. Où la poésie des mots, de l’architecture et des teintes susciteront l’engouement des utilisateurs. Une agence web disposant d’un UX Designer expérimenté saura vous expliquer avec aisance et argumentation l’intégralité du cheminement des maquettes ainsi que la place fondamentale de chacun des éléments.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les tests d’utilisabilité UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir traversé les profondeurs du monde de l’UX, il s’agira maintenant de savoir comment la mettre en application afin de pouvoir en tirer le meilleur retour sur investissement possible. Par définition, les tests UX consistent à faire évaluer l’utilisabilité d’une plateforme digitale, d’un produit ou d’un service par des utilisateurs. Dans le cadre d’un site web ou d’une application mobile, l’UX Designer étudiera minutieusement à travers différents outils et technologies le parcours du visiteur, la manière dont il navigue sur les pages et dont il utilise le menu, sa facilité ou non à trouver l’information qu’il cherche, la moindre interaction avec les call to action. Cette technique permet de tester le potentiel de votre interface numérique , soulevant 3 points fondamentaux qui sont son efficacité, son efficience et la satisfaction de l’internaute, permettant de mettre en lumière une information primordiale qui nuirait à l’optimisation de votre site. En ce sens, les tests UX offrent la possibilité de redéfinir partiellement ou complètement votre arborescence, votre parcours utilisateurs, le placement de vos call to action afin d’augmenter grandement vos chances de répondre à vos objectifs business et satisfaction. Les tests d’utilisabilité peuvent également être faits à travers la constitution de personas.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX et UI, l’alliance secrète pour susciter l’intérêt des visiteurs comme des moteurs

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UI, ou la matérialisation de l’UX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous venons d’évoquer ce qu’était l’UX, mais alors, qu’est-ce que l’UI Design ? UI désigne l’interface utilisateur (user interface), donc l’interface par laquelle l’internaute va vivre son expérience utilisateur. Par déduction, l’UI Designer va être celui qui va matérialiser la réflexion de l’UX Designer, et donner numériquement vie au projet. De ce fait, ces deux méthodes sont intimement liées dans le processus de conception d’un site web et leurs deux protagonistes doivent travailler en synergie afin de développer ensemble le meilleur projet possible. Au terme de l’arborescence définie par l’UX Designer, l’UI Designer se concentrera sur le rendu visuel afin de rendre la navigation fluide et attrayante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4613″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’optimisation CX

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Encore un terme, CX ?! Ne vous inquiétez pas, CX par définition, se réfère au lien qu’entretient un individu avec une entreprise ou une marque dans toute sa globalité, on parle donc d’expérience client. Cela passe par les points de vente physiques, toute interaction directe et indirecte, le site internet, les avis, le service après vente, le click and collect, le rapport qualité-prix sur un produit ou un service, etc.. Cette expérience client est un facteur non négligeable de compétitivité et fait l’objet de priorité pour un grand nombre d’enseignes. En ce sens, pourrait-on dire que la stratégie UX / UI améliore l’expérience client ? Et bien … Oui. Puisque la CX comprend la partie digitale, dont le site web et l’application mobile, ainsi que leur fluidité. Votre site web est votre vitrine numérique, c’est avec lui que les utilisateurs se font leur première impression de vous, et cela peut donc être à double tranchant. La qualité de votre site et son contenu ont une importance consciente comme inconsciente capitale aux yeux des visiteurs, mais pas que.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le design comportemental, allié du SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il n’y a pas que vos prospects qui sont intéressés par une expérience utilisateur ergonomique et qualitative, Google tend également à être de plus en plus exigeant vis – à – vis de cela. La stratégie de design comportemental vous permet donc de pouvoir répondre aux besoins clients mais également aux enjeux de l’algorithme de Google et autres moteurs de recherche internet. Ses mises à jour constantes pour la qualité des recherches utilisateurs et l’intelligence artificielle de ses nombreux robots scrutent la moindre faille de votre site et de votre contenu, et cela impact de façon négative ou positive votre référencement naturel (SEO).

