Auteur/autrice : Margaux

  • Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

    Cahier des charges site internet e-commerce : comment rédiger

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    Cahier des charges site internet e-commerce : quels enjeux ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le cahier des charges d’un site internet e-commerce n’est d’apparence pas très sexy. Et pourtant, il ne s’agit pas de quelque chose de trop compliqué à rédiger. Il faut seulement décrire et expliquer l’entreprise, les motivations et attentes de la création ou refonte d’un site web e-commerce. Ce sera le document de départ du projet permettant aux agences d’établir un devis grâce aux divers éléments mentionnés dans le cahier des charges. Sa présentation est donc essentielle pour la bonne réalisation du projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi rédiger un cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant de savoir comment en rédiger un, voyons en quoi sa rédaction est un enjeu majeur pour le bon déroulement du projet de création ou refonte de site web e-commerce. L’objectif principal de la rédaction du cahier des charges réside dans la délimitation du périmètre d’intervention des prestataires.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Alléger la complexité de ce type de service

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création ou la refonte d’un site internet n’est pas anodine. Il s’agit d’un service qui peut énormément varier selon les attentes et motivations du projet. Par exemple, le nombre de pages peut avoir une incidence sur le temps passé et donc sur le coût du site. Les informations données dans ce cahier des charges vont déterminer la suite du projet : son contenu est donc d’une importance toute particulière. Le client ou commanditaire du projet, peut ne pas avoir une vision claire du projet de création de site, c’est pourquoi il est souvent possible de co-rédiger le contenu du cahier des charges avec le prestataire. Par exemple, l’agence web Kwantic propose ce service. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Avoir un devis adapté à la demande

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme tout achat de produits ou services, il est nécessaire de bien savoir ce que l’on souhaite acheter. Les motivations et attentes doivent être claires pour que le produit ou service puisse correspondre en tous points à celles-ci. Ainsi, le cahier des charges doit comporter des éléments tels que “motivations à lancer ce projet de création de site e-commerce” et “nos attentes sur ce site” avec un maximum de détails. Ce sont tous ces contenus qui permettront d’avoir des devis cohérents par rapport à la demande, et qui feront qu’aucun élément supplémentaire ne soit demandé et fait au cours du projet, moyennant souvent une facture. Par ailleurs, il est possible d’intégrer dans son projet le concept de MVP c’est à dire qu’une première version peut être souhaitée et une deuxième dans un second temps. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller dans la bonne direction

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les prestataires auxquels vous faites appel en tant que commanditaire du projet, ne sont pas dans votre entreprise et pourtant ils doivent comprendre et connaître votre projet sur le bout des doigts pour qu’ils réalisent un travail de qualité. Il est donc important, dans le cahier des charges, de présenter votre entreprise, préciser votre positionnement stratégique, vos concurrents, votre environnement, le contexte qui vous pousse à lancer ce projet… Vous pouvez aussi faire part des sites web qui vous inspirent tant dans l’aspect design que sur les fonctionnalités présentes. Le prestataire, l’agence, doit pouvoir aller dans la bonne direction stratégique, esthétique, fonctionnelle, grâce à ce cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gagner du temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un cahier des charges peut paraître longue mais c’est en réalité ce qui permettra de gagner du temps par la suite, ou plutôt de ne pas en perdre. En effet, il sert à délimiter le périmètre d’intervention du prestataire en détaillant les fonctionnalités à intégrer au site. Si toutefois il n’est pas bien rédigé ou pas suffisamment complet, il se peut qu’au cours du projet, ou pire, à la fin, de nouvelles fonctionnalités soient souhaitées par le commanditaire du projet. Si tel est le cas, il se peut qu’il faille reprendre des parties du projet déjà validées en amont (UX, UI, intégration, développement). Cela prendrait ainsi plus de temps que si cette demande avait été faite en amont du projet. Les délais seraient revus et un retard serait alors pris dans la mise en ligne du site web e-commerce.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment rédiger un bon cahier des charges ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif ici est de détailler les attendus du projet. C’est un document différent du brief client qui peut être fait lors d’un premier contact avec l’agence. Le contenu du cahier des charges est beaucoup plus conséquent, c’est ce document qui servira de base à la suite du projet. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3524″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Présenter votre entreprise

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’agence ou le prestataire qui reçoit votre cahier des charges doit pouvoir comprendre au mieux vos actions, services, raison d’être, objectifs, positionnement, environnement… Tout cela permettra aux prestataires de s’imprégner de votre entreprise et donc de mieux comprendre votre projet pour évaluer la suite de façon juste. Par ailleurs, les objectifs du projet doivent aussi être clairement explicités dans le cahier des charges. Ceci permettra à l’agence ou au prestataire de penser peut-être à d’autres fonctionnalités, moyens, qui n’aient pas été mentionnés. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Expliciter vos souhaits d’image

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre l’aspect fonctionnel et technique, il est bon de s’attarder aussi sur les éléments plus émotionnels. En effet, pour se démarquer, un site web e-commerce doit avoir une “âme” d’où l’importance de soigner le design afin de créer une expérience émotionnelle et dégager une image, un certain positionnement. Ainsi, expliquer quelle image voulez-vous donner, quel aspect graphique vous plaît, quel style souhaitez-vous affirmer, permettra à l’UI Designer notamment de comprendre ce que vous aimez et donc de créer plus facilement des maquettes cohérentes avec vos souhaits. En outre, en annexe au cahier des charges, il est bon de transmettre la charte graphique de votre entreprise afin de savoir sur quels types de couleurs, de typographies se baser. En effet, tous vos supports de communication doivent être cohérents avec la charte définie. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définir vos besoins fonctionnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un site internet e-commerce a de multiples fonctionnalités communes à tous les sites de ce type (listing produit, panier, commande, paiement, mail de confirmation…), mais de très nombreuses peuvent s’y ajouter (carte google maps, moteur de recherche, filtres, détails de choix des produits (pointure, dimensions…). En effet, ce sont ces éléments qui impliquent un certain temps de développement, une certaine technique. Il se peut que décrire les fonctionnalités puisse être difficile pour le commanditaire du projet qui peut ne pas suffisamment avoir de bonnes connaissances en web. Ainsi, bien expliquer tout ce qui doit être possible de faire sur le site, avec des mots simples, peut permettre au prestataire ou au chef de projet de l’agence de traduire ces attentes en fonctionnalités concrètes[/vc_column_text][vc_column_text]

    Faire part des aspects opérationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le budget et les délais sont aussi des points essentiels au cahier des charges d’un site web e-commerce. Le planning prévu en interne chez les clients doit être transmis aux prestataires pour qu’ils puissent établir un planning au maximum en accord avec celui prévu en amont s’il y a. Pour connaître votre budget, l’idéal est de mener une étude de marché afin de déterminer un chiffre d’affaires prévisionnel. En effet, pouvoir anticiper le nombre potentiel de visites par jour, par semaine ou même par mois, ainsi que le taux de conversion, permettra de délimiter un budget cohérent avec l’ampleur et l’ambition du projet. Il s’agit de savoir combien vous pouvez vous permettre de dépenser pour que le projet de site web devienne rentable[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]Concernant la partie sur les attentes du site internet e-commerce, il est attendu que les fonctionnalités soient au maximum explicites. Par ailleurs, il est possible de se baser sur un modèle de cahier des charges pour avoir une trame à suivre. Voici un article sur les 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne, rédigé par l’équipe Kwantic.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Préciser les modalités techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’hébergement et le nom de domaine sont deux points sur lesquels il faut apporter des détails dans le cahier des charges. En effet, selon si l’hébergement doit être géré par le prestataire ou est internalisé par le client, il y a des conséquences techniques à prévoir. Pour le nom de domaine, s’il est déjà existant ou s’il doit être acheté, du temps doit être prévu ainsi que son coût. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Passer en revue les potentielles fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour prévoir au mieux ce qu’il faudra développer et intégrer au site internet, il est bon de réfléchir aux éventuelles fonctionnalités qu’un site e-commerce peut contenir. Selon les pages et différents types de pages, des fonctionnalités peuvent être communes, par exemple le téléchargement de pdf, du contenu intéractif comme un module google maps, un système de filtres et d’affinage des produits. Le cahier des charges sert de présentation globale du site, c’est pourquoi ses fonctions, ses possibilités attendues doivent être mentionnées. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’autonomie dans la gestion des contenus

    [/vc_column_text][vc_column_text]Par ailleurs, il faut penser aussi à détailler quels types de contenus devront pouvoir être gérés par les clients et sur quels types de pages pour que le Back-Office puisse être adapté en fonction. En effet, la gestion des contenus qui sont voués à être changés régulièrement est essentielle pour le client comme pour le prestataire pour éviter de perdre du temps et rendre l’autonomie au client. En effet, la gestion d’un modèle de page sur le back office est assez simple, surtout grâce au back office que l’agence web Kwantic peut développer sur-mesure. Attention, la gestion de chaque page de contenus peut cependant faire trop : il est préférable de délimiter. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une stratégie web marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des objectifs des sites e-commerce est qu’ils soient visibles, qu’ils aient un bon référencement et donc qu’ils aient un bon trafic. C’est là que le web marketing entre en jeu pour favoriser un référencement naturel (SEO), voire même après du SEA (Search Engine Advertising). Par exemple, le prestataire en stratégie digitale peut définir une arborescence favorable au SEO (search engine optimisation) et à l’UX (expérience utilisateur). L’arborescence est le schéma du menu qui correspond à l’architecture du site et de ses informations. Par ailleurs, plusieurs techniques sont à mettre en place pour faire en sorte que le site internet soit bien référencé par les moteurs de recherche et donc qu’il y ait un bon trafic. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en ligne d’un site e-commerce n’est pas anodine de par sa complexité, c’est pourquoi il est nécessaire de rédiger un cahier des charges en bonne et due forme. Ses enjeux sont nombreux, au vu de toutes les exigences que l’on peut avoir suite à la mise en ligne du site. Contactez l’agence web Kwantic pour discuter ensemble de votre projet et envisager une aide dans la rédaction de votre cahier des charges.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Persona en UX Design : on vous explique tout

    Persona en UX Design : on vous explique tout

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    Les personas : une étape indispensable pour optimiser le design de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]En amont de la création d’un site vitrine, e-commerce ou de la création d’une application, il est fortement recommandé de créer des personas. Cette étape d’analyse de la cible consiste à créer la caricature du cœur de cible de la plateforme web : des utilisateurs donc. Les personas UX sont des personnages fictifs, élaborés à partir de données : à chaque persona son type d’utilisateur. On utilise cette méthode en marketing, en UX (user experience) et UI (user interface) Design, et de manière plus globale, en communication. [/vc_column_text][vc_column_text]

    À quoi servent les personas en UX Research ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UX Research, est la phase d’étude et de recherche de l’UX Design pour une bonne expérience utilisateur. Elle passe d’abord par la définition puis la compréhension de l’utilisateur. C’est après cela que nous pourrons scénariser et modéliser une expérience, dans le but de l’optimiser au maximum.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre les utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un des enjeux d’un projet de création de site est de satisfaire à la fois les futurs utilisateurs et les objectifs du porteur de projet. Pour cela, il faut pouvoir comprendre qui sont les futurs utilisateurs, à quoi aspirent-ils, quels sont leurs besoins, leurs freins, leurs attentes, leurs usages, leurs motivations, leur situation… Autant de points qui nous permettront de comprendre en profondeur les futurs utilisateurs et donc d’optimiser la conception de l’interface et son ergonomie. Seulement, pour avoir ce type de données, il faut se baser sur des informations précises qui nous permettront de définir les caractéristiques essentielles d’un type d’utilisateur. Comprendre les profils permet d’anticiper leurs comportements et donc de mieux les orienter[/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer un design optimal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Un style de design, des types de formes, des nuances de couleurs, peuvent amener à rendre plus réceptif un type de persona. En effet, l’étude de la cible et la conception du persona est souvent lié à la psychologie, aux sciences cognitives. Les recherches UI se basent sur l’UX, notamment sur les personas : c’est donc cette méthode d’analyse des différents profils d’utilisateurs qui va permettre de faire de bons choix de design en termes de conception du parcours client, d’expérience utilisateur sur le site. Après avoir défini les personas, l’UX Designer va créer un parcours, une arborescence puis un proto du projet en plaçant les blocs et boutons aux bons endroits. C’est une stratégie globale qui sert un objectif, à savoir satisfaire l’utilisateur tout en répondant à l’objectif principal du porteur de projet (vendre, promouvoir, valoriser, divertir, informer…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6615″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Créer une plateforme web rentable

