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  • Rich snippets : le guide pour optimiser son référencement

    Rich snippets : le guide pour optimiser son référencement

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    Améliorer son SEO avec le guide des rich snippets

    [/vc_column_text][vc_column_text]Vous avez déjà un site vitrine ou e-commerce et vous souhaitez désormais améliorer votre référencement naturel : vous êtes au bon endroit. Certes, pour un bon référencement il y a de nombreux pré-requis pour optimiser votre site et quelques erreurs à éviter. Dans cet article, nous allons nous concentrer sur un type de solution pour que votre référencement naturel soit meilleur : les rich snippet : extrait enrichi. Après avoir expliqué ce qu’ils sont et quels sont leurs intérêts, nous détaillerons comment faire pour apparaître dans les résultats Google avec des rich snippet. 
    [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’intérêt des rich snippet pour votre SEO

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4574″ img_size= »large »][vc_column_text]Vous prêtez attention à votre référencement naturel et vous avez bien raison. Certes, une stratégie SEO prend du temps mais c’est pour la bonne cause. De manière générale, les réglages Google Analytics vous permettent d’avoir une vue globale sur l’état de votre SEO. Mais les réglages Google Analytics ne vous donnent pas forcément de solutions pour toujours plus l’améliorer. Les rich snippet en sont une. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Qu’est-ce qu’un rich snippet ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Tout d’abord, un snippet est tout simplement un affichage Google classique : le titre en bleu, les liens en vert et une description de la page. Les résultats Google basiques, non enrichis, sont donc des snippets. En outre, un rich snippet est un résultat Google enrichi de données. Cela peut s’apparenter à différents types de résultats : recettes, vidéos, images, avis, portraits, extraits de texte etc. En fait, les rich snippets sont des affichages enrichis grâce aux données structurées présentes dans le code HTML de la page. Les sites web s’affichent automatiquement en tant que snippet dans les pages de résultats, mais il est possible d’intégrer des données structurées pour que les extraits de votre site soient des rich snippet[/vc_column_text][vc_column_text]

    Quel intérêt pour votre entreprise ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]D’abord, le fait qu’un résultat Google soit affiché différemment des autres attire l’attention de l’internaute. En effet, il y a un réel impact sur la visibilité car il n’y a pas seulement de simples liens bleus. Aussi, un affichage avec des éléments intéressants pour l’internaute prouve une grande pertinence du site et donc intrigue l’internaute davantage sur votre site que sur les autres. Ainsi, ces rich snippets favorisent l’augmentation de votre taux de clic grâce aux éléments visuels supplémentaires. Ces rich snippets sont donc de vrais atouts sur les SERP* desktop et mobile. Ainsi, favoriser les rich snippets vous permettra d’être mieux référencé et d’avoir à terme un plus fort trafic ; un résultat Google enrichi de données peut vous aider à atteindre vos objectifs.
    * Pages de résultats des moteurs de recherche.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les rich snippets les plus pertinents

    [/vc_column_text][vc_column_text]Parmi les nombreux rich snippets existants, certains sont plus utiles pour les internautes et pour le seo de votre site. Il s’agit de bien choisir les types d’informations à afficher pour vos extraits de contenu dans les SERPs.* Pages de résultats des moteurs de recherche.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les produits

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4572″ img_size= »large »][vc_column_text]Si vous avez un site e-commerce, les rich snippets de produits peuvent être très utiles tant dans le référencement naturel pour le trafic bien sûr mais aussi au niveau du taux de conversion. Ce format de rich snippet est assez fréquent car très pertinent et utile : si l’internaute fait une recherche de produit sur Google, ce format offre une très bonne visibilité. En effet, ils permettent d’afficher les produits et offres spéciales avec des données telles que le nom, l’image, la marque, une petite description, le prix, le vendeur et la condition et l’état du stock. L’utilisateur n’aura plus qu’à cliquer sur le produit présenté directement dans la SERP et arrivera sur la page produit en question. Et même si l’internaute ne clique pas sur un des produits présentés, le fait qu’il voit le genre de produit vendu peut lui donner envie d’en voir davantage. Ainsi, l’utilisation de ce rich snippet est essentielle pour vous qui avez un site marchand.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Les recettes

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4570″ img_size= »large »][vc_column_text]Les sites où des recettes sont présentées ont tout intérêt à mettre en place un rich snippet dédié à une recette. Ce type d’affichage permet de présenter les types de plats, les avis, les temps de préparation et de cuisson, l’image… Aussi, il se peut que parfois, des informations nutritionnelles soient renseignées. Ce type de format est pertinent pour le Google et donc pour le SEO mais aussi pour l’internaute. En effet, ce rich snippet permet à Google de répondre directement à la requête de l’internaute qui a fait une recherche sur un plat à cuisiner. Ce dernier n’a même pas eu à cliquer pour voir les éléments globaux de la recette. Il va tout de même vouloir cliquer pour en savoir encore plus et pour voir une autre recette. Aussi, le nom du site restera plus facilement dans la tête de l’internaute pour une future requête. Il y a un certain gain de confiance qui se crée. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les fiches entreprise

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4573″ img_size= »large »][vc_column_text]Google My Business peut aussi être intéressant pour les entreprises. En effet, Google My Business permet d’indiquer la position de l’entreprise aux internautes. Très porté sur l’aspect local, ce rich snippet montre les avis, les photos, les expertises etc. Ces données enrichies permettent de mettre en avant du mieux possible les entreprises correspondant à la recherche de l’internaute et de sa localisation. En effet, indiquer la position de l’entreprise automatiquement selon où l’internaute se trouve, renforce la pertinence du résultat, c’est le point fort de l’utilisation de ce rich snippet. Ce dernier se travaille par l’entreprise, plus des données seront renseignées et du contenu intégré, mieux la fiche Google my business sera référencée[/vc_column_text][vc_column_text]Il existe de nombreux autres types de rich snippets tels que la musique, la vidéo, les événements… Tous permettent à Google de mieux comprendre le contenu du site et donc d’en juger la pertinence. L’internaute peut donc être mieux guidé et l’entreprise bénéficie d’un trafic qualifié[/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment mettre en place des rich snippets ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon votre activité, vous l’aurez compris, vous avez plus intérêt à mettre en avant un type de donnée structurée qu’un autre. Ainsi, prenez le soin de réfléchir au type de rich snippet qui mettra le mieux en avant votre activité / votre site. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Implémenter des données structurées : les étapes

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4575″ img_size= »medium » alignment= »center »][vc_column_text]Pour implémenter des données structurées (structured data) sur vos sites pour créer des rich snippet, il vous suffit d’ajouter du code. Voici la marche à suivre : 

    1. Vous pouvez générer le code via l’outil officiel de Google 
    2. Ensuite, testez votre code sur la Google Search Console afin d’être certains de ne pas avoir d’erreur. C’est dans la section “amélioration” que vous trouverez “données structurées impossibles à analyser”. Il faut essayer d’avoir le moins d’avertissements possible dans cette section.
    3. Enfin, vous pouvez ajouter le code dans votre page. Si le code est du JSON-LD (utilisé par le générateur cité au-dessus), il ne faut pas oublier le balisage <script></script>.

    Ainsi, vos données structurées seront implémentées grâce à du balisage et les rich snippet se mettront en place dans les pages de moteurs de recherche web.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le format de balisage Schema.org

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le format officiel de balisage est Schema.org, il s’agit d’un balisage HTML simple venant entourer les données de vos pages web. Schema.org est connu de tous les moteurs de recherche (Google, Bing…). Il est aussi possible de mettre en place les rich snippets en utilisant la technologie JSON Schema. Pour comparer les deux, le Schema.org est souvent plus rapide à mettre en place.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le code JSON-LD

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe trois méthodes d’implémentation des données structurées : Le JSON-LD, les microformats et le RDFa. Selon nous, c’est le JSON-LD qui est le plus pertinent. En effet, son intégration/suppression est simplifiée ce qui rend la maintenance du code facile à gérer. Aussi, il peut être intégré et supprimé sans créer d’incidences à l’HTML, il est donc indépendant. Enfin, Google préfère ce type de code, ce qui maximise les chances d’être mieux référencés.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Implémenter des rich snippet sur WordPress

    [/vc_column_text][vc_column_text]WordPress ne gère pas les données structurées. Heureusement il existe aujourd’hui des extensions permettant de contourner le problème. Par exemple, Yoast SEO gère quelques données, aussi il y a le plugin WP SEO Structured Data Schema qui est beaucoup plus complet. Ce dernier convient à l’entreprise souhaitant créer divers types de rich snippet (événements, recettes etc.). Ainsi, WordPress permet tout à fait de créer des rich snippet même si ce n’est pas le CMS idéal au premier abord. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les rich snippets sont un bon moyen pour optimiser vos SERPs, à savoir votre référencement dans les résultats de recherche Google. Il suffit de bien sélectionner le type de rich snippet le plus pertinent pour vous et de le mettre en place. C’est une réelle valeur ajoutée pour laquelle il serait dommage de passer à côté. Contactez l’agence web Kwantic pour échanger ensemble sur votre projet SEO. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    Gestionnaire de cookies : les meilleures solutions en 2022

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les meilleurs gestionnaires de cookies en 2022

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les cookies ont au fil du temps fait leur introduction sur les sites web jusqu’à devenir obligatoires depuis le mois de mars 2021.  Et il ne s’agit pas ici de cookies pâtissiers, mais bien de ceux à caractère législatif dont la présence protège les données personnelles des utilisateurs, et renforcent ainsi la confiance des clients envers vous. En effet, la confiance sur Google a été mise à mal et de plus en plus de personnes s’interrogent sur la notion de vie privée en ligne, et notamment sur la protection de leurs données. Pour exercer avec conformité votre activité sur internet, il est à l’heure actuelle indispensable de disposer d’un bandeau cookie. Aujourd’hui, de nombreux prestataires proposent des offres cookie, et il est parfois difficile de savoir quel gestionnaire offre les services les plus fiables et avantageux lorsqu’on ne maîtrise pas complètement le jargon du web. Alors, qu’est-ce qu’est un bon gestionnaire et vers qui se tourner en fonction des fonctionnalités et du tarif désirés ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel du contexte de la protection des données

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les données personnelles sur le web

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une donnée personnelle en ligne (data), concerne toute information se rapportant à une personne identifiée ou identifiable. Ces informations peuvent être directes, c’est-à-dire le nom et prénom d’une personne. Elles peuvent également être indirectes comme le numéro de téléphone, de sécurité sociale ou encore l’adresse d’une personne, et offre malgré tout la possibilité de l’identifier.

    Ces données sont considérées comme un véritable sésame par certaines entités qui les utilisent à des fins commerciales, sans respecter la politique de confidentialité ainsi que la vie privée des utilisateurs en les vendant sans scrupules. Ainsi, les aprioris concernant le web ainsi la remise en cause de la cybersécurité ne cesse de prendre de l’ampleur. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le fléau du piratage de données 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En même temps que la technologie avance, les méthodes de piratage de données se multiplient aussi. En effet, entre le phishing, le vol de mot de passe, l’usurpation d’identité (de personne physique ou morale), le rançongiciel, la fraude à la clé USB, les logiciels malveillants ou encore le faux réseau wifi, le piratage des données personnelles comme professionnelles devient monnaie courante sur la vaste toile du web. Avec toutes ces techniques, il s’avère de plus en plus difficile de faire aveuglément confiance à internet et notamment lors d’un achat ou du remplissage d’un formulaire en ligne. Mais, qu’est-ce qu’une data personnelle rapporte-t-elle aux hackers ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4546″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Et bien, elle rapporte de l’argent, parfois beaucoup d’argent ! En effet, car ils peuvent les vendre sur le dark web à un prix conséquent. Dans le domaine de la vie privée comme dans le monde professionnel, les datas peuvent être la porte d’entrée pour toute sorte de chantage, mais également pour récupérer des données bancaires. Le fonctionnement est simple, les cybercriminels vont utiliser les informations qu’ils auront volées afin de s’introduire dans des comptes où les données de paiements auront été préalablement sauvegardées sur l’ordinateur. 

    Les spécialistes en cybersécurité voient rouge, et ce n’est pas les utilisateurs qui diront le contraire. En effet, selon un sondage de Odoxa / Oracle datant de Janvier 2021, 7 français sur 10 se disent préoccupés par les informations collectées par les sites web. De plus, 71 % d’entre eux estiment que les données communiquées sont mal protégées. Avec un tel constat, difficile d’avoir une notoriété sans faille sur le net, à moins d’être paré(e) à toute éventualité et de disposer des meilleurs outils de protection possibles. 

    Pour diminuer les craintes des utilisateurs face à la question de la confidentialité, la CNIL a décidé de mettre en place un règlement impliquant la responsabilité des entreprises : le RGPD[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’instauration du RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de mettre un terme à l’insécurité grandissante des internautes concernant la confidentialité de leur données personnelles, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a décidé de mettre en place le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), ayant pour but de renforcer la sécurité sur le traitement et la gestion des données à caractère personnel, s’appliquant à tous les détenteurs sites internet de l’union européenne. Ce règlement entré en vigueur le 25 mai 2018 renforce donc la responsabilité des entreprises et implique de tenir un registre hiérarchisé des données. Il nécessite également la désignation d’un DPO (Délégué de la Protection des Données) éligible en interne ou en externe par un contrat de sous-traitance.

    La mise en conformité avec le RGPD nécessite donc de respecter un processus réglementé constitué d’étapes clés. Parmi les obligations de ce règlement, un des points essentiels est de laisser le choix aux utilisateurs de donner ou non leur consentement au bandeau cookies.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le cookie, kezako ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un cookie en informatique est un fichier déposé par un navigateur (Google Chrome, Mozilla Firefox, Opera, ect) lorsque vous êtes en navigation sur le web. Les cookies sont donc des traceurs de datas. Ils sont stockés dans le terminal de vos interfaces (ordinateur, portable, tablette) et sont associés à un nom de domaine web, c’est-à-dire à l’ensemble des pages d’un site internet.

    Un cookie est composé uniquement de texte, il est donc dans la majorité des cas totalement inoffensif. Alors, comment est-il possible que votre navigateur enregistre directement un cookie sans consentement préalable ? La réponse est que le cookie n’est pas envoyé comme une pièce jointe à votre navigateur, mais placé dans l’entête HTTP avec la mention “cookie”. Ainsi, quel est donc son fonctionnement et son rapport à la gestion du consentement data ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4550″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différents types de cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différents types de cookies, ayant tous une importance et des fonctionnalités différentes. On parlera dans un premier temps de cookies internes et externes avant d’affiner leur statut. Alors que le cookie interne dit “propriétaire” permet seulement de tracer un visiteur par le site web qui l’a déposé, le cookie externe, dit “tiers, offre la possibilité d’étudier le comportement de l’internaute sur tous les sites web qui les intègrent. D’un point de vue marketing, ces cookies tiers sont des aubaines pour collecter une information capitale sur sa cible

    Les traceurs tiers sont notamment très utilisés dans le secteur de la publicité en ligne. Dès que vous cliquez sur un bouton “j’aime” Facebook, que vous sélectionnez une vidéo Youtube à regarder ou que vous visitez un site Ecommerce pour trouver une paire de chaussures, les cookies tiers vont reconstruire votre historique de navigation afin de vous suggérer des publicités en lien avec vos recherches.

    Pour aller plus loin, nous pouvons diviser les cookies en 4 catégories :  

    ➡️  les cookies dits “nécessaires” : ils permettent d’utiliser les différentes fonctionnalités principales d’un site. Sans eux, impossible de disposer d’une utilisation correcte sur une interface.

    ➡️  les cookies analytiques : ils servent à la mesure d’audience, regroupent de précieuses informations telles que la manière dont un utilisateur va accéder à votre site par quelle page est-il arrivé (page d’accueil, blog, etc), la durée de sa visite ainsi que les pages qu’il a consulté. Ils vous apportent donc des réponses cruciales sur le comportement de vos utilisateurs et la manière dont vous devez les appréhender, et nécessitent un consentement de leur part.

    ➡️  les cookies publicitaires : ils sont ceux relatifs aux campagnes de pub et ouvrent le champ sur l’histoire de navigation des internautes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le consentement aux cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La CNIL a avant tout mis en place la règle du bandeau cookies afin de renforcer la pertinence du consentement d’un internaute. Ainsi, avant d’avoir un cookie déposé sur le terminal d’un utilisateur, il faut avant toute chose acquérir son consentement. En effet, les traceurs contiennent les paramètres de préférences des utilisateurs et leurs données de navigation qui appartiennent au cadre de la vie privée.

    Depuis le règlement de la CNIL, vous n’avez plus le droit de placer un cookie dans un terminal sans avoir recueilli le consentement de l’utilisateur au préalable, sous peine d’être pénalement répréhensible. De plus, chaque consentement cookie que vous aurez récolté devra être tracé et archivé pour être en conformité avec le RGPD. Les paramètres doivent également indiquer la raison de la collecte. La durée de validité du consentement doit apparaître ou être facilement trouvable, soit dans le module de gestion, soit dans la politique de confidentialité. 

    Il est aussi possible de supprimer, autoriser, bloquer ou gérer vos traceurs via les navigateurs tels que Google Chrome. Sur Chrome, cliquez sur les paramètres jusqu’à arriver sur “Afficher l’ensemble des cookies et données de sites” puis sélectionnez “Tout effacer ».  Ceci vous permet de supprimer tous vos cookies existants ou ceux d’une période spécifique. Quand vous cliquez sur les paramètres, vous pouvez également modifier ou personnaliser la gestion de vos différents traceurs. Cette utilisation vous permet donc de conserver votre droit de consentement ou de rétractation en tant qu’utilisateur, et pouvoir ainsi bloquer les traceurs qui vous dérangent.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4551″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages des cookies

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] 

    ➡️  Côté internautes : ils comportent de nombreux avantages tels que la simplification et la personnalisation de la navigation. En effet, les préférences de l’utilisateur sont enregistrées (affichage, langue, informations de formulaire, souscriptions de services, panier sauvegardé, etc) afin de faciliter au maximum son parcours utilisateur.