    En effet, plus un prospect reste sur votre site web, plus le moteur de recherche considère cela comme une preuve d’engagement de sa part. Ainsi, une expérience utilisateur de qualité le pousse à parcourir votre site web. Enfin, les moteurs de recherche ont beaucoup de mal à reconnaître les sites conçus sur des templates existants (modèles préfabriqués) car ils ont déjà été repris une multitude de fois, d’où l’importance d’avoir un site sur mesure et personnalisé en faveur de l’utilisateur. C’est l’algorithme qui vous dira merci en vous considérant comme une entreprise sérieuse et investie sur son moteur, faisant monter en grade votre référencement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4614″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie UX / UI pour mieux vendre

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre d’un site eCommerce, l’UX et l’UI sont de véritables méthodes et leviers pour mieux vendre. En effet, elles permettent tout d’abord une connaissance poussée de votre cible par la recherche effectuée en amont, et une cible connue est une cible qui a beaucoup plus de chance d’être comprise puis conquise. Ensuite, de cette même recherche de l’UX Designer émanera un benchmark concurrentiel, afin de tirer les meilleurs inspirations des sites de vos concurrents en excluant les points négatifs. Cela sera bien évidemment adapté à votre charte graphique, conservant vos valeurs et votre singularité. Aussi, l’étude comportementale préalable de votre cible vous permettra de recueillir des informations capitales afin de mettre en avant stratégiquement votre menu de produits, créant l’attrait et suscitant le désir d’acquisition. Avec une utilisation du smartphone toujours plus récurrente,  les opportunités du mcommerce ne sont pas à négliger et l’UX designer pourra effectuer un véritable travail d’optimisation mobile si vous désirez pouvoir tirer parti des avantages liés.

    Comme nous venons de le voir, le design comportemental bien qu’encore trop méconnu, a une importance capitale quand vous souhaitez entamer une véritable conquête digitale. Il démontre en effet, l’assurance ou non de la fonctionnalité de votre site, et permet d’apporter des corrections qui optimiseront grandement sa performance, combinant la satisfaction de vos clients à un bon référencement ainsi qu’une crédibilité majeur. Cependant et comme évoqué dans cet article, il faut redoubler de vigilance quant au choix de votre UX Designer / agence web. Assurez-vous de ses qualifications en lui demandant des projets préalablement réalisés, vérifiez que celui-ci comprend votre secteur d’activité et les enjeux liés afin de vous assurer un bon positionnement, et passez sur une agence web qui saura rapidement vous éclairer. 

    Vous avez un projet en rapport avec l’UX Design ou des questions qui mériteraient d’être soulevées ? Contactez dès maintenant nos experts, nous nous ferons un plaisir de répondre rapidement à la moindre de vos interrogations.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    [vc_row][vc_column][vc_single_image image= »3526″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Cahier des charges site internet e-commerce : quels enjeux ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cahier des charges d’un site internet e-commerce n’est d’apparence pas très sexy. Et pourtant, il ne s’agit pas de quelque chose de trop compliqué à rédiger. Il faut seulement décrire et expliquer l’entreprise, les motivations et attentes de la création ou refonte d’un site web e-commerce. Ce sera le document de départ du projet permettant aux agences d’établir un devis grâce aux divers éléments mentionnés dans le cahier des charges. Sa présentation est donc essentielle pour la bonne réalisation du projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi rédiger un cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de savoir comment en rédiger un, voyons en quoi sa rédaction est un enjeu majeur pour le bon déroulement du projet de création ou refonte de site web e-commerce. L’objectif principal de la rédaction du cahier des charges réside dans la délimitation du périmètre d’intervention des prestataires.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Alléger la complexité de ce type de service