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’idée, dans la conceptualisation d’un site ou d’une app n’est pas que le service de l’entreprise qui porte le projet soit satisfait du design, trouve les informations souhaitées ou encore apprécie l’utilisation du site. Cela peut paraître étrange mais dans les faits, c’est très vrai car créer un site qui nous plaît, ce n’est pas forcément ce qui conviendra aux utilisateurs finaux de la plateforme. Il ne faut pas chercher à vouloir se mettre à la place de l’utilisateur en tant que commanditaire du projet, car ce sera impossible ou du moins pas bien fait. Et c’est tout à fait normal car quand l’on fait partie d’une entreprise, il est souvent difficile de prendre du recul. La définition du persona permet de connaître les habitudes de consommation d’une cible, de cerner les trigger (leviers de conversion) qui vont pousser à l’acte d’achat, pour faire de son site web une “machine à lead”, et réaliser un tunnel de vente adapté au visiteur. Le fait de comprendre qui sont les utilisateurs, permet de créer un design optimal qui va servir les intérêts de chacun : business et satisfaction client. D’où l’idée de rentabilité.  [/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, l’intérêt des personas réside notamment pour les équipes marketing à la recherche de types de comportements clients pour orienter leur projet, guider leurs clients et prospects vers l’acte d’achat. Voici un article sur l’expérience utilisateur pour mieux vendre[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment et pourquoi définir des personas ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les équipes marketing et/ou selon les entreprises et domaines d’activité, la stratégie sur l’étude des cibles et les recherches associées peut différer. Outre cela, les outils de travail des personas peuvent être différents. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les nombreux avantages à la création d’un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif de la création d’un persona est d’établir une représentation fictive de l’utilisateur cible. La conception de ce portrait-robot possède de nombreux avantages : 

    ➡️ Mettre un visage et donner vie à sa cible pour mieux identifier leurs besoins, attentes et ressentis 

    ➡️ Accentuer l’empathie des designers UX / UI et des personnes impliqués dans le projet, de cette manière, ils peuvent concevoir une interface utilisateur alignée sur les objectifs 

    ➡️ Simplifier la prise de décision qui pourrait être influencée par les opinions personnelles 

    ➡️ Régler des problèmes de design en suivant leurs attentes 

    ➡️ Aider à la créativité lors d’atelier de design thinking par exemple

    ➡️ Identifier les priorités[/vc_column_text][vc_column_text]

    Nos conseils pour en créer un

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour ne pas faire de votre persona un cliché ambulant, voici nos conseils : 

    ➡️ Faire des interviews : avec un panel de 6 à 8 utilisateurs en moyenne, tout en respectant une ligne directive et des questions prédéfinies

    ➡️ Peaufiner votre UX Research : en employant la méthode contextuelle, utilisée généralement en ergonomie web 

    ➡️ Ne pas confondre les différents profils : un persona n’est pas un profil utilisateur ni une segmentation marketing

    ➡️ Réaliser du persona un être humain : le plus de détails possibles est le bienvenue pour humaniser au maximum l’utilisateur cible 

    ➡️ Écrire la fiche persona dans un langage simple et concret [/vc_column_text][vc_column_text]

    La méthode pas à pas pour créer un persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin de créer un persona, voici une méthode en 5 étapes pas à pas que vous pouvez mettre en place : [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer des hypothèses

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il faut bien partir de quelque part pour créer ses personas. La première étape peut être d’écrire des hypothèses aux questions de type “quels sont nos groupes d’utilisateurs clés ? ; quels sont leurs objectifs ? ; quels sont les éléments les plus importants pour chacun de ces groupes ?”. Si vous avez déjà une donnée existante à propos de feedback utilisateur, données analytics par exemple, vous pouvez l’utiliser pour enrichir vos ébauches de personas. Il en va de la connaissance de son milieu et de l’intuition. Cette étape est utile pour orienter les recherches mais pas suffisante pour se baser dessus pour l’UX Design[/vc_column_text][vc_column_text]

    Valider avec des données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois la partie hypothèse réalisée, les recherches peuvent commencer ! Les premières données à avoir sont quantitatives et fournissent des données sur les données démographiques ou leurs objectifs. Ces informations peuvent être récoltées via des questionnaires en ligne, des études de marché ou encore grâce à des données analytiques venant de votre site (temps de visite, parcours utilisateur…). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6617″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Réaliser des interviews pour affiner

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il s’agit désormais d’affiner et de valider ces hypothèses. Cela passe par des séances d’interview. S’il est trop long et/ou trop coûteux, alors se référer aux bases de données d’informations et de statistiques peut suffir bien que l’idéal reste le terrain pour une analyse en profondeur. Sur les interviews réalisés, il est bon de chercher à retrouver des schémas de comportement. Globalement, si 4 utilisateurs sur 5 s’identifient au problème soulevé, c’est que la conception du persona est pertinente. Désormais, l’objectif est de combiner les données et de créer un proto du futur utilisateur et de ses besoins. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Analyser les données

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous avez obtenu des données grâce à une étude qualitative et une étude quantitative. Il faut maintenant confronter les hypothèses avec la réalité du terrain. Grâce à cette étape, vous pourrez voir si vos hypothèses sont confirmées ou si quelques changements semblent nécessaires. Les convictions doivent être mises de côté pour laisser place aux réelles attentes des utilisateurs.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La fiche de référence : le persona, concrètement

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il se peut que la méthode du persona reste encore floue, voici une image qui pourrait vous permettre de comprendre en un clin d’œil comment se matérialisent les personas. En fait, il existe différentes façons de le présenter, en voici une. Un prénom, le détail de sa situation catégorie socio-professionnelle, familiale, démographique permet déjà d’avoir une idée sur le type de personne au global. Ensuite, détailler ses motivations et ses freins, puis ses habitudes de consommation, sa relation avec le marché et ses usages en termes de technologie (réseaux sociaux, logiciels, type de device), permet de comprendre réellement le persona. Enfin, écrire un paragraphe biographique court permettant en quelques mots de résumer son profil est toujours apprécié. 

    La fiche persona est un outil qu’il faut mettre à jour au fur et à mesure de l’évolution du produit et des données clients récoltées pour que les membres de l’équipe puissent continuer à l’utiliser afin de guider leurs décisions. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6616″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Pour aller plus loin

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Proto persona et UX persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX Personas et Proto Personas se diffèrent par quelques points clés. Selon les besoins, on utilisera l’une ou l’autre de ces deux approches. Les UX Personas visent à présenter des groupes d’utilisateurs avec divers détails (besoins, objectifs, motivations, comportement, etc.). L’approche proto persona, elle, est un bon point de départ dans la démarche du Lean UX. En lean UX, on ne cherche pas à écrire une histoire au sujet du persona. La personne est représentée sous l’angle des résultats et bénéfices attendus. Dans tous les cas, on met l’utilisateur au centre de la conception et un personnage fictif est humanisé. En résumé, le proto persona est plus bref sans être forcément plus pauvre : ce sont des bullet points, plus simple à utiliser dans la durée et plus rapide à comprendre. Ça peut être la version allégée de l’UX Persona[/vc_column_text][vc_single_image image= »6618″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Anti persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les personas peuvent représenter des non-utilisateurs, ce sont des negative personas ou anti-personas. En fait, ce sont des clients (buyer personas) qui seront déçus par le produit ou pourraient laisser des commentaires négatifs au sujet de l’entreprise. L’idée est d’anticiper les pires scénarios de comportements clients afin de les éviter et/ou les gérer. Typiquement, la formation d’anti-persona concerne les personnes qui auraient eu une mauvaise expérience avec notre site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pastiche persona

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe aussi ce type de persona pour lequel le principe est d’utiliser des héros et personnages fictifs tel que Harry Potter, Obélix, Mary Poppins… Ce type de persona sert à se servir de l’empreinte culturelle et émotionnelle de ces personnages. Le pastiche persona peut servir à enrichir un UX persona pour le comprendre toujours mieux. Toutefois, il n’est pertinent que lorsque les attentes de l’utilisateur sont très similaires à ce personnage. Inutile donc de chercher à tout prix pour chaque persona un pastiche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les personas permettent d’orienter le parcours des clients en les guidant vers un achat notamment, une information, une action… Le travail de conceptualisation des personas peut donc être utile pour tous types de projets, de produits ou pour un service marketing tout simplement. Cet article s’est davantage penché sur l’intérêt de créer une fiche persona pour optimiser le design de son site : interface et ergonomie. En effet, sur un site, le design joue beaucoup dans l’appréciation de la plateforme par l’utilisateur. L’UX et l’UI ont donc un rôle primordial, influant sur la performance du site. Et c’est la conception des personas qui oriente l’ensemble du projet, raison pour laquelle ils doivent être bien rédigés par l’équipe en charge de cette analyse des cibles. [/vc_column_text][vc_column_text]N’hésitez pas à contacter l’agence webdesign bordeaux Kwantic pour votre projet de création ou de refonte de site ou d’application. Nos experts en UX et UI Design pourront vous apporter de précieux conseils et outils pour une plateforme performante et rentable[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • La recherche vocale : comment vous positionner en référencement naturel

    La recherche vocale : comment vous positionner en référencement naturel

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    Recherche vocale et SEO : quels enjeux pour votre positionnement ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]En tant que marques, en tant qu’entreprises, nous recherchons constamment à améliorer l’expérience client et notamment l’expérience utilisateur sur notre site ou application. D’autre part, en tant que particulier, nous sommes de plus en plus exigeant et souhaitons avoir toujours plus de qualité concernant les réponses à nos questions et en un temps record. Ceci a des incidences sur les usages dans nos recherches d’informations sur Google : la recherche vocale tend à devenir une habitude pour beaucoup d’entre nous. Si vous souhaitez être compétitifs, à jour au niveau des tendances et usages de la société, satisfaire vos clients et utilisateurs, voici pourquoi et comment s’adapter à cette nouvelle forme de recherche[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment s’explique la progression de la recherche vocale ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs facteurs influent sur l’augmentation des recherches vocales. De manière générale, les progrès en technologie sont bien sûr à l’origine de cela mais nos usages jouent un rôle important. En particulier dans notre société où les données en tout genre sont au centre de nos vies : le big data. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les assistants vocaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’assistant vocal est une façon de personnifier une fonctionnalité de reconnaissance vocale sur un appareil. En effet, entre Alexa d’Amazon, Siri d’Apple, Cortana de Microsoft, le Google Assistant d’Android… l’assistant vocal tend à prendre de plus en plus de place dans notre quotidien. Ils permettent de reconnaître une voix, un mot et de comprendre le sens d’un mot, d’une phrase : ils sont l’œuvre de l’intelligence artificielle. En plus, ils peuvent répondre avec une phrase en lien avec la question / phrase de l’utilisateur. Ainsi, ce sont les assistants vocaux qui introduisent la fonctionnalité de recherche vocale grâce au système de reconnaissance vocale. À noter que les assistants vocaux sont une source de données très importante pour l’intelligence artificielle de manière générale car ils permettent d’apprendre toujours plus sur les mots, le langage, les intentions de requête… Tout est source là où il y a de la donnée à récupérer.[/vc_column_text][vc_single_image image= »3300″ img_size= »medium »][vc_column_text]

    La progression de l’internet mobile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Depuis 2016, l’utilisation de l’internet sur mobile explose, que ce soit pour rechercher une information, acheter, se divertir, le téléphone, ou plutôt smartphone est devenu indispensable pour chacun de nous. Il nous est naturel d’utiliser notre téléphone peu importe où nous nous trouvons et ce que nous faisons. En effet, avoir accès entre nos mains à une masse d’information en continu nous tend à utiliser énormément les moteurs de recherche, télécharger des applications mobiles, communiquer… Seulement, lorsque nous marchons, courons, portons des sacs par exemple, l’utilisation du téléphone peut être plus compliqué. En effet, si nous n’avons pas les mains assez libres et/ou avons la vue concentrée sur autre chose, ce n’est pas idéal pour taper ou lire quelque chose sur notre mobile. C’est là qu’intervient l’utilité de la recherche vocale, dans le but donc d’être toujours plus connecté et de récupérer et créer de la data.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des appareils connectés

    [/vc_column_text][vc_column_text]De nombreux appareils intègrent de la technologie, qu’elle soit pour améliorer la performance de l’appareil ou pour améliorer l’interface Homme – machine. Pour améliorer notamment le contrôle de l’appareil par le client, l’appareil peut être connecté à des assistants vocaux, tel que la Google home. De nombreux types d’appareils sont concernés : les radiateurs, les luminaires, volets, la télévision, les thermostats, fenêtres… En étant connectés à des logiciels et/ou à des enceintes connectées, les objets et équipements de votre maison se contrôlent par la voix. Dans ce rapport avec la domotique, la reconnaissance automatique de la parole permet de gagner en autonomie. Ainsi, la connexion aux assistants vocaux devient une source d’argument de vente pour des appareils qui, de base, n’ont rien “d’intelligent”. [/vc_column_text][vc_column_text]