    ➡️  Côté exploitants et annonceurs : ils vous permettent de récolter de précieuses informations sur un utilisateur telles que son activité en ligne, les sites web qu’il a visité au préalable. Ceci peut vous permettre de comprendre plus facilement les besoins de vos prospects, d’ajuster votre axe de publicité sur Google ainsi que votre communication. Ainsi, plus vos internautes verront des publicités pertinentes pour eux, plus ils seront incités à cliquer.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un bon gestionnaire de cookies, c’est …?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]On trouve sur le marché un grand nombre de gestionnaires de cookies. Mais alors dans la jungle du web, quel gestionnaire est susceptible de vous fournir des services de qualité tout en vous apportant une véritable mise en conformité avec la CNIL ? Avant de répondre à cette question, il va falloir définir ce que c’est d’être un bon gestionnaire de cookies. Par gestionnaire de cookies, on peut également entendre fournisseur de CMP (Consent Management Platform) ou « Bannière Consentement Cookies » en français, des solutions sous forme de module de tchat, d’affichages de publicité ou encore de lecteur vidéo. 

    Premièrement, un bandeau cookies doit être visible et compréhensible pour l’utilisateur afin que le consentement ne passe pas à la trappe ou soit ambigu. Il ne doit pas se manifester en minuscule dans un coin où l’utilisateur peinerait à le remarquer.

    La CNIL insiste fortement sur le fait que le bandeau cookie doit apparaître bien en évidence afin de laisser un véritable choix. Pour accepter comme pour refuser, vous cliquez simplement, la manipulation ne doit pas être fastidieuse. De plus, il est vivement conseillé de laisser le bandeau cookie sur votre page même après consentement afin que votre internaute puisse effectuer son éventuel droit de rétractation, et ainsi conserver le respect de sa vie privée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Vers qui se tourner pour une prestation de qualité ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4554″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les nombreux gestionnaires proposant des services cookie, nous vous en avons sélectionné deux, qui sont selon nous sont les plus intéressants et sûrs. Ceci, dans le but de ne pas vous induire en erreur dans votre choix et de vous suggérer des prestations de qualité, et bien évidemment conforment au RGPD.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Axeptio, le gestionnaire de confiance

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Axeptio est un logiciel de protection des données dont l’utilisation comporte de nombreux avantages malgré son jeune âge. En effet, simple et sécurisé, ce partenaire est un outil dont les fonctionnalités répondent à vos problématiques RGPD. La phrase du bandeau cookie qui ne veut “pas nous déranger” instaure directement un climat de confiance avec les utilisateurs. Avec lui, c’est la touche d’humour et de proximité qui prime afin de convaincre les internautes de fournir leurs données personnelles plus facilement. En ce sens, il propose un bandeau le très agréable à utiliser quand on est côté visiteur et peut donc ainsi répondre à vos intérêts d’entreprise.

    Avec ce gestionnaire, vous cliquez sur un bouton d’accès pour en tant qu’utilisateur faire apparaître le bandeau cookie et pouvoir modifier vos paramètres de préférences. Ainsi, vous pouvez à tout moment vous rétracter d’avoir partager vos données.

    Concernant ses fonctionnalités, Axeptio offre la possibilité de hautement personnaliser les paramètres du bandeau, notamment la police d’écriture, sa taille ainsi que les images tout en ayant des cookies préconfigurés. De plus, il est possible avec cette solution d’intégrer Google Tag Manager. Google Tag Manager permet la gestion de vos balises (dispositif guidant votre navigateur) de manière simple et sécurisée, afin d’améliorer votre flexibilité et travailler plus sereinement. L’alliance de ces deux solutions permet d’avoir une approche plus marketing de la gestion de vos traceurs. 

    Côté RGPD, la version payante de Axeptio est particulièrement bien adaptée à la réglementation de la CNIL puisque c’est un outil français répondant donc aux normes françaises. De plus, ce gestionnaire bénéficie d’une véritable expertise en termes de législation web, gage de confiance pour vous comme pour vos utilisateurs. 

    Côté bémols, il n’est disponible qu’en Français et Anglais et n’est conforme au RGPD que dans sa version payante. Cependant, les informations ainsi que la sécurité qu’il apporte sont un bénéfice à la hauteur de son prix.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4556″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Cookiebot, le puissant gestionnaire qu’il faut savoir prendre en main

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css_animation= »none »]Si Axeptio est le favori côté utilisateur, ce n’est pas le cas de tous les gestionnaires, et notamment Cookiebot. Par exemple, celui-ci ne fait apparaître le bandeau cookie qu’une seule fois, ce qui enlève au visiteur son droit de rétractation. De plus, le bandeau ne reste que très peu de temps sur le site web. Ceci ne permet pas forcément un consentement éclairé de la part de l’utilisateur. Enfin, son design très simpliste n’est pas vraiment celui sur lequel on va se retourner au premier regard.

    Cependant, ses fonctionnalités poussées et très complètes pourraient presque faire oublier le problème du bandeau. En effet, la politique de protection et de gestion des données plus que complète de cet outil offre un service de qualité inspirant confiance. 

    Cookiebot génère également des rapports d’analyses mensuels concernant les cookies et sécurise par clés cryptées les consentements recueillis afin d’assurer une sécurité maximale à votre entreprise comme à vos utilisateurs.

    Enfin, Cookiebot est disponible en 46 langues différentes, ce qui n’est pas un point négligeable, notamment quand on exerce une activité à l’international.

    Vous désirez vous mettre en conformité avec le RGPD et vous souhaitez trouver un partenaire de confiance ? Contactez dès maintenant nos experts.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer un bon site vitrine ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Créer un site vitrine : comment bien démarrer ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet est aujourd’hui une étape essentielle dans le lancement de son business. Pour chaque type d’entreprises, tpe, pme etc, le site internet permet à votre cible de trouver des informations vous concernant et permet de convertir vos visiteurs internautes en potentiels clients. Le site e-commerce (boutique sur le web) est souvent adopté de façon systématique par les entreprises en capacité de vendre des produits, alors que le site vitrine lui, peut être vu comme moins important, moins essentiel dans la construction de sa stratégie commerciale. Or, le site vitrine est tout aussi indispensable pour n’importe quel professionnel aujourd’hui. Peu importe les services que propose une entreprise (tpe, pme…) ou un professionnel libéral ou indépendant, la création d’un site vitrine a forcément tout son intérêt. Toutefois, le site internet ne doit pas être vu comme quelque chose d’obligatoire qui, tant qu’il existe, est forcément bénéfique. C’est un véritable projet qui doit durer dans le temps et être en accord avec l’image de l’entreprise. Voici quelques points à respecter pour que la création de votre site internet soit une étape réussie[/vc_column_text][vc_column_text]

    Rappel : qu’est-ce qu’un site vitrine et quel est son intérêt ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le site vitrine est un indispensable pour tout professionnel. Différent du site e-commerce, le site vitrine ne permet pas aux visiteurs d’acheter des produits via le site internet : le processus de paiement en ligne n’est pas intégré au site vitrine. Cependant, cela n’exclut pas l’idée de conversion (prise de contact, demande de devis en ligne…). Son intérêt se porte surtout sur l’idée d’asseoir son expertise, se présenter, être trouvé, être partagé et être contacté. Voici un article qui explique précisément ce qu’est un site vitrine et en quoi il est utile. Ainsi, plusieurs étapes sont indispensables pour réussir la création d’un site vitrine viable et utile. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Bien présenter son activité

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4521″ img_size= »large »][vc_column_text]Sur internet, vous devez réussir à vous démarquer de la concurrence qui se trouve forcément plus importante que si vous avez exclusivement une vitrine physique. Pour commencer, vous devez savoir comment présenter simplement et efficacement votre entreprise. Cela peut paraître simple mais en réalité, il est souvent difficile de simplifier. L’idée est d’expliquer votre activité, son objectif et ce que vous pouvez apporter à vos visiteurs. D’abord, le header (le premier bloc de la page d’accueil) doit exposer en très peu de mots l’objectif du site ou de votre entreprise. Aussi, il y a tout le travail de hiérarchisation d’information avec les différents onglets, sous-onglets, blocs de contenu…pour permettre à l’internaute d’apprécier une navigation fluide et agréable au sein du site vitrine. C’est toute l’arborescence qui doit être définie en amont pour anticiper les différents contenus à faire apparaître et dans quel ordre. Cela repose notamment sur l’expertise d’UX Design.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Soigner les aspects techniques

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le développeur ou le CMS utilisé doit garantir une bonne qualité de la structure du code. En effet, un squelette technique optimisé pour le SEO simplifiera les actions SEO menées par la suite. Parfois, il peut y avoir des pré-requis SEO à intégrer dans le développement du site vitrine. Un autre aspect technique à prendre absolument en compte est la vitesse de chargement des pages du site sur desktop et sur mobile. Que ce soit pour le référencement naturel ou pour une bonne expérience utilisateur, le site doit être suffisamment rapide. Le site doit être sécurisé par des pare-feu mis en place : une maintenance sécuritaire est donc fortement recommandée. En effet, des sites web qui ne sont pas suffisamment sécurisés se verront piratés ou indisponibles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Adapter son design

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4523″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour que le site vitrine soit apprécié par la cible, il faut qu’il respecte les tendances du moment et corresponde à la cible et à l’activité du professionnel. Cela passe par un bench-marketing et une étude de la cible. Le design comporte finalement deux moments : l’UX Design puis l’UI Design. La bonne ergonomie du site dans son ensemble passe par la réflexion UX Design, il s’agit de placer les bons éléments aux bons endroits. Ensuite, l’UI Design œuvre pour garantir une interface agréable visuellement et permettre à l’internaute d’apprécier le site. Il ne suffit pas de vouloir faire joli, il faut veiller à une bonne lisibilité des textes et s’intéresser à la symbolique des couleurs pour s’assurer de la bonne cohérence avec l’entreprise (exemple : pas de rouge pour un site en rapport avec la santé). L’utilisation d’icônes est recommandée, sans en abuser. Aussi, la charte graphique du professionnel doit être respectée s’il en existe une et le logo doit bien sûr être visible en haut à gauche du site. D’ailleurs, si la charte graphique n’existe pas, il faut créer un univers graphique à partir du logo pour maintenir une cohérence. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Créer du contenu de qualité

    [/vc_column_text][vc_column_text]La page d’accueil doit être construite de façon à donner envie à l’internaute de rester sur le site mais surtout à lui faire comprendre très rapidement ce que vous faites et en quoi il aurait intérêt à faire appel à vos services. Aussi, le site vitrine peut souvent être doté d’une page “nos services” ou “nos univers” par exemple afin de faire comprendre quelles expertises vous proposez. Aussi, la page contact doit présenter un formulaire et doit être construite de manière à éviter à l’internaute d’être distrait et de sortir de la page. Une autre partie très importante pour un site vitrine est le blog. En effet, les articles de blog permettent d’asseoir votre professionnalisme et votre expertise sur différents sujets. C’est d’ailleurs une partie essentielle pour un bon référencement naturel (seo) et ainsi générer du trafic sur votre site vitrine. Enfin, n’hésitez pas à enrichir votre site d’images et de vidéos. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Inciter à l’action

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4527″ img_size= »medium »][vc_column_text]Pour que l’internaute se sente engagé à propos de votre entreprise, de votre site vitrine, il est bon de le faire interagir avec. Cela peut passer par du partage de contenu notamment avec des articles de blogs, des photos et vidéos intégrées à votre site que l’internaute pourrait partager via ses réseaux sociaux notamment. Outre le partage d’éléments, l’action menée par l’internaute sur votre site peut être beaucoup plus sérieuse en termes d’intérêt commercial, à savoir remplir un formulaire de contact ou de demande de devis. Ceux-ci doivent être facilement trouvables sur votre site vitrine et des boutons d’appel à l’action optimisés pour inciter au clic. Aussi, des actions comme appeler suite au clic d’un bouton “afficher le numéro” idéalement, la prise de rendez-vous en ligne, le téléchargement d’un document sont aussi des initiatives permettant d’enrichir votre site, tout à fait intéressantes à analyser par la suite. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être trouvé sur les moteurs de recherche

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les internautes qui font une recherche d’informations sur internet tapent des mots-clés dans Google liés à leur requête. Ainsi, les résultats affichés en premier sont considérés par Google comme plus pertinents que ceux qui s’y trouvent dans les pages suivantes. La pertinence repose sur plusieurs critères tels que la bonne correspondance entre la requête et le contenu du site ainsi que la qualité suffisante du site internet pour les normes d’aujourd’hui (temps de chargement, responsive design, mise à jour régulière, bonne expérience utilisateur…). Ainsi, pour que son site internet profite d’une bonne visibilité, c’est-à-dire qu’il arrive dans les premiers résultats Google, il faut qu’il réponde à divers critères SEO. De la technique du code en passant par le contenu éditorial jusqu’au design, de nombreux paramètres sont à intégrer. En effet, le projet de création d’un site web ne s’arrête pas là : du travail de référencement doit être entrepris pour être trouvé par un public qui ne vous connaît pas encore. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Être attentif après la mise en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4524″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]Votre site web est mis en ligne, certes le plus compliqué est fait mais l’effort doit continuer. En effet, vous devez être attentifs au Google Analytics notamment qui permet de quantifier et de qualifier votre trafic, vos leads, les actions des internautes et ainsi étudier le taux de rebond, les contenus plus visualisés que d’autres etc. Cela vous permettra d’adapter par la suite vos pages et contenus publiés de manière à satisfaire au mieux vos visiteurs (clients potentiels). Des mises à jour doivent être faites de manière régulière tant pour sécuriser le site web que pour garantir sa disponibilité sur les navigateurs. Aussi et surtout, pour que le site ait une bonne visibilité et donc un bon trafic, vous devez veiller à publier régulièrement du contenu (articles de blog notamment). [/vc_column_text][vc_column_text]

    Session FAQ

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelle technologie privilégier pour la création de mon site web ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le CMS WordPress est particulièrement adapté pour les sites vitrines car il n’intègre pas le format de boutique en ligne et surtout car il est idéal pour le contenu de type blog. Ainsi, c’est WordPress que nous recommandons en général pour la création d’un site web vitrine. Aussi, nous recommandons de passer par une agence experte en développement web, au vu des nombreuses compétences requises pour créer un bon site internet.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4528″ img_size= »MEDIUM »][vc_column_text]

    Quel est le prix d’un site vitrine ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]La création d’un site internet sans processus de paiement, vitrine donc, n’a pas de prix défini. Celui-ci peut aller du simple au double selon les fonctionnalités désirées et l’objectif visé notamment. Ainsi, le mieux est de réaliser un cahier des charges où vous exprimez tout ce que vous souhaitez voir apparaître dans votre site internet. Puis vous nous contactez afin que nous établissions un devis adapté à vos souhaits concernant la création de votre site vitrine.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hébergement et nom de domaine : qu’est-ce que c’est ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Deux paramètres sur lesquels se pencher avant même le développement des sites internet sont le service d’hébergement et le nom de domaine. Un site doit être hébergé pour exister sur internet, c’est-à-dire qu’une entreprise doit pouvoir enregistrer le site sur un serveur. Par exemple, l’entreprise OVH est un hébergeur français. Outre cela, le nom de domaine est l’adresse à laquelle un internaute peut trouver le site sur les navigateurs web, exemple : admin-kwantic.kwantic.dev/. Il faut vérifier sa disponibilité en s’appuyant sur des outils dédiés tels que www.nom-domaine.fr. Voici un article sur l’hébergement et la maintenance, pour aller plus loin dans votre démarche. [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, les sites vitrines ont tout autant le devoir d’être bien soignés que les sites e-commerce. Il en va du bon trafic généré pour récupérer de nouveaux clients, mais aussi de la satisfaction des clients actuels. Votre site doit asseoir votre expertise et doit être à votre image. Contactez l’agence web Kwantic pour demander un devis pour la création d’un site vitrine, ou pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à votre entreprise en matière de développement web. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Combien de temps pour qu’une stratégie de référencement naturel fonctionne ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le référencement naturel est pour beaucoup une énigme paraissant difficile à résoudre. En effet, il peut être perçu comme un fourbe déloyal s’amusant à modifier en permanence notre positionnement à cause de facteurs inconnus, sans nous en avertir au préalable. Finalement, c’est un peu comme le dernier niveau d’un jeu vidéo tel que Super Mario Bros, où des obstacles viennent entraver les dernières secondes vers la victoire dans le château. On se dit que cette fois-ci on va y arriver et que rien ne peut nous arrêter, mais le big boss Google finit par surgir et vient perturber notre place dans le classement, à l’aide de ses fidèles chefs les algorithmes et ses disciples les robots. Et dans le cadre de sites web jeunes, la première page des moteurs de recherche paraît un périlleux exercice. Cependant et de part notre expérience, nous savons que c’est possible bien que cela nécessite de l’investissement, de la rigueur et du temps. Dans cet article, nous verrons les pré-requis nécessaires à un bon référencement, ainsi que les facteurs qui permettront de le booster. Ceci, dans le but d’évaluer quand les premiers résultats peuvent se faire ressentir.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4500″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte SEO déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rappel SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour rappel, le référencement naturel de son anglicisme SEO (Search Engine Optimisation), fait référence à l’ensemble des méthodes et techniques qui permettent de positionner vos différentes pages de site sur Google ou sur les autres moteurs de recherche tels que Yahoo, Ecosia, Bing, Qwant, etc … C’est donc lui qui va décider de votre classement et indirectement de votre sort. On parle alors de pourcentage d’autorité d’un site web ou encore de page authority. Mais, quels sont les facteurs déterminants ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une histoire d’algorithmes

    [/vc_column_text][vc_column_text]Afin de définir la place d’une page web, un moteur de va prendre en compte différents critères qui détermineront sa qualité. On a tendance à penser qu’il n’y a qu’un seul et unique algorithme par moteur, devant se charger de cette lourde et complexe tâche. Or, il en existe une multitude si ce n’est pas pour dire une constellation, chacun ayant sa spécificité et son barème d’évaluation. En effet, le domaine de la technologie se développe, et accroît la capacité de l’IA (Intelligence artificielle) à traiter des informations avec de plus en plus de précision et de technicité. Et comme si ce n’était déjà pas assez, le géant Google procède a énormément de tests de ses algos, créant l’apparition et la disparition d’un grand nombre d’algorithmes chaque jour. Vous commencez à comprendre les coulisses du référencement et la complexité du positionnement ? Et bien, vous n’êtes pas au bout de vos peines. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4505″ img_size= »large » alignment= »center »][vc_column_text]

    Une réputation à maintenir

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avec le temps et l’avancée technologique, le SEO devient de plus en plus exigeant voire intransigeant. Il est aujourd’hui capable de détecter sur votre interface des éléments, même moindres, qu’il jugera gênants pour l’utilisateur. Ainsi, il vous pénalisera directement en impactant votre position et sans vous en avertir au préalable. En effet, il en va de la bonne réputation du moteur de recherche. Il ne faut pas l’oublier, mais les différents moteurs sont en constante concurrence même si Google détient le monopole. En ce sens, chacun essaye de fournir à ses internautes le contenu le plus pertinent et qualitatif possible, il en va de sa crédibilité et donc de sa fréquentation. À première vue, cela pourrait paraître relativement injuste et presque gratuit. Vous, qui prenez soin de fournir un travail de qualité. Cependant, imaginez-vous une seconde combien de sites internet que comporte le web. 