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création ou la refonte d’un site internet n’est pas anodine. Il s’agit d’un service qui peut énormément varier selon les attentes et motivations du projet. Par exemple, le nombre de pages peut avoir une incidence sur le temps passé et donc sur le coût du site. Les informations données dans ce cahier des charges vont déterminer la suite du projet : son contenu est donc d’une importance toute particulière. Le client ou commanditaire du projet, peut ne pas avoir une vision claire du projet de création de site, c’est pourquoi il est souvent possible de co-rédiger le contenu du cahier des charges avec le prestataire. Par exemple, l’agence web Kwantic propose ce service. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un devis adapté à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme tout achat de produits ou services, il est nécessaire de bien savoir ce que l’on souhaite acheter. Les motivations et attentes doivent être claires pour que le produit ou service puisse correspondre en tous points à celles-ci. Ainsi, le cahier des charges doit comporter des éléments tels que “motivations à lancer ce projet de création de site e-commerce” et “nos attentes sur ce site” avec un maximum de détails. Ce sont tous ces contenus qui permettront d’avoir des devis cohérents par rapport à la demande, et qui feront qu’aucun élément supplémentaire ne soit demandé et fait au cours du projet, moyennant souvent une facture. Par ailleurs, il est possible d’intégrer dans son projet le concept de MVP c’est à dire qu’une première version peut être souhaitée et une deuxième dans un second temps. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller dans la bonne direction

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les prestataires auxquels vous faites appel en tant que commanditaire du projet, ne sont pas dans votre entreprise et pourtant ils doivent comprendre et connaître votre projet sur le bout des doigts pour qu’ils réalisent un travail de qualité. Il est donc important, dans le cahier des charges, de présenter votre entreprise, préciser votre positionnement stratégique, vos concurrents, votre environnement, le contexte qui vous pousse à lancer ce projet… Vous pouvez aussi faire part des sites web qui vous inspirent tant dans l’aspect design que sur les fonctionnalités présentes. Le prestataire, l’agence, doit pouvoir aller dans la bonne direction stratégique, esthétique, fonctionnelle, grâce à ce cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gagner du temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges peut paraître longue mais c’est en réalité ce qui permettra de gagner du temps par la suite, ou plutôt de ne pas en perdre. En effet, il sert à délimiter le périmètre d’intervention du prestataire en détaillant les fonctionnalités à intégrer au site. Si toutefois il n’est pas bien rédigé ou pas suffisamment complet, il se peut qu’au cours du projet, ou pire, à la fin, de nouvelles fonctionnalités soient souhaitées par le commanditaire du projet. Si tel est le cas, il se peut qu’il faille reprendre des parties du projet déjà validées en amont (UX, UI, intégration, développement). Cela prendrait ainsi plus de temps que si cette demande avait été faite en amont du projet. Les délais seraient revus et un retard serait alors pris dans la mise en ligne du site web e-commerce.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment rédiger un bon cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif ici est de détailler les attendus du projet. C’est un document différent du brief client qui peut être fait lors d’un premier contact avec l’agence. Le contenu du cahier des charges est beaucoup plus conséquent, c’est ce document qui servira de base à la suite du projet. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3524″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Présenter votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence ou le prestataire qui reçoit votre cahier des charges doit pouvoir comprendre au mieux vos actions, services, raison d’être, objectifs, positionnement, environnement… Tout cela permettra aux prestataires de s’imprégner de votre entreprise et donc de mieux comprendre votre projet pour évaluer la suite de façon juste. Par ailleurs, les objectifs du projet doivent aussi être clairement explicités dans le cahier des charges. Ceci permettra à l’agence ou au prestataire de penser peut-être à d’autres fonctionnalités, moyens, qui n’aient pas été mentionnés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expliciter vos souhaits d’image