    À la recherche du gain de temps

    [/vc_column_text][vc_column_text]Nous sommes toujours à la recherche du gain de temps, souhaitons faire tout plus vite, parfois plusieurs choses en même temps… Le temps a un prix que de nombreuses personnes sont prêtes à payer, rien qu’Internet avec la 5G, la fibre téléphonique, les lignes TGV qui s’améliorent et augmentent, les avions qui battent des records : notre société est dans une démarche de gain de temps en continue. La recherche vocale s’inscrit donc dans cet esprit de course contre la montre. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3297″ img_size= »medium »][vc_column_text]

    L’impact de la recherche vocale sur le SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]La technologie évolue, les usages avec : les entreprises se doivent d’être à jour pour rester compétitives. Le référencement naturel est un enjeu majeur pour leur pérennité, voyons donc en quoi la recherche vocale peut impacter le SEO pour ensuite savoir comment l’optimiser. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le poids des mots-clés changent

    [/vc_column_text][vc_column_text]En parlant, il est plus naturel de faire de vraies phrases, de poser des questions complètes plutôt qu’en écrivant sur Internet. Les internautes vont plutôt écrire “meilleurs restaurants Paris” alors que la recherche vocale va plutôt s’apparenter à “quels sont les meilleurs restaurants à Paris ?” : le nombre moyen de mots par requête a augmenté avec la recherche vocale, ce qui profite surtout à la longue traîne : pour des précisions donc. Ainsi, le poids des mots clés diminue car ils sont remplacés par des phrases de type sujet, verbe, complément. Il faut donc miser sur autre chose que sur de simples mots-clés à placer dans votre site et vos articles de blog.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Mise en avant des contenus conversationnels

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ces derniers temps, les pôles marketing de chaque entreprise l’ont bien remarqué : la conversation entre la marque et les clients ou utilisateurs est essentielle pour favoriser l’engagement et la fidélisation. Ce fait est lié notamment à l’avènement des réseaux sociaux. Les contenus des requêtes sont différents avec la recherche vocale : elles prennent davantage la forme d’une conversation, par exemple “comment faire pour enlever une tâche de sauce tomate sur une chemise blanche ?”. La réponse doit être tout aussi naturelle c’est pourquoi les sites et applications mobiles doivent rédiger des contenus adaptés à ces nouvelles recherches d’informations. Une entreprise qui travaille bien sa stratégie marketing cherche à adapter ses informations dans son site ou son application selon les usages d’aujourd’hui.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les FAQ et forums valorisés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une particularité sur les recherches vocales est qu’elles prennent souvent la forme de questions. De fait, ce sont les forums et sites internet ayant une ou plusieurs sections FAQ (Foire aux questions) qui sont valorisés. En effet, sur ce type de page, on peut clairement visualiser les réponses et questions très concrètes et assez courtes. En effet, il est inutile de répondre par une page wikipédia à une question. L’utilisateur cherche à avoir une réponse claire et rapide à sa question. Toutefois, il est toujours intéressant de donner une ressource de type “pour en savoir plus, vous pouvez consulter telle page” après avoir répondu au mieux à sa recherche vocale. [/vc_column_text][vc_column_text]Voyons désormais quelques axes d’amélioration pour être bien référencé par Google à partir de requêtes vocales. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Axes d’amélioration pour optimiser le SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le SEO, autrement dit le référencement naturel sur le web, signifie la place qu’aura un site internet dans les résultats Google. Être bien référencé signifie que notre site web arrive dans les premiers résultats Google selon si la requête d’internautes correspond à notre activité. Il existe quelques bases à respecter pour créer une stratégie webmarketing solide. De manière générale, le mieux est de viser la position zéro c’est-à-dire être le premier parmi les résultats du moteur de recherche. Seulement, les réponses que le moteur de recherche va afficher aux utilisateurs peut différer selon le contenu de la recherche bien sûr mais aussi selon le type d’appareil utilisé (tablette, mobile, desktop) ou du type de requête faite : écrite ou vocale[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser l’ergonomie

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’utilisateur qui fait une recherche vocale utilise sûrement son mobile, il faut donc optimiser l’interface pour que l’expérience sur téléphone soit optimale : l’interface doit être responsive, pensée en mobile first. Outre cela, le temps de chargement des pages et d’affichage du site doit être très rapide. En effet, la rapidité est essentielle partout, en particulier pour celui qui fait des requêtes vocales car l’utilisateur de l’assistant vocal est déjà dans une idée d’instantanéité. L’optimisation du temps de réponse est donc essentielle dans l’optique d’améliorer son SEO.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Privilégier les questions plutôt que les phrases affirmatives

    [/vc_column_text][vc_column_text]Comme vu précédemment, le format FAQ est valorisé par ce système de reconnaissance vocale. Ce sont donc les questions qui sont à l’honneur. Outre cette section, les articles de blog par exemple qui s’intitulent par des questions ont plus de chance d’être bien référencés. Même dans le contenu du site, il est préférable de privilégier les questions plutôt que les phrases affirmatives. Les pronoms permettent un meilleur ciblage quant aux intentions de recherche des internautes : “comment” va plutôt induire un tuto, un guide, là où “quoi / quels” va davantage référencer une liste… En effet, le référencement web passe par l’optimisation du contenu. Répondre à une question est un excellent moyen de générer du trafic par la recherche vocale[/vc_column_text][vc_column_text]

    Optimiser le référencement local

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les entreprises qui ont une fiche Google my business suffisamment complète et entretenue régulièrement seront mieux référencées que celles qui n’en ont pas. C’est une stratégie de référencement local, particulièrement utile avec la recherche vocale (voice search). En effet, lorsqu’il s’agit de recherches vocales courantes tel que « quels sont les meilleurs bars à Lyon ?”, de nombreux utilisateurs cherchent des établissements près de leur domicile ou de là où ils se trouvent. L’optimisation de votre site pour la recherche vocale donne un avantage sur la concurrence locale et inversement. Par ailleurs, sur ce sujet du référencement local, voici un article qui consiste à générer du trafic en magasin grâce à un site e-commerce où le SEO local joue une importance particulière. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3302″ img_size= »medium »][vc_column_text]

    Utiliser la longue traîne dans des phrases courtes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il s’agit d’intégrer des mots clés plus “naturels” pour être cohérent avec les requêtes faites à l’oral. Ce sont donc des mots-clés de longue traîne qu’il est bon d’intégrer pour être reconnu par l’Assistant Google d’Android par exemple. Le fameux “ok google” fonctionne aussi bien sur iOS et Android, c’est pourquoi peu importe si votre application est native Android ou non, elle se doit d’être optimisée en ASO pour les requêtes faites par recherche vocale. Ainsi, utiliser la longue traîne n’est pas réservé qu’à un type de système d’applications (Android, iOS, Windows) et encore moins de site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    À savoir, il est possible de choisir d’activer ou de désactiver la fonctionnalité voice search dans les paramètres de tous les types de téléphone, même ceux sous Windows. En effet, même si Windows phone n’a que 0,15% des parts du marché des OS mobiles en 2018, le système de voice search peut être utilisé. 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la recherche vocale a des impacts sur le référencement naturel, c’est pourquoi il est important de comprendre comment faire pour s’adapter à ces nouvelles formes de recherches. En effet, il en va de la compétitivité des entreprises. N’hésitez pas à contacter l’agence web Kwantic pour être conseillé sur la marche à suivre en termes de SEO et obtenir de vrais résultats. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    Le concept de MVP au service de votre stratégie sur les market place

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comprendre le MVP pour gérer votre stratégie sur les market place

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le minimum viable product (MVP) est une stratégie qui consiste à mettre sur les marchés une version d’un produit assez satisfaisante pour qu’elle soit commercialisée. Ce concept s’inscrit dans une démarche d’amélioration sur le plus long terme, il s’agit plus largement d’une méthode agile. L’idée est de concevoir un produit utilisable par le public cible, qui puisse être satisfaisant et rentable. Cette stratégie produit sert aussi de phase de test pour adapter par la suite les fonctionnalités, le service, le design et parfois même la cible. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Développer un produit agile avec le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    La stratégie produit

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer un produit s’inscrit dans le service de la stratégie produit d’une entreprise. Le product owner et le product manager travaillent ensemble pour faire en sorte que le produit respecte toujours sa vision, sa raison d’être, définie en amont. En effet, le produit, fait d’évolutions, doit toujours maintenir une certaine cohérence entre les demandes clients concernant le produit utilisé et avec les nouvelles attentes de la cible. La stratégie produit se fonde beaucoup sur l’écoute des utilisateurs, de l’expérience des clients, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Parfois, des idées de solutions sont émises, que ce soit de la part du public ou de la part du service interne de l’entreprise chargé de la stratégie produit. Toutefois, il faut veiller à comprendre et à expliciter le problème car une solution sans problème réel n’est pas une bonne solution ou du moins elle peut être encore améliorée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’agilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout au long du processus de développement, le produit est constamment soumis à des évaluations. La notion d’agilité signifie que le processus est modifiable au cours de sa conception : l’agile permet l’adaptation constante du produit. Si une information, une idée, est pertinente, il faut alors faire en sorte d’orienter la version du produit en ce sens. L’agilité permet des réactions rapides et immédiates, ce qui fait donc économiser du temps et des ressources grâce à des cycles de développement courts. La méthode agile tend à s’élargir dans divers services et entreprises, pour une meilleure gestion du temps et de ses produits. L’agilité n’existe pas seulement dans la démarche d’une stratégie produit mais plus globalement dans la gestion de projet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre le lean et l’agile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le lean permet d’améliorer les conditions de production, là où l’agile permet l’adaptation constante du produit. En effet, de nombreux outils du LEAN permettent de lisser la production et d’identifier au plus tôt les défauts de qualité. Le lean cherche à capitaliser l’expérience et à apprendre les méthodes de production les plus efficaces. En fait, il comporte des outils qui permettent aux entreprises, en particulier à une équipe ou à une startup, de s’améliorer au fur et à mesure. Au contraire, l’agile, par définition, apporte plutôt la notion d’adaptation : les méthodes agiles encouragent la capacité d’adaptation au changement. Il s’agit davantage d’une démarche créative[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition du produit minimal viable que l’on peut donner est celle-ci : c’est le produit résultant d’un investissement moindre, mais doté des principales fonctionnalités et répondant aux exigences essentielles. Dans le cadre du modèle Lean-Startup, les concepteurs utilisent la MVP pour réaliser des tests chez des clients, en vue de l’améliorer progressivement. Le produit minimal viable fait donc partie d’une démarche de développement produit agile car même si le lancement de produit a eu lieu, il est voué à évoluer avec par exemple des fonctionnalités, un service supplémentaire, un design différent… Le plus important dans cette démarche est de ne pas perdre de vue les besoins de base de la cible, le(s) problème(s) que résout ce produit pour que les étapes suivantes soient logiques et cohérentes. Par définition, minimum viable product signifie bien que le minimum acceptable d’un produit peut être commercialisé dans le cadre d’une méthode MVP. Il s’agit d’un investissement minimum, favorable donc pour une startup, tout en permettant aux utilisateurs d’être satisfaits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les avantages à bien utiliser la méthode MVP

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un vrai produit à chaque étape

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne consiste pas à faire un teasing du produit final sur les marketplace. C’est-à-dire que l’idée n’est pas de commercialiser une partie du produit fini mais bien de commercialiser à chaque étape un produit fini, utilisable, capable de répondre aux exigences essentielles grâce aux principales fonctionnalités. Chaque lancement de produit franchit une marche. Certes, l’investissement doit être moindre que pour le produit final et l’ampleur de la satisfaction client ne doit pas être aussi bonne que pour le lancement du produit final, mais chaque étape, chaque évolution du produit doit être viable. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment ça marche concrètement ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Se lancer dans la vente en ligne n’est pas anodin, c’est pourquoi une stratégie MVP peut être la solution. Il faut veiller à bien répondre à un besoin existant, que ce soit dans le cadre d’une commercialisation d’une MVP ou non. Par exemple, le problème identifié de base est celui-ci “je ne peux pas me déplacer d’un point A à un point B de façon plus rapide qu’à pied”, la solution proposée par chacun des produits lancés sur les marketplace est “un moyen plus rapide qu’à pied pour se déplacer d’un point A à un point B”. Avec un tel modèle comme ci-dessous, l’idée de base traverse toutes les phases de développement : chaque nouveau produit introduit est un véhicule capable de se déplacer plus rapidement qu’à pied. Les coûts de conception et de production sont relativement faibles pour les premières versions, il s’agit bien de la méthode du produit minimal viable (MVP). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un produit fini ultra-optimisé