    Au 08 mars 2021 selon Internet Live Stats, 1,34 milliards de sites étaient comptabilisés à l’échelle mondiale, et une moyenne de 170 sites seraient créés chaque minute. Face au nombre surabondant de contenus en tout genre, il paraît indispensable d’effectuer des contrôles et d’instaurer des règles. Par ce biais, les algorithmes vous poussent alors à devenir la crème de la crème en matière de contenu, à vous surpasser face à vos concurrents afin de prétendre à la première place si convoitée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les prérequis pour obtenir un bon référencement naturel 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’âge du site, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À l’acquisition de votre site internet, il faudra attendre que Google indexe vos URL (Uniform Resource Locator), en d’autres termes qu’il vous reconnaisse et valide votre contenu. Cela peut prendre du temps, et il faut parfois s’armer de patience. Il n’y a pas de moyenne de temps à envisager pour cela, car des paramètres qui vous sont spécifiques sont à prendre en considération. Il en va de même quand vous ajoutez ou modifiez une page de votre site. Cependant, ce n’est pas parce que l’indexation prend du temps qu’il ne faut pas déjà commencer à mettre en place votre stratégie SEO, bien au contraire. 

    Dans le cadre d’un site jeune, plus votre blog sera alimenté par des contenus de qualité, plus vous aurez de chance de raccourcir le délai SEO. Pour un site existant depuis des années mais sans travail de référencement effectué, gagner des places sur les moteurs s’avérera beaucoup plus rapide si vous disposez des bonnes clés. Il n’y a pas de moment précis pour prouver à Google que vous êtes sérieux et engagé, et le plus tôt sera le mieux. Sans le savoir, et par le contenu publié sur vos expertises avec régularité, vous commencez déjà à construire votre notoriété digitale, même si les résultats ne se voient pas immédiatement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’expérience utilisateur, indispensable à toute progression SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, les algorithmes des moteurs de recherche sont de plus en plus exigeants et capables de détecter la moindre faille pouvant vous porter préjudice, et cela vaut également pour la structure de votre site. Mais, qu’entend-t-on vraiment pas le terme structure ? Il s’agit de celle que forme l’ensemble des pages et des liens constituant votre site web, et la façon dont celle-ci est organisée. On parle alors de “parcours utilisateur”, et plus globalement de l’étude de « l’expérience utilisateur« . Mais quels en sont les enjeux ?

    Le parcours utilisateur se réfère à la manière dont un internaute va réussir à se déplacer sur votre interface web, ainsi qu’au temps qu’il va mettre à trouver les informations qu’il est venu chercher. Pour concevoir un projet digital fluide pour l’utilisateur, cela nécessite des compétences en marketing, design et psychologie, autrement appelé l’UX Design (User eXperience Design). En effet, l’algorithme et les robots ne sont pas la seule entité que votre site internet doit charmer : vos utilisateurs restent la clé de voûte, et ce n’est pas Google qui dira le contraire. Les utilisateurs ont besoin d’un site intuitif, au temps de chargement minime et aux informations pertinentes. Et oui, les internautes s’avèrent parfois intransigeants et impitoyables concernant les pages web, et ne laissent aucune chance aux sites qui ne leur inspirent pas confiance. Ainsi, ce sont les responsables indirects du fameux taux de rebond tant redouté. Et ça, les moteurs de recherche le remarquent. Google a même décidé de mettre l’expérience utilisateur au coeur de son nouvel algorithme “Google Page Experience”. Celui-ci part à la recherche des lacunes contenues dans les sites web afin de n’en référencer que les meilleurs.

    C’est d’ailleurs pour cela qu’un nouveau terme a émergé dans le milieu du référencement naturel : le SXO.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le SXO, nouveau SEO selon Google

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le SXO (Search eXperience Optimization) est en fait la fusion du SEO et de l’expérience utilisateur, dans un but commun : l’optimisation des résultats de recherche sur tous les points. En effet, les besoins des utilisateurs sur le web s’affirment et s’affinent en même temps que l’avancée technologique et la place prédominante que prend le web. Ainsi, le SEO traditionnel disparaît peu à peu afin de laisser la place au SXO. 

    Reposant sur quatre piliers fondamentaux (UX, techniques, contenus, liens), il est le garant d’une interface de qualité. De l’optimisation du temps de chargement de vos pages, à la personnalisation de la navigation en passant par la qualité rédactionnelle et SEO de vos contenus, il ne laisse rien au hasard pour référencer le haut du panier. L’élaboration d’une stratégie axée sur le SXO permet de réduire de manière parfois considérable le temps d’indexation et de vous faire gagner en visibilité et trafic face à la concurrence. Cependant, il est généralement nécessaire de passer par une agence spécialisée afin de mettre toutes les chances de votre côté et d’en constater de réelles retombées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4504″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le contenu de votre site

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous l’évoquions dans le SXO, le contenu de votre site est une des clés d’un bon référencement naturel, voire même la principale. Du moins, quand il est travaillé dans les règles de l’art. Et cela relève notamment de la rédaction web et de la stratégie d’inbound marketing. En effet, vendre ou présenter vos produits ou vos services ne suffira pas à vous positionner en haut du classement. L es méthodes de marketing traditionnelles consistant à bombarder d’informations sans avoir de cible prédéfinie ne sont aujourd’hui plus du tout adaptées. 

    Nous sommes à présent dans une ère où les consommateurs sont mieux informés, et où ils privilégient la qualité plutôt que la quantité, préférant la proximité et l’éthique que les promesses mensongères. La stratégie de contenu permet donc d’informer sur vos valeurs, votre identité ainsi que vos prestations tout en instaurant un climat de confiance et d’entraide avec votre cible. Ainsi, vous transmettrez un contenu pertinent pour l’utilisateur qui restera sur votre interface afin de le consulter. Les moteurs de recherche prendront le temps passé sur vos pages comme un signe d’engagement et boosteront petit à petit votre référencement naturel. En ce sens et grâce à ce référencement, d’autres prospects vous trouveront via vos articles de blog, et alimenteront ce cercle vertueux. Ceci vous permettra d’accroître votre visibilité mais également votre notoriété grâce à l’augmentation du trafic

    Cependant, cette stratégie devra être minutieusement élaborée et suivie des règles précises pour fonctionner de manière optimale. Celle-ci reposera sur l’attraction, la conversion, la transformation ainsi que la fidélisation afin de définir un tunnel de conversion propice au SEO. Un travail de recherche sur les mots clés devra également être fait en amont de la rédaction. L’intégration de différents supports visuels et textuels (vidéo, slidder, animation, graphique, illustration) sera également un plus. Enfin, une régularité devra être suivie concernant la publication de ces contenus en gage d’investissement et de crédibilité de votre marque. Pour cela, il sera judicieux de créer un calendrier éditorial.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des liens pour tisser la toile

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le netlinking est le dernier pilier des pré requis pour prétendre rejoindre les premiers résultats de recherche, mais également le plus difficile à atteindre. Effectivement, cette technique consistant à acquérir des backlinks est fastidieuse à mettre en place mais peut permettre de constater de très bons résultats SEO. Les backlinks, soit les liens externes venant de sites et redirigeant vers le vôtre. Ils sont un facteur majeur d’une bonne stratégie SEO car ils instaurent un climat de confiance entre vous, d’autres entités et Google. En effet, vous gagnez peu à peu la confiance des moteurs de recherche si vous vous associez à des sites ayant déjà fait leurs preuves sur le web. C’est-à-dire ceux qui ont une autorité élevée. On parle alors de récupérer le “jus” des sites, et indirectement leur notoriété. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4503″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cependant, les backlinks doivent être de qualité pour ne pas vous pas vous attirer les foudres du géant Google. Car, il est en fait possible d’en acheter sur le net, mais cela comporte des risques et vous pouvez être fortement sanctionné. À partir du moment où vous payez pour des backlinks, vous ne respectez pas les règles de Google, et vous vous exposez au danger.

    Parmi les clés qu’offrent les liens qu’offre la toile du web, le maillage interne est également un bon levier. Il résume l’organisation des liens internes de votre interface. Celui-ci consiste à insérer des liens dans vos différents contenus, pour rediriger les utilisateurs sur vos autres pages portant sur une thématique similaire ou complémentaire, et ainsi augmenter le temps qu’ils passeront sur votre site.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Gare au plagiat !

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si vous visez un référencement naturel qualitatif, il ne faut surtout pas dupliquer le contenu des sites concurrents, car c’est la hantise des moteurs de recherche. En effet, les robots et les algorithmes sous l’autorité de Google le remarqueront tout de suite. Vous pourrez alors dire au revoir à l’éventualité d’accéder à la première page du classement, et vous perdrez votre position si jamais vous étiez déjà référencé. Néanmoins, il n’est pas pour autant dramatique si le contenu total de votre site comporte entre 5% et 10% de contenu dupliqué, c’est la marge laissée par Google. Afin de traquer le copier-coller, il a mis au point le filtre Panda, qui se charge de déclasser et désindexer les pages plagiaires et non qualitatives.

    En résumé, classer un site en première page demande aux moteurs de recherche la vérification d’un grand nombre de critères. De plus, des critères spécifiques et propres à chaque site ne permettent pas de définir une durée précise pour performer en SEO. Cependant, si vous respectez scrupuleusement ces pré requis et avec notre expérience, vous pouvez constater des résultats majeurs dans les 6 mois à 1 an après le commencement de votre stratégie. De plus, il existe des méthodes permettant de venir renforcer l’efficacité des ces pré requis, afin d’optimiser au maximum votre stratégie de référencement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les leviers qui boosteront votre SEO

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Travailler votre notoriété sur le web, facteur clé d’un potentiel succès

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la vie réelle, l’acquisition de notoriété est généralement synonyme de succès (à quelques bad buzz près). Sur internet, c’est pareil. Et ce n’est pas les moteurs de recherche qui vous en tiendront rigueur, bien au contraire ! Car en effet, votre notoriété peut être un levier considérable pour briller en SEO, et booster l’autorité de votre domaine. Mais alors, comment se travaille-t-elle ? 

    La notoriété, c’est la présence d’une marque et son interprétation dans l’esprit des consommateurs, et sur le web cela consiste à soigner et alimenter son e-réputation. Le netbuzzing est une méthode qui prévoit l’utilisation de différents canaux de communication tels que des forums, plateformes, réseaux sociaux afin d’apporter du trafic sur votre site. Google est très friand des redirections sur son moteur, puisque cela lui génère du trafic, et il ne manquera pas de vous le faire savoir. Ainsi, en plus d’accroître votre notoriété, vous permettez au moteur d’acquérir des visiteurs, et tout le monde est gagnant. En insérant des liens de redirection de votre site sur les réseaux sociaux, et en faisant parler de vous sur d’autres blogs par affiliation, vous augmentez donc vos chances de performer plus rapidement.

    Enfin, pour développer sa notoriété digitale, les avis restent la meilleure des techniques. En effet, quoi de mieux offrir aux utilisateurs que des témoignages d’autres utilisateurs. Des avis positifs sont donc bon pour votre marque comme pour votre SEO. Cependant, gare à la triche et à l’obtention de “faux avis” qui viendront décimer de plein fouet le reste de votre stratégie. Optez pour les plateformes d’avis à haute vérification telles que Avis vérifiés. De plus, créez une fiche Google My Business afin de recueillir encore plus d’avis et d’être trouvé par la localisation.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4336″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le SEA, pour soutenir le SEO aux yeux de Google

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le SEA (Search Engine Advertising) est un autre type de référencement. Il consiste à mettre en place des campagnes payantes à l’aide de mots clés appartenant à votre domaine, afin de vous classer instantanément en haut des résultats de recherche, en rapport avec votre localisation et votre activité. Cela vous permet donc de recevoir un trafic de prospects qualifiés. Cependant, le terme “annonce” apparaît devant votre nom dans la SERP (Search Engine Results Page) avant les résultats SEO, ce qui peut indiquer aux internautes que vous avez payé pour ce service.

    De ce fait, on pourrait croire que le SEO et le SEA sont en concurrence déloyale. Or, le référencement payant peut vous aider à optimiser votre référencement naturel. Pourquoi ? Parce que vous payez le moteur de recherche en plus de travailler rigoureusement votre SEO. Cela démontre donc un investissement financier de votre part, et donne donc une raison supplémentaire de vous faire accéder au podium. Bien que cela ne soit pas clairement explicité, et que les algorithmes nous réservent bien des secrets, plusieurs facteurs nous poussent à croire aux bénéfices de cette association SEO / SEA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une agence de développement web dévouée

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, votre site web doit comporter des caractéristiques particulières pour prétendre à être en haut de l’échelle. Aujourd’hui, beaucoup de marques créent leur site internet sur des plateformes en ligne. Et l’offre forfaitaire qui paraît à la base très attrayante se transforme en cauchemar. Pourquoi ? La réponse est : fonctionnalités réduites, faible degré de personnalisation et … très mauvais référencement. En effet, les templates de site disponibles sur le net ont déjà été utilisés mainte et mainte fois, ce qui empêche Google de vous indexer en temps que marque à part entière.

    Finalement, passer par une plateforme en ligne requiert sur le long terme un budget supérieur pour beaucoup moins d’efficacité. Si vous disposez d’un site sur template et que vos principaux concurrents ont un site sur mesure, vous serez constamment à la traîne au niveau SEO et ne pourrez jamais les dépasser sans payer une certaine somme. 

    Il sera donc nettement plus efficace de passer par une agence de développement sur mesure proposant également des prestations de référencement, afin d’avoir un projet qui tienne la route, tant au niveau de votre référencement que de la qualité et de la fluidité de votre interface. Celle-ci pourra en plus de vous fournir un projet élaboré avec soin en fonction de vos spécificités, réaliser un audit SEO afin de vous apporter la réponse et la stratégie la plus adaptée à vos besoins. En effet, celle-ci pourra vous fournir un accompagnement sur le long terme, via une analyse technique et poussée de votre environnement

    Le budget ne doit pas être un frein pour ce genre de projet d’envergure, être présent sur internet revient presque à monter une deuxième entreprise parallèle. Certains de nos clients qui avaient opté au départ pour la solution la moins chère, se sont vite rendus compte du peu de rentabilité qu’elle dégageait. En tant qu’agence d’experts, nous sommes confrontés à de nombreuses problématiques SEO et UX, et nous ne pouvons que vous conseiller d’investir dans un travail de qualité. Ceci, afin de pouvoir sur le long terme profiter des bénéfices qu’il aura généré. 

    Vous avez un projet de site web, une problématique SEO et vous ne savez pas à qui vous adresser ? Contactez-nous dès maintenant pour nous faire part de votre projet. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    UX Research : quelle analyse en tirer pour améliorer votre site

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research pour améliorer l’expérience utilisateur de votre site

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quel dirigeant avec de nombreuses années d’expérience derrière lui n’oserait pas vous affirmer qu’il a appris à connaître les attentes de ses clients, ainsi que les méthodes infaillibles pour les faire aller là où il voulait les mener ? Très peu d’entre eux certifieront le contraire, et pour cause. Il est parfaitement normal, après de nombreuses situations d’échec et de remise en question, d’avoir l’impression d’avoir trouvé la clé qui permet de lire dans son client comme dans un livre ouvert. De penser savoir l’appréhender avec une justesse si subtile que l’on saurait presque à l’avance quoi lui proposer, avant même d’avoir écouté sa requête. Et que bien qu’il demeure une minorité d’imprévisibles, les autres restent majoritairement déchiffrables. Cependant, il ne faut pas oublier que cela émane d’un ressenti, dont l’efficacité ne peut être vérifiable sans étude préalable. Enfin, certaines situations nécessitent des données précises, démontrables et chiffrables sur notre cible pour avoir un réel impact. C’est notamment le cas dans l’élaboration d’une interface digitale (site web, application) dont un grand nombre de paramètres sont à prendre en compte, ne laissant pas de place à l”’à peu près”. Et c’est là que l’UX Research intervient.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’UX Research dans la conception design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’UX Design

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de nous focaliser sur l’UX Research, il est important de rappeler ce qu’est l’UX Design dans sa globalité. L’UX désigne l’expérience utilisateur (User eXperience), c’est-à-dire ce que va vivre un internaute quand il va arriver sur votre site web, en tenant compte de l’ergonomie, de la fluidité de navigation, de son temps de chargement, etc.