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’aspect fonctionnel et technique, il est bon de s’attarder aussi sur les éléments plus émotionnels. En effet, pour se démarquer, un site web e-commerce doit avoir une “âme” d’où l’importance de soigner le design afin de créer une expérience émotionnelle et dégager une image, un certain positionnement. Ainsi, expliquer quelle image voulez-vous donner, quel aspect graphique vous plaît, quel style souhaitez-vous affirmer, permettra à l’UI Designer notamment de comprendre ce que vous aimez et donc de créer plus facilement des maquettes cohérentes avec vos souhaits. En outre, en annexe au cahier des charges, il est bon de transmettre la charte graphique de votre entreprise afin de savoir sur quels types de couleurs, de typographies se baser. En effet, tous vos supports de communication doivent être cohérents avec la charte définie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définir vos besoins fonctionnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site internet e-commerce a de multiples fonctionnalités communes à tous les sites de ce type (listing produit, panier, commande, paiement, mail de confirmation…), mais de très nombreuses peuvent s’y ajouter (carte google maps, moteur de recherche, filtres, détails de choix des produits (pointure, dimensions…). En effet, ce sont ces éléments qui impliquent un certain temps de développement, une certaine technique. Il se peut que décrire les fonctionnalités puisse être difficile pour le commanditaire du projet qui peut ne pas suffisamment avoir de bonnes connaissances en web. Ainsi, bien expliquer tout ce qui doit être possible de faire sur le site, avec des mots simples, peut permettre au prestataire ou au chef de projet de l’agence de traduire ces attentes en fonctionnalités concrètes[/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire part des aspects opérationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le budget et les délais sont aussi des points essentiels au cahier des charges d’un site web e-commerce. Le planning prévu en interne chez les clients doit être transmis aux prestataires pour qu’ils puissent établir un planning au maximum en accord avec celui prévu en amont s’il y a. Pour connaître votre budget, l’idéal est de mener une étude de marché afin de déterminer un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, pouvoir anticiper le nombre potentiel de visites par jour, par semaine ou même par mois, ainsi que le taux de conversion, permettra de délimiter un budget cohérent avec l’ampleur et l’ambition du projet. Il s’agit de savoir combien vous pouvez vous permettre de dépenser pour que le projet de site web devienne rentable[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concernant la partie sur les attentes du site internet e-commerce, il est attendu que les fonctionnalités soient au maximum explicites. Par ailleurs, il est possible de se baser sur un modèle de cahier des charges pour avoir une trame à suivre. Voici un article sur les 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne, rédigé par l’équipe Kwantic.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Préciser les modalités techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’hébergement et le nom de domaine sont deux points sur lesquels il faut apporter des détails dans le cahier des charges. En effet, selon si l’hébergement doit être géré par le prestataire ou est internalisé par le client, il y a des conséquences techniques à prévoir. Pour le nom de domaine, s’il est déjà existant ou s’il doit être acheté, du temps doit être prévu ainsi que son coût. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Passer en revue les potentielles fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour prévoir au mieux ce qu’il faudra développer et intégrer au site internet, il est bon de réfléchir aux éventuelles fonctionnalités qu’un site e-commerce peut contenir. Selon les pages et différents types de pages, des fonctionnalités peuvent être communes, par exemple le téléchargement de pdf, du contenu intéractif comme un module google maps, un système de filtres et d’affinage des produits. Le cahier des charges sert de présentation globale du site, c’est pourquoi ses fonctions, ses possibilités attendues doivent être mentionnées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’autonomie dans la gestion des contenus

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il faut penser aussi à détailler quels types de contenus devront pouvoir être gérés par les clients et sur quels types de pages pour que le Back-Office puisse être adapté en fonction. En effet, la gestion des contenus qui sont voués à être changés régulièrement est essentielle pour le client comme pour le prestataire pour éviter de perdre du temps et rendre l’autonomie au client. En effet, la gestion d’un modèle de page sur le back office est assez simple, surtout grâce au back office que l’agence web Kwantic peut développer sur-mesure. Attention, la gestion de chaque page de contenus peut cependant faire trop : il est préférable de délimiter. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie web marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des objectifs des sites e-commerce est qu’ils soient visibles, qu’ils aient un bon référencement et donc qu’ils aient un bon trafic. C’est là que le web marketing entre en jeu pour favoriser un référencement naturel (SEO), voire même après du SEA (Search Engine Advertising). Par exemple, le prestataire en stratégie digitale peut définir une arborescence favorable au SEO (search engine optimisation) et à l’UX (expérience utilisateur). L’arborescence est le schéma du menu qui correspond à l’architecture du site et de ses informations. Par ailleurs, plusieurs techniques sont à mettre en place pour faire en sorte que le site internet soit bien référencé par les moteurs de recherche et donc qu’il y ait un bon trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en ligne d’un site e-commerce n’est pas anodine de par sa complexité, c’est pourquoi il est nécessaire de rédiger un cahier des charges en bonne et due forme. Ses enjeux sont nombreux, au vu de toutes les exigences que l’on peut avoir suite à la mise en ligne du site. Contactez l’agence web Kwantic pour discuter ensemble de votre projet et envisager une aide dans la rédaction de votre cahier des charges.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]