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les étapes d’évolution du produit, autrement dit le concept du MVP (minimum viable product), ont permis de soulever des problèmes grâce à des retours de tests-clients pour mieux orienter les évolutions du produit. En effet, la phase test du projet permet d’avoir des retours sur le produit et son utilisation, ce qui vaut de l’or pour l’équipe chargée de concevoir le projet. L’utilisateur n’hésite pas à prendre le rôle d’un guide à propos de l’état de marche du produit et ce qu’il offre réellement. Le test utilisateur ou client guide et permet d’apprendre toujours plus sur les attentes de chaque client potentiel. Ainsi, le lancement du produit fini est davantage satisfaisant pour les utilisateurs. Son optimisation est telle que sa conception sans les versions précédentes n’aurait pas été aussi rentable. Le “produit fini” n’est jamais totalement fini car il y a toujours des évolutions mais ici il s’agit bien du produit imaginé en amont voué à être diffusé sur les marketplace.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le MVP appliqué au site web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le MVP ne concerne pas seulement les projets qui consistent à commercialiser des produits sur les marketplace, il s’applique à de nombreux projets, notamment sur la création d’un site web ou d’une application mobile. Si le but ultime est d’avoir une app mobile téléchargeable via les stores, les étapes de diffusion peuvent être séparées : en premier créer une landing page, puis un site web, puis une web app, puis enfin une application in-store. Par exemple, Airbnb a commencé de cette façon : un petit site puis un plus gros site pour enfin avoir une application sur les stores. Au contraire, Instagram a d’abord commencé par une application uniquement sur iOS pour ensuite développer une application sur Android puis enfin avoir une version web. En effet, il n’y a pas d’ordre précis dans le cadre d’une stratégie MVP. Voici un article à propos des startups et applications mobile[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, une offre peut comprendre plusieurs versions avant d’être complète, pour des raisons diverses. La commercialisation sur les marketplace peut avoir lieu bien avant d’obtenir l’offre définitive. N’hésitez pas à contacter l’agence web Kwantic pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous dans votre stratégie marketplace, en s’adaptant à vos moyens. Vous pouvez aussi directement nous envoyer une demande de devis e-commerce par exemple. [/vc_column_text][vc_single_image image= »3193″ img_size= »Medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Comment le logiciel CRM facilite le travail d’équipe à distance ?

    Comment le logiciel CRM facilite le travail d’équipe à distance ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Télétravail : un bon outil crm pour simplifier le travail d’équipe

    [/vc_column_text][vc_column_text]La mise en place du télétravail existe depuis bien des années mais il a été en 2021 très largement étendu à des salariés dans les entreprises dans lesquelles le travail peut s’effectuer hors du bureau. Et pour cause, la pandémie covid-19 qui a souvent imposé le télétravail tous les jours aux entreprises, sur de très nombreux types de métiers différents. Le télétravail a été imposé mais est désormais adopté souvent de façon partielle, pour plusieurs raisons. Ainsi, c’est toute l’organisation des entreprises qui a été bousculée en 2020. Un CRM (Customer Relationship Management), autrement dit un logiciel de gestion de relation client est une solution qui peut être très pertinente pour les télétravailleurs, et même pour l’entreprise dans son ensemble, qu’elle travaille à distance ou non. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Réussir à pallier à la barrière physique grâce à un CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]Certes la barrière physique ne pourra pas être effacée par un CRM mais les conséquences négatives pourront être atténuées. Et même mieux, le CRM va pouvoir améliorer la productivité des équipes, qu’elles soient en télétravail ou au bureau. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La synchronisation des données client

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plutôt que chaque pôle ait une base de données client mise à jour de son côté, ou pire, que chaque salarié mette à jour les informations client chez lui sans les partager à ses collaborateurs. La période de télétravail ne doit pas être néfaste pour l’entreprise, pour son organisation et ni pour l’équipe. Le premier point important pour éviter cela, est la synchronisation des données client en instantané. En effet, c’est l’information qui est au cœur de la réussite de nombreuses entreprises. Plus la centralisation des informations est bonne et plus sa qualité et sa pertinence sont sûres, alors plus l’équipe aura les moyens d’être performante. Avoir un logiciel de gestion de relation client permet de centraliser les données, de les synchroniser sur chaque poste à distance et de garantir leur accessibilité par toutes l’équipe, travaillant à domicile ou à leur bureau en entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un nouveau défi pour le manager

    [/vc_column_text][vc_column_text]Voir l’avancée des contrats en cours à tout moment est plus compliqué lors de la période de télétravail. Il est aussi moins évident de coacher et motiver les télétravailleurs. Les codes sont donc différents par cette situation, parfois totalement à distance et parfois hybride. Afin de faciliter cette situation professionnelle, le CRM est de mise. En effet, équipé d’un tableau de bord, l’équipe peut visualiser sa productivité, les résultats des dernières actions etc grâce à des données saisies, transformées par le CRM. La simplification des données en graphiques est psychologiquement motivante et c’est utile pour chaque poste : du commercial au responsable de service en passant par le manager. Les tâches de chaque salarié peuvent être attribuées et suivies facilement grâce à l’utilisation d’un logiciel de gestion. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le travail et la cohésion sociale

    [/vc_column_text][vc_column_text]La vie d’un télétravailleur est de fait moins riche en relations sociales et le manque d’échanges entre les collaborateurs peut être néfaste pour la cohésion de l’équipe et avoir une influence sur la qualité de travail de l’entreprise. Le CRM permet d’échanger avec un collaborateur et aussi d’échanger des messages entre un groupe de salariés. L’utilisation du CRM est bien sûr professionnelle mais il peut être aussi le lieu pour échanger sur divers sujets, par écrits, en vocal ou en visio, afin de garder une communication satisfaisante entre tous, bien qu’elle ne soit pas aussi riche et qualitative qu’en présentiel. Il y a donc une certaine liberté pour l’ensemble des salariés dans l’utilisation de ce service d’aide à la gestion de la relation client. [/vc_column_text][vc_column_text]L’emploi d’un CRM facilite le travail d’équipe à distance en minimisant la barrière digitale. Et bien sûr, son emploi est aussi pertinent même hors télétravail, tant cet outil peut être complet. [/vc_column_text][vc_column_text]

    – Top 10 des meilleurs CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    1. Odoo CRM
    2. Sage CRM
    3. Microsoft Dynamics CRM
    4. Zoho CRM
    5. Salesforce CRM
    6. Hubspot CRM
    7. Pipedrive CRM
    8. Agile CRM 
    9. Axonaut CRM
    10. Oracle Sales CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un outil de travail complet

    [/vc_column_text][vc_column_text]La masse d’information centralisée et simplifiée induit une meilleure qualité de gestion et donc de performance. Le travail des télétravailleurs et des salariés sur place se base sur ce même logiciel, pour une meilleure synchronisation des services et du champ d’action de chacun.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Maintenir et garantir une relation client optimale

    [/vc_column_text][vc_column_text]La durée de vie d’un client peut être prolongée grâce à l’utilisation d’un CRM, en effet cela permet d’être proactif. Maintenir une bonne relation client passe par une bonne communication : bon moment, bonne information, bonne personne. Avoir un CRM permet d’avoir ce type d’information en temps réel, à savoir : ses intérêts, son cycle de vie et avec qui le prospect a-t-il eu des contacts au sein de votre entreprise. L’idéal est d’avoir un CRM combiné à un logiciel d’emailing pour faciliter le suivi client et avoir une communication cohérente.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     Échanger entre le commerce et la facturation 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avoir un CRM facilite la communication à distance entre les services d’une entreprise tel que le commerce et la comptabilité, le marketing et le commerce etc. Tous les salariés des services doivent pouvoir échanger et avoir les bonnes informations au bon moment. Le CRM œuvre en ce sens, favorisant donc l’organisation générale des aspects marketing, vente, comptabilité etc. La cohérence entre le travail des uns et des autres est donc optimale, et chaque salarié, qu’il soit en télétravail ou au bureau, peut avoir accès aux services et informations souhaités via le CRM. Les équipes peuvent ainsi être en accord sur les différents contrats en cours.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une plateforme centralisée

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une solution CRM de qualité est la plateforme idéale pour réunir toutes les tâches et informations de services distincts et plus particulièrement ceux qui ont des contacts avec les clients. Le télétravailleur doit avoir confiance dans son espace de travail, qu’il soit responsable du projet ou qu’il ait des tâches à réaliser sur un projet en particulier. En effet, mener son activité professionnelle depuis son domicile n’est pas chose facile. Ainsi, une solution pour limiter les risques liés à l’activité du télétravailleur est la mise en place d’outils comme un CRM.

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    En résumé, les avantages du CRM

    [/vc_column_text][vc_column_text]Parmi les nombreux outils qui existent pour la gestion en entreprise et plus particulièrement les outils au télétravail, le CRM regroupe plusieurs atouts pour différents métiers et profils. Ainsi, le CRM est bénéfique pour les métiers de la vente en général (plus d’informations pour les salariés donc plus compétents), pour les clients (réactivité, bon suivi), pour le responsable du projet (moins de stress car plus de contrôle). Un critère de choix de type de CRM est le secteur d’activité, en effet il faut veiller à adapter son logiciel de gestion de relation client à son secteur d’activité. À savoir, le CRM fait très souvent partie d’un ERP (Entreprise ressource planning) ils diffèrent sur plusieurs points, voici un article qui saura vous en dire plus. Par ailleurs, il est possible de gérer sa relation client sur le cloud c’est possible, avec un CRM en mode SaaS (Software as a Service). Il est possible de travailler n’importe où, même en mobilité. L’emploi d’un CRM en mode SaaS renforce la flexibilité[/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la mise en place d’un CRM est donc une solution bénéfique pour l’entreprise de manière générale y compris pour chaque salarié et particulièrement en période de télétravail total ou hybride. Le CRM devient un véritable lieu de référence. Contactez l’agence web Kwantic pour bénéficier de conseils d’experts à propos du développement de votre projet de CRM. En effet, nous saurons vous dire quel CRM est le plus adapté à votre secteur d’activité et à vos besoins. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Pourquoi créer un site internet quand on est un avocat ?

    Pourquoi créer un site internet quand on est un avocat ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les enjeux SEO et médias pour les avocats

    [/vc_column_text][vc_column_text]La déontologie des avocats ne permet pas de faire de la publicité pour promouvoir son activité et son expertise. Le site internet n’est pas considéré comme tel dès lors que l’avocat ne dénigre pas ses confrères. Plus que jamais aujourd’hui, la transparence est essentielle, cela va de pair avec la visibilité sur le web. Mettre en avant son cabinet d’avocat par un site internet à son image est donc primordial. Et ce n’est pas réservé qu’aux avocats rattachés au barreau de Paris. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Site internet : un outil de mise pour l’avocat

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chaque emploi appartenant au domaine de la justice peut être très flou pour le grand public, pourtant la justice est au cœur de notre quotidien. Et c’est le métier d’avocat qui est sûrement le plus connu car le plus proche du grand public : ses enjeux en matière de transparence sont donc importants. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gage de confiance et de transparence

    [/vc_column_text][vc_column_text]Nous ne pouvons nier les usages d’aujourd’hui : pour l’achat d’un bien, d’un service, la recherche d’un renseignement, d’un lieu, d’une solution…Internet est au centre de nos vies. Ainsi, la personne qui recherche un avocat va sans aucun doute chercher sur internet ou consulter le site internet de l’avocat qui lui a été recommandé. La présence en ligne du cabinet d’avocat doit être soignée, à l’image de l’expertise juridique. Pour donner confiance, le site doit fonctionner correctement, avoir une apparence moderne, c’est-à-dire qu’il doit correspondre aux nouvelles attentes des internautes (responsive notamment). Pour démontrer sa transparence, le cabinet d’avocat peut exposer les diplômes et compétences de ses avocats, ses diverses expertises et ses spécialités dans les domaines du contentieux. L’information est de mise, à partir du moment où elle est bien hiérarchisée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Se démarquer