    Le géant Google met un point d’honneur à ce que votre site web offre à vos visiteurs une expérience de qualité, il en va de sa réputation de moteur de recherche numéro un. En ce sens, disposer d’une mauvaise user expérience pénalise parfois considérablement votre référencement naturel (SEO). Depuis Juin 2021, Google a déployé ses différents robots afin d’analyser les interfaces web et de propulser sur le devant de la scène celles offrant la meilleure expérience utilisateur. De ce fait, de nombreuses entreprises dont ce n’était pas la priorité se sont vues fortement pénalisées dans le classement, et beaucoup ont décidé de faire réviser leur interface en termes d’UX.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4474″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Research, première étape du processus de conception d’interactions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de la création d’une interface, l’UX Research soit “User Experience Research” ou encore « la recherche utilisateurs” en français, fait référence à l’étude des utilisateurs à travers la combinaison de différentes méthodes d’investigation, soit la première étape de l’UX design. Ceci, dans le but d’obtenir des données claires et fiables sur les besoins des utilisateurs, afin de mettre en place une interface aussi intuitive que cohérente sujette à l’augmentation de votre taux de conversion, dans le but de vous faire profiter d’un référencement ainsi qu’un retour sur investissement avantageux. 

    L’UX Research, c’est en fait placer l’utilisateur au centre du développement d’un site web, et d’adapter l’intégralité de sa stratégie de conception à  autour de lui. De plus, ceci facilite grandement le travail de l’UI Designer, chargé de la retranscription graphique et visuelle de la recherche UX. 

    La recherche utilisateurs dans le but d’améliorer votre interface, c’est donc répondre à des questions essentielles telles que :

    ➡️  “Qui sont mes potentiels utilisateurs ?”

    ➡️  “Que sont-ils venus chercher sur mon site ?”

    ➡️  “Pourquoi, pour répondre à quel(s) besoin(s) ?”

    ➡️  “Qu’est-ce que mes produits ou mes services peuvent-ils leur apporter ?”

    ➡️  “Comment peuvent-ils avoir confiance en mon site web ?”

    ➡️  “Qu’est-ce qui les freine ?”

    Et y répondre, non pas seulement avec sa propre subjectivité, son expérience et des hypothèses, mais à travers des données hiérarchisées et en concordance, qui offrent de véritables informations sur les motivations des visiteurs et la ligne directrice à définir pour viser juste. Il s’agira donc de concevoir une véritable stratégie axée sur l’empathie, afin de trouver des réponses au travers de résultats indéniables. 

    La recherche UX peut être comparée au MVP (Minimum Viable Product). Pour rappel, le MVP est une version minimaliste d’une interface ou d’un produit permettant de tester sa pertinence sur le marché. Tout comme l’UX research, le Minimum Viable Product consiste à chercher ce dont les consommateurs ont besoin, à mieux appréhender votre cible ainsi que l’utilisation qui sera faîte du produit.

    Cependant, c’est un processus long et fastidieux nécessitant de grandes connaissances en psychologie, analyse et marketing. En effet, c’est cette première étape clé du processus qui permettra à l’équipe de développement de concevoir un site au plus près des attentes de vos visiteurs, et donc de favoriser la prise de contact ou de vente, par la mise en avant inconsciente des call to action. De plus, cela viendra renforcer votre image de marque digitale et accroître votre taux de conversion grâce à l’agilité et à l’attrait de votre outil digital. Alors, elle ne doit pas être prise à la légère, et la mettre en application dans les règles de l’art est un véritable métier. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    UX Researcher vs UX Designer

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’User experience research est le premier maillon de la chaîne UX qui va, comme énoncé précédemment, proposer des pistes de conception d’interface à travers l’analyse de résultats d’études, afin d’éviter une mauvaise interprétation des besoins et freins des utilisateurs cible.

    Mais alors, qu’en est-il du métier d’UX Designer ? Pour rappel, celui-ci doit imaginer le scénario le plus adéquat en termes de parcours client / utilisateur et déceler tous les potentiels freins qui bloquent le prospect dans sa quête d’information et l’oblige à se diriger vers la concurrence. Mais là, vous allez me dire qu’il fait exactement la même chose qu’un UX researcher ? Et c’est ici que ça devient légèrement plus complexe. Un UX Designer peut avoir des qualifications d’UX Researcher et inversement, mais pas obligatoirement. L’UX Designer élabore généralement des personas. Ces personas seront définis à partir d’une représentation fictive assez poussée. L’UX Researcher, lui, interrogera de véritables personnes ciblées à travers un large choix de méthodes. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4475″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans la branche de l’UX Design, aucun processus n’est clairement défini. Chaque agence de développement a recours à sa propre méthode de gestion de projet, en fonction de la diversité des compétences de son équipe et de son organisation. Il n’y a aucune directive universelle et comme on dit, tous les chemins mènent à Rome, du moins à partir du moment où l’on a réussi à recueillir les infos nécessaires. Cependant, disposer de compétences UX Research en interne est un levier qui pèse dans la balance au niveau de la qualité des projets.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’alliance de la recherche et du prototypage

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un UX Designer peut, de par ses qualifications en psychologie et marketing, donner ses recommandations pour la conception des prototypes sans être spécialisé en UX research, et donc sans obligatoirement se baser sur des données vérifiables et tangibles. Il se focalisera donc sur son expérience et sa perception de la situation, mènera des recherches pour comprendre l’état d’esprit des utilisateurs et résoudre les problèmes d’utilisabilité. Ceci, à l’aide de modèles mentaux, principes fondamentaux et autres. 

    L’UX Researcher lui, sera spécialisé dans la découverte et l’étude de la cible mais avec des méthodes dîtes “qualitatives” et “quantitatives”. Ce profil est très recherché de par la pertinence des informations qu’il peut apporter. Il peut à lui seul éviter de concevoir une interface ou un produit inefficace et ainsi empêcher de recommencer entièrement un projet. Cela permettant une réduction des coûts, d’investissement et temps non négligeable. L’UX Researcher mène donc des recherches et met en place un périmètre d’étude en fonction des objectifs fixés par son client. 

    En ce sens et au regard de ces éléments, l’UX Design et l’UX Research sont complémentaires, et l’alliance de  ces expertises peuvent avoir un véritable impact positif sur les projets. C’est par exemple, comme une neurologue et un ophtalmologiste essayant ensemble de trouver la pathologie d’un patient commun. Grâce à l’association de leurs facultés spécifiques, ils trouveront en synergie et beaucoup plus facilement les problèmes du patient, et se consulteront afin de lui fournir le traitement le plus adapté. Pour l’UX Researcher et l’UX Designer c’est le même principe : le chercheur va apporter une piste minutieusement élaborée ne laissant pas de place au doute, pour que le designer puisse s’en servir comme la clé de voûte des prototypes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche UX, utile à tout moment

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme évoqué précédemment, il est judicieux de faire intervenir l’UX Researcher au démarrage du projet pour s’assurer de sa viabilité et de sa bonne orientation. Mais pas de panique si ça n’a pas été fait à ce stade, vous pouvez très bien le faire intervenir en cours de projet, ou bien même après pour une évaluation. En effet, il peut soumettre son expertise juste avant la  d’un projet ou d’un produit afin de s’assurer de sa pertinence

    La recherche utilisateur peut également être un excellent levier dans le cadre de la refonte de votre interface web, afin de mettre en lumière les entraves du parcours utilisateur et apporter les corrections nécessaires pour que votre site puisse générer des leads. Enfin, la recherche utilisateur peut être véritablement pertinente dans le cadre d’un audit d’user experience, pour tester le plan fonctionnel et ergonomique de vos outils numériques (site web, application, CRM, ERP). En ce sens, la recherche utilisateur offre un axe d’optimisation et d’amélioration continu permettant de corriger les problèmes actuels de votre interface tout en anticipant les prochains. 

    Dans le cadre d’un audit, la recherche utilisateur se base sur l’engagement, la perception et la satisfaction. En ce sens, elle permet l’analyse de votre interface par rapport à 7 critères fondamentaux :

     ➡️   L’utilité : votre interface répond-elle aux besoins des visiteurs ?

     ➡️   L’accessibilité : est-elle accessible sur tous les supports et le temps de chargement est-il optimal ?

     ➡️   La confiance : votre interface donne-t-elle confiance à vos utilisateurs et renvoie-t-elle une bonne image de votre entreprise ? (design / arborescence / contenu )

     ➡️   L’utilisabilité : votre interface est-elle facile à prendre en main pour les utilisateurs, le parcours est-il clair et intuitif ?

     ➡️   La désirabilité : votre expérience utilisateur est-elle attractive ?

     ➡️   L’adoption : est-ce que votre interface donne-t-elle envie de souscrire à votre offre / de se procurer votre produit / d’adopter votre service ?

     ➡️   L’investissement : votre interface et l’expérience qu’elle offre peut-elle être pérenne pour vos utilisateurs ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4481″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes méthodes d’UX research

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir défini en profondeur la place de l’UX research dans l’étude de l’expérience utilisateur, ainsi que la valeur ajoutée qu’elle peut apporter en termes de crédibilité, il s’agira maintenant de voir ensemble comme la mettre en application. En effet, la mise en œuvre de ce processus concis nécessite une approche structurée, au cours de laquelle plusieurs méthodes vont intervenir en synergie. Cela, permettant de faire ressortir de ces études les réels besoins et attentes de vos utilisateurs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche qualitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Cette approche dite “qualitative” permet à l’UX researcher d’appréhender le comportement des utilisateurs à travers des entretiens individuels, des user-tests et des focus group. Cela, pour répondre aux interrogations du “comment” et “pourquoi”, et en ce sens identifier en profondeur les points de blocage. Cette approche vise une catégorie précise et réduite de vos visiteurs pour une approche détaillée. Le fait de s’entretenir avec un panel cible préalablement choisi permet le recueil de ressentis spontanés sur les freins au bon déroulement de l’user experience, dans un cadre sécuritaire où le libre arbitre est le maître mot. Il permet également d’optimiser l’interface par des propositions d’axes d’améliorations sous entendues consciemment ou non durant les entretiens. 

    Les tests d’utilisabilité, autrement appelés tests d’ergonomie, permettent d’identifier des problèmes d’utilisation de votre interface et ainsi pouvoir développer des solutions corrigées et optimales. Le test d’utilisabilité met donc en lumière le degré d’aisance avec lequelle un utilisateur maniera votre site web, le comprendra, le temps qu’il mettra à trouver les informations ou le produit qu’il cherche.

    Le but de ces différentes méthodes est donc que l’utilisateur s’exprime librement sur ses émotions, et d’en faire ressortir des données au plus proche de la réalité. Cependant, la méthode qualitative a ses limites puisqu’elle est basée sur l’instant T, et donc l’humeur des participants peut impacter positivement comme négativement leurs réponses. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes qualitatives

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il existe différentes approches pour mettre en application la recherche qualitative, parmis elles :

    ➡️  les interviews : méthode probablement la plus connue, elle permet de recueillir des réponses à des questions extrêmement visées.  Elle apporte donc des informations très pertinentes et utiles pour appréhender les besoins utilisateurs.

    ➡️  l’entretien ethnographique : intervenant notamment en phase de test d’interface, cette méthode permet d’observer l’utilisation que fait un individu d’une interface digitale, afin de mettre en lumière les freins qu’il rencontre.

    ➡️  la revue d’experts : principe similaire à l’ethnographie, mais ce sont cette fois-ci des experts qui testent l’interface afin de relever tous les points qui entacheraient la conception, la convivialité et l’accessibilité de l’interface. De plus, cela permet également de souligner les aspects positifs et innovants de la plateforme.

    ➡️  les groupes de discussion : comportant entre cinq et dix personnes, ces groupes sont l’occasion d’échanger et de débattre sur les besoins des utilisateurs. Au cours de ces discussions, les avis peuvent diverger et faire émerger les besoins individuels des participants.

    Les études qualitatives permettent de tester très en amont la pertinence des idées et des prototypes, évitant ainsi un potentiel échec. Cependant, l’approche qualitative ne se suffit pas à elle-même et doit donc être accompagnée pour plus d’efficacité et de justesse, d’une autre considérée comme plus rationnelle  : l’approche quantitative[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4484″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La recherche quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Si le qualitatif répond au “pourquoi” et “comment”, le quantitatif est dirigé vers le “qui” et le “quoi”. Répondre à ces deux pronoms relatifs engendre le recueil de données cette fois-ci chiffrées et non basées sur l’aspect psychologique. Ces données seront orientées « habitudes de consommation » et dans le cadre d’une interface digitale, sur les habitudes d’utilisation. Ceci, permettant à l’UX Researcher d’obtenir des réponses courtes mais claires, et de pouvoir ainsi quantifier les avis. 

    L’étude quantitative s’effectue à l’aide de deux outils : le sondage et/ou le questionnaire. Ces outils aux réponses oui/non ou choix multiples permettent de connaître l’âge, la catégorie socioprofessionnelle, les préférences et attentes, les habitudes en ligne, sans pour autant rentrer dans la profondeur de la pensée des interrogés.  Ils permettront également de mettre en lumière des régularités de réponses, de donner des explications à certains freins, de soulever de nouvelles questions et d’illustrer par la suite les données sous forme de graphiques ou de tableaux de statistiques[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les méthodes quantitative

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans un processus de recherche utilisateurs, les méthodes quantitatives servent généralement à valider, invalider et quantifier les éléments recueillis lors des approches qualitatives. Parmis les méthodes les plus courantes il y a :

    ➡️  les enquêtes : le plus souvent sous forme de questionnaire oraux ou écrits, ces enquêtes recueillent uniquement ce qui est dit. Dans le cadre d’une interface, cela peut être en rapport avec leur habitude concernant le design, son temps de chargement idéal, l’organisation de l‘arborescence, etc.

    ➡️  l’A/B Testing : utilisé généralement lorsqu’il existe deux prototypes ou deux variantes d’interface, ce test laisse des utilisateurs en juger pour vous. Cependant, pour avoir un résultat clair, il ne faut pas moins d’une trentaine d’interrogés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le processus détaillé de recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Afin de réaliser une recherche intelligente, l’UX researcher doit suivre un processus rigoureux. Celui-ci lui permettra d’acquérir les réponses et suggestions les plus pertinentes que possible. Pour cela, il s’agira donc d’allier les différentes méthodes énoncées précédemment de manière subtile, afin de créer un enchaînement cohérent et réaliser une identification complète des besoins. Une agence de développement ayant en interne d’un designer qualifié en UX Research dispose d’un gros avantage concurrentiel. En effet, grâce à cette compétence supplémentaire, elle pourra faire bénéficier ses clients d’un retour sur investissement optimal.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4487″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La stratégie de recherche des designers

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La première étape de ce cheminement est cruciale. Les designers pratiquant l’UX Research pourront vous affirmer que réussir les paris d’une UX research efficace réside tout d’abord dans cette première partie. En effet, en collaboration avec l’équipe de développement et l’entreprise cliente, l’UX Designer va identifier les objectifs précis de recherche, afin de pouvoir les intégrer tout au long de sa méthodologie. Faire une recherche sans objectifs définis préalablement revient à chercher quelque chose sans savoir réellement ce que c’est. 

    C’est donc sur ces objectifs que reposera l’intégralité de la stratégie dont vont découler ou non vos bénéfices et votre ROI. Mais c’est également de ces objectifs que vont arriver les questions à poser aux utilisateurs et ainsi le rapport entre chaque test. De ce fait, les tests devront s’enchaîner dans un ordre cohérent et chacun d’entre eux devra apporter une réponse en lien avec les objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La planification des examens

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois les objectifs définis et la stratégie bien pensée, il faudra donc passer à la planification de chaque test, ainsi que celle de tous les éléments nécessaires à l’organisation. Pour cela, l’élaboration d’un plan de recherche est le moyen le plus efficace d’y parvenir. Ce plan, dont toutes les parties prenantes connaissent l’existence et pouvant être perçu comme le “cahier des charges” de la recherche, devra comporter tous les éléments nécessaires aux données des utilisateurs, leur recrutement, les objectifs de recherche, le budget, les échéances, les différents questionnaires, le choix des techniques, les outils utilisés etc. C’est avec l’aide de ce plan que les différentes parties s’assurent être d’accord et en phase avec la marche à suivre du déroulement. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le déroulement de la recherche

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une fois le plan terminé, il s’agira d’entrer dans le vif du sujet et d’exécuter les différentes méthodes préalablement choisies pour recueillir les précieux sésames que sont les réponses des participants. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4480″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’analyse des données et leur présentation 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est enfin le moment pour l’UX designer de tirer ses conclusions et d’en informer les autres membres du projet de développement. Il s’agira donc pour lui et après analyse des résultats, de rédiger des recommandations concrètes en les justifiant en profondeur par des informations utilisateurs. Pour cela, il peut séparer des résultats en quatre catégories :

    ➡️  les expériences : il faut contextualiser le moment et le recueil d’information (entretien ou questionnaire ?). Que s’est-il concrètement passé ?