    [/vc_column_text][vc_column_text]Chez les avocats, la concurrence est rude, en particulier à Paris et dans les grandes métropoles. En effet, chaque avocat est affilié à un barreau, qui se trouve dans ces grandes villes, incitant donc les avocats à y rester. Grâce aux sites internet, la barrière géographique est limitée, permettant donc de capter de nouveaux clients et de décupler son audience cible dans la France entière par exemple. Sur un marché aussi large, il est essentiel de se démarquer, via son site internet. Les conseils que l’on peut vous donner sont de mettre en avant les compétences des avocats et inspirer la sécurité par le contenu visuel et textuel du site. Le public réceptif doit se sentir à l’aise sur le site et doit avoir envie de contacter le cabinet d’avocats ou l’avocat en question. Le type de public qui va consulter les sites des avocats peut varier : du secteur public au secteur privé tout d’abord, mais de manière générale ils peuvent être attentifs au moindre détail. L’emploi des bons mots est essentiel sur son site internet : l’avocat étant un très bon orateur doit aussi savoir être un bon rédacteur, fort heureusement cela va souvent de pair. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter son site à sa spécialité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le champ d’action d’un avocat peut être vaste, mais le droit en général l’est davantage. Du droit des affaires au droit international en passant par le droit de la famille et le droit immobilier, les spécialistes en procédures juridiques doivent aussi connaître les enjeux de leur présence en ligne. Fortement concurrencés, les avocats en droits de la famille ont un fort intérêt à se démarquer sur le digital. Leur travail et leurs compétences doivent être mis en valeur. Ce sont eux qui gèrent chaque procédure de divorce notamment. Le droit immobilier est aussi un secteur qui tend à exploser ses dernières années et dans lequel la loi est souvent amenée à changer (même si cela est vrai pour quasiment tous les domaines). Ainsi, de ce point de vue, le site internet se doit d’être particulièrement à jour, et doit correspondre aux attentes des internautes. À savoir, l’avocat en droit immobilier présentera plutôt le côté business, là où l’avocat en droit de la famille mettra davantage en avant la sérénité. En effet, chaque type de contentieux révèle des intérêts différents[/vc_column_text][vc_column_text]Avoir un site vitrine ne suffit pas, il faut aussi soigner son référencement naturel afin d’arriver dans les premiers résultats de Google après une requête de l’internaute.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le SEO : la clé pour une bonne visibilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un enjeu majeur pour étendre sa clientèle

    [/vc_column_text][vc_column_text]Qui dit étendre sa visibilité, dit étendre sa clientèle, et pour être visible, il faut “plaire” à Google. Pour cela, plusieurs bonnes pratiques sont à adopter, elles sont expliquées dans cet article. La structure du site peut être déjà optimisée pour le SEO (Search Engine optimisation) s’il ne s’agit pas d’un thème. En effet, Google lit mieux les sites créés sur-mesure plutôt qu’un site créé à partir d’un thème. Or, il existe de nombreux sites de cabinets d’avocats créés à partir de templates : ce type de création est peu coûteux avec des CMS comme Wix notamment, voire gratuitement. Seulement, le coût amoindri sur cette partie va se payer sur l’effet de quasi non-visibilité du site : il ne sera pas référencé par Google dans les résultats de recherches. Par exemple, même si la requête d’un utilisateur correspond à votre expertise et à votre cabinet, votre site n’arrivera pas dans la première page de résultats Google. La conséquence en est la perte de clients potentiels. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le blog : un outil au service du SEO

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un onglet “actualités” dans son site permet d’alimenter régulièrement son site de contenus liés au type de contentieux et type de conseils à mettre en avant. Ces articles doivent contenir des mots-clés que le client / l’internaute aurait pu écrire dans sa recherche Google pour que le prospect devienne client. La création de cette masse d’information permet d’asseoir l’expertise et le sérieux des cabinets d’avocats sur le web. Plus concrètement, les actualités pourraient relayer les nouvelles lois votées et expliquer la procédure de certains cas publics. Il est aussi bon de délivrer par exemple un article utile pour les clients du type “conseil juridique du mois”. La publication d’articles doit être régulière pour que Google référence au maximum le site. Pour le blog, soit vous pouvez rédiger vos propres articles, soit vous faire accompagner par des rédacteurs professionnels, à savoir Kwantic accompagne des entreprises dans cette démarche, voici un article qui explique pourquoi on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Favoriser le maillage

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les services juridiques et cabinets sont des professionnels, confrères qui peuvent être amenés à travailler ensemble. En effet, ils peuvent tous deux apporter un conseil sur un travail que mène le cabinet ou le service. Ce travail en collaboration et ces bonnes relations peuvent être aussi bénéfiques pour le référencement naturel. C’est en intégrant des liens externes depuis son propre site que cela créer du maillage externe et est favorisé par Google. En effet, le maillage externe est bénéfique pour chacun des confrères, que leur spécialité soit liée ou non. À savoir, les services juridiques ou cabinets d’avocat à l’international peuvent être liés à Paris et donc arriver aussi dans les résultats Google, ils sont donc à prendre en compte dans l’étude de la concurrence digitale bien qu’ils ne soient pas des concurrents directs en termes d’activité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Outre le référencement naturel du site internet, le référencement local est aussi important pour la visibilité du cabinet d’avocat. C’est un compte à créer dans la plateforme Google My business où il faut rentrer les informations de type téléphone, adresse, photos etc. Plus il y a d’informations, mieux c’est. Les avis clients sont aussi importants dans le référencement de Google My Business. C’est donc un atout à ne pas négliger, en particulier pour les avocats pour qui les clients sont attachés à leur localisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Bon exemple :

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour donner un bon exemple de site internet et surtout en matière de référencement naturel, si l’on écrit dans la barre de recherche Google “avocat barreau paris divorce”, le premier résultat est le site de Maître Laurence Mayer , avocate au barreau de Paris spécialiste en droit de la famille (divorce notamment). Par rapport à d’autres barreaux, celui-ci est particulièrement concurrentiel, mais Maître Mayer a réussi à bien optimiser son SEO. Outre la localisation des barreaux, le domaine de la justice peut aussi être plus ou moins concurrentiel. Ici, le droit de la famille et plus particulièrement le divorce, l’est beaucoup.[/vc_column_text][vc_column_text]L’équipe Kwantic a voulu faire un article plus spécifique cette fois, pour le secteur juridique où les connaissances digitales ne sont pas requises, mais où il est pourtant primordial de savoir se mettre en avant sur la toile. N’hésitez pas à nous contacter pour confier votre projet à notre équipe complète qui saura vous guider vers ce qui vous convient le mieux.  Pour avoir une vision plus globale sur le site vitrine, vous pouvez consulter cet article. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Pourquoi on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021 ?

    Pourquoi on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021 ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi on ne peut pas se passer de la rédaction web en 2021 ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction web est la source principale de référencement naturel pour les sites web. C’est la raison pour laquelle il y a plusieurs règles et bonnes pratiques à respecter. En effet, la rédaction web implique, par définition, d’avoir un écran entre le lecteur et le rédacteur, c’est pourquoi le contenu doit être adapté au mieux. Mais le contenu des rédacteurs web ne sera pas seulement à destination des lecteurs et potentiels clients, il sert aussi à être décrypté par les moteurs et robots de Google en faveur du SEO : référencement naturel du site web en question. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La rédaction web à destination des lecteurs 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Écrire pour un lectorat impatient

    [/vc_column_text][vc_column_text]À savoir que seulement 10 à 20 % des internautes lisent la totalité d’un article sur le web. En effet, ils sont nombreux à davantage “scanner” l’article de blog plutôt que de le lire. Il faut ainsi capter l’attention de l’internaute en plaçant les informations pertinentes dans les zones chaudes, endroits stratégiques. Ce sont des zones que l’on connaît grâce à une étude d’eye tracking menée par Jakob Nielsen. L’internaute souhaite accéder rapidement à l’information qu’il recherche et n’accorde que peu de temps à la lecture. Outre le placement des informations dans les zones chaudes, il est aussi pertinent de les mettre en gras par exemple et de soigner le titre des paragraphes pour donner envie de lire. Le lecteur doit être en capacité d’organiser sa lecture en fonction de ses besoins. C’est la qualité des contenus qui sera privilégiée : la valeur ajoutée qu’ils apportent. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Apporter des informations complémentaires

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction web a l’avantage de pouvoir apporter des compléments d’information au lecteur grâce à l’intégration de liens notamment à notre contenu. Ce peut être des liens de pages internes pour faire du maillage interne au site web d’ailleurs, ou bien des liens externes au site web. Ces apports doivent être pertinents, par exemple expliquer une notion évoquée dans un article, appuyer une statistique citée dans un texte… Par ailleurs, intégrer du maillage de liens (interne et externe) optimise le référencement naturel. C’est donc bénéfique sur tous les plans. Attention tout de même à ne pas intégrer trop de liens surtout pour ceux qui renvoient à l’extérieur du site web : ils doivent être très pertinents et peu nombreux pour ne pas trop tenter l’internaute à partir de votre site web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Illustrer son propos

    [/vc_column_text][vc_column_text]Intégrer des images ou même des vidéos permet d’alléger le texte en apportant du confort visuel et appuie les points abordés dans la rédaction. L’illustration permet donc de rendre plus simple la compréhension de l’article de blog par le lecteur. Les images doivent être d’une grande qualité et libres de droit. L’idéal est de créer vos propres photographies pour un maximum de personnalisation. S’il ne vous est pas possible d’en réaliser, dans ce cas il est bon de les sélectionner à partir des sites de banques d’images en ligne tels que unsplash ou pixabay. En plus de leur qualité visuelle, elles doivent être pertinentes et cohérentes avec la stratégie éditoriale. L’internaute doit prendre plaisir à consulter cette page d’article de blog et de le transformer en lecteur. L’idéal est ensuite de le convertir en client, après navigation sur diverses pages du site web. Il se peut que tout parte d’un article de blog. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Aller droit au but

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction d’un article de blog doit contenir un vocabulaire simple, un texte concis sans phrases complexes et trop longues. Le niveau d’écriture doit certes être de qualité mais il est inutile d’en faire trop. Les rédacteurs web doivent avoir en tête de toujours servir d’abord le lecteur et leur expertise plutôt que d’impressionner le lecteur par un vocabulaire trop soutenu et peu utilisé au quotidien. Quant à la structure de l’article, l’internaute apprécie un texte bien segmenté par des niveaux de titre différents et paragraphes. À savoir qu’un paragraphe doit expliquer une idée à la fois. Les textes sur un site sont donc à soigner tant sur le fond que sur la forme : des textes bien structurés et intéressants. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La rédaction web à destination des moteurs de Google

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner la structure et les balises

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les rédacteurs doivent bien avoir en tête que les lecteurs ne sont pas leur seule cible. Ils doivent faire en sorte que l’écriture soit lisible par les moteurs de Google car ce sont eux qui référencent le site dans les résultats des pages Google suite aux recherches des internautes. En effet, ils captent les mots-clés, la pertinence du contenu (écriture, liens, médias). La sémantique est ultra importante dans la rédaction web car c’est ce qui conditionne le référencement naturel par la suite. Ainsi, les balises doivent être bien renseignées pour rendre l’article lisible aux yeux des robots de Google. Aussi, il doit y avoir du maillage interne et des liens externes et il est toujours mieux d’intégrer une image et/ou vidéo pertinente. Les robots prennent aussi en compte le temps passé sur le site de la part d’un lecteur ou d’un internaute, d’où l’importance d’intéresser au maximum pour espérer être bien référencé.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Rédiger des paragraphes riches sémantiquement

    [/vc_column_text][vc_column_text]La sémantique concerne le sens des mots. Les algorithmes de Google analysent la pertinence sémantique de vos contenus. Ainsi, il est inutile de placer 10 fois le même mot-clé dans une phrase pour améliorer son positionnement en référencement, bien au contraire. Cela risquerait de desservir la pertinence de votre article et donc ne pas plaire aux robots de Google. Pour écrire un contenu sémantique, il suffit de l’enrichir par termes lexicaux liés au mot-clé (le champ lexical). En effet, la qualité, la plus-value, la solution répondant à un problème, sont ce qui compte le plus pour le référencement naturel par Google aujourd’hui. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Favoriser son maillage interne

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le maillage interne est l’organisation des liens internes de votre site. Concrètement, c’est ce qui permet à l’internaute de naviguer de page en page en restant sur votre site. Aussi, c’est grâce à cela que Google évalue la popularité des pages, le rapport entre elles et la pertinence des contenus. Ainsi, c’est cette évaluation qui détermine le classement SEO. Cela améliore aussi le temps passé par l’internaute sur le site, ce qui entraîne notamment une bonne évaluation de Google. Concrètement, le maillage interne peut se faire de plusieurs façons : intégrer des liens de pages du site sur des articles de blog, intégrer des liens d’articles de blog sur des pages du site, intégrer des liens de pages projets sur des pages expertises etc. Il n’y a pas une stratégie qui fonctionne le mieux : la cohérence et la pertinence sont les maîtres-mots. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les outils par Google pour Google

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le marketing de contenu nécessite une boîte à outils avec quelques basiques. Elle facilitera le quotidien du rédacteur et lui permettra d’être plus efficace. Chaque outil en ligne a sa particularité et apporte une solution au rédacteur. Par exemple, l’outil Keyword planner est l’outil gratuit d’Adword qui permet d’identifier les mots-clés les plus pertinents et d’optimiser les performances de l’activité du rédacteur. Aussi, l’outil Answerthepublic analyse l’intention de recherche des internautes :  Quoi (ce qu’ils ont recherché), Où, Quand, Comment et Pourquoi et propose les résultats sous la forme d’un nuage de recherche. Les résultats peuvent servir à trouver des idées d’articles, de sujets à aborder, des produits et services à mettre en avant. Bien sûr, il existe de très nombreux outils liés à l’optimisation des textes sur le web et à la bonne lecture des robots sur chaque page du site. [/vc_column_text][vc_column_text]

     Focus métier de rédacteur web

    [/vc_column_text][vc_column_text]Rédacteur web est un métier qui concerne aussi bien la créativité que la technicité. En effet, les aspects marketing, stratégie éditoriale pour contenus seo et connaissances des outils clés sont partie intégrante de ce métier. Rédiger du contenu tel que des articles sur une plateforme web requiert une formation spécifique et ne s’improvise pas. Il est important d’être à l’affût des outils permettant de mieux connaître la recherche par mot-clé des clients sur internet. La description du besoin, de la recherche, telle décrite par les clients peut être différente de celle imaginée par l’entreprise en interne. Les mots-clés dépendent de la description de la recherche en ligne des internautes, ce qui va ensuite avoir une influence sur le contenu et la façon de rédiger les textes et articles de la plateforme internet. En tant que rédacteur web, il peut être intéressant de s’enrichir d’une formation : par exemple une formation en community management, une formation en social media manager, ou même une formation en SEA. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour une entreprise, vendre ses produits et services sur internet ou même seulement les présenter ne suffit pas à avoir un site web. En effet, il faut qu’il soit visible c’est à dire bien référencé. Le référencement naturel (seo) dépend notamment de l’activité de la rédaction web. L’entièreté du contenu du site va influer sur le seo, c’est pourquoi rédiger des contenus sur internet n’est pas anodin. La rédaction web n’est pas une science infuse mais ces bonnes pratiques sont les clés pour permettre d’optimiser son SEO. Contactez-nous pour échanger à ce propos autour d’un café 😉 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Qu’est-ce que l’UI Design ?

    Qu’est-ce que l’UI Design ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Tout comprendre de l’UI Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’UI (User interface) Design signifie design de l’interface utilisateur. Il s’agit d’une étape dans la création d’un site internet qui arrive après l’UX Design. L’UI permet l’interaction avec le produit et contribue en cela à l’UX globale. L’expérience utilisateur (UX) est en effet directement liée au design graphique de l’interface (UI) qui a pour rôle de permettre une expérience agréable, c’est pourquoi on parle d’UX/UI.  L’UI Designer collabore donc avec l’UX Designer, garant de l’expérience utilisateur, avec qui il élabore la version graphique de l’interface. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le user interface design : entre technique et créativité

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Définition de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est la conception graphique du prototype validé en amont ; ce travail requiert des compétences graphiques et techniques selon les différents types d’interfaces utilisateurs à réaliser. Une jolie interface ne suffit pas, elle doit servir des objectifs et répondre aux bonnes pratiques du web design. En effet, la conception de l’interface doit permettre au maximum de personnes d’apprécier cette plateforme web. L’UI Designer doit donc concevoir une interface utilisateur cohérente selon les ressources qui lui sont précédemment transmises (cahier des charges, charte graphique). [/vc_column_text][vc_single_image image= »6627″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Une technique

    [/vc_column_text][vc_column_text]Aussi bien sur le mobile que sur l’écran d’ordinateur ou la tablette, le site sera lisible et optimisé selon la taille du device, c’est ce que l’on appelle un site responsive. Ainsi, le design doit être suffisamment réfléchi pour pouvoir être adapté à chaque écran correctement. Le parcours de navigation intuitif, l’architecture de l’information, les fonctionnalités requises, la qualité des contenus… autant de critères que se doit de remplir un site internet, garantis notamment par l’UI Designer. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quel est l’objectif de l’UI Design ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il y a de nombreuses raisons de travailler son UI Design. C’est pour cela qu’il faut le prendre en compte dès le début de la création d’une interface. Elle vous sera utile pour anticiper les besoins de vos utilisateurs. L’UI est directement lié à la charte graphique et au contenu. 

    Le but est d’afficher vos valeurs, apporter de l’aide à votre cible et montrer qu’ils peuvent compter sur votre expertise. Chaque élément choisi pour votre interface est important. 

    L’UI design est important pour : 

    ➡️ Optimiser les interactions avec vos utilisateurs 

    ➡️ Améliorer votre image de marque

    ➡️ Faire de votre interface une véritable expérience interactive [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’UI Design au service de l’UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]UX et UI sont très proches, mais attention à ne pas les confondre. Ces disciplines ont un outil de prédilection en commun, à savoir adobe xd. Cet outil permet de concevoir un écran d’application mobile, des écrans de sites internet, et ce avec une ergonomie du logiciel favorisant le bon développement du projet. Aussi, le logiciel Sketch est un bon outil pour l’UI Designer car c’est un éditeur de graphiques vectoriels. Ainsi, Sketch est tout à fait adapté pour le webdesign. L’application du design graphique à partir d’un prototype UX est le travail d’UI Design : c’est l’emploi des composants graphiques (couleurs, formes, textures etc) qui va permettre d’atteindre complètement l’objectif du projet, initié par l’UX. En particulier pour l’e-commerce, l’UX et l’UI vont jouer un rôle important dans l’accès aux pages produit et la mise en valeur de chaque produit[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les différences entre UI et UX Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les rôles de l’UI Designer et l’UX Designer sont bien distincts même s’ils restent complémentaires dans la réalisation d’applications mobiles et de sites web. En effet, l’UX Designer travaille principalement sur le contenu des pages et l’ergonomie. Alors que l’UI Designer s’occupe de la partie plus esthétique et l’aspect visuel de l’interface. Nous vous recommandons de lire cet article afin de comprendre toutes les subtilités des deux disciplines ainsi que toutes les différences.[/vc_column_text][vc_single_image image= »6625″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’une “bonne” UI ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une bonne interface utilisateur doit présenter de manière générale, des caractéristiques communes. Premièrement, elle doit être intuitive, facile à comprendre, et avec une ergonomie générale satisfaisante et des éléments graphiques pertinents pour une navigation fluide. Aussi, il faut que les actions de l’utilisateur du site ou du logiciel entraînent le résultat attendu. Le design est conçu de manière cohérente par rapport à l’image et aux valeurs de la marque.  [/vc_column_text][vc_column_text]L’objectif n’est donc pas uniquement de faire “beau”, bien que l’esthétique participe à la motivation à utiliser l’interface, et ne puisse être dissociée totalement de l’utilisabilité. L’UI designer ne se définit pas comme un artiste, même s’il est incontestablement créatif.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Concevoir une bonne interface UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comprendre ses utilisateurs

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Design concerne l’aspect visuel et l’ergonomie d’une interface web. Le but est de créer une émotion chez l’utilisateur. Pour répondre au mieux à leurs besoins, vous devez commencer par analyser et connaître vos utilisateurs. 

    Afin de vous aider, créez des personas. Cet outil vous permettra de récolter des informations sociales, comportementales, psychologiques et démographiques. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présenter un projet cohérent

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour que votre projet soit cohérent, vous avez besoin de présenter deux documents : une charte éditoriale et une charte graphique. Ils vont dicter la marche à suivre au cours du développement de votre interface. En plus d’être jolie, cette interface doit être ergonomique et l’utilisateur doit pouvoir naviguer dessus facilement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Penser sa conception

    [/vc_column_text][vc_column_text]Votre UI designer créera des maquettes, aussi appelées wireframes, qui définissent la disposition de vos contenus, vos visuels, vos textes… L’objectif est de vous aider à hiérarchiser les diverses informations et à créer une structure adaptée à vos utilisateurs, et de créer un véritable univers aussi design qu’intuitif. 

    Cette étape est indispensable pour éviter de partir sur une mauvaise voie et une mauvaise expérience utilisateur. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Préparer son design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une fois les maquettes validées, la partie graphisme peut commencer. 

    ➡️ Typographie 

    Elle doit correspondre à l’image de votre entreprise pour faciliter la transmission du message. Elle doit pouvoir s’adapter à n’importe quel support. 

    ➡️ Couleurs 

    Le code couleur sur un système informatique est le RVB : rouge, vert, bleu contrairement au système de codage couleur sur print qui est CMJN : cyan, magento, jaune et noir. Il faut bien veiller à adapter les couleurs à l’univers digital : c’est donc bien l’emploi du RVB qu’il faut respecter. Aussi, les couleurs doivent être suffisamment contrastées pour avoir un site bien accessible, dans le sens visible par le plus grand nombre. Des couleurs prioritaires et secondaires sont bien sûr à définir ou à reprendre de la charte. 

    Un principe de l’UI Design notamment est de n’utiliser la couleur principale que pour les éléments interactifs (boutons CTA, liens). Par ailleurs, les niveaux de gris doivent être bien travaillés, une des astuces est de rajouter de la saturation. Ainsi, le travail des couleurs participera à l’expérience positive de l’utilisateur. 

    ➡️ Images 

    Les images utilisées doivent être choisies précieusement. Et sélectionner la bonne prend du temps ! Elles doivent attirer l’œil de vos utilisateurs. 

    ➡️ Animations 

    Elles doivent vous aider à transmettre votre message et accompagner vos utilisateurs sur votre interface. En étant créatif et concis, vous arriverez à attirer l’attention de votre cible. Mais attention à ne pas trop en abuser ! [/vc_column_text][vc_single_image image= »6626″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Prototyper votre projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est l’étape qui va vous permettre de valider le design de votre interface mobile ou web en rendant les actions fonctionnelles pour les tester et vérifier les bugs. 

    Il vous permettra aussi de faire tester à un panel d’utilisateurs votre interface dynamique et interactive. Cela vous permettra d’avoir des retours concrets.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Une dimension cognitive de l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’effet entre le design et l’humain : la liaison entre le graphisme et le cerveau. Outre la technique, la perception est un axe à travailler. Les sensations procurées par le design peuvent être multiples, elles sont liées à des émotions : on parle d’ailleurs de design émotionnel. Les couleurs, formes, visuels, typographies, effets d’animations, créent un ressenti différent en fonction des personnes et des choix effectués par l’UI Designer. Cet aspect cognitif sur internet est ultra important pour casser cette barrière du digital et rentrer ainsi plus facilement en communication avec l’utilisateur de l’interface web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les principales qualités d’une bonne interface utilisateur

    [/vc_column_text][vc_column_text]Une interface utilisateur se sert des couleurs, des symboles, de la typographie ou encore des animations pour la rendre la plus intuitive possible. Une bonne interface se résume à 6 qualités : 

    ➡️ La cohérence : la navigation doit être prévisible et les éléments doivent garder le même aspect. 

    ➡️ La sobriété : minimalisme et concision sont deux règles en matière d’UI Design, surtout sur une interface mobile. 

    ➡️ La réactivité : attention au temps d’attente ou de processus de confirmation inutile. 

    ➡️ La clarté : les éléments ne doivent pas laisser place à l’ambiguïté ou une incompréhension pour les utilisateurs. 

    ➡️ La résilience : une interface doit pouvoir s’adapter et ne pas réprimer un utilisateur qui clique au mauvais endroit ou fait une erreur.  