    ➡️  les faits : c’est grâce à l’expérience que l’UX Researcher va pouvoir justifier des faits. Les faits sont ce qu’il a trouvé par rapport à l’expérience vécue, et ne doivent en aucun cas s’appuyer sur les suppositions ou son opinion personnelle. Les faits sont donc la parole indirecte des utilisateurs.

    ➡️  les insights (idées) : c’est ce qui est venu à l’esprit du researcher pour résoudre les problèmes énoncés dans les faits. Plusieurs faits peuvent être associés dans le but de résoudre un problème commun, et deux idées novatrices peuvent également être fusionnées pour être encore plus pertinentes.

    ➡️  les recommandations : c’est le moment où le designer va présenter de manière concise et hiérarchisée ses recommandations complètes et voir s’il a réussi ses paris avec les clients comme avec l’interface en elle-même. Il est important qu’il détaille tous les aspects au maximum pour s’assurer d’une crédibilité maximale.

    Les recommandations sont le plus souvent présentées sous forme de guide d’animation, et des personas sont créés à cet effigie afin de mieux communiquer aux équipes les attentes utilisateurs. Enfin, les informations recueillies dans la recherche peuvent ouvrir le champ à un nouveau marché et  de nouvelles opportunités puisqu’elles peuvent mettre en lumière un besoin et/ou un attrait qui étaient jusque-là encore inconnus.

    Vous avez la moindre question au sujet de l’UX Research ? Vous recherchez une équipe d’experts à qui faire part de votre projet de développement web ? Contactez-nous dès maintenant afin que nous en discutions.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Les tendances des applications mobiles en 2021

    Les tendances des applications mobiles en 2021

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Rétrospective : tendances des applications mobiles en 2021

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il est important de bien comprendre ce qui a bien fonctionné en 2021 et ce qui l’a moins été, afin de bien orienter les stratégies relatives aux créations d’applications mobiles. Le comportement de consommation des utilisateurs quant aux applications est riche, plusieurs données sont intéressantes à analyser. Que ce soit en termes de technologie utilisée, de design, d’expérience, de fonctionnalités, un état des lieux du marché des applications mobiles s’impose pour une année 2022 exemplaire en matière d’application[/vc_column_text][vc_column_text]

    Des types d’applications ont explosé 

    [/vc_column_text][vc_column_text]En 2021, les changements amorcés par la pandémie en 2020, sur le secteur du développement d’application mobile, ont été confirmés et sont allés plus loin encore. En effet, le marché du mobile a beaucoup évolué, en rapport avec ses utilisateurs plus soucieux de leur expérience digitale. C’est toute une industrie qui s’est adaptée au contexte sociétal pour offrir des fonctionnalités et services recherchés. Un des grands changement est le M-commerce qui est un type de commercialisation à part entière. Ainsi, plusieurs types d’applications mobiles ont vu une croissance plus importante que d’autres. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Tiktok et les applications de streaming vidéos

    [/vc_column_text][vc_column_text]La grande gagnante des applications de 2021 est sans surprise Tiktok qui a encore plus explosé qu’en 2020. La puissance de son influence est incroyable, sur de très nombreux sujets et sans frontières. Cette tendance place les les apps d’édition de vidéos dans le haut du classement : l’application Capcut, un outil d’édition de vidéos pour Tiktok est la numéro 1 des applications les plus téléchargées en 2021 dans le monde entier. Cette application est suivie par MX TakaTak, l’alternative à Tiktok en Inde (Tiktok étant interdit dans le pays). [/vc_column_text][vc_single_image image= »4433″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Les apps sociales : un succès qui ne ternit pas

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le podium affiche : Tiktok, Bigo live et Discord. Ces applications renforçant l’idée de communauté et offrant le streaming vidéo sont sur ce podium, aussi bien dans le monde, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Certes le contexte de la pandémie du covid 19 a joué un rôle dans ce résultat : le sentiment d’appartenance à une communauté devenait de plus en plus recherché et la vidéo permettait de s’évader. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Les jeux, toujours au rendez-vous

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4434″ img_size= »large »][vc_column_text]En 2021, les dépenses des consommateurs dans les jeux mobiles représentent environ 90 milliards de dollars. Par exemple, les consommateurs de jeux de stratégie ont augmenté de 32% leurs dépenses. Les jeux de simulation notent une hausse de 57%. En effet, les jeux mobiles sont un élément important des principales tendances des applications mobiles en 2021. Les consommateurs de la génération Z et le souhait que les familles et les amis restent connectés sont la clé de ce développement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’industrie de l’application toujours en vogue

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Toujours plus d’applications téléchargées

    [/vc_column_text][vc_column_text]Parmi les multiples applications créées chaque jour, les utilisateurs de smartphones auront téléchargé quelques 140 milliards de nouvelles applications en 2021. Il s’agit de 10 milliards de plus qu’en 2020. À ce stade, c’est Google Play qui domine. Sur l’App Store, c’est l’application TousAntiCovid qui arrive en tête de classement, devant WhatsApp, Instagram et Tiktok. Plusieurs applications innovantes ont vu le jour en 2021, découvrez notre sélection[/vc_column_text][vc_column_text]

    Hausse des dépenses dans les stores d’applications

    [/vc_column_text][vc_column_text]Déjà entre 2019 et 2020, l’App Store et Google Play enregistraient une hausse de 25% en dépenses de leurs utilisateurs. C’est ensuite une hausse de 17,7% de dépenses dans les stores entre 2020 et 2021, ce qui représente 75 milliards d’euros (85 milliards de dollars). En termes de dépenses, ce sont les utilisateurs d’Apple qui sont en tête devant Android. À noter, ce sont les acteurs du gaming qui dépensent le plus, viennent ensuite les applications sociales ou de divertissement. [/vc_column_text][vc_column_text]

    La publicité : les annonceurs de plus en plus nombreux

    [/vc_column_text][vc_column_text]Malgré leur budget réduit, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à injecter de la publicité sur mobile. Plus d’utilisation de la part des consommateurs est synonyme de plus d’opportunités pour les annonceurs de capter leur audience et donc de réaliser des recettes. 

    Plusieurs changements ont impacté les entreprises (annonceurs) en social ads :  la mise à jour de l’IDFA et son impact sur la vie privée, la fermeture de Facebook Analytics, la mise à jour des algorithmes Tiktok, Facebook, Twitter, Pinterest… En effet, le marché de la publicité et du marketing sur mobile a évolué vers plus de sécurité en rapport avec les données de l’utilisateur. Cela est évidemment lié avec la démocratisation de la publicité en ligne. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Focus sécurité en ligne

    [/vc_column_text][vc_column_text]En effet, même si en France et dans l’UE chaque entreprise est soumise à la RGPD, permettant de garantir des normes de sécurité concernant les données des utilisateurs de plateformes en ligne (dont les apps), il n’empêche que la sécurité des utilisateurs ne puisse être garantie sur l’ensemble des applications. Si une entreprise implantée aux États-Unis souhaite utiliser les données d’un utilisateur en France, la protection et la sécurité des utilisateurs de plateformes en ligne ne sera pas appliquée de la même façon. Par ailleurs, voici un article qui explique plus largement comment sécuriser les applications mobiles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le développement de nouvelles technologies

    [/vc_column_text][vc_column_text]En 2021, près de 50% de la population mondiale utilise des médias sociaux. Ainsi, de nombreuses données sont générées via la création de comptes personnels. Pour fonctionner, de nombreuses applications ont besoin de données, chose que le Big Data et ses analyses permettent d’identifier. Les réseaux sociaux sont une mine d’or pour une entreprise qui souhaite capitaliser sur la data marketing. En effet, les données travaillées permettent d’identifier les tendances du marché et les préférences des consommateurs. Cela permet d’orienter de multiples stratégies et techniques de développement. Les technologies oeuvrent sur ce système de données, de compréhension et d’utilisation. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le comeback du QR code et l’ère du visual search

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4435″ img_size= »large »][vc_column_text]Le scan de QR code nous permet aujourd’hui de “scanner” plus largement le monde environnant et ainsi de favoriser l’accès à de multiples informations en un clin d’oeil. Le QR code a bien sûr été nécessaire pour le “pass sanitaire” lié à la pandémie du Covid-19. Par ailleurs, en attendant le développement du NFC (Near Field Communication), la recherche visuelle devient de plus en plus performante. En effet, la recherche visuelle se nourrit de bases de données d’objets de plus en plus complètes et des appareils photos de plus en plus puissants. Ainsi, les intelligences artificielles deviennent davantage pertinentes. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Réalité virtuelle et augmentée

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4441″ img_size= »large »][vc_column_text]La réalité virtuelle désigne la technologie permettant d’immerger un utilisateur dans un environnement créé par l’ordinateur. La réalité augmentée, elle, permet d’ajouter des éléments virtuels dans un environnement réel. Le constat d’une croissance de la demande dans ces technologies est dûe à la crise du Covid-19. Pour donner un exemple de fonctionnalité relevant de la réalité augmentée : l’utilisation de la caméra de l’appareil photo du mobile par Google Traduction pour traduire des inscriptions. Aussi, l’application Ikea offre à ses utilisateurs la possibilité de visualiser des meubles dans leur intérieur. Aujourd’hui, la réalité augmentée est un vrai levier dans la prise de décision et la conversion pour l’e-commerce. En effet, la qualité des expériences en réalité augmentée sur mobile est de plus en plus impressionnante, notamment grâce à la technologie LiDAR (Light Detection & Ranging) intégrée aux smartphones.  [/vc_column_text][vc_column_text]

    Gamification des applications

    [/vc_column_text][vc_column_text]Déjà bien amorcé les années précédentes, le principe de gamification est un réel atout pour les créateurs d’applications. Ce principe repose sur l’incorporation du désir du jeu dans l’utilisation de plateformes digitales. Par exemple, Niko+ Run Club offre aux sportifs la possibilité de se mesurer à d’autres ; ClassDojo propose aux enseignants une manière ludique d’améliorer l’attitude des élèves grâce à un système d’avatar recevant des feedbacks et incitant les autres élèves à en recevoir aussi. Aussi, Habitica rend sympathique l’accomplissement de sa to do list sur le modèle d’un jeu de rôle. Entre innovation et créativité, la gamification regorge d’opportunités. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Tendances design sur le marché de l’application

    [/vc_column_text][vc_column_text]Différents styles de designs ont pu être observés en cette année 2021 par des créations ou refonte d’applications (mobile et web). Après être revenus sur diverses tendances de designs, nous tenterons d’anticiper celles de 2022 et verrons les similitudes et différences par rapport à l’année précédente. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le design d’une application en 2021

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le dark mode qui existe depuis plusieurs années, est désormais une nécessité consommateur. Aujourd’hui, une interface est fortement appréciée lorsqu’elle propose un mode sombre. Ce n’est pas une révolution 2021 mais c’est une tendance design qui est aujourd’hui indispensable dans la conception d’une application web ou mobile. Par ailleurs, le minimalisme (d’abord poussé par Apple) est très tendance actuellement, lié avec le “Low/No Design” et le fameux “less is more”. C’est un choix stratégique dans un environnement comme le nôtre où l’œil est sans cesse agressé par la publicité, les informations etc. Le but avec le design minimaliste est d’en finir avec les fioritures qui polluent l’espace visuel sur l’écran. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4437″ img_size= »large »][vc_column_text]

    UX/UI Design : Cap sur 2022

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’asymétrie

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4438″ img_size= »large »][vc_column_text]Une des tendances design nouvelles par rapport à 2021 est celle de l’asymétrie. Cela concerne les menus et les galeries. Il ne s’agit plus de créer un design trop “parfait” en plaçant les éléments de façon symétrique. L’innovation est de mise pour 2022 afin de s’adapter au flux visuel du public. L’utilisation de l’asymétrie dans le design et la mise en page d’une application permet de focaliser l’attention sur certains éléments. C’est particulièrement utile pour les applications e-commerce ayant des galeries de produits multiples. C’est une technique basée sur la science cognitive et l’UX, servant le marketing.[/vc_column_text][vc_column_text]

    La navigation multidirectionnelle

    [/vc_column_text][vc_column_text]Cette tendance design s’inscrit davantage dans la partie UX, elle consiste à améliorer le côté intuitif, ergonomique de l’application. La navigation multidirectionnelle sert à simplifier les flux et interactions complexes. Les utilisateurs sont invités à interagir avec l’app de manière plus intuitive, simple et agréable. Les fonctionnalités ne sont plus à faire défiler de haut en bas mais se retrouvent partie intégrante de l’écran. L’inclusion de curseurs horizontaux au milieu de l’écran à défilement vertical crée un parcours utilisateur plus intéressant et mémorable. Cette tendance design permet aux applications d’enrichir le contenu, d’apporter plus d’informations, sans pour autant perdre l’utilisateur. Il est davantage invité à naviguer sur le site et à découvrir de nombreux services : liée au marketing, la navigation multidirectionnelle semble enrichissante. Affaire à suivre pour une analyse du taux de conversion et du taux de rebond suite à l’adoption de ce design.[/vc_column_text][vc_single_image image= »4439″ img_size= »large »][vc_column_text]Pour conclure, le marché de l’application mobile s’est très bien porté en 2021, avec une tendance forte qui consiste à casser la barrière digitale. Que ce soit dans les jeux de plus en plus réalistes ou dans l’esprit de communauté fort ou encore dans la vidéo et la réalité augmentée, l’analyse est la même : l’utilisateur cherche à s’évader tout en utilisant davantage son mobile. Si vous souhaitez en savoir plus sur la réalisation d’une application mobile, contactez l’agence web Kwantic entourée d’experts en la matière. Aussi, vous avez un article qui relate ce qu’il faut savoir en tant que start-up souhaitant créer une app mobile. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Comment devenir développeur d’applications mobiles ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Les développeurs d’applications mobiles peuvent avoir suivi un cycle d’étude différent selon les profils et les types de technologies. Le type de diplôme d’étude doit évidemment correspondre au secteur de l’informatique et à l’apprentissage des langages de programmation, avec un niveau Bac+3 minimum exigé aujourd’hui. Les développeurs spécialisés en une technologie ont soit continué en Master soit ont pu avoir de multiples projets concrets. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’onisep par exemple. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Comment créer une charte graphique

    Comment créer une charte graphique

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment créer une charte graphique aussi innovante qu’attrayante ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Oh, la charte graphique ! Signe d’inspiration pour certains comme de contrariété pour d’autres, ce document qui vous servira de directive visuelle pour la création de votre entreprise, n’a pas fini d’être un sujet controversé ! En effet, sachant que les goûts et les couleurs sont quelque chose de subjectif, il est difficile de savoir quand on est dans le vrai ou dans le faux concernant l’élaboration de ce guide graphique. Cependant pas de panique, nous verrons dans cet article les éléments clés qui déterminent la qualité d’une charte graphique, ses composantes, son importance pour toucher votre cible ainsi que son efficacité suivant vos besoins et objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi la charte graphique ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un contexte social déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant toute chose, la charte graphique est nécessaire afin d’apporter une identité visuelle à votre entreprise. C’est grâce à ce guide que vos clients vont pouvoir vous identifier, mais pas que. En effet, elle contribue également à alimenter votre identité de marque, et constitue une étape majeure pour faire la différence face à la concurrence, donner le ton, et être reconnue comme entreprise à part entière

    Qu’on le veuille ou non, les marques ont aujourd’hui une place prépondérante dans notre société, et nous influencent donc sur notre manière de consommer. En effet, consciemment comme inconsciemment, nous ne consommons pas qu’un produit ou un service, mais également l’image que nous associons à sa marque ou son entreprise. Nous émettons forcément un jugement au sujet des marques, et notamment sur les sentiments qu’elles nous inspirent. En effet, la société actuelle nous pousse à développer un sentiment d’appartenance ou de désaccord avec celles-ci. Cela a modifié notre manière d’acheter, puisque nous ne n’achetons plus un produit ou un service pour sa qualité, mais également pour l’image perçue que nous avons de la marque.

    Ainsi, et souvent machinalement, nous sommes ou non satisfaits d’être associé(e)s à une marque. Que nous évoque-t-elle ? Du dynamisme ? De la modernité ? Ou au contraire quelque chose de démodé et manquant de sérieux ? La présentation d’une entreprise, du logo au style de typographie en passant par l’organisation des informations ainsi que les différentes couleurs utilisées… Chacun de ces éléments et l’identité visuelle qu’ils forment nous poussent à émettre un avis au sujet d’un produit ou d’une société, et ainsi à leur attribuer une certaine valeur. Alors, dîtes vous que si c’est valable pour les autres, ça l’est également pour vous. Nous allons dès maintenant voir comment analyser la charte graphique pour en créer une qui répondra à vos objectifs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4418″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Votre charte graphique, la personnalité de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La charte graphique, regroupant tous les éléments et règles liées à l’identité visuelle de votre entreprise, doit refléter vos motivations, votre mentalité et vos valeurs. En interne, elle doit servir de référence pour l’utilisation d’éléments visuels relatifs à votre identité propre. Elle doit être présente sur vos supports print, sur vos plateformes digitales (site web, application mobile) ainsi que sur vos goodies. De votre carte de visite à votre kakemono, elle est votre écusson. De ce fait, elle doit apparaître partout afin de maintenir votre cohérence de marque et votre distinction. 

    En externe, son rôle est également primordial puisqu’elle alimente votre branding, c’est-à-dire la stratégie des actions marketing qui tendent à vous faire connaître, à vous ancrer dans l’esprit des consommateurs et prospects. 

    Cela permet donc de refléter votre caractère de marque sur différents supports  à travers : 

    ➡️  des codes couleur,

    ➡️  des illustrations, 

    ➡️  des polices d’écriture,

    ➡️  des éléments graphiques.