    ➡️ L’esthétique : les choix esthétiques ont un impact considérable sur le ressenti des utilisateurs. Une interface belle et attractive les encouragera à poursuivre leur visite.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour aller plus loin dans l’UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le kit UI Design

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Kit se compose de divers éléments graphiques et de ressources, servant le web design de la marque. Ces composants peuvent servir à concevoir d’autres interfaces utilisateurs. Concrètement, ces éléments regroupent des boutons call to action, des éléments de navigation, la barre de progression, les widgets, la palette de couleurs, des icônes systèmes etc. En effet, les formes et couleurs de ces éléments définissent l’image d’une marque, c’est pourquoi il est important de maintenir une cohérence sur l’ensemble des interfaces utilisateurs de la marque. Ce Kit UI est idéalement livré au moment de la validation des maquettes par les UI Designers. [/vc_column_text][vc_single_image image= »6628″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Histoire de la conception graphique d’UI

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le web design doit servir les interfaces digitales de façon à correspondre aux habitudes de chacun. Certaines tendances sont représentatives des usages, telles que le skeuomorphisme. Ce courant utilisait des représentations familières, réalistes, pour faciliter l’utilisation de fonctionnalités encore assez méconnues des utilisateurs. On retrouve ce principe notamment dans les premières versions de l’iOS d’Apple. Ensuite, arrive le flat design qui marque un changement vers un design plat, où les boutons en relief deviennent des formes géométriques. Aussi, nous pouvons citer le material design, qui d’ailleurs n’est pas qu’une tendance. Celui-ci a été lancé par Google en 2014, conservant l’esprit du flat design et intégrant des aspects de mouvements et d’ombres pour évoquer le papier. C’est aussi une boîte à outils proposée aux développeurs d’applications qui contient des règles de design et de bonnes pratiques, c’est en fait en quelque sorte un kit UI Design. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur le métier d’UI Designer

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’UI Designer peut travailler en agence web ou bien dans le service conception de l’entreprise. Ses compétences vont de la conception graphique d’interfaces, en passant par des principes de communication, jusqu’à du marketing numérique. Aujourd’hui, les UI Designers ont des parcours post-bac plutôt variés. Certains ont fait des études orientées graphisme, d’autres multimédia, communication ou encore informatique. Par ailleurs l’UI Designer en devenir peut suivre une formation spécialisée en illustration web ou encore une formation focus illustrator pour maintenir leur niveau de compétences. En effet, c’est un métier qui peut correspondre à des formations différentes, cependant il est idéal d’avoir fait des études post-bac dans les domaines du graphisme, de la communication et bien sûr d’avoir été formé au marketing digital / numérique. Ainsi, des personnes issues de divers métiers et de formations distinctes peuvent avoir le projet de se réorienter vers l’UI Design, un de ces nouveaux métiers qui n’existait pas il y a 20 ans. Ce travail de conception graphique requiert certes une formation spécialisée aujourd’hui. Toutefois, la passion et la détermination à évoluer dans l’univers de la création restent primordiales. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour construire votre interface avec une bonne UI, contactez notre équipe d’experts pour partager votre projet. Nous serons ravis d’en discuter avec vous et de vous présenter notre expertise et nos références en termes d’UI Design. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    E-commerce : 18 étapes clés pour se lancer dans la vente en ligne

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Lancer un site e-commerce en 18 étapes clés

    [/vc_column_text][vc_column_text]Développer sa boutique en ligne n’est pas anodin. Même si vendre ses produits sur internet peut paraître abstrait, cela deviendra tout à fait concret après quelques bonnes pratiques et étapes à suivre. Sur Google, votre site e-commerce sera disponible comme votre boutique l’est dans une ville. L’intérêt d’avoir un site web marchand n’est plus à prouver, en particulier pour les années 2020 et 2021 où la fermeture des boutiques physiques aura largement bénéficié au e-commerce. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une réflexion en amont

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    1 – Réaliser une étude de marché

    [/vc_column_text][vc_column_text]À partir d’une idée, il est important, avant de la préciser, de réaliser une étude de marché pour voir si ce à quoi nous pensons n’a pas été déjà fait et comment ont été élaborées les solutions similaires. Cela va permettre de définir une plateforme de marque, à savoir la mission, la vision, le ton, les valeurs et une histoire. En effet, il faut être certain d’apporter une solution à un problème existant ou futur et garantir que notre produit répond à une recherche sur le marché. > Plus d’informations sur le benchmark e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    2 – Définir une offre précise

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute chose, il s’agit de bien définir son offre. En effet, votre activité peut déjà être existante mais vous pouvez aussi souhaiter débuter en tant que pure-players (exister uniquement sur internet). Ainsi, vous devez veiller à bien définir votre offre (politique de prix et produit), la place que vous souhaitez occuper sur le marché, votre positionnement, vos objectifs et cibles. La stratégie marketing doit être cohérente et adaptée entre l’offre web et votre commerce physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    3 – Définir ses conditions de vente et de livraison

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les moyens de paiement doivent être choisis (Paypal, Carte bancaire, chèque-vacances…) et les conditions de vente sont à déterminer. En effet, les modalités de livraison, de retours d’articles et de remboursements sont des informations qui doivent être explicites pour le client. Le choix de livraison est à réfléchir en termes de coûts et de prix pratiqués à la clientèle, selon le poids des articles etc. Ainsi, se renseigner auprès des distributeurs est essentiel. [/vc_column_text][vc_column_text]

    4 – Choisir son nom de domaine

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nom de domaine est l’intitulé URL du site, c’est son adresse, par exemple : maria-fleuriste.fr. C’est une étape qui peut se faire avec l’aide d’une agence web ou d’une agence SEO (Search Engine Optimisation). Le nom de domaine est unique, il ne peut y avoir deux sites ayant le même, il faut donc bien se renseigner sur les noms de domaine déjà existants. [/vc_column_text][vc_column_text]Ces informations doivent être expliquées dans le cahier des charges à fournir à l’agence de développement web. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Rédiger son cahier des charges

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Un document de base pour le projet

    [/vc_column_text][vc_column_text]C’est une source d’informations essentielles au commanditaire du projet mais aussi pour l’agence web qui va développer le projet. Le site e-commerce peut être fait de 1000 façons différentes, selon les choix du porteur de projet. Pour mener à bien le développement du site en ligne, le cahier des charges doit être le plus clair possible pour permettre à l’agence de prendre la bonne direction et ainsi ne pas perdre de temps. Son contenu doit expliciter les choix stratégiques marketing et techniques.[/vc_column_text][vc_column_text]

    5 – Effectuer un bench-marketing

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous pouvez avoir le syndrome de la page blanche, c’est-à-dire que vous savez à peu près ce que vous voulez mais n’arrivez pas à l’expliciter. Une solution à ce problème est de s’inspirer de l’existant. C’est pourquoi un bench-marketing est intéressant, tant pour vous que pour l’agence qui va se charger de la gestion de projet. L’idée ici est de vous nourrir de l’existant sur le même sujet que le votre, de dénicher des sites inspirants et ceux au contraire que vous n’aimez pas, aussi bien sur les aspects fonctionnels que graphiques. Vous pouvez même aller dans le détail à propos du style de pages différents et sur la façon de mettre en valeur le produit. Cette étape vous aidera à définir au mieux votre projet et anticiper d’éventuels problèmes, mais sera aussi très utile à l’agence en charge du développement pour alimenter sa compréhension de votre cahier des charges. [/vc_column_text][vc_column_text]

    6 – Définir ses besoins en fonctionnalités

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site e-commerce peut présenter de multiples fonctionnalités. Leur nombre et leur complexité influeront sur le prix du devis. Du moteur de filtres à la carte google maps, les sites internet peuvent être plus ou moins élaborés. Déterminer des fonctionnalités peut être compliqué, c’est pourquoi l’agence doit être force de proposition. En effet, il faut anticiper au maximum les besoins pour éviter les demandes de nouvelles fonctionnalités en cours de développement du site, ce qui ferait perdre du temps et donc de l’argent. À savoir, le site e-commerce inclut de base quelques fonctionnalités essentielles tel que le paiement en ligne et la gestion des produits. [/vc_column_text][vc_column_text]

    7 – Penser au design et à l’aspect esthétique du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Entre couleurs, typographies utilisées et animations de contenus, de multiples possibilités sont à envisager, c’est surtout le rôle de l’UI Designer mais il est bon d’être guidé par un minimum d’informations sur l’univers graphique attendu par le porteur du projet. Ainsi, le positionnement de la marque doit être expliqué ainsi que sa charte graphique s’il y en a une déjà existante.[/vc_column_text][vc_column_text]

    8 – Réfléchir à la structure du site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le nombre de pages approximatif doit être donné par l’entreprise, qui peut aussi accompagner une esquisse d’arborescence. Cependant, la définition de l’arborescence reste issue de l’expertise de l’agence requérant des compétences en UX Design et en SEO. Pour un résultat idéal en e-commerce, l’arborescence doit être mûrement réfléchie pour un parcours utilisateur optimal.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Du côté de l’agence

    [/vc_column_text][vc_column_text]

     9 – Choisir son CMS (sa technologie)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS (Customer Management System) à utiliser peut être une décision prise par le commanditaire du projet, indiqué dans le cahier des charges. Il peut aussi être à l’agence de proposer le CMS ou le framework le plus adapté, à savoir Drupal, Symfony, WordPress, Prestashop, Magento etc., selon l’activité de l’entreprise et le cahier des charges. Par ailleurs, il existe Shopify, une plateforme web qui permet de faire de la vente en ligne via un mini site. Shopify n’est pas une technologie idéale pour réussir son commerce en ligne. En effet, Shopify est adapté pour la vente en ligne one shot et le product testing mais en aucun cas pour un projet pérenne et long terme. [/vc_column_text][vc_column_text]

    10 – UX Research

    [/vc_column_text][vc_column_text]La recherche utilisateur (UX Research) permet de bien orienter les étapes qui vont suivre, c’est ce qui donne la bonne direction aux équipes. Il s’agit donc dans un premier temps d’identifier les attentes et besoins des utilisateurs finaux. L’UX Designer définit ainsi des personae : c’est la caricature du cœur de cible. Le persona permet de comprendre notamment les motivations, freins, usages de la cible. L’UX Research c’est aussi la définition d’un parcours utilisateur, aussi appelé “user flow”. Il s’agit de créer un storytelling, de raconter une histoire pour faire en sorte de garder l’utilisateur au maximum sur le site, veiller à ce qu’il navigue facilement et trouve les informations recherchées. Enfin, l’UX Designer effectue un benchmark UX afin de savoir ce qui se fait en ce moment en termes d’UX, ce qui est bon à prendre et ce qui au contraire ne fonctionne pas bien. > Plus d’informations sur l’UX [/vc_column_text][vc_column_text]

    11 – Le prototype UX

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour débuter la phase concrète de création du site, l’UX Designer réalise les prototypes des types de pages distinctes : la homepage, la page listing des offres, la page détail offre, le tunnel de réservation… Cette étape sert à placer les éléments (blocs) au bon endroit : CTAs (boutons call to action), bloc texte, visuels etc. Il s’agit dès le prototype de définir un bon parcours utilisateur, à savoir une navigation fluide entre les pages. > Plus d’informations sur l’intérêt de l’UX pour l’e-commerce[/vc_column_text][vc_column_text]

    12 – Les maquettes design

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon les prototypes validés, le passage en couleur s’effectue avec l’UI Designer. Son rôle est la réalisation graphique des pages prototypées en fonction soit de la charte graphique, soit des demandes faites dans le cahier des charges et du bench-marketing. En effet, plusieurs choix sont à faire par l’UI Designer, selon les demandes plus ou moins précises du demandeur du projet et en fonction de leur positionnement et leur univers de marque. La charte graphique doit être respectée pour maintenir une cohérence entre tous les supports visuels (print et digitaux) afin d’asseoir la marque. Il doit aussi penser aux futures animations des éléments du site. C’est donc tout l’aspect esthétique (typographie, expérience émotionnelle) qui doit être défini dans cette étape. [/vc_column_text][vc_column_text]

    13 – Le développement et l’intégration

    [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, les prototypes et maquettes validées, c’est au tour du développeur d’entrer en jeu pour développer le back-end du site puis de l’intégrateur front-end pour intégrer les maquettes et assurer le format responsive du site. À savoir que le back-end relève des fonctionnalités, de la technicité du site, de sa structure alors que le front-end est ce qui se voit sur le site : animations et graphisme
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    14 – Mettre le site en ligne et aux normes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Que ce soit pour respecter le RGPD ou pour être conforme aux normes de vente, les conditions générales de vente, la politique de gestion des cookies et les mentions légales doivent être disponibles sur le site. Par exemple, l’agence Kwantic peut se charger de rédiger les conditions générales de vente et politique de cookies grâce à responsable juridique en interne. En effet, la création d’un site marchand repose sur quelques principes réglementaires liés aux produits, à l’achat / vente et donc la gestion de paiement et de livraison. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner son écosystème digital

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    15 – Rédiger le contenu du site 

    [/vc_column_text][vc_column_text]La rédaction des contenus du site peut être faite par l’entreprise ou bien par une agence SEO. En effet, un contenu bien hiérarchisé et bien structuré permet à l’internaute de mieux se repérer et de lui rendre la lecture plus agréable. Il permet également au moteur de recherche d’avoir un plan détaillé du contenu de votre page afin d’effectuer les bons liens et de renforcer votre structure sémantique. C’est tout un travail d’UX writing, qui correspond à l’UX Research effectuée en amont. Une fois le site mis en ligne, la majorité des contenus du site peut être tout à fait modifiée. Il est cependant toujours mieux d’intégrer directement le bon contenu au moment de sa mise en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    16 – Optimiser son référencement naturel