    Il est impossible de créer votre business sans concevoir une identité qui servira de signe distinctif. Avec la masse concurrentielle existante, votre nom ne suffira pas à faire face aux autres acteurs de votre marché. De plus cela entachera grandement votre réputation auprès des prospects qui verront  votre manque de sophistication visuelle comme de la négligence

    Le document de référence qu’est la charte graphique assure, comme énoncé précédemment,  la cohérence de la communication interne comme externe de votre marque, tout en boostant votre notoriété de marque. Cependant, pour que votre charte ait l’effet escompté, elle nécessite des composantes fondamentales et minutieusement élaborées. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les composantes de la charte graphique

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La création d’un guide graphique de qualité nécessite organisation et stratégie pour avoir l’effet désiré. Devant être aussi complet qu’intuitif, et aussi flexible que précis, ce guide doit être encadré par des règles et différents éléments déterminants.  Pierre angulaire de votre communication visuelle, il nécessite généralement l’intervention de professionnels qui sauront mettre leur vision d’experts à profit de votre projet et de vos objectifs. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le logo et ses déclinaisons, le visage de votre entreprise

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le logotype est la première étape de votre de communication visuelle, c’est votre blason d’entreprise. Sur le web comme en physique, il est votre signe distinctif numéro 1. Ce logo doit être inspiré d’un concept tournant autour des valeurs que vous voulez véhiculer ainsi que l’atmosphère dans laquelle vous opérez. Il peut également se référer à votre industrie, ainsi qu’aux produits ou services que vous vendez. Par exemple, si vous êtes dans le domaine de la coiffure, intégrer un peigne ou un sèche-cheveux dans votre logotype permet d’informer directement sur votre secteur d’activité[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4422″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo doit directement transmettre une bonne image de votre entité, inspirer confiance, et si possible orienter votre cible sur votre positionnement sur le marché. Le choix des “matières” qui constituent le logotype peut également être intéressant. Par exemple, si vous désirez monter une concession automobile, vous pouvez élaborer votre logo en lui donnant un aspect métallisé, se rapprochant de la carrosserie. De nombreux acteurs du monde automobile ont déjà opté pour cette option, telles que les marques Mini Cooper, BMW, Renault, Peugeot, Toyota.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un logo oui, mais dans de bonnes conditions

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre logo ne doit pas ressembler à celui d’un concurrent qui opère dans le même secteur d’activité que vous, comme il ne doit pas se rapprocher fortement d’un logo déjà existant tout secteur confondu. Premièrement, car ce serait dommage que vos clients vous prennent pour quelqu’un d’autre et n’identifient donc pas votre marque comme il se doit. Deuxièmement, car c’est pénalement répréhensible puisque si votre logo se rapproche trop d’un existant, vous pouvez écoper d’une amende en refusant de le changer. De plus, votre proposition de logo peut être refusée par l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) ce qui vous obligera d’office à en concevoir un autre, et vous perdrez alors du temps et de l’argent. Cependant, bien élaboré, votre logo peut être un véritable levier pour marquer les esprits et renvoyer de vous une vision positive et innovante.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les attributs d’un logo de qualité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un bon logo est donc un logo qui se remarque tout en étant simple, qui est pertinent par rapport à votre activité, et qui est directement assimilé par votre cible. Celui-ci doit logiquement être réalisé par un graphiste. En effet, le graphiste certifié est un professionnel de la communication visuelle. Il sait, à partir d’un design paraissant simple, diffuser un message percutant comportant des sous-entendus ingénieux. Ainsi, le logo ne doit être ni trop simple pour qu’on vous reconnaisse, ni trop élaboré pour ne pas perdre votre cible, ni brouillon pour faire gage de sérieux.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La palette de couleurs, créatrice d’une atmosphère 

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le choix des couleurs composant votre charte à une importance capitale. En effet, elles ont le pouvoir d’évoquer certaines émotions et transmettre l’état d’esprit et les valeurs de votre marque. De plus, ce seront-elles qui définiront votre atmosphère visuelle. Cependant, il n’est pas recommandé d’en utiliser trop pour la création de sa charte graphique. Comme le réalisateur Jacques Tati le disait si bien, “Trop de couleur nuit au spectateur”. De ce fait et selon notre expérience en UI Design, il est préconisé d’utiliser :

    ➡️  Une couleur principale : celle-ci représentera majoritairement votre identité, et sera présente dans au moins 60% de votre univers.

    ➡️  Deux couleurs primaires.

    ➡️  Trois à cinq couleurs secondaires.

    ➡️  Deux teintes dominantes. 

    Si vous n’arrivez pas à atteindre ces chiffres, il est tout à fait possible de jouer avec l’opacité des couleurs, qui donne grâce à la mise en transparence un grand nombre d’autres teintes proches des vôtres.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4426″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les couleurs ont une signification et sont souvent associées à un type de marché. Il est donc fortement conseillé de vous pencher sur la symbolique des couleurs avant le choix de votre propre palette. Les exemples pour vous éclairer sont nombreux : 

    ➡️  La couleur verte : elle se réfère généralement à la nature, l’espoir, l’écologie, le positivisme. Il est donc normal qu’elle soit utilisée par la majorité des acteurs du secteur biologique et qu’elle soit l’élément phare du logo “AB – Agriculture Biologique.” 

    ➡️  La couleur rouge : synonyme de force, de pouvoir et de passion, mais c’est également la couleur du danger ainsi que du sang. Le rouge a donc un gros impact côté branding, et son utilisation doit être maîtrisée pour qu’il ne paraisse pas agressif. Le rouge stimule le désir et donc l’appétit. C’est pour cela qu’un grand nombre de marque de l’agroalimentaire l’on choisi. On pense notamment à Coca-Cola ou encore MacDonald.  Il paraît d’ailleurs que c’est Coca-Cola elle-même qui a donné sa couleur rouge au père noël, lui qui était à l’origine vert. Cela démontre bien la puissance que peut avoir une identité de marque dans les mœurs sociétales, et donc l’importance du choix de sa palette. L’utilisation du rouge peut également se faire pour attirer l’attention sur un élément et le mettre en valeur.

    ➡️  La couleur bleu : synonyme de calme, d’intelligence, de sérénité et de divinité, le bleu a une nature apaisante. Le bleu roi fait également référence au pouvoir. Étant la couleur la plus appréciée dans le monde, elle peut être particulièrement efficace si elle est bien utilisée. Fortement ancrée dans le monde de la finance et des assurances, elle a le don de rassurer et offre directement un sentiment de proximité. Faîtes cependant attention à l’utiliser si vous opérez dans un secteur très dynamique.

    Comme nous venons de le voir à travers ces exemples, l’étude de la symbolique est importante dans le choix de sa palette graphique. Cependant, il ne faut pas oublier que la signification des couleurs n’est pas la même en Occident et dans les contrées étrangères. En effet, selon la culture, la symbolique change. Par exemple, si dans les pays occidentaux la couleur du deuil est le noir, en Asie, c’est le blanc. Aux États-Unis, le vert est associé à l’argent à cause de la couleur des dollars, tandis qu’en Europe, il se réfère plus à l’environnement et à la nature. La bleu dans les pays occidentaux est attribué aux garçons, alors que sa signification de base évoque la féminité. 

    De ce fait, il y a donc un travail alliant psychologie et marketing a effectué, notamment si vous souhaitez vous implanter à l’international. Le choix des couleurs n’émane donc pas du hasard. Et même si vous pensez avoir défini votre palette de couleurs par pure inspiration, vous êtes inconsciemment influencé(e) par ces codes qui relèvent de la culture et de la science cognitive. Il est donc déconseillé de concevoir sa palette de couleur à l’aide d’un professionnel compétant qui saura prendre en compte tous ces éléments. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4429″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes polices de caractères, un choix stratégique pour porter le message

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Suite logique du guide couleur, la sélection de la ou les polices de caractères est cruciale afin de faire passer correctement les ambitions de votre marque. En effet, les polices appartiennent à différentes connotations permettant de mettre en lumière l’état d’esprit et les valeurs d’une entité, et leur utilisation nécessite donc une certaine réflexion. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les différentes catégories de polices

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la classification Vox-Atypi datant de 1953 de Maximilien Vox, théoricien et historien de la lettre et de la typographie, il  existe 11 types de polices :

    ➡️  Les Humaines : Centaur, Golden Type, Hadriano

    ➡️  Les Garaldes : Bembo, Garamond, Plantin, Sabon

    ➡️  Les Réales : Baskerville, Perpetua

    ➡️  Les Didones : Bodoni, Didot, Walbaum

    ➡️  Les Mécanes : Clarendon, Rockwell, Serifa

    ➡️  Les Linéales : Futura, Gill Sans, Kabel, Univers

    ➡️  Les Incises : Albertus, Optima

    ➡️  Les Scriptes : Isadora, Shelley

    ➡️  Les Manucures : Banco, Libre, Ondine, Post Antiqua

    ➡️  Les Fractures : Wilhelm Klingspor Gotisch, Fette Fraktur

    ➡️  Les Non latines : Garamond grec, Hebraica.

    À ce jour, les temps ont évolué et nous avons pu constater l’arrivée de nouveaux styles de police, moins rigides et plus ancrés dans un design créatif. Il n’est donc plus obligatoirement question de suivre un guide typographique dans la création de sa charte graphique. En effet, avec les techniques de création numériques et l’arrivée considérable de nouveaux exemples de police, leur utilisation doit être orientée non pas par des règles, mais par harmonie avec le reste de votre charte. C’est le rôle du designer de déterminer pour vous et avec vous, quelle typographie sera la plus adaptée suivant la manière dont vous voulez communiquer. [/vc_column_text][vc_single_image image= »4431″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les conseils pour correctement les utiliser

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir abordé le style typographique, il s’agira maintenant de savoir l’utiliser à bon escient. Car en effet, trop de typographies tue la typographie. Il est connu dans le domaine du web design que l’utilisation de plus de 3 polices est proscrite. En effet, cela peut indirectement refléter un manque identitaire de votre part, ainsi qu’une impression d’excessivité. C’est comparable à l’utilisation excessive d’images ou d’éléments visuels sur un document, qui entachent la pertinence du message. Ainsi, plutôt que de privilégier trop de polices, privilégiez plutôt les caractères en gras et en italique qui donneront du relief et de l’impact à votre texte. 

    Comme énoncé précédemment, la typographie est une histoire de contexte, et ses formes peuvent nous évoquer des émotions ou une certaine intonation. De ce fait, il faut que le texte soit en harmonie avec les valeurs que vous voulez transmettre. Si vous opérez dans les cotons biologiques, une police délicate, fine et arrondie sera appropriée. En revanche, si vous montez une plateforme de casino en ligne, des caractères épais et en relief seront plus appropriés. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des éléments graphiques pour illustrer les supports

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Que ce soit pour votre site internet ou votre carte de visite, votre texte pour un besoin d’esthétisme et de compréhension, doit être accompagné d’éléments graphiques (images, illustrations, graphiques, 3D, ). En effet, ceux-ci facilitent la lecture de vos supports, illustrent votre texte, donnent de la personnalité et apportent une émotion. Cependant, il est important de ne pas surcharger vos différents supports. Et ce n’est pas nos designers ou le célèbre John Maeda, designer de renommée mondiale, qui dira le contraire : “Simplicité n’est pas synonyme de rabat-joie. Simple ne veut pas juste dire minimaliste et fonctionnel. On peut faire simple tout en véhiculant beaucoup d’émotions. » 

    De ce fait, l’ajout d’éléments graphiques doit venir renforcer la cohérence de votre logotype et de votre typographie, et n’est pas là pour semer le trouble. À vouloir montrer trop d’informations, on oublie celles qui sont essentielles. Pour une charte graphique, c’est pareil. Un designer américain du nom de Kevin Barnett l’avait parfaitement résumé avec sa citation “La simplicité se démarque alors que la complexité va se perdre inexorablement dans la foule.”. Il faut donc savoir allier les éléments en arrivant à transmettre un message fort, sans le polluer par des informations improductives. C’est donc un travail de longue réflexion stratégique, qui peut notamment faire l’objet de tests utilisateurs (A/B testing), afin d’accroître le niveau de qualité de votre charte et de mettre toutes les chances de votre côté.

    Le motion design, de son français “design d’animation”, consiste à animer des éléments graphiques et donc potentiellement ceux de votre charte. Synonyme de haute technologie et d’innovation, le motion design peut être l’élément de votre site web qui vous distinguera de vos concurrents. Le motion design peut animer une image, de la typographie, des éléments graphiques. Accompagné d’une bande son adéquate, il est directement capable de faire entrer vos utilisateurs dans l’univers de votre marque. De plus, le motion design tend à transformer des informations complexes en contenus simples. Le storytelling et l’atmosphère seront toujours mieux reçus par votre cible qu’un simple texte. Cependant, cette expertise nécessite des compétences particulières et il faut donc passer par un designer graphiste pour que le rendu soit à la hauteur de vos espérances. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le prestataire, un facteur déterminant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Deux possibilités s’offrent à vous dans la conception de votre projet de charte graphique. Et le choix de votre prestataire va dépendre des objectifs que vous comptez atteindre grâce à elle. Cependant, faites déjà une croix sur la méthode “je réalise tout(e) seul(e) ma charte graphique via des plateformes sur internet”, cela ne pourra que vous porter préjudice, et des logiciels ne peuvent remplacer la réflexion et la technique d’un professionnel, surtout sur le point fondamental qu’est l’identité visuelle.

    Si vous êtes une petite entreprise et que vous voulez quelque chose de basique, un graphiste freelance pourra suffire. En revanche, méfiez-vous des profils trouvés via les recherches en ligne. En effet, internet regorge d’annonces suspicieuses et il est simple de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Renseignez vous bien sur la plateforme sur laquelle vous trouverez les offres, cherchez les graphistes sur Linkedin, demandez des informations sur les projets qu’ils ont déjà réalisé et pour quels clients.

    Si vous misez sur votre charte graphique pour moderniser votre image auprès de vos clients, pour donner un second souffle à votre entreprise, ou pour lancer votre marque avec une identité de pointe entre les mains, il sera plus approprié de passer par une agence spécialisée. En effet, concevoir une identité visuelle où aucun support n’est laissé au hasard, englobant le côté print et le côté digital, nécessite des compétences techniques et plusieurs profils d’experts. Des recherches doivent être effectuées concernant votre secteur d’activité, les caractéristiques de votre marque doivent être reflétées, vos valeurs et promesses doivent être traduites graphiquement et donner envie d’en savoir plus. Une agence spécialisée sera en mesure d’élaborer cette stratégie et d’avoir en interne les profils adéquats.

    Vous avez un projet entre les mains et vous désirez créer votre charte graphique avec des professionnels à l’écoute et de confiance ? Vous disposez déjà d’une identité visuelle mais vous voulez réinventer votre image auprès de votre clientèle. Comment faire ? Contactez-nous dès maintenant afin de nous faire part de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    Le paiement en ligne transforme l’e-commerce

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Découvrez les tendances de paiement en ligne qui changent l’e-commerce

    [/vc_column_text][vc_column_text]Le vaste et ancestral monde du commerce classique a connu une révolution avec l’e-commerce, c’est-à-dire le commerce en ligne via les sites web, suivi de près par le commerce sur mobile (m-commerce). Le e-commerce a servi d’amortisseur économique pour un grand nombre d’entreprises entrant dans la digitalisation. Autrefois, les cartes de crédit Visa et Mastercard avaient déjà été une révolution dès leur apparition dans les années 60, offrant un service inédit : les paiements avec prélèvement directement sur le compte en banque à l’aide d’une carte pucée. Aujourd’hui, c’est maintenant au tour de l’e-commerce de connaître une transformation et toujours au niveau des moyens de paiement. En effet, il ne s’agit plus seulement de payer ses achats en ligne avec ses coordonnées de carte bancaire. De nombreuses solutions de paiement / vente en ligne (vad) ont ainsi émergé pour simplifier la transaction et l’encaissement, que ce soit du côté des clients comme des commerçants. Quelles sont ces solutions ? Nous vous donnons la réponse sur cette page. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Pourquoi l’e-commerce change ?