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le SEO est une démarche sur le long terme, il ne s’agit pas seulement d’optimiser les contenus de chaque page du site au moment de la mise en ligne. Il s’agit de publier régulièrement des articles notamment par l’intermédiaire d’un blog. En effet, rédiger des articles sur des sujets liés à votre activité permettra d’enrichir votre site et son trafic. Chaque page doit avoir sa raison d’être, a contrario, Google pourrait considérer que c’est une page zombie (non consultée) et ainsi pénaliser le site. Aussi, les pages internes du site doivent contenir des liens, ce qui s’appelle le netlinking : renvoyer vers des sites intéressants depuis notre site et aussi avoir du backlink important c’est-à-dire que des sites intéressants (ayant un fort trafic sur leur site) doivent renvoyer vers notre site. > Plus d’informations sur le webmarketing[/vc_column_text][vc_column_text]

    17 – Communiquer sur les réseaux sociaux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Sa présence digitale s’inscrit aussi bien en ayant un site internet qu’en ayant des comptes sur des réseaux sociaux. L’idée est de sélectionner les réseaux sociaux les plus adaptés à votre marque, cible, objectifs et s’y créer des comptes. Ce sont des outils stratégiques pour améliorer votre image de marque et pour renvoyer vos cibles vers votre site internet. En effet, les réseaux sociaux sont une source dans laquelle puiser pour valoriser votre commerce en ligne. Les techniques de communication sont nombreuses pour mettre en valeur sa boutique, ses produits, les solutions que la marque apportent et rassurer sur l’achat en ligne que peuvent effectuer les clients. Chaque technique, chaque stratégie est bonne pour réaliser des ventes via son site marchand, si le ton correspond bien aux cibles visées[/vc_column_text][vc_column_text]

    18 – Créer sa fiche Google My Business

    [/vc_column_text][vc_column_text]Particulièrement efficace pour le drive-to-store, cet outil permet de générer du trafic aussi bien sur le site qu’en boutique physique. En effet, il valorise la localisation du point de vente et de l’internaute. Google my business étant une plateforme directement liée à Google maps, il est très simple pour les internautes ayant fait une recherche, d’accéder à une fiche Google my business récapitulant le nom de la boutique, la localisation (adresse, nb de kilomètres selon la géolocalisation des clients), les avis, le site internet etc. Ainsi, la création d’une fiche pour sa boutique sur cette plateforme est une technique de référencement qui vient s’ajouter à celle du seo du site. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, la création d’une solution de vente en ligne nécessite de suivre plusieurs étapes clés pour réussir à réaliser du chiffre d’affaires lié au site e-commerce. Voici une vidéo de 3 minutes qui reprend 7 étapes-clés pour réussir en e-commerce, depuis le compte Youtube StrategeMarketing :    [/vc_column_text][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=zNE6BRvY8So » title= »Ecommerce Les étapes clés »][vc_column_text]Contactez l’agence web Kwantic pour être bien conseillé et guidé dans ce projet de création e-commerce. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • Comment choisir un ERP en fonction de son activité ?

    Comment choisir un ERP en fonction de son activité ?

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    Quel ERP choisir pour mon entreprise : SAP, Odoo ou Microsoft Navision ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Avant toute explication autour des différentes technologies de développement d’un ERP, rappelons sa définition. Un ERP (Enterprise Ressource Planning) ou encore parfois appelé PGI (Progiciel de Gestion Intégré) est un système d’information qui permet de gérer et suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise par catégorie (stocks, ressources etc). Outre sa définition, l’ERP a de multiples fonctions, son utilité réside de manière générale dans le fait de gagner du temps et d’avoir une vision organisée du suivi de gestion de votre entreprise. L’ERP permet aux éditeurs de logiciels de centraliser les flux de gestion administrative dans une base partagée unique où les données sont sécurisées et fiabilisées. Les coûts de construction d’un ERP peuvent être variables, notamment en fonction des éditeurs logiciels choisis. Vous ne savez pas quelle est la meilleure technologie pour votre projet d’ERP ? Cet article devrait vous aider.[/vc_column_text][vc_column_text]

    SAP, le plus gros progiciel (PGI)

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP est un des éditeurs qui se présente comme un progiciel intelligent, il est plus qu’une aide à la décision et ne se contente pas de faciliter le suivi de gestion en croisant des données. Il automatise de nombreux processus et utilise le machine learning et l’intelligence artificielle. Il convient donc à de grosses entreprises d’opter pour SAP en particulier. Quelques grandes marques comme L’Oréal, Vinci Energies, Sanofi, Carrefour ont adopté l’ERP SAP. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Présentation d’un ERP ultra reconnu

    [/vc_column_text][vc_column_text]La définition littérale de SAP est « Systems, Applications & Products in data processing ». SAP est classé numéro 1 sur le marché des ERP. En effet, avec près de 50 ans d’existence et plus de 172 000 clients, il est reconnu comme étant le plus important fournisseur de logiciels d’applications d’entreprise. En effet, une grande partie des clients de SAP se compose de très grands comptes d’entreprise, toutefois, il se positionne aussi très bien sur le marché des petites et moyennes entreprises (PME). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser SAP ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP propose une large gamme de solutions logicielles de planification des ressources d’entreprise (ERP), notamment la gestion de la relation client (CRM), la gestion financière, la gestion du capital humain, la gestion du cycle de vie des produits et la gestion des approvisionnements. La planification requiert une organisation particulière et c’est la fonction première d’un ERP et de SAP.  A cela s’ajoute la solution HANA basée sur le machine learning qui fait de SAP un PGI puissant en termes d’analyse, d’aide à la décision, de gain de temps et de performance.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur SAP HANA

    [/vc_column_text][vc_column_text]SAP HANA est une puissante base de données in-memory favorisant des décisions factuelles et en temps réel. Socle de données de SAP, elle permet l’analytique avancée des données multi-modèles. Ainsi, elle comporte des outils d’analyse avancés tels que le Machine Learning In-Memory qui intègre l’intelligence au sein d’applications et d’outils d’analyse. Ainsi, SAP HANA permet d’innover sans limite sur un système de gestion des bases de données afin de mettre en place des solutions intelligentes en temps réel pour une prise de décision rapide, et ce sur une seule copie de données. [/vc_column_text][vc_column_text]SAP, l’ERP intelligent permet de répondre à des ambitions de transformation numérique importantes, faisant de lui une solution idéale pour les grandes entreprises. Découvrons un autre ERP, cette fois axé davantage sur la flexibilité et faisant preuve de belles performances. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Odoo, performance & flexibilité

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo propose un large panel de modules de gestion d’entreprise entièrement intégrés. Parmi les éditeurs logiciels, Odoo est le programme de gestion d’entreprise le plus évolutif et le plus installé au monde. C’est le premier éditeur de logiciels qui parvient à atteindre un tel niveau de fonctionnalités. Odoo fait partie de la catégorie d’ERP ultra utilisés, notamment par des marques de renom telles que : WWF, Danone, Hyundai, La Poste, Toyota, Jamba Juice, etc.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Présentation d’un progiciel ultra complet

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo a plusieurs avantages, d’abord c’est un éditeur de logiciels open source* fondé en 2004. À savoir, un ERP open source est un ERP dont le code est ouvert (c’est-à-dire libre d’accès et modifiable par les utilisateurs). L’ERP propriétaire, en revanche, est verrouillé et seul le fabricant peut en modifier le code.

    Les multiples applications répondant à tous les besoins d’une entreprise font d’Odoo un programme de gestion ultra flexible. En effet, de la gestion de la relation client à la création de sites web et d’e-commerce, en passant par la production, la gestion d’inventaire, la comptabilité, l’ERP etc., le tout est parfaitement intégré au sein du progiciel.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Odoo, un logiciel personnalisable

    [/vc_column_text][vc_column_text]Odoo offre la possibilité de personnaliser facilement de nombreux éléments (écrans de saisie, workflows opérationnels, menus utilisateurs) afin de profiter d’un système parfaitement adapté à ses besoins. Aussi, on peut choisir qui voit quelle information, en effet, la personnalisation est également accentuée par l’utilisation de groupes associés à des droits sur des modules ou sur des vues. Ainsi, l’utilisateur accède uniquement à l’information dont il a besoin.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser Odoo ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cet outil propose de nombreuses fonctionnalités permettant de gérer divers services/tâches internes à l’entreprise. Nous pouvons par exemple citer la gestion des achats, des stocks, des ressources humaines, la gestion de projet, des documents, du CRM (Customer Relationship Management), le marketing, la comptabilité, le contrôle de gestion, la gestion des entrepôts et de la PAO (Production Assistée par Ordinateur)

    Odoo est ainsi un logiciel avec d’énormes fonctionnalités ce qui fait de lui une solution ultra complète et personnalisable, répondant parfaitement à de très nombreux besoins, aussi bien standards que spécifiques. Voyons désormais un ERP avec une ampleur moins importante, très bien positionné en termes de praticité. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Microsoft Dynamics Business Central (anciennement Navision)

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plus adapté pour les petites et moyennes entreprises, Navision est un logiciel plus allégé comparé à Odoo et SAP. Concernant la gestion des ventes produits et du marketing, Navision est peu adapté car il possède peu de fonctionnalités relatives à ce service. En revanche, il se place très bien en termes de comptabilité et finances, des achats et de fabrication. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Navision, un logiciel tout-en-un

    [/vc_column_text][vc_column_text]Dynamics NAV intègre automatiquement les solutions Microsoft. Par exemple, si vous êtes familiers avec Outlook, vous pouvez agir directement dedans, via l’ERP. Il n’y a donc plus besoin de naviguer d’application en application et d’intégrer soi-même des solutions dans l’ERP. C’est l’un des avantages d’avoir un ERP issu de Microsoft. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adaptabilité et personnalisation : les maîtres-mots de MDBC

    [/vc_column_text][vc_column_text]Microsoft Navision est facilement personnalisable et convient à tous les types d’industries et de rythme de travail. Tout peut être ajusté, adapté de façon à créer le meilleur ERP pour son entreprise. Réactif, cet outil satisfait les besoins de modifications en peu de temps. Cet ERP offre l’option de personnaliser sa solution avec Power Apps, Microsoft Flow, App source et Power BI. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pour( )quoi utiliser Navision ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Ce PGI propose des outils de gestion efficaces notamment pour la gestion financière, la gestion de la chaîne logistique et son processus, la gestion de projet, la gestion multidevises et la gestion des statistiques. Il est bien sûr multilingue. Navision offre aux utilisateurs une vision d’ensemble des données de l’entreprise et de ses activités. Les outils disposent de divers modules communiquant entre eux. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sur l’ERP Cloud

    [/vc_column_text][vc_column_text]L’ERP Cloud est un type de logiciel qui permet de décentraliser des données, il s’agit de payer mensuellement un logiciel situé sur des serveurs distants plutôt que d’avoir une solution logicielle. Le cloud mise principalement sur l’accessibilité et la sécurité des données. Le Cloud ERP offre de multiples avantages tels qu’une productivité améliorée, une sécurité accrue et une réduction des coûts conséquente. Son accessibilité est forcément renforcée grâce au processus d’organisation et le type de stockage des données, sur cloud. L’ERP Cloud participe à la mise en sécurité des établissements et de leur activité. La sécurité est un enjeu majeur pour les établissements, c’est pourquoi les dernières technologies en matière de protection d’informations, des datas. Les établissements seront protégés par le cloud lui-même et seront ainsi largement plus sécurisés. Point essentiel, l’accessibilité permet à quiconque de consulter et de se connecter à ce type de solution logicielle et aux datas de l’entreprise. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, le choix de votre ERP dépend de vos ambitions, de vos besoins, de la taille de votre entreprise et de vos objectifs. SAP correspond idéalement à une grande entreprise, avec des ambitions d’une certaine ampleur. L’ERP Odoo convient à des entreprises ayant le souhait d’adapter son ERP à divers besoins, c’est la personnalisation qui prime sur cette solution. Enfin, Microsoft Dynamics Business Central anciennement Navision, s’adapte parfaitement à des entreprises de taille moyenne ou petite taille souhaitant rassembler leurs solutions numériques pour profiter d’un logiciel assez puissant et très pratique. Ainsi, ce sont vos particularités internes qui dictent votre orientation vers un ERP. Selon nous, c’est Odoo qui représente le meilleur compromis. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Chaque type de logiciel ERP a ses propres fonctions et spécificités : 

    • SAP : l’ERP intelligent

    • Odoo : l’ERP personnalisable et complet

    • Microsoft Dynamics Business Central : l’ERP pratique

     

    La construction d’un ERP et sa mise en production n’est pas anodine, c’est pourquoi il faut s’entourer d’experts en la matière. Contactez l’agence web Kwantic qui saura vous établir un devis adapté à vos besoins et ambitions. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]