    [/vc_column_text][vc_column_text]Plusieurs facteurs expliquent les mutations du secteur de l’e-commerce liés à la demande en elle-même et l’environnement. En effet, la multiplication des innovations en matière de paiement en ligne n’est pas arrivée par hasard. Entre la modernisation des banques, l’évolution des technologies, la prolifération et l’arrivée de différents acteurs, les raisons de ce changement majeur sont nombreuses. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Une demande croissante des particuliers

    [/vc_column_text][vc_column_text]Selon un sondage de Médiamétrie, une société spécialisée dans la mesure d’audience et de l’étude du numérique en France, 42 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au cours du 2ème trimestre 2021, soit plus d’un million de cyberacheteurs supplémentaires par rapport au 2ème trimestre de 2020. Et pour cause, les avantages du paiement en ligne sont nombreux. Parmi eux le gain de temps, la praticité, la facilité… En effet, effectuer un achat en ligne n’est plus quelque chose de réservé aux pros de l’informatique, les modalités de transactions bancaires via un site ont été grandement facilitées, que ce soit par le design de la plateforme de paiements, par les messages clairs et par les moyens de sécurité mis en place. Ce dernier rassure les acheteurs et assure la sécurité de la transaction. Ainsi, un nombre considérable de clients préfèrent aujourd’hui se tourner vers l’achat en ligne plutôt que de se rendre en boutique physique. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Renforcement de la sécurité en ligne

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4399″ img_size= »large »][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants en ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][vc_column_text]

    L’évolution de la technologie

    [/vc_column_text][vc_column_text]La technologie est le point central de l’e-commerce, c’est donc par son biais que sont arrivés les nouveaux modes et services de paiement. Ceux-ci ont créé une véritable diversification des transactions et encaissement via le web, au point de pouvoir établir un comparatif avec une liste assez exhaustive d’offres. Plusieurs solutions et enjeux poussent les commerçants à devenir e-commerçants. La traçabilité en est une, il est possible de récolter des données afin de savoir d’où viennent vos utilisateurs, qu’est-ce qui les touche davantage, qui sont-ils. Ces données sont donc une aubaine pour mieux comprendre sa cible et ce qu’elle recherche pour lui proposer une offre adaptée à son besoin. De ce fait, plusieurs éditeurs de technologies puissantes ont mis des modes de tracking permettant de mieux orienter son business afin d’accroître son activité. De plus, avec l’arrivée du paiement sans contact sur smartphone, nous avons progressivement été amené à adopter le moyen de paiement dit “dématérialisé”.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Le contexte particulier lié à la pandémie

    [/vc_column_text][vc_column_text]Lors de la pandémie du Covid-19, les contacts étaient à éviter voire interdits. Ainsi, le paiement en ligne a explosé, que ce soit par des achats en ligne classiques ou par le biais du système de click & collect. Outre cela, le paiement par carte bancaire en magasin a lui aussi évolué vers le sans contact. Ainsi, à partir du moment où il est possible de payer via sa carte bancaire sans taper son code sur la machine, plus d’une solution est possible avec cette même technologie ou presque. Apple pay notamment permet des transactions bancaires sans cartes de crédit, en magasin. Aussi, il était possible de régler par des applications telles que Lydia ou Revolut à un commerçant avec le système de virement instantané. En effet, le contexte a poussé à trouver une solution limitant au maximum le contact d’une personne à une autre pour le paiement. Les entreprises ont su se mettre à la page pour répondre aux nouvelles demandes. [/vc_column_text][vc_column_text]Enfin, l’e-commerce est amené à changer car le cadre concurrentiel s’élargit donc il y a toujours plus de solutions de vente à distance, et l’importance de se tenir à la page est ultra importante dans ce contexte concurrentiel fort. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Quelles sont les solutions de paiement en ligne ? 

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Différences entre types de paiement en ligne

    [/vc_column_text][vc_column_text]Il existe deux types de solutions de paiement en ligne :

    – Les solutions de paiement en ligne liées à un contrat de vente à distance
    Ce type de solution vous oblige à mettre en place un contrat en détaillant votre activité commerciale. Ceci est proposé par les banques traditionnelles ou organismes bancaires.

    – Les solutions de paiement en ligne sans contrat de vente à distance
    Ces solutions de paiement en ligne sans VAD comme myPOS, PayPlug, VivaWallet, Sumup… sont en général sans contrat d’engagement ni abonnement avec une souscription gratuite.[/vc_column_text][vc_column_text]Plus d’une solution de paiement en ligne existe, des paiements sans contact pour être plus juste. Et pour cause, le marché porteur du e-commerce a donné à un grand nombre d’acteurs l’envie de diversifier le moyen de paiement en ligne. En effet, mises à part celles de la banque, plus d’une solution de règlement a fait surface afin de rivaliser avec les méthodes de vente traditionnelles. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Le QR Code

    [/vc_column_text][vc_single_image image= »4401″ img_size= »large »][vc_column_text]Le fameux QR Code n’est pas seulement le représentant du pass sanitaire. En effet, via cet outil, il est possible de réaliser une transaction en boutique. En tant que client, il suffit d’avoir l’application compatible avec le commerçant. Par exemple, pour réaliser une transaction, le commerçant doit tout simplement introduire un montant à payer dans l’application dédiée et un code unique apparaît. Le client scanne ce dernier à l’aide de l’application sur son smartphone et confirme l’envoi en introduisant son code PIN. Il obtient une confirmation de paiement et le tour est joué.[/vc_column_text][vc_column_text]

    Apple pay & Google pay

    [/vc_column_text][vc_column_text]Pour faire fonctionner Apple pay, il suffit d’ajouter votre carte de crédit dans l’app Wallet sur votre iPhone. Ainsi, via son smartphone ou sa montre connectée, il est possible de régler son achat chez un commerçant. Cette fonctionnalité est aussi utilisable chez les e-commerçants ou même d’envoyer de l’argent à ses proches via la messagerie de l’iPhone grâce à Apple Pay Cash. Au sujet des des applications mobiles, voici un article qui explique comment les sécuriser[/vc_column_text][vc_single_image image= »4400″ img_size= »large »][vc_column_text]

    Paypal

    [/vc_column_text][vc_column_text]Paypal est la solution de paiement via internet la plus ancienne, cette plateforme est entrée en bourse en 2022. Cette plateforme permet non seulement de payer en ligne sans devoir systématiquement rentrer ses coordonnées bancaires sur la boutique en ligne dans laquelle les clients souhaitent réaliser un achat, mais Paypal permet aussi des facilités de paiement. En effet, un paiement en quatre fois sans frais était possible sur internet avec Paypal contrairement aux autres moyens de paiement classiques. Paypal était aussi connu et utilisé pour sa sécurité garantie, au moment où les authentifications et systèmes de sécurité n’étaient pas encore bien établis chez les banques. Ainsi, réaliser ses paiements avec Paypal permet une certaine sécurité et immédiateté, choses rares il y a quelques années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Stripe 

    [/vc_column_text][vc_column_text]Stripe est une société destinée aux paiements par internet pour professionnels. Le service qu’offre Stripe réside dans sa gestion des ventes en ligne (vad) pour le compte d’un professionnel. En effet, Stripe s’adresse aux professionnels “créez un lien et vendez vos produits partout dans le monde”. De plus, une gestion simplifiée est offerte (paiement, remboursement etc), c’est une solution qui s’implémente très facilement (pour les développeurs tout de même) sur les différents CMS des sites web. Voici un petit comparatif des solutions Stripe et Payplug[/vc_column_text][vc_column_text]Ainsi, bien que Stripe soit utilisé massivement et par de très nombreux moyens de paiement, contrairement à Payplug, ce dernier pourrait exploser les prochaines années. [/vc_column_text][vc_column_text]

    Revolut

    [/vc_column_text][vc_column_text]Revolut rime avec révolution, coïncidence ? Je ne pense pas ! Revolut est une solution mise en place par une néo banque britannique. Elle offre un service bancaire en ligne, international, et tout cela avec des frais réduits. Étant à la base une application mobile, Revolut a su s’adapter aux enjeux de son temps, et diversifier son offre en changeant de statut : celui de la banque en ligne. Revolut est disponible sous forme d’abonnement, allant de l’abonnement gratuit (standard) à celui le plus coûteux (métal). [/vc_column_text][vc_column_text]Pour conclure, est-ce que les solutions de paiement en ligne bousculent l’e-commerce ? La réponse est oui. En effet, cela a un lien direct avec les comportements de consommation des clients. Contactez l’agence web Kwantic pour réaliser votre site e-commerce et discuter des solutions de paiements qui conviendraient le mieux à votre entreprise. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La digitalisation est devenue partie prenante des habitudes de consommation. Avec cette indéniable progression, les banques ne cessent de mettre en priorité la sécurité des paiements et vente à distance (vad). En effet, le web est une source d’activité suspecte en matière d’encaissement en ligne et d’hameçonnage. Les histoires de hacking de cartes de crédit sont nombreuses, et la confiance des clients peut ainsi être entachée par ces menaces numériques. La banque en elle-même est également une cible de choix pour les hackers, puisqu’elle détient à elle seule les données personnelles de ses clients ainsi que des sommes d’argent.

    Cependant, face à ces fraudes, la Directive Européenne (DSP2) a mis en place l’authentification forte (double authentification). Ce dispositif de sécurité renforcée introduit depuis le 15 mai 2021 permet de réduire considérablement les risques de fraude même si ceux-ci restent présents. Celui-ci doit être appliqué par les banques, les émetteurs de cartes bancaires, les opérateurs de paiement et les commerçants et ligne afin de renforcer la sécurité des règlements et ventes à distance (vad). [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ERP Médical : les avantages pour le secteur médical

    ERP Médical : les avantages pour le secteur médical

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les avantages de l’intégration d’un ERP médical

    [/vc_column_text][vc_column_text]Si vous opérez dans le secteur médical, vous avez déjà sans doute entendu parler des ERP (Enterprise Resource Planning), ces puissants logiciels de gestion permettant de centraliser, coordonner et automatiser tous les processus de travail d’une entreprise ou d’un établissement. En effet, ils peuvent s’adapter aux exigences et aux spécificités d’une structure afin d’offrir une organisation la plus optimale possible. Côté patient comme côté soignants, les bénéfices générés par l’ERP se font ressentir grâce la fiabilité des données qu’il fournit en temps réel. Celles-ci permettent l’anticipation de problèmes, évitent l’erreur humaine, offrent l’accessibilité à des informations capitales sans oublier de les sauvegarder. Mais connaissez-vous réellement les avantages et l’impact, que l’utilisation de ces solutions de pointe peut avoir sur l’industrie de la santé ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Récap sur l’ERP, un progiciel qui ne cesse de croître

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant de se pencher concrètement sur le secteur du médical, redéfinissons ensemble ce qu’est un ERP dans le détail, et les bénéfices que peuvent apporter ses différentes fonctionnalités à une entreprise.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’ERP, l’allié des entreprises

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans n’importe quelle catégorie d’industrie, l’ERP peut véritablement bouleverser le contrôle et la production d’une entreprise. Autrement appelé PGI (progiciel de gestion intégrée), il est devenu un incontournable technologique dans le pilotage d’entreprise. En effet, ces logiciels de gestion intégrée permettent de gérer et suivre l’ensemble des informations émanant des différents services d’une entité. D’abord adopté par les multinationales dès sa sortie, il est parvenu au fil du temps à se faire une place de choix et à se rendre indispensable quelque soit la taille des entreprises l’utilisant. 

    Il représente malgré tout un chamboulement majeur impactant toute une organisation et de ce fait l’ensemble des intervenants. Il nécessite donc une implication des dirigeants et salariés qui doivent se préparer et être prêt à recevoir le changement. De plus, son installation et l’intégration des différents modules demandent des compétences en développement. Un raccordement mal opéré entre deux modules et c’est toutes les données de votre affaire qui sont impactées et faussées. Le prestataire de ce type de service doit donc être sélectionné avec soin, et il ne vaut mieux pas se risquer à entreprendre l’intégration d’un ERP sans l’aide d’un professionnel. De plus, une formation des équipes est nécessaire pour savoir utiliser correctement ce logiciel de pointe. Cependant, après cette formation et une fois l’outil correctement assimilé par les différents services, l’ERP ne peut que révolutionner le pilotage d’une société.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4360″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Pourquoi utiliser un ERP ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Maintenant que nous avons cerner la place et les enjeux que représentent l’acquisition d’un ERP dans une entreprise, voyons plus en détail comment il intervient et pourquoi l’utiliser. Ce logiciel permet de vous concevoir un projet sur-mesure, ce qui veut dire qu’il s’adapte spécifiquement aux besoins de votre société. Chez Kwantic, sa mise en place se fait par l’intégration de différents modules Odoo, une technologie reconnue pour sa puissance et diversité, préalablement choisis par rapport à votre particularité. Cela, afin de vous apporter une solution répondant à l’intégralité de vos exigences. 

    L’ERP tourne autour de 3 grands axes :

    ➡️  Regroupement, automatisation et visibilité 360 degrés de tous les processus : de la gestion de projet à la finance, de la prospection à la vente de produits, de la commande à la gestion des stocks. Le progiciel vous permet d’agir sur n’importe quel processus, de planifier, de pouvoir en automatiser le suivi et d’avoir une vision d’ensemble de la situation. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Comment l’ERP révolutionne progressivement le pilotage des établissements médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Après avoir rappelé les avantages d’un progiciel pour toute industrie confondue, nous allons maintenant nous pencher sur le monde médical. En effet, les établissements de santé tels qu’un hôpital, un cabinet de soins ou encore un laboratoire pharmaceutique, exigent une traçabilité parfaite des flux ainsi que des données fiables en temps réel. Penchons-nous donc sur ce marché aussi nécessiteux que porteur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des nécessités dans le secteur de la santé

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les établissements de santé sont des entreprises à part entière qui requièrent une planification optimale des opérations et processus, tout en devant justifier d’une mise en conformité et d’une traçabilité hors pair. De plus, les prestataires de soins de santé peinent à valider leur double objectif qui est de fournir des soins de haute qualité aux patients, tout en réussissant à réduire les coûts. Car en effet, le monde médical regorge d’imprévus et de rebondissements, et il est donc difficile d’élaborer une planification des dépenses, des stocks, des équipements à réquisitionner.

    Les enjeux sont de ce fait considérables dans ce secteur où la vie d’individus peut être en jeu, et il faut faire preuve d’une grande vigilance et d’organisation. En ce sens, le personnel peut parfois vite se sentir dépassé par les nombreux contretemps et peut avoir l’impression de ne plus réussir à gérer la situation. Cela peut entraîner des burn out, de la dépression, mais également des erreurs humaines au sein du système. Heureusement, les fabricants d’ERP ont su cerner les problématiques médicales afin de créer des solutions pouvant optimiser considérablement l’organisation de ces entreprises particulières. En effet, chaque solution est modulable et personnalisable selon les besoins des différents acteurs, et peut également s’adapter à une législation stricte[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4363″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une réglementation des données sous contrôle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le RGPD

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La protection des données dans le secteur médical fait l’objet d’une attention particulière du côté du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). En effet, les données médicales sont considérées comme des données sensibles, et sont protégées par un grand nombre de textes de Lois (règlement européen sur la protection des données personnelles, loi Informatique et Libertés, code de la santé publique, etc). Cela, afin d’éviter au maximum la fuite de ces données et respecter la vie privée des patients. En ce sens, par erreur d’inattention ou par mauvaise gestion de ces informations, les sanctions sont vite arrivées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les enjeux liés aux dispositifs médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’industrie médicale et plus particulièrement celle des dispositifs médicaux et leur fabrication, est soumise à de nombreux challenges :

    ➡️   traçabilité des produits

    ➡️   cycle de vie produit

    ➡️   approvisionnement 

    ➡️   prévisions liées aux facteurs locaux comme internationaux.

    La demande mondiale pour ces dispositifs augmente en période de crise, et modifie donc les flux de production et de distribution. C’est notamment ce que nous avons pu constater lors du début de l’épidémie du Covid-19, entraînant une pénurie d’équipements médicaux. Cela impacte la chaîne d’approvisionnement médicale, et l’accessibilité à ce type de biens de santé.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    CFR & FDA

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour commercialiser un dispositif médical aux États-Unis, tous les fabricants internationaux comme locaux doivent acquérir l’autorisation de la FDA (Food and Drug Administration), et être conformes à ses exigences tout au long du processus, concernant la qualité et fiabilité des produits. Pour cela, la FDA a mis en place le CFR (Code des Règlements Fédéraux), un recueil comportant les différentes règles à suivre. Ce code impose entre autres aux professionnels de la santé, de répondre à des critères de conformité concernant le fait de sauvegarder des documents, leur signature électronique, etc. Cela implique également l’inspection et l’accessibilité de leur système informatique.

    Cela peut être une source de préoccupations pour de nombreux cadres du secteur de la santé, souvent tracassés par l’arrivée de nouvelles réglementations. En effet, l’industrie médicale doit constamment s’assurer sur la qualité et la provenance de sa chaîne d’approvisionnement, afin de garantir la sécurité des patients et l’intégrité des produits. Heureusement, certains PGI comme Odoo et Sylob sont aujourd’hui en mesure de les couvrir dans cette lourde tâche.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La croissance notoire des progiciels médicaux

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]D’années en années, l’ERP ne cesse de prendre une place prépondérante dans le domaine médical. En effet, celui-ci permettant l’amélioration des soins des patients tout en réduisant les coûts opérationnels grâce à la technologie, connait aujourd’hui un grand succès auprès de nombreux utilisateurs finaux (hôpitaux , cliniques, établissements courte/longue durée et autres). Et pour cause, ce logiciel permet une véritable fluidification du système tout en fournissant conformité et sécurité, à travers des données claires et accessibles de partout

    Dans les laboratoires pharmaceutiques, il est également un allié de taille pour être en conformité avec une réglementation scrupuleuse et garantir à leurs clients du monde médical des produits efficaces et sûrs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4370″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avec cette progression fulgurante, des acteurs clés tels que Odoo, Sylob ou Sage se sont imposés sur le marché afin de mettre au monde des solutions au plus près des besoins d’un établissement de santé, et ainsi proposer des fonctionnalités toujours plus précises et pointilleuses. La prolifération des ERP s’étend même jusqu’au petit cabinet médical, où ils sont utilisés pour simplifier les échanges médecins /patients.

    Malgré cette ascension, beaucoup de professionnels de la santé continuent d’utiliser en interne d’anciens dispositifs technologiques, souvent sujets aux bugs et nécessitant l’achat de solutions informatiques coûteuses. L’ERP quant à lui, facilite la gestion des dépenses puisque seuls les modules dont à besoin votre structure sont à votre charge. Son architecture adaptable permet également de suivre l’évolution de votre établissement avec l’ajout ou le retrait des modules. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    La multitude de fonctionnalités dédiées au médical

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les fabricants de solutions ERP ont créé une multitude de modules permettant d’améliorer considérablement la qualité des soins destinés aux patients, comme la qualité de travail des professionnels de la santé.

    Côté patients, les ERP leur permettent :

    ➡️   l’accessibilité de leurs rapports et de leur base de données à distance

    ➡️   de faciliter la planification de consultations et d’examens

    ➡️   de garantir la disponibilité de leurs informations sur un système.

     

    Côté professionnels, les avantages ne sont pas moindres non plus :

    ➡️   contrôle des finances

    ➡️   gain d’efficacité opérationnelle

    ➡️   amélioration de la sécurité des patients

    ➡️   renforcement de la fiabilité des données cliniques

    ➡️   mise en oeuvre de processus de gestion efficaces

    ➡️   optimiser l’organisation de manière générale

    ➡️   mise en conformité totale avec les différentes lois

    ➡️   optimiser les processus de soin de santé dans leur intégralité

    ➡️   avoir une vision 360 degrés des stocks.

     

    En d’autres termes, cela assure aux prestataires de centraliser toutes les données et processus sur un seul logiciel de gestion, afin d’avoir une vision globale de ce qu’il se passe sur les différents services, et de se dédouaner de certaines tâches fastidieuses pour gagner en efficacité.  L’ERP met aussi en lumière certains problèmes, et permet d’anticiper de futurs. Grâce à lui, les équipes peuvent se consacrer à des tâches considérées comme urgentes telles que la prise en charge et la gestion des patients. 

     [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4374″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’avantage cloud

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Le PGI sous cloud, soit un » système informatique dans un nuage » en bon français, permet de stocker ses modules et données sur des serveurs distants accessibles via internet. C’est donc une catégorie d’hébergement qui s’oppose au fait de stocker ses données sur des serveurs internes. Le cloud est plus rentable car il ne nécessite aucune installation physique. De plus, nous constatons que le monde de la santé tend à une augmentation des fusions et des acquisitions d’établissements. Le cloud est la manière la plus efficiente pour une uniformisation des données. Le logiciel sous cloud peut être accessible via tablette, smartphone et ordinateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    À la quête de la traçabilité

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme énoncé précédemment, les ERP peuvent permettre de résoudre les problèmes liés à la traçabilité. En effet, par le biais de contrôle de procédures opérationnelles standard et de signatures électroniques, ils peuvent garantir le respect des lois par les fournisseurs, de la fabrication à l’installation. 

    Les progiciels de gestion intégrés offrent donc une configuration correspondant aux attentes réglementaires, avec une intelligence et rationalisation dans les procédures. 

    Vous opérez dans le médical et vous souhaitez vous adresser à des professionnels compétents concernant la mise en place d’un ERP ? Contactez nous dès maintenant afin que nous discutions ensemble de votre projet.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Création d’application mobile : 4 causes d’échec !

    Création d’application mobile : 4 causes d’échec !

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 4 causes principales de l’échec d’une application mobile

    [/vc_column_text][vc_column_text]Quand vous décelez un besoin auquel répondre par une application mobile innovante, tout s’enchaîne très vite. Nombreux sont les exemples d’applications dans les articles de blog qui sont parvenus à entrer dans le cercle vertueux du succès et de la prospérité. Cependant, certaines cases doivent absolument être cochées afin de mettre au monde une application mobile rivalisant avec les grands. Quand on parle de création d’app, on évoque généralement les aspects qui feront de la vôtre un succès, mais parle-t-on autant des angles négatifs qui pourraient sérieusement la faire échouer ? Nous avons fait nos recherches, et tout reste vague. C’est pourquoi nous vous avons concocté cet article sur les 4 causes principales pouvant entraîner l’échec de votre application.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’utilité d’une application mobile

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avant d’aborder les 4 causes qui font échouer les app, il serait nécessaire de faire un récapitulatif des avantages à disposer d’une application mobile, afin de pouvoir correctement en cerner les enjeux et les potentielles défaillances. Lorsque vous souhaitez développer une app en temps qu’entreprise, il y a 3 gros objectifs à la clé :

    ➡️  générer des téléchargements

    ➡️  fidéliser les utilisateurs

    ➡️  obtenir des avis sur les stores afin d’enrichir son image de marque.

    Qu’elle soit “grand public” ou bien “métier”, une application vous offre si elle est réalisée dans les règles de l’art, des opportunités de vente et de notoriété.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un rapport privilégié avec votre clientèle

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre du B to B comme du B to C, les applications mobiles permettent de créer des interactions privilégiées avec vos clients entraînant la fidélisation. Contrairement à internet dont la barre de recherche vous met perpétuellement en concurrence avec les autres acteurs de votre secteur, et dont l’algorithme ne cesse d’être de plus en plus exigeant, disposer d’une application mobile vous offre l’avantage d’une proximité sans altération d’informations. Ceci, vous permettant de créer un lien direct et sans interférence, apportant une expérience CX (expérience client) de qualité.

    C’est également une alternative plus directe que les réseaux sociaux, qui à cause des pubs et d’une présence concurrentielle active, peuvent entraver le lien direct entre vous et vos prospects. En ce sens, ce sont de véritables outils pour vous comme pour vos utilisateurs.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4331″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une place sur le marché florissant du M-commerce

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Avec l’utilisation constante des smartphones, le marché lié à ces supports ne cesse de croître : nous sommes dans l’ère de la prospérité du commerce sur mobile. Ceci, incitant et banalisant de plus en plus le téléchargement en ligne via les stores App Store pour Apple ou Google Play pour Android. Une aubaine pour toucher une cible élargie, faire connaître ses produits ou services, et réussir à se positionner là où vos concurrents ne sont pas forcément présents. L’application mobile étant plus que jamais dans l’ère du temps, vous montrez que votre entreprise sait suivre les tendances. Cela, renforçant votre image de marque ainsi que votre crédibilité.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une expérience utilisateur optimale

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’appli est généralement développée en complément de votre site web. Son parcours utilisateur travaillé pour les internautes mobiles (mobinautes), est pensé pour allier le côté fonctionnel à l’ergonomie et au design. Ceci rend la navigation plus fluide et agréable que sur votre site web, même quand celui-ci est responsive.  Le but étant de créer une expérience utilisateur (UX Design) au plus près de ses attentes. Ainsi, en plus d’avoir un rapport privilégié, votre utilisateur pourra manier avec aisance l’outil digital que sera votre application mobile. La tendance du tactile s’est imposée et compte bien perdurer, avec au centre des préoccupations la satisfaction de l’utilisateur.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Les 4 causes principales qui peuvent faire échouer votre appli

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme nous venons de le voir, une application mobile peut vous rapporter des avantages considérables tels que de la proximité, de la notoriété, une image de marque perfectionnée ainsi que des ventes ou de la prise de contact. Cependant, certains points essentiels mais trop souvent négligés peuvent être de véritables freins, pouvant aller jusqu’à faire totalement échouer votre application.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le casse-tête de l’idée et son cahier des charges

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    L’idée, trop évasive ou trop éloignée du réel besoin ?

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Comme principale raison qui nous pousse à vouloir créer une application mobile, c’est tout d’abord une idée que l’on trouve pertinente et susceptible de pouvoir apporter une véritable valeur ajoutée à notre marque comme à nos clients. En effet, l’idée est le premier pilier sur lequel repose la réussite de votre application.

    Mais alors, quels sont les facteurs qui déterminent si une idée est convaincante ou non ? On pourrait penser que c’est quelque chose de totalement subjectif, pourtant, il réside des paramètres universels permettant de mettre toutes les chances de sont côté. En effet, votre application doit apporter une solution et un certain confort aux utilisateurs, sans pour autant le perdre dans des fonctionnalités n’ayant rien à voir avec votre secteur d’activité. 

    Votre plateforme digitale doit répondre avant tout à un objectif que vous vous êtes préalablement fixé. Vous devrez justifier chaque choix de fonctionnalités désirées par rapport à votre objectif de départ, ainsi qu’avec des problématiques client. Un surplus de paramètres n’apportant rien de concret et faisant chiffrer le budget de développement causera la perte de votre outil digital. Privilégiez une app avec peu de fonctionnalités mais des fonctionnalités réellement utiles à l’utilisateur, qui le feront se rendre sur celle-ci plutôt que sur votre site web.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4336″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un cahier des charges approximatif ou inexistant

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre cahier des charges est la clé de voûte de votre projet web. C’est lui qui détient toutes les informations nécessaires au bon développement de votre idée. En ce sens, il vous permet d’énoncer et de structurer clairement vos besoins. Il assure également que les parties prenantes du projet disposent de la même ligne directrice et des mêmes informations, et permet à votre prestataire de pouvoir vous proposer des offres pertinentes. Alors, sans cahier des charges, ou avec un cahier des charges incomplet, il est très fortement possible que vous vous retrouviez en porte à faux. 

    Votre cahier des charges est une assurance dont vous ne pouvez vous abstenir dans le cadre d’un tel projet. De plus, si vous tombez sur un prestataire malveillant, l’inexistence ou le fait que votre CDC soit incomplet pourra être facilement retourné contre vous.  En effet, le prestataire risquera d’en faire le moins possible, de ne pas prendre en compte vos besoins spécifiques puisqu’ils n’auront pas concrètement été actés sur le papier. De plus, il peut y avoir une certaine incompréhension entre les différentes parties si les attentes ne sont pas explicitement énoncées et détaillées. Ainsi, le résultat du développement pourra être divergeant du rendu souhaité, ceci entraînant un non-respect des délais et à une sur-facturation pour arriver à l’aboutissement attendu.

    Votre idée ainsi que son cahier des charges argumenté sont donc deux points qui doivent faire l’objet d’une intense réflexion et de remise en question, pour pouvoir faire éclore un projet qui fonctionne. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un mauvais développement, ou mauvais prestataire

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

     Le développement sur une plateforme en ligne

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Développer une application n’est pas une mince affaire. En effet, cela nécessite des bases hautement techniques telles que de maîtriser un code, de choisir la technologie la plus adaptée au projet, de savoir connecter le projet à la base de données, de déterminer si elle va être native ou hybride, de la rendre disponible pour Android et/ou iOS (Google Play, App Store). 

    En d’autres termes, des compétences humaines et synergiques afin que tout soit parfait, unique et réponde à vos besoins spécifiques. C’est pourquoi passer par une plateforme en ligne, c’est-à-dire une plateforme proposant des templates existants et des applis réalisées en un temps record à prix forfaitaire, peut entraîner l’échec de votre projet. Si vous vous êtes fixés de gros objectifs par rapport à cette app, alors il vaut mieux passer par une conception dans les règles de l’art. Les applications mobiles sont des outils qui nécessitent un investissement certes, mais qui génèrent en suivant une retour sur investissement majeur quand elles sont bien pensées et réalisées.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Le choix du prestataire

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Il n’y a pas que les plateformes en ligne qui peuvent vous porter préjudice dans le cadre de la conception de votre app. Vous pouvez également tomber sur un prestataire qui ne disposera pas des compétences nécessaires pour matérialiser au mieux votre projet. En effet, positionnées en temps qu’expertes et conseillères, les agences web se doivent d’élaborer un benchmark concurrentiel ainsi qu’une étude de votre cible. Il faudra également se pencher sur la question de la nature de l’application (native, hybride), de son code et son prix, de sa monétisation ainsi que de sa base de données. 

    De plus, elles ont la responsabilité de se concentrer grandement sur l’expérience utilisateur (UX Design) ainsi que son interface (UI Design) pour créer une app dynamique et innovante. Effectivement, le design et sa configuration font partie intégrante de la réussite d’une application, puisque c’est ce qui va déterminer ou non la satisfaction utilisateur. 

    En ce sens, l’agence de développement web devra vous préconiser les meilleures technologies à utiliser pour le développement. Un développeur ayant de l’expérience et un œil attentif sur votre cahier des charges, saura vous conseiller avec des arguments irréfutables. De plus, le choix de la plateforme de lancement, qu’elle soit iOS, Android ou bien les deux, devra faire l’objet d’une réflexion stratégique en lien avec vos objectifs. De ce fait, une technologie inadaptée ou une plateforme de lancement déterminée sans fondements risque de causer du tort à votre appli mobile.

    Enfin, votre prestataire aura un devoir primordial d’anticipation, afin de prévoir les différents bugs possibles, les risques et l’avenir de votre projet en toute objectivité. Si tous ces paramètres ne sont pas respectés, vous prenez le risque que votre app mobile échoue instantanément.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4339″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Des tests baclés ou inexistants

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les tests, c’est l’assurance de savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Publier une application sur les stores sans avoir effectué de tests préalables vous obligera dans la majorité des cas à en élaborer une nouvelle version. En effet, quand on ne fait pas de tests tout au long du développement, il est difficile de déterminer d’où viennent les bugs et les problèmes majeurs. Votre prestataire doit vous proposer une méthode dite “agile” qui fera office d’assurance qualité. En effet, cette méthode vous permettra de vérifier si l’app fonctionne correctement, si elle est intuitive et ergonomique, et de tester son potentiel sur les stores face à la concurrence.

    Ainsi, cette méthode permettra de révéler par la suite les dysfonctionnements et les incohérences dans le parcours client. Cela, dans le but de réajuster l’interface et d’en livrer la version la plus optimale. Malgré les compétences techniques des plus grands développeurs, les bugs et dysfonctionnements font partie intégrante d’un projet. 

    Pour aller plus loin, les tests se concentrent sur 9 facteurs essentiels qui déterminent la qualité de votre app :

     ➡️  sa performance : temps de chargement, rapidité, consommation de batterie

     ➡️  son interface : design et ergonomie pour l’utilisateur

     ➡️  sa mémoire : consommation et gestion de la mémoire du téléphone

     ➡️  sa stabilité : absence de bugs

     ➡️  sa connexion : connexion avec le réseau internet, consommation

     ➡️  sa réglementation : conformité avec les règles des stores

     ➡️  ses langues : adaptabilité de la traduction

     ➡️  son installation / désinstallation

     ➡️  son interruption : gestion de l’app en cas de notification, message ou appel.

    Vous l’aurez compris, il faut que votre app soit opérationnelle sur tous ces points pour être performante et générer un ROI avantageux. Les tests tout au long du processus sont donc une solution indispensable pour éviter de devoir publier une nouvelle version à chaque essai. De la création en analysant la viabilité du projet, jusqu’au produit final avec les derniers réajustements. Sans cela, même si l’appli est téléchargée, elle ne fera pas long feu et pourrait fortement impacter votre image de marque. Cependant, pas d’inquiétude, si vous passez par des professionnels tout se déroulera pour le mieux. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4342″ img_size= »medium » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un lancement mal coordonné

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Un lancement programmé trop tôt

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Même si vous cochez les 3 points précédents, un 4ème et pas des moindres, peut vous porter préjudice. Il s’agit du lancement de votre application mobile. On pourrait penser que le gros du travail à été fait lors du développement. Mais ce facteur peut faire pencher la balance du côté négatif. Dans n’importe quel blog d’expert en applications, une stratégie de lancement est vivement recommandée, et pour cause.  

    Il n’est pas conseillé de fixer une date à ne pas dépasser quand à la sortie de votre app. En effet, le lancement doit être réfléchi et effectué lors d’un moment opportun. Vous ne devez par exemple pas lancer une app qui demande un réajustement pour respecter sa date de lancement. Il vaut mieux mettre au monde un projet qualitatif sur tous les points que s’empresser de finir rapidement pour un respect des délais.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Une stratégie marketing absente

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]En parallèle du développement, un plan marketing va devoir être élaboré pour anticiper le lancement. C’est grâce à ce plan que votre application mobile aura de la visibilité et donc les retombées tant attendues. Afin de le constituer, il s’agira dans un premier temps d’observer ce que font vos concurrents de bien comme de mal, comment s’expriment-ils, où sont-ils présents et où ils ne sont pas. Cela ne pourra que vous rendre service, et vous permettra de créer votre propre stratégie en fonction de ce qui vous inspire et de ce que vous voulez bannir

    En suivant, il faudra prévoir la diffusion de contenus en rapport avec l’application sur les réseaux sociaux. Effectivement, les réseaux sociaux sont d’excellents canaux pour promouvoir à faible coût son projet, cibler selon ses objectifs et accroître sa visibilité et sa notoriété. Cependant, il est important de correctement sélectionner les réseaux adaptés à son activité. Par exemple, si vous opérez dans la vente de bijoux, Instagram sera le plus recommandé. En revanche, si vous êtes une agence de communication, vous irez promouvoir votre interface digitale sur Linkedin.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »4345″ img_size= »large » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    De la négligence sur les stores

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Enfin, comme pour un site web, les applications peuvent nécessiter en premier lieu d’un coup de boost en référencement. On appelle cela l’ASO (App Store Optimization). Ce service permet de donner de la visibilité aux applications selon le store. En effet, Google Play et l’App Store ne disposent pas des mêmes leviers et du même algorithme. Cependant, ils ont pour but commun de fournir de la qualité aux utilisateurs de leur plateforme. Votre icône et votre description sur le store devront être particulièrement travaillées, car c’est elles qui inciteront ou non le téléchargement, c’est l’avant goût de ce que vous avez à offrir.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

    En résumé

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Vous l’aurez compris, l’élaboration de votre application mobile nécessite une véritable réflexion et une création minutieuse pour qu’aucun détail ne puisse entraver sa potentielle réussite. Vous devez la considérer comme un précieux outil pour générer à votre marque de la visibilité et instaurer de la proximité avec vos leads et clients. Mais elle sera également un outil pour eux et pourra leur être d’une véritable utilité grâce aux services et fonctionnalités proposés.

    Afin de faire de votre appli un succès et non un échec, mettez toutes les chances de votre côté. Méfiez-vous des agences qui proposent des app à forfait dans des délais très courts. Et faîtes également attention aux compétences de code des équipes techniques concernant les agences sur-mesure. Renseignez-vous sur les projets qu’elles ont déjà produit.

    Enfin, assurez-vous de sortir une application digne de votre investissement et de votre travail, trouvez des justifications pour chacun des points et n’hésitez pas à en remettre certains en question si vous n’êtes pas sur(e). De plus, organisez le lancement de votre application avec la même implication que lors de son développement, sans ne rien laisser au hasard.

    Vous cherchez des experts en application à qui faire part de votre projet ? Contactez-nous dès maintenant afin d’en discuter.